CARRIÈRES WELLINGTON

Inaugurée samedi, l'exposition intitulée « La Première Guerre mondiale, guerre souterraine » est la première à investir la salle Thompson, située à l'entrée du site Wellington. Réalisée par le Durand Group - une association de bénévoles britanniques - elle explore le monde des souterrains de la Grande Guerre.

«  Pourquoi les Français ne sont pas plus intéressés que ça par la Première Guerre ? Pourquoi n'avez-vous pas d'objets rassemblés en un lieu unique ? » La question posée par Andy Pradn, du Durand Group, à Alain Jacques, a de quoi surprendre. La réponse de l'historien de la ville d'Arras, sous forme de boutade, est révélatrice : «  Parce que tout le nord de la France est un champ de bataille !

» Depuis 1997, date à laquelle le Durand Group à commencer ses recherches au Mémorial canadien de Vimy, ses bénévoles ont eu le loisir de s'en rendre compte.

L'aventure a débuté en 1988, lorsque les autorités canadiennes du Mémorial font appel à l'aide du génie royal britannique pour explorer une cachette de poudre à canon trouvée dans un réseau de tunnels profonds de dix-huit mètres. En fait de poudre à canon, ces derniers découvrent une charge de mine abandonnée datant de la première Guerre. Connu sous le nom de mine Durand - le tunnel menant à cette mine avait été construit par le génie des sapeurs-mineurs français - l'engin était composé de 2,7 kg d'explosifs.

En 1996, retour des Britanniques à Vimy. D'après les archives et divers documents communiqués par l'armée britannique, on suppose la présence d'une mine à proximité des espaces publics du site de la crête de Vimy. Un an plus tard, cette mine est excavée : la charge était composée de 9 kg d'explosifs !

En dix ans, le Durand Group a mis au jour cinq mines, localisées sur une carte représentant les tunnels et souterrains d'1,80 m de haut pour laisser passer l'infanterie, la baïonnette au fusil. C'est cet aspect de la Grande Guerre que l'exposition permet d'appréhender, de manière claire, en français et en anglais.

Article extrait de la Voix du Nord du 01/07/09

Ariège. Devenue fantôme, cette mine, la plus haute d’Europe avec des galeries jusqu’à 2 700 mètres, fut exploitée de 1901 à 1919.

La mine de Bulard, il faut se la gagner. Partie sur le chemin des mineurs, 1 400 mètres de dénivelée à grimper entre la vallée du Biros et les baraquements, une équipe du Club alpin français (Caf) d’Albi, progresse pas à pas, contre un vent violent, soufflant en bourrasques presque à renverser un homme. La pluie cingle les ponchos et les gouttes s’écrasent sur la capuche dans un bruit infernal, comme mille petits pétards.

Soleil revenu, il faut encore traverser un grand champ de neige, même en juin. On entend comme un roulement de tambours géants. C’est la débâcle. Un névé s’effondre tout près de nous. Comme un dernier avertissement de la « mangeuse d’hommes » à ne pas s’approcher. « Nous, on y va une fois. On se dit que c’est dur. Imaginez les mineurs qui eux, montaient pour travailler », compare Claude Taranne. Installé depuis 1976 à Eylie le Haut au départ du sentier des mineurs, il a depuis « la passion de cette mine » de zinc et de plomb. Creusée sur les hauteurs de Sentein près de Saint-Girons en Ariège, elle détient toujours un étonnant record. C’est la mine la plus haute d’Europe. « Ses six galeries s’étagent entre 2500 et 2700 mètres d’altitude. Il y fait si froid qu’il se produit à l’intérieur le phénomène de grotte glacée. Comme dans la grotte glacée Casteret au pied du mont Perdu, des monceaux de glace s’accumulent à l’intérieur. Les mineurs disaient qu’ils tombaient malades de chaud et froid. Trois sont morts sur la voie d’accès dangereuse à flanc d’une abrupte falaise, ce qui lui valut le surnom de mangeuse d’hommes », dit Claude Taranne.

La mine de Bulard fut exploitée de 1901 à 1919, dans ce lieu improbable. D’avril à octobre, on en retirait du minerai, dans un filon si riche avec 65 % de pureté que les ingénieurs la baptisaient « la Reine des Pyrénées ». Cela valait aussi pour l’exploit technique.

Cent ans après, c’est devenu une mine fantôme. Mêlant tourisme industriel, culturel et randonnée sportive, la visite donne l’impression saisissante que le temps s’est arrêté. Les wagonnets dans les galeries, les pylônes et câbles du téléphérique sont toujours là. Des poulies tournent encore.

Baptisés « Macchu picchu ariégeois » du fait de leur emplacement au pied de la falaise, les bâtiments avec cantine et dortoirs dressent toujours leurs murs.

Claude Taranne et Nelly sa compagne, eux, accumulent les documents pour préserver « la mémoire des mineurs, jusqu’à 200 à la fois qui sont allés se crever là-haut ». Pour la première fois, ils ont déniché leur photo, prise en 1903. « Il en existe peut-être d’autres, mais on n’en connaît pas l’existence. » On y distingue les Français à leurs « esclops » (sabots) aux pieds, dans lesquels ils montaient et les Espagnols à leurs espadrilles et leur « faja » (ceinture). Ce « trésor » iconographique leur a été confié par Siméon Estrémé dont le grand-père, Juan-David Estrémé, fut chef à la mine. À 78 ans, Siméon noue à chaque 1er mai sa cravate rouge et part défiler à Foix, en souvenir de toutes les luttes syndicales des mineurs pour améliorer leurs conditions de travail, notamment réduire de douze heures à dix heures la journée de travail.

Article extrait de La Depeche du 03/07/09

Nous venons de publier un article à l'adresse suivante http://stephanerevel.free.fr/?p=1159 avec un fiche descriptive dont voici le détails.

Nom de la galerie Puits de l’église Notre Dame de Vaulx
Village ou ville la plus proche Village: Notre Dame de Vaulx
Nom du lieu ou se trouve le vestige lieu dit nom du col ect.. Nom du lieu :
Defini si le lieu est accessible au public sans matériel spécifique casque, baudrier ect ... Accessible : Oui
Permet de définir le type de materiau exploité Type de minerai: Charbon
Définit le  type d'exploitation puits, galerie, carrière Type exploitation: Puits
Indication concernant l'etat de l'exploitation État galerie: Obturer
Informations supplémentaires CommentairesPlus de traces visible
Les coordonnées du point sont fournis en décimal et UTM Coordonnées lat : 44,99238000
Coordonnées lon : 5,74991000

Voilà le type de fiche technique que nous allons essayer généraliser sur l'ensemble des articles  concernant le patrimoine minier, nous reflechissons actuellement à une extension de ce systeme pour les autres articles sur le patrimoine.

 

Nous voici parti sur les traces de la mine de plomb argentifere de Bonnevie mais cette fois ci nous ne sommes pas du coté de Bonnevie mais sur la route de Tournon.

Il faut savoir que la mine perçait la montagne de part en part, nous sommes donc au niveau du ruisseau de Cros de Jacques.

Apres nous être gare au bord de la route nous nous équipons, nous connaissons déjà une galerie juste au dessus de la route par contre nous avions repere ce qui ressmeblait à une galerie juste en dessous de la route.

Nous descendons donc dans le ruisseau pour tomber effectivement sur une galerie bouchée par un mur de béton.

Donc au niveau du ruisseau du Cros de Jacques il y avait bien deux galeries qui sortaient.

Après avoir fait des photos et relevés la position nous ressortons pour  remonter au niveau de la galerie que nous connaissions précédemment.

Quelques recherches dans les déblais de la mine nous permettent de trouver des morceaux de galène.

Nous décidons alors de remonter le ruisseau et du fait de la présence du soleil à la verticale cela nous permet de voir la veine de quartz avec des éclats de galène dans le ruisseau le filon affleurant dans le lit de celui-ci.

Nous remontons donc le ruisseau sur une bonne hauteur mais nous ne trouvons rien.

Il nous reste donc une sortie à trouver de ce coté d'âpres les données BRGM.

De même du coté de Bonnevie il devait y avoir une autre entrée en regardant attentivement les photos aériennes sur Géoportail on distingue une zone claire qui pourrait être un ancien razzier mais il est difficile de trouver un sentier y menant il faudra faire des recherches sur place.

Avant de devenir guide à Tellure, Thierry Muller, originaire du Val de Villé, s’occupait de tout autres galeries , celles du… Fonds régional d’art contemporain à Sélestat. Sous sa conduite, un groupe de lycéens, casqués et revêtus de la tenue réglementaire, vient d’entrer dans la mine Saint-Jean. Quarante minutes dans le ventre de la Terre, qui sont le prolongement et le clou du « Parc minier, centre d’exploration des mondes souterrains », selon la terminologie retenue, qui vient d’ouvrir. Une façade discrète, dont il manque encore la signalétique, pour une belle aventure, baptisée Tellure, qui a elle-même donné lieu à la création d’un nouveau lieu-dit au nom éponyme, dans la montée du col des Bagenelles, à la sortie de Sainte-Marie-aux-Mines.
Bienvenue, donc, dans ce nouvel objet touristique encore mal défini mais qui ne demande qu’à l’être. Car c’est peu dire que les porteurs du projet, en l’occurrence les élus de la Communauté de communes du Val d’Argent, leur président Jean-Luc Fréchard en tête, y ont placé quelques wagonnets d’espoirs, non plus en termes de filon argentifère mais de vitalité économique, de liant social et de dynamique de développement. C’est peu dire aussi qu’après des moments de doute et de controverse, ils y croient. « Avec le patchwork, la bourse aux minéraux ou la foire aux tissus, la vallée dispose d’atouts forts autour de l’événementiel. Des atouts que le parc minier a pour mission de fédérer », exprime Jean-Luc Fréchard, en y ajoutant la cerise sur le gâteau : depuis trois ans, le Val d’Argent dispose du label Pays d’art et d’histoire.
Il a fallu vingt ans pour en arriver là. Le parc minier, qui a longtemps joué les Arlésiennes, est sorti de la montagne « après quatre années de travaux, dont une de trop pour des problèmes de verrière, et dix millions d’euros d’investissement public », résume Dominique Vairon. Cet ancien directeur de production à Disneyland a pris en 2004 les rênes de l’Epic (établissement public à caractère industriel et commercial), créé pour chapeauter l’office de tourisme et Tellure. Loin de la tonitruance d’autres créations (vous avez dit Bioscope ?), le parc vient d’ouvrir « en douceur », avec le souci de « se mettre à l’écoute des visiteurs ». Un premier test apparemment réussi : les Sainte-Mariens, invités à venir en éclaireurs le week-end de Pâques, ont été séduits. De quoi faire bonne mine.
Textes: Lucien Naegelen

Nous voici parti ce jour en direction de Pommiers la Placette pour voir si nous pouvions retrouver la mine de lignite signalé dans cette region.

Après nous être rendu en voiture jusqu'au village ou nous nous garons sur le parking, la nous nous équipons puis nous empruntons la route qui mène à l'Ancienne église.

De là nous prenons la route à pied en direction de Préfanton, un chemin en terre fait suite à la route goudronnée nous continuons donc notre progression sur celui-ci.

D'apres notre carte nous devrions voir un chemin qui part sur notre droite et au bout de ce chemin nous devrions trouver la mine de lignite.

Nous arrivons au niveau du chemin que nous empruntons pou nous enfoncer dans les bois et nous rapprocher du torrent de la Roize.

Nous arrivons à un point tres proche de la galerie de la mine d'après notre GPS nous commençons alors à fouiller la zone.

Apres une heure de veines recherches nous n'avons rien trouver pas de trace de razzier pas d'exhaure rien si ce n'est des terres fossiles recouvertes par des plantations de sapins.

Nous repartons donc en direction de notre véhicule pour rentrer bredouille.

Le soir nous vérifions les données que nous avions est là grosse surprise les coordonnées ne sont pas les bonnes en effet nous étions beaucoup trop loin et beaucoup trop haut.

C'est pas grave nous repartirons à la recherche de cette ancienne mine de lignite.

Après une semaine morose et pluvieuse, le chaud soleil illuminait l'ouverture de la Biennale de la Mine, organisée ce week-end par «Les Gueules Noires d'Inde» (nos éditions du 1er avril, 13 et 15 mai).

Pour démarrer ces 2 journées consacrées à la mine et aux énergies de demain, la bourse d'échange aux collectionneurs et une exposition qui vaut à elle seule que l'on consacre une partie de son dimanche pour en arpenter les allées et visiter les stands, à la Maison de la Découverte.

Reconstitution d'une galerie avec wagonnets, lampes à carbure, explosifs, et tout le matériel nécessaire pour creuser et extraire le charbon de la veine, stand consacré aux appareils de mesure, théodolites, niveaux ou boussoles à pendules, des tablées de raves stéphanoises, lampes à huile des années 1850, ou de lampes à essence, batterie, benzène ou à huile de l'époque 1870-1920, des fossiles, des minéraux et des outils, le visiteur en prend plein les yeux et s'abreuve d'informations, admire la multitude d'objets, échange et questionne, bref découvre le monde, le cœur et l'âme de la mine, source de vie.

Des images, des films, des photos d'antan, sur lesquelles on peut reconnaitre les matricules 31080 et 30797, Florian Alujas et Patrick Garcia, aujourd'hui président et vice-président des Gueules Noires d'Inde, l'expo c'est aussi un stand consacré aux femmes, ouvrières de la verrerie et de la mine, femmes au foyer ou prostituées, c'est enfin les partenaires, musée de la mine et du verre, Trifyl, l'association de sauvegarde du patrimoine industriel du bassin de Decazeville, et bien d'autres.

Un dimanche à la biennale pour une superbe expo, pour également visiter le parc des titans, machines gigantesques figées sur les terres de la mine à ciel ouvert, avec, et c'est une première, un guide pour vous en conter l'histoire.

Enfin ce dimanche à la biennale, on écoutera Jean-Marc Pastor et René-Marc Willemot, qui expliqueront Trifyl, la biomasse et le photopholtaïque, avant de terminer en chansons, avec la chorale Ensolmineur.

Nous voici parti aujourd'hui pour continuer notre exploration de la plateforme du Villaret, en effet il y aurait une plateforme juste au dessus avec  des restes de travaux miniers.

Nous nous garons à l'extrémité de la plateforme puis nous nous equipons pour partir à la recherche de ces travaux miniers.

Nous prenons la direction de la maison à charbon en prenant la piste qui mène au dessus au niveau de la sortie du plan Richard.

D'après nos informations nous devrions trouver un sentier qui monte au dessus de la plateforme juste apres la combe.

Effectivement nous apercevons une trace dans la végétation qui s'avère être un sentier, que nous empruntons.

Il monte en faisant des lacets sur une bonne vingtaine de mètres de haut au milieu de la végétation et des pins.

Et là nous débouchons sur une plateforme probablement les restes d'un razzier nous décidons donc de le parcourir.

Nous remarquons en permier les restes d'un plan incliné qui se trouve juste au dessus de la maison à charbon au droit de la sortie du plan Richard.

Ce qui pourrait expliquer le reste de béton encore visible sur la falaise mais aussi le renfoncement que nous avions noté lors de notre précédente visite.

Nous serions donc en présence d'un vestige du plan incliné détruit par la construction du plan Richard.

Une date est visible sur un pan de mur de la descenderie 1914 24 le reste n'est plus visible donc nous n'aurons pas le mois de construction, par contre nous avons l'année. ce qui n'est déjà pas si mal.

Nous continuons d'examiner le plan incliné nous remarquons qu'il y avait deux voies parallèles avec un dispositif de retour de câbles aérien comme en témoigne un support de poulie.

Il serait intéressant de trouver des photos de plan inclinés afin que nous puissions nous faire une meilleure idée de la disposition de la forme des installations ce qui nous permettrait de mieux interpréter les vestiges que nous trouvons.

Nous reprenons l'exploration de la plate forme quand nous tombons sur les restes hélas foudroyés non pas d'une mais de deux sorties de galeries.

Nous continuons donc d'explorer le razzier en effet le matériel et une partie des mineurs ne devaient pas forcement passer par la sente par laquelle nous sommes arrivées.

Quand nous arrivons à l'extrémité du razzier il y a un chemin qui a du être carrossable, nous décidons donc de le suivre pour voir ou il abouti.

En le parcourant nous remarquons à différents endroits des tronçons de rails plantées dans le sol servant de support à des câbles métalliques qui faisaient office de garde fou.

Nous finissons par déboucher au niveau de la cité minière du Villaret situé au pied du Serlon, nous avons donc retrouvé le chemin d'accès à cette ancienne mine.

Voilà nous reprenons le chemin en sens inverse afin de reprendre notre véhicule.

Nous voici parti aujourd'hui pour visiter la plateforme du Villaret sur le site de l'ancienne usine. D'après les informations que nous avons en notre possession il y avait pas moins de trois galeries qui débouchaient à ce niveau. Il y avaient deux galeries dites de roulage et le plan Richard qui servait à l'évacuation du charbon par convoyeur à bandes. Nous nous garons au niveau de la menuiserie ébénisterie situé juste au dessus de la voie du SGLM et en face des ateliers du lycée professionnel ce qui correspondait à l'ancienne entrée de l'usine au niveau de la gare du Villaret. De la nous partons à pied sur la plate forme en passant par l'ancienne entrée normalement la première galerie sortait peu après le portail. Nous remarquons rapidement un tas de terre poussée contre la falaise sur lequel pousse de jeunes arbres, en montant sur ce tas nous remarquons une chiffre inscrit à la bombe orange sur la falaise. Le tas de terre doit de trouver la depuis pas mal d'années maintenant ce qui explique que la terre et les déblais se soient tassées laissant apparaitre une ouverture d'une dizaine de centimètres par laquelle on peut voir les portes métalliques de la galerie juste derrière. Nous sommes donc bien sur la première galerie de roulage au niveau 12. Nous reprenons notre chemin quand un peu plus loin au bord des restes d'un mur nous remarquons un autre tas de terre poussé contre la falaise avec la aussi une trace d'un chiffre peint par contre là nous ne pouvons pas voir s'il y a une galerie juste derrière, le tas ne c'est pas assez tassé pour cela. Nous sommes donc en face de la deuxième entrée des voies de roulage qui se rejoignaient à l'intérieur de la galerie. Nous reprenons notre avance en direction du dernier bâtiment encore debout sur le site nous le contournons pour prendre la rampe d'accès qui passe arrive de la toiture du bâtiment. Après avoir dépassé celui-ci nous arrivons au bout de la rampe ou nous remarquons un renfoncement dans la falaise avec une zone bétonnée d'après nos informations le plan Richard sortait à ce niveau pour évacuer le charbon depuis les différents chantiers. Aujourd'hui la sortie du plan Richard est totalement recouverte par les déblais ce qui fait que nous nous tenons au dessus de la sortie. Par contre entre les deux galeries avec un numéro nous avons remarqué une zone ou un tas de terre avait était poussé contre la falaise peut être là aussi le vestige d'une galerie mais en escaladant celui-ci nous ne trouverons rien pas même un numéro taggué, nous ferons donc l'hypothèse d'une présence probable de galerie à ce niveau mais cela reste à confirmer. Voilà nous avons fait une sortie fructueuse en termes de repérages.

Le cuivre gris quand on en trouve à une couleur gris acier ou gris aluminium comme les anciennes casseroles.

De cassure raboteuse voire grenue il a un éclat métallique assez vif, sa poussière est de couleur noire pouvant être parfois rougeâtre.

Le cuivre gris est un mélange de cuivre avec d'autres substances métalliques comme l'arsenic ou l'antimoine.

Si le cuivre gris contient de l'arsenic il est d'une couleur gris pale un moyen de s'en assurer étant de passer à la flamme d'une bougie un échantillon, dans ce cas une forte odeur arsenicale se dégage.

Si le cuivre gris contient de l'antimoine il est d'un gris plus foncé pouvant aller jusqu'au noir de fer, la aussi le test à la la bougie va donner une odeur particulière comme la rave ou l'antimoine, au contraire de l'arsenic qui donne une odeur d'ail.

 

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