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Une galerie a Ponsonnas

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous voici reparti pour visiter une galerie situé vers Ponsonnas, nous nous retrouvons à La Mure, puis nous prenons la route de Gap et bifurquons pour prendre la direction du pont de Ponsonnas.

Nous garons les véhicules dans une boucle de la route pour descendre vers la rivière qui coule au fond d’une profonde gorge.

Nous commençons à nous équiper pour ma part je mets mes bottes avec mon casque et ma frontale de rechange dans mon sac à dos, je préfère descendre avec mes chaussures de montagne plutôt qu’avec des bottes.

Le départ s’annonce peu engageant le terrain sous la boucle ayant servi de décharge sauvage, on trouve éparpillé un peu de partout différent déchet vieille machine à laver, ancien four et même un ordinateur, sans parler des fûts métalliques et autres objets divers.

L’endroit est entouré de barbelés et au vu du crottin présent un peu de partout nous en déduisons que l’endroit doit receler des chevaux par moment.

Je préfère encore tomber sur des chevaux que sur des vaches c’est moins dangereux.

Nous ouvrons un portillon en barbelés que nous refermons soigneusement derrière nous et commençons une longue descente, rendu glissante par les dernières pluies.

Juste un peu en dessous de la route et légèrement à l’écart des déchets nous découvrons un abri de berger qui se présente comme une cave voûtée le tout empierre avec des galets.

D’ailleurs un peu de partout nous voyons des restes de murets en galets vestiges d’anciens tertres qui étaient certainement exploités au début du siècle.

Ca y est nous sommes sortis de la zone de déversement, nous progressons sur les pistes laissés par les chevaux au travers des arbres et de la broussaille.

Nous cherchons un peu notre chemin car les bêtes on crée une multitude de sentes dans la végétation.

Nous parvenons sur une ancienne plateforme ou nous trouvons des restes de blocs en ciments d’où dépasse des tirants vestige de support de moteurs ou autres pour le moment cela ne nous apparaît pas clairement, mais cela viendra plus tard.

Nous continuons donc par une pente encore plus raide qui descend rapidement en direction du ruisseau que nous entendons bien.

Ca y est nous débouchons sur une minuscule plateforme, au premier abord nous ne voyons rien plus de sente, mais en relevant la tête nous voyons une galerie en face de vous de l’autre coté du ravin, et là sur notre gauche en nous retournant, nous découvrons l’entrée de la galerie, ce qui nous étonne le plus c’est l’absence total de déplais, aucune trace n’est visible il ne se trouve pas non plus dans le ravin celui faisant tout au plus une dizaine de mètres de profondeur il aurait était comblé rapidement ce qui aurait crée un barrage avec tous les risques que cela peut comporter.

De même en face aucune trace de déblais non plus, nous comprenons mieux les restes de blocs béton que nous avons vu plus haut, mais aussi le morceau de câble métallique que nous avons croisé, cela servait certainement à l’évacuation des déblais par télébenne ou teleferrage.

Nous décidons de pénétrer dans la galerie heureusement que nous avons des bottes car ma galerie est inondé, nos avons à faire à une galerie récente de section carrée avec sur notre droite un caniveau d’évacuation des eaux il faudra faire attention à ne pas mettre les pieds dedans sinon c’est sure les bottes seront noyées.

Juste à coté de l’entrée nous trouvons un massif en béton avec des restes de tirants là aussi il devait y a voir un treuil ou une autre machine.

Nous progressons dans la galerie toujours en ligne droite sans déclivité apparente, l’air se réchauffe lentement d’ailleurs, mais le taux d’humidité doit avoisiner les 95-98% ce qui fait apparaître une sorte de brouillard dans la galerie

Nous remarquons sous nos bottes les traces à jamais figé dans le sol comme des fossiles les traces des traverses et des rails ce qui nous permet de déterminer la largeur de voie en l’occurrence nous avions à faire à de la voie de 60.

De même régulièrement espacé des enfoncements sur la gauche permettait de faire le croisement des wagonnets comme en témoigne les marques sur le sol.

Nous continuons notre progression une tache blanche apparaissant devant nous, en nous rapprochant nous distinguons dans la lumière de nos lampes une immense plaque de calcite, et le long de la paroi nous voyons un seau métallique à jamais pris dans la pierre, au droit d’une faille rocheuse par laquelle s’écoule de l’eau, celui-ci est totalement recouvert par la calcite et ne fait plus qu’un avec la paroi aujourd’hui, nous sommes en présence d’une magnifique fontaine pétrifiante..

Nous continuons notre progression à pied sec cette fois ci, bien que le caniveau lui soit toujours plein d’eau.

Nous croisons un renfoncement plus important que les autres avec là aussi des massifs bétons et toujours une voie d’évitement pour les wagonnets.

Nous pensons qu’au-delà d’une certaine profondeur de percement de nouvelles machines ou bien des machines complémentaires furent installées pour faciliter le travail, il faut dire que nous sommes assez profond dans la galerie nous distinguons à peine la lumière d’entrée.

Nous reprenons notre progression quand nous croisons une immense dalle au dessus de nous  et lorsque nous levons la tête nous distinguons assez difficilement d’ailleurs des noms et une date marqués à la peinture sur la dalle.

La date semble être le 2-4-1965, ou bien 1956 nous n’arrivons pas à trancher en faveur de l’une ou de l’autre, 3 noms de personne sont inscrit aussi, nous avons un instant d’émotion en pensant aux personnes qui ont laissés ce témoignage dans la pierre, c’était certainement les ouvriers qui ont foncé la galerie, 3 personnes pour réaliser cette galerie il faudra faire des recherches là-dessus pour voir s’ils étaient assez nombreux et savoir aussi pourquoi on l’a foncé.

En marchant dans la galerie nous avions remarqué au sol des étranges tas qui ressemblait à de la sciure, nous avions échafaudé la possibilité que cela soit dut à des traces de découpe de traverses ou de morceau de bois, mais en réfléchissant les tas de sciure auraient dut disparaître du fait des mouvements des ouvriers dans la galerie du passage des wagonnets, nous allions avoir la réponse à cette question en levant la tête il y a enfiché dans le toit des T en bois qui devait certainement servir de support, voilà d’où venait nos tas de sciure il faut dire que juste au dessus il y avait des trous dans le ciel de la galerie, les tas étaient les restes des T support.

Nous trouvons différents marquages sur les murs de la galerie des numéros peints à la bombe, mais aussi des plaques de distance et notamment une plaque avec un chiffre 0.8 ce qui nous indique que nous sommes à 800 mètres de l’entrée, mais nous ne sommes pas encore au fond.

Nous continuons donc notre progression le caniveau diminue de profondeur ce qui indique notre prochaine arrivée sur le front de taille, effectivement nous arrivons sur celui-ci.

Le caniveau disparaît, nous remarquons un détail sur le front de taille dans les trous de mines nous retrouvons de la cire, plusieurs hypothèses soit les ouvriers se servait de cire pour finir de colmater les trous soit ceux-ci ont servi à eux ou à d’autres personnes de bougeoir improvisé.

Nous estimons que la galerie doit faire au environ de 900 à 1000 mètres de longueur, apr contre nous ne savons pas le pourquoi de cette galerie l’examen des parois ne nous apporte pas de réponses, mais en y prêtant attention nous voyons des éclats sur les parois et le ciel lorsque nous approchons nos lampes de minuscules cristaux reflètent la lumières de nos lampes, nous décidons de faire des prélèvements en cassant des morceaux de roches pour éliminer une cristallisation par dépôt, il faudra analyser ces fragments pour en apprendre peut être un peu plus.

Nous décidons de repartir vers l’entrée car il fait chaud au fond et l’air est lourd à respirer à cause de l’humidité, nous avons envie de prendre une bonne bouffée d’air frais cela fait dejà plus d’une heure que nous sommes dans la galerie.

Ca y est nous commençons à voir la lumière de l’entrée.

Nous sommes ressortis et noue en profitons pour respirer à plein poumon, en changeant nos chaussures afin d’entamer notre ascension, car le soir arrive et la lumière baisse.

La remonté se fait assez rapidement nous avalons les 120 mètres de dénivelé pour rejoindre nos véhicules car cette fois ci la nuit arrive et il est temps pour nous de rentrer chez nous.

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La carriere de Monteynard

Publié le par REVEL Stephane

Samedi nous voici reparti pour une ballade avec en première partie la carrière de Monteynard avant la disparition définitive de celle-ci.

 

Effectivement un pylône pour téléphone mobile va bientôt s’élever sur l’emplacement.

 

Nous rentrons dedans en passant par les impressionnant bloc de pierre qui barre l’entrée ceux-ci étant issu de la chute du ciel de la carrière.

 

Une première salle s’offre à nous suivi d’une petite galerie sur la gauche qui se termine rapidement, le ciel a cette endroit présente un pendage caractéristique avec une jolie plaque sans aucune fissure.

 

La carrière a était foré à l’explosif comme en témoigne les traces dans la pierre.

 

En nous retournant nous voyons un faisceau de lumière qui pénètre à l’intérieur.

 

Nous décidons de ressortir pour explorer l’extérieur et nous trouvons rapidement le point par lequel rentre la lumière il s’agit d’une faille.

 

Avant de passer en exploitation souterraine la carrière fut exploite à ciel ouvert comme en témoigne l’entaille caractéristiques de la montagne e cet endroit.

 

Deux types de calcaires apparaissent dans des tables sépares par un remplissage friable de petite pierres, l’un ayant une couleur grisâtre et l’autre une couleur plus jaune.

 

Cette différence ne provient pas d’agent atmosphérique les bancs étant clairement sépares dans des zones plus ou moins soumises aux intempéries.

 

Il est aujourd’hui difficile de savoir quel type de calcaire fut exploités pour justifier un passage en carrière souterraine, la première salle étant relativement grande toute la matière exploitable en fut certainement extraite de plus sur une grande hauteur une dizaine de mètres ont étaient excavés avant de poursuivre le filon sur la gauche jusqu'à finir sous un ciel composé par une plaque rocheuse qui ne fut pas exploité celle-ci descendant presque jusqu’au sol.

 

Dans la grande salle il est difficile de faire des prélèvements avec l’éboulement de l’entrée il est difficile de faire la part de ce qui fut exploite des autres roches.

 

La roche étant traités dans des fours sur place ceux-ci se trouvant juste entre la route menant à la Mure et la route des corniches du Drac.

 

Une exploration plus complète du ou des fours n’étant pas prévu ce jour nous décidons de reporter celle-ci à plus tard.

 

Peut être apprendrons nous plus de choses à leur niveau sur la pierre utilisée.

 

 

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Reperage sur le plateau et la Motte

Publié le par REVEL Stephane

Profitant du beau temps nous décidons de repartir en promenade, direction le plateau matheysin afin de retourner sur le site des anciennes mines de Nantison, nous décidons de monter par la route de Laffrey afin de voir si les lacs sont gelés, le lac de Laffrey est gelé en surface mais il n’est pas recouvert par la neige le spectacle est impressionnant le lac semble figé avec des zones d’eau libres.

 

Dans la ligne droite de St Theoffrey nous nous arrêtons au bord du lac pour faire des photos en NB du lac gelé avec la neige dessus, il doit y avoir une bonne couche de glace car il y a des gens qui marchent dessus, personnellement je ne m’aventurerait pas à faire ce genre d’exercice, après la prise de plusieurs clichés nous repartons direction La Mure.

 

Nous voici arriver à Nantison après nous être garé nous prenons le chemin qui mène à Roche Paviotte, nous contournons la ferme ou de jeunes vaches nous regarde passer, elles semblent étonnées de voir du monde, nous progressons maintenant sur le chemin hélas celui-ci est totalement gelé ce qui rend la marche difficile, la couche de glace vive etant de plus en plus importante nous décidons de faire demi-tour l’exploration de la mine de Roche Paviotte sera remise à plus tard.

 

Pas du tout découragé par cette expérience, nous reprenons la voiture direction de Verseant dans l’espoir de repérer plusieurs choses.

 

Tout d’abord nous profitons de la montée pour essayer de repérer le crassier se trouvant au dessus de l’ancien dépôt de charbon apparemment il y aurait des vestiges dans la combe qui surplombe l’ancien bâtiment de traitement des poussiers, la aussi les conditions climatiques et notamment la route gelé rende toute observation illusoire.

 

Nous continuons notre ascension en essayant de repérer la carrière de pierre ayant servi à construire la mairie de la Mure, d’après les informations en ma possession elle se situerait dans un virage juste avant Sarcenas mais la neige encore bien présente rend les repérages peu aisé.

 

On décide de continuer jusqu'à Sarcenas ou un ancien puit de mine m’a était signalé mais la aussi avec la neige et pour compléter le tout je m’aperçois que j’ai oublié l’extrait de ma carte ou j’avais pointe l’emplacement probable du puit, tant pis on fait demi tour pour redescendre à Nantison en faisant bien attention à ne pas mettre de coup de volant ou de frein malencontreux.

 

Nous repartons en direction du col de La Festinieres pour finir des photos manquantes à la galerie du Mas Briancon.

 

Ca y est les photos sont dans la boite, nous décidons de continuer nos repérages à la Motte d’Aveillans afin de trouver la route qui doit nous mener au dessus de la voie du SGLM, arrivé à la Motte je prends la direction de la mine Image et je tourne dans les petites ruelles, finalement nous aboutissons pas au bon endroit car je suis sur le parking de la Pierre Merliere, je repars en arrière et je tourne cette fois ci dans la bonne rue pour arriver sur un cul de sac la route se transformant en chemin totalement enneigé et gelé là aussi il faudra revenir avec des conditions météorologiques plus clémente, l’endroit offre un jolie point de vue pour faire des photos du SGLM

 

Nous voici de retour devant la Mine Image nous décidons de nous garer à la gare de la Motte pour aller voir les travaux.

 

Cela fait plusieurs fois en passant sur la route que je voie que l’ancien garage des machines est en travaux le toit est refait il a d’ailleurs perdu son lanterneau au passage.

 

Nous passons par la voie ferre en cette saison nous ne risquons pas de rencontrer un train nous prenons la direction du garage, quand sur notre gauche à coté d’un petit bâtiment nous voyons les reste de la manche à eau posé par terre et en face les restes d’un wagon de maintenance de la caténaire en train de se délabrer lentement, j’en profite pour prendre des clichés de ces vestiges en train de disparaître sans faire de bruit.

 

Nous continuons vers le garage celui-ci est grillagé pour cause de travaux, effectivement les vitres sont bouchés par des moellons, par contre on voir encore les fosses de visites, les portes ne sont plus là, je ne sais pas ce que le bâtiment va devenir.

 

En contournant le bâtiment je tombe sur le réservoir qui alimentait la manche à eau, en cette saison on le voit bien, il faudra que je monte jusqu'à la porte devant pour voir si je peux faire des clichés à l’intérieur, mais pas aujourd’hui je reviendrai pour faire ça.

 

Aujourd’hui j’ai un autre objectif en passant sous le pont de la route et en suivant la voie du SGLM on loge des voûtes en parti effondré aujourd’hui le dessus de celle-ci servant de parking privé, je monte donc la pente et les éboulis jusqu'à la première et je continue en les longeant pour arriver à une qui me semble plus accessible, effectivement le choix était le bon je rentre à l’intérieur il faut dire que la porte en bois a disparu il ne reste plus que les gonds, à l’intérieur cela ressemble plus à une ancienne cave qu’a autre chose le fond est en pierre de taille el la voûte en ciment, sur ma gauche il y une planche qui sert d’étagères avec une jarre dessus, au sol il y a une quantité de bouteilles vides soigneusement rangés le long du mur, il doit y avoir longtemps que personne n’est venu ici au vue de la quantité de poussière présente, de plus in n’y a aucune traces.

 

Je ressors de celle-ci pour me glisser dans la seconde, la le passage est plus étroit et il faut rentrer à l’intérieur en rampant par contre tout est dévasté par le glissement de terre à dedans il ne reste que quelques morceaux de bois qui dépasse et une caisse en bois, je décide de ressortir à l’air libre, et là après m’être extrait je commence à secouer la terre qui se trouve que mes vêtements quand j’aperçois deux couples de personnes âgées qui me regarde, je les salue et m’adresse à eux tout en redescendant pour savoir s’il savent à quoi servait ces vestiges, et la ils m’expliquent que c’était des fours qui servait à la cuisson des boulets de farine, pour info la farine était la poussière de charbon qu’on agglomérait pour faire les boulets, je suis un peu étonné de leur réponse ce que je viens de voir ne me conforte pas dans cette opinion mais je peux me tromper, surtout qu’un peu loin il faudra que je revienne explorer deux bouches pour voir si à l’intérieur elles sont la même forme que celle que je viens d’explorer car celle-là sont effondré.

 

Il se fait tard et il l’heure de rentrer pour nous, voilà qui allonge la liste des explorations à faire.

 

A suivre.

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Le puits de la Grand Draye

Publié le par REVEL Stephane

Ca faisait déjà un moment que j’avais repéré un crassier pardon un razzier comme disent les gens de ma région dans la montée vers la Pierre Percée.

 

Aujourd’hui je me décide à aller explorer le coin, j’avais repéré un sentier qui monte sur le coté et ou je pourrais garer la voiture, nous voilà à pied d’œuvre.

 

Apres nous être équipé nous commençons à monter le sentier, qui débouche rapidement sur le haut du crassier d’ou l’on domine le village, aujourd’hui l’endroit est transformé pour les entraînements de chasse à l’arc mais en cette saison je pense être tranquille.

 

Nous parcourons donc le razzier mélange de neige blanche et de stériles noires entrecoupés de charbon, celui-ci est totalement détrempé et on d’enfonce à l’intérieur comme dans de la boue, nos recherches restent vaines, nous ne trouvons aucune galerie, nous prenons le chemin qui continue à l’extrémité du razzier et nous nous enfonçons dans le bois.

 

La nous continuons notre ascension de part et d’autre du sentier nous voyons des cibles avec des photos d’animaux, mais le plus intéressant reste le terrain nous sommes en plein dans des grattages il y en absolument de partout comme si des taupes géantes avaient retournées le terrain.

 

Nus suivons maintenant les flèches du parcours de chasse à l’arc qui nous fait passer dans des grattages divers et variés, la progression est rendue difficile par la neige qui a certains endroit est totalement gelé, enfin après un long moment d’effort nos arrivons sur la crête, la tombons sur un croisement de quatre chemins l’un monte dans le pré au dessus l’autre vient d’un champ situé en dessous de nous le troisième redescend mais pour l’instant celui qui nous intéresse plonge dans une tranchée pleine de neige et il est barré par des petits troncs d’arbre, nous décidons donc de l’explorer.

 

Apres être descendu nous remontons de l’autre cote pour découvrir une cabane de chasseur, nous faisons le tour de celle-ci mais il n’y a rien d’intéressant, nous décidons de retourner au croisement pour prendre le chemin du retour.

 

Nous voilà donc sur le chemin du retour quand sur notre gauche apparaît une galerie en béton, nous nous arrêtons immédiatement et après avoir pris nos frontales nous rentrons dans cette galerie elle débouche sur une pièce en béton elle aussi il y a deux tuyaux métalliques à l’intérieur et la forme de la pièce est un peu bizarre car il n’y a aucun angle droit, après une  rapide visite la pièce est un ancien réservoir dont la porte à aujourd’hui disparu, nous ressortons et reprenons notre chemin, quelques metrs plus loin toujours sur notre gauche un deuxième réservoir est visible au dessus du chemin, mais nous ne pourrons pas l’explorer la neige rendant l’accès mal aisé.

 

C’est pas grave nous reviendrons au printemps, nous continuons notre chemin jusqu'à croiser le sentier qui part vers le razzier, en face de celui-ci sur notre droite une plate forme s’offre à nous, nous décidons donc de la parcourir pour voir ce qu’elle nous réserve hélas la neige masque tout, la plateforme continue en direction d’une maison habitée la cheminée fume, une allée plantée de sapin mène jusqu'à celle-ci, nous retournons immédiatement sur nos pas, et retournons à la voiture.

 

Nous partons donc pour rentrer à Grenoble quand notre route croise un monsieur qui fait son bois avec son tracteur, je m’arrête à sa hauteur pour lui demander s’il sait d’où vient le razzier, et la bonne nouvelle il m’explique que la plateforme en face du razzier abritait un puit de mine, il va falloir faire des recherches pour trouver des infos sur ce puit, du travail en perspective donc.

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Les corniches du Drac

Publié le par REVEL Stephane

En ce mercredi je décide de parcourir la route de la corniche du Drac à la recherche de vestige divers après étude de la carte au 1/25000.

 

Ca y est nous venons de dépasser Monteynard la ville nous plongeons en direction de le Vivier que nous dépassons en direction de Treffort.

 

Là nous marquons notre premier arrêt pour visiter une petite carrière situé en bord de route celle-ci fournissant un tout venant composé de galets vestige de l’ère glaciaire nous sommes donc sur une zone de remplissage latéral du glacier qui se trouvait au niveau du plateau des Bethoux.

 

Apres quelques prise de vue et prélèvement d’échantillon un calcaire basique sans grand intérêt.

 

Nous repartons en direction de Rouac je reviendrai plus tard sur l’église de ce petit village afin de nous arrêter juste avant pour trouver la fontaine des pauvres, hélas je ne la trouverai pas aujourd’hui il faudra reprendre les fouilles.

 

Je repars donc direction les Arnauds afin de faire les carrières.

 

Effectivement il n’y a pas moins de trois carrières toutes en bord de route qui s’offre à moi, après m’être garé je me dirige vers la première la aussi elle est composé de remplissage de galets et d’autres pierres plus anguleuses vestige de l’ère glaciaire certainement, la aussi nous avons à faire à du calcaire mais celui-ci est plus intéressant car il présente des inclusions argileuses à l’intérieur qui font comme des fleurs sur la pierre, je continue donc en direction de la deuxième puis de la troisième carrière mais là les pierres tombent abondamment du haut et roulent dangereusement ce qui interdit tous prélèvement le risque de prendre un choc violent étant assez élevé, heureusement que j’ai pu en faire dans la première, les pierres tombent régulièrement le simple fait de marcher sur la route les fait rouler, la aussi séance photo et je repars.

 

Direction Cleau maintenant pour visiter une ancienne carrière, je me gare au niveau de la route qui descend à la plage de Savel et je repars en arrière sur la route pour prendre le sentier qui rejoins Cleau  de la je rejoins rapidement la carrière qui aujourd’hui est envahie par la végétation et des débris de construction, la aussi le prélèvement d’échantillons révélera un calcaire de couleur claire composé par des petits blocs anguleux rien de particulier à signaler, prise de photos pour mémoire et puis je repars.

 

Je traverse le village de Mayres Savel avec son ancienne galerie et son travail pour ferré les bœufs je reviendrai plus tard sur ces deux sujets, je continue donc ma route vers la grotte de la cote 681 juste avant le Moulin, la aussi je marque un arrêt pour prendre quelques cliché de la grotte qui se situe en devers juste au dessus du pont routier.

 

Je décide de quitter la route pour prendre la direction de St Arey ou je passe sans m’arrêter devant le four à pain la aussi je reviendrai dessus ainsi que sur la chapelle .

 

Il faudra que je revienne pour essayer de trouver la galerie de mine qui sort sous le niveau du Drac afin de profiter des basses eaux, mais cela est une autre histoire.

 

Je continue donc en direction de St Arey ou je m’arrête pour faire différentes photo en premier je voulais faire le travail comme à Mayres Savel même si celui-ci est moins bien conservé il faut dire qu’aujourd’hui il sert à stocker les poubelles, et là surprise en me retournant je découvre un splendide four à pain qui doit servir encore comme en atteste la présence de bois,d’une raclette à cendre, de balais pour démarrer le feu,  il se situe juste en face de la fontaine il faut dire que le village de la Beaume tout comme St Arey est très ancien comme en témoigne l’architecture des fermes construite avec des pierres de cargneule, tout comme les murs dans les champs.

 

Apres cette heureuse découverte je continue ma route pour m’arrêter juste après la sorite du village afin de faire des photos d’une cabane de vigne, celle-ci tout comme la vigne tendant à disparaître, la j’ai de la chance aussi car il y a toujours de la vigne devant témoin de son exploitation.

 

Je continue donc en direction de Cognet sans m’arrêter à la galerie de mine de la Baume je reviendrai la dessus aussi, j’arrive au niveau de la route du pont de Cognet je prends la direction de Cognet, il faudra que je m’arrête la prochaine fois pour faire la centrale électrique privé du moulin Salomon, pour l’instant je remonte la pente pour aller vers la chapelle, je voulais faire des photos des deux cabanes de vigne qui se situe sous la route la neige ne me le permettra pas, ce n’est que parti remise, je prends la route de la chapelle et je m’arrête sur le parking.

 

La j’en profite pour faire des photos de la chapelle notamment la porte clouté, hélas la porte est fermé ce qui ne permet pas de faire des photos de l’intérieur ni des vitraux, je fais le tour de la chapelle en passant par le cimetière car celui-ci est accolé à la chapelle chose étonnante il n’y a des vitraux que d’un seul coté.

 

D’après mes livres il y avait une carrière d’ocre rouge au niveau de la roche de l’église je fouille les pierres dans la neige et effectivement à coté du parking je trouve des petits blocs d’ocre.

 

Mais il se fait tard et il est temps pour moi de repartir, en direction de la Mure puis de la maison, je voulais voir un lieu dit la Tuilerie à la Mure mais ce sera pour une prochaine fois.

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Centrale de St Georges de Commiers

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd'hui petite visite sur les installations de la centrale de St Georges de Commiers

 

Nous commençons notre ballade en passant sur la plateforme qui surplombe l'ancienne plateforme des charbonnages du sud est au niveau des Condamines jusqu'a la route que nous traversons

 

Apres être passé devant le monument au résistant nous prenons le chemin qui monte vers la cheminée d'équilibrage que nous atteignons rapidement.

 

La cheminée est assez impressionnante avec un bâtiment rond en béton surmonté par un trumeau permettant la respiration de la chambre de mise en charge.

 

Apres avoir fait le tour du bâtiment nous descendons à travers bois pour rejoindre la route que nous suivons pour prendre un autre chemin qui doit nous mener à deux galeries d'après notre carte.

 

Ca y est nous sommes au niveau du chemin que nous empruntons et nous arrivons rapidement sur un bâtiment carré tout en béton, un sentier permet d'accéder au toit du bâtiment ce que nous faisons là nous ne trouvons rien de particulier, nous redescendons donc jusqu'au chemin.

 

La juste en dessous nous pouvons distinguer deux conduites forcées enterrées, elles se repère facilement car des blocs de bétons surmontés par des coiffes en tôles de couleur vertes dépasse du sol, et en regardant dans l'axe nous surplombons l'usine.

 

Nous continuons toujours à la recherche des galeries, nous ne devons pas en être loin d'après la carte, ça y est nous tombons dessus une vaste plateforme s'ouvrant sur notre gauche.

 

Nous approchons de la porte qui barre l'entrée celle-ci étant grillagé cela nous permet de voir à l'intérieur, nous sifflons pour voir s'il y a de l'écho effectivement il y en a la galerie doit être assez longue.

 

Nous décidons de continuer notre chemin pour trouver la deuxième galerie, mais au bout d'un certain temps nous nous rendons compte que nous sommes sous la plateforme de stockage du charbon, donc qu'il n'y a plus de galerie à trouver.

 

Apres réflexions nous nous rendons compte que la galerie indiquée sur la carte correspond au bâtiment d'ou partent les conduites forcées.

 

Content de nos découvertes nous reprenons notre chemin pour finir notre ballade il faudra revenir sur le site pour faire un reportage photo.

 

 

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Disparition prochaine de la carriere de Monteynard

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd'hui en rentrant je passe devant la carrière souterraine de Monteynard et là sur la barrière je vois une pancarte de construction.

 

Intrigué je fais demi tour et je me gare devant la barrière pour aller voir ce qui est écrit.

 

Et la stupeur une lettre du conseil municipal annonçant la construction d'un mat de 16 mètres de haut pour Bouygues Telecom en date du 01/12/2005.

 

Cela signifie la disparition a court terme de cette petite carrière souterraine et des fours juste en dessous de la route il va falloir faire des photos en urgence avant que tout soit detruit.

 

 

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La galerie du puit du marais

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd'hui malgré la neige nous avons décide de visiter la galerie du puit du marais

 

Arrivé au mas Briancon nous allons voir le puit qui surplombe la galerie afin de savoir s'il n'y a pas de la neige au fond et là surprise pas de neige mais de l'eau.

 

On retourne s'équiper mais problème je n'arrive pas à mettre mes bottes avec les chaussettes de montagne impossible je ne rentre pas dedans.

 

Bon je n'ai pas le choix n'ayant pas d'autres chaussettes j'enlève celle là et je rentre pied nus dans mes bottes et je peux vous dire marcher dans la neige sans chaussette au fond de bottes en caoutchouc c'est pas le pied c'est le cas de le dire.

 

enfin nous voici au dessus du pied d'une profondeur de 2.5 mètres il ne reste plus qu'a descendre dedans l'opération étant rendu assez simple par la présence de tronçon de rail servant à tenir les traverses de soutènement de la terre.

 

La descente s'effectue dans trop de problème c'est comme descendre une échelle mais avec des barreaux plus éloignés les uns des autres.

 

La deuxième difficulté nous attend il faut ouvrir la porte métallique, nous ne sommes pas trop de deux pour la faire bouger surtout que la place manque enfin au bout de quelques minutes d'effort nous parvenons à ouvrir la porte suffisamment pour passer dans la galerie.

 

La il nous faut attendre un moment que nos yeux s'habitue à l'obscurité après la blancheur de la neige afin de commencer à distinguer ou l'on marche à la lumière de nos frontales.

 

Il faut dire que n'ayant pas pris nos casques je n'ai que ma frontale de secours à led.

 

Enfin ça y est nos yeux se sont habitué nous pouvons commencer notre progression les pieds dans la boue mais il fait moins froid que dehors dans la galerie.

 

Nous atteignons rapidement un petit mur qui barre notre progression juste avant sur notre droite se trouve les restes d'une chambre fermé par une porte en bois celle-ci ayant aujourd'hui disparu il ne reste que les gonds avec quelques vestiges de bois.

 

Je pense que cette pièce servait à stocker les explosifs car la galerie à était taillée à l'explosif comme en témoigne les nombreux trous de fleuret.

 

Nous décidons de déposer nos sacs le plus à l'abri possible de l'eau sur des rochers dans cette chambre.

 

Nous entamons maintenant le franchissement du muret celui-ci est rendu difficile par l'espace restant entre le sommet et le ciel de la galerie il faut faire attention de ne pas se cogner la tête là aussi il faut pratique le grand écart.

 

Nous voici maintenant de l'autre cote le muret devait servir de retenue d'eau heureusement la base de celui-ci est percé afin de laisser l'eau s'écouler.

 

Ceci nous permet de continuer notre progression dans ce travers banc la roche ne présente aucune trace de charbon je dirais que nous sommes plus sur un banc de calcaire.

 

Divers écoulement et même des racines sortent du ciel de la galerie les bords sont humides et couverts de dépôt notamment de dépôt argileux qui forment de jolies arabesques, mais il y a aussi des dépôt ferreux qui colorent la roche en rouge.

 

Nous progressons encore cette fois ci la nature de la roche change elle devient plus sombre nous pénétrons dans un banc de schiste mais toujours aucune trace de charbon.

 

Ca y est nous sommes au fond de la galerie une ébauche part sur notre gauche mais s'arrête tout de suite, il y un écho bizarre quand on parle dans l'ébauche de galerie latéral certaines fréquence de la voix sont amplifiées c'est assez déconcertant comme effet.

 

Nous décidons donc de repartir vers l'entrée apparemment cette galerie servit de recherche mais celle-ci furent infructueuse après le puit du marais cette zone n'était certainement pas exploitable.

 

Un puit et une galerie au même endroit cela fait beaucoup il devait certainement y avoir des traces de charbon en surface mais malgré deux sondage un puit et l'autre en galerie cela n'a rien donné.

 

Nous revenons sur nos pas et là dans la boue on distingue à la lueur de nos lampes comme imprimé dans la boue deux traces parallèles et une trace les reliant vestige d'une ancienne traverses et de rails aujourd'hui disparu la voie était très étroite d'après mes mesures ce serait de la voie de 40 mais ceci reste une supposition.

 

De même que le puit devant la galerie n'est pas naturelle mais résulte d'un bouleversement du terrain pour récupérer de la pâture pour les bêtes.

 

Nous refranchissons le muret toujours avec les mêmes difficultés recouperons nos sacs à dos et sortons au jour, nous refermons la grille.

 

Il faut maintenant entamer la remonté je passe le premier et je jette mon sac hors du puit, je m'accroche du mieux que je peux pour remonter le long de cette échelle géante et je ressors dans la neige et les ronces, mon collègue me rejoins.

 

Nous en profitons pour examiner le puits du marais un rapide ascension dessus confirme nos soupçons le puits et certainement remblayé et aujourd'hui il est recouvert par une dalle en béton.

 

Nous nous tournons vers les réservoirs nous ne pouvons pas sonder leur profondeur mais apparemment il furent construit après le puit et la galerie certainement pour remplacer la retenue d'eau qui fut faite à l'intérieur de celle-ci surtout que si on imagine que le remblai ne soit plus là on est à la même altitude que la sortie ce qui semble logique pour évacuer les roches de la galerie.

 

Nous regagnons nos voitures et décidons de notre prochaine sortie ce sera certainement la galerie de Bois Noir une très vieille galerie de mine bien plus ancienne que celle que nous venons de faire.

 

 

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La gare de St Georges de Commiers

Publié le par REVEL Stephane

Samedi suite

 

 

 

Petite visite a St Georges de Commiers sur les installations du SGLM

 

D'abord petite visite au basculeur à wagon une partie du toit c'est effondré depuis la derniere fois

 

Le basculeur est en position intermédiaire

 

Gros degat autour et danger de chute des restes du toit

 

Je continue en direction du tunnel mystérieux

 

La je vais visiter les hangars la aussi le temps a fait ces ravages le toit est effondré gros risque là aussi la BB Brissoneau est totalement pillée cette fois ci il y a des restes des moteurs de traction un peu de partout le cuivre ayant disparu bien entendu

 

enfin d'est dommage c'etait une jolie machine qui tournait sur les chemins de fer corse et de Provence

 

La bête pourri là sur pied c'est dommage

 

A cote il y a des vieux tours pour les roues qui pourrissent eux aussi sur des wagons

 

La partie effondré et les ronces interdisent toute progression vers le fond du hangar il faudra revenir avec une machette pour se dégager un passage

 

Sinon il y a des caisses d'automotrices stockées sur des wagons

 

Je décide donc de repartir vers la gare et je m'arrête auprès de la déneigeuse la aussi les pillards sont passés le moteur d'entrain ment de la fraise est totalement démonté

 

enfin je reviens sous la pluie vers la gare

 

Au passage j'en ai profité pour faire des photos de tout ça

 

Publication à venir

 

 

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ruine de St Theoffrey

Publié le par REVEL Stephane

Samedi recherche infructueuse des ruines de la chapelle de St Theoffrey pour cause de neige

 

Nécessite de reporter les recherches à plus tard

 

Il faut que je travaille sur le Net pour trouver plus d'infos

 

 

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