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L'exploitation du charbon

Publié le par REVEL Stephane

L'exploitation du charbon appelée aussi charbon de terre commença au XVIIe siècle, par grattage des couches superficielles.

De même afin de suivre le filon les paysans se mettent à creuser soit en forme de cônes comme dans les mines à ciel ouvert aujourd'hui mais à une toute autre échelle,

Les paysans mineurs exploiteront aussi en tranchées ouvertes, ce qui amènera à partir du XVIIIe siècle, l'extraction du charbon au moyen de puits ou de galeries inclinées.

On peut voir des vestiges de probable grattage en prenant le sentier de Putteveille à la Pierre Percée,

Par contre sous la Pierre Percée en direction de ND de Vaulx dans la foret on peut voir l'hiver un nombre impressionnant de traces d'exploitation par tranchées,

L'intégralité de la zone ayant était dévastée de même qu'au dessus de la Grand Draye,

En 1768, la première galerie horizontale est ouverte et permet une extraction plus rationnelle.

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Les traverses de chemin de fer

Publié le par REVEL Stephane

Éléments essentiels à la voie de chemin de fer les traverses, celles-ci existent sous différentes formes,

 

La première fut la traverse en bois,

Les traverses étaient faites en bois dur comme le hêtre ou le chêne, l'avantage des traverses en bois sont sa résistance et sa flexibilité ainsi que pour sa facilité de mise en oeuvre, ses points faibles une faible durée de vie de 20 à 30 ans,

Heureusement un traitement chimique du bois à base de créosote améliora grandement les choses, on peut encore voir aujourd'hui sur des anciennes voies abandonnées des traverses centenaires,

Pour éviter le fendage des traverses on plaçait un anneau puis un feuillard métallique sur les extrémités c'est le frettage,

Les dimensions des traverses pour la SNCF sont de 2,6 m de long 15 cm d'épaisseur et de 25 cm de largeur,

Au niveau de l'assise du rail elles sont entaillées cela s'appelle la table de sabotage sur laquelle viendra prendre place la plaque métallique mais aussi la semelle en élastomère (pour le bruit) qui tiendra le rail, mais on peut aussi voir des tire fonds vissés directement dans la traverse pour tenir les rails surtout sur des chemins de fer à voie étroite ou de la voie de mine,

 

Il y eu aussi des expérience avec des traverses métalliques,

Elles présentaient plusieurs difficultés bruit à vitesse élevée difficulté d'ancrage dans le ballast du à leur légèreté,

Du fait de leur nature métallique elles sont incompatibles avec les systèmes de signalisation fonctionnant sur les courants de voie,

De plus elles ne sont pas compatibles avec les machines de bourrage de voie et seul un entretien manuel pouvait être effectués,

Ce type de traverses n'est plus ou va bientôt disparaître des voies au gré des renouvellements,

 

Aujourd'hui les traverses sont en béton,

La aussi on distingue deux types le bibloc et le monobloc

La traverses bibloc est composé de deux blocs de béton reliés par une traverses métallique absorbant les efforts on trouve ce genre de traverses sur les lignes régionales à trafic moyen,

La traverse monobloc en béton précontraint,

L'avantage de ce type de traverses vient de son poids important qui assure une bonne fixation dans le ballast, mais aussi une durée de vie importante,

Utilisés sur les nouvelles voies mais aussi lors des chantiers de renouvellement voie ballast elles remplacent progressivement les anciennes traverses en bois,

Les rails sont fixés via des semelles par des attaches élastiques pour éviter toute transmission de vibrations qui diminuerait la durée de vie des traverses mais permet aussi de diminuer sensiblement les bruits de roulement,

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La chapelle de l'ancien couvent de St Prix

Publié le par REVEL Stephane

Profitant d'un petit moment de vacances nous voici parti pour l'Ardèche des châtaigniers à St Prix plus exactement,

Petit village situé à 9 kilomètres de Lamastre terminus de la ligne du CFV,

Nous en profitons pour nous arrêter au village et là nous voyons un panneau annonçant une visite libre de l'ancienne chapelle su couvent,

Le couvent ayant était vendu il y a plusieurs années à une association qui a restaure le bâtiment est ouvert à la disposition du public l'ancienne chapelle,

Nous pénétrons donc dans la cour pour accéder à la chapelle qui se trouve à droite en rentrant,

Nous poussons la porte pour pénétrer à l'intérieur, et là nous en profitons pour admirer les magnifiques vitraux présent,

Nous profitons de ce moment de fraîcheur et de calme pour admirer chacun d'entre eux,

Nous ne pouvons que vous conseiller si vous êtes de passage dans la région de quitter la route pour vous arrêter un petit moment pour admirer ce petit bijou,

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De Versenat à Peychagnard

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd'hui nous voici parti en excursion à Versenat pour faire la traversé jusqu'au Peychagnard par les crassiers,

Après nous être gare au bord de la route car il n'y a pas d'autres emplacement pour stationner nous nous équipons pour notre promenade,

Nous voilà parti il faut noter qu'il n'y a aucun poteau indicateur pour trouver le chemin,

Il faut passer par le chemin goudronné qui monte entre les maisons et qui continue par un chemin en terre,

Au passage vous verrez la chapelle de Versenat mais nous y reviendrons plus tard,

Voilà nous grimpons le long du chemin sur notre gauche se trouve les vestiges d'une ancienne carrière, une deuxième carrière se trouve juste derrière celle que nous pouvons voir il faut savoir que la pierre de Versenat a servi à la construction de la mairie de La Mure,

Nous continuons donc notre ascension pour arriver à un embranchement là il faut prendre le chemin du bas car celui du haut mène à des champs uniquement,

Nous voilà maintenant sur le chemin du bas nous sortons rapidement de la futaie pour arriver sur une splendide point de vue ou nous dominons la plaine de La Mure à nos pieds s'etale le village de Susville Le Villaret au loin nous voyons le premier des lacs nous voyons aussi la combe charbonnière

Nous en continuons notre chemin toujours sur le crassier au bout de celui-ci nous marquons une pause sur un banc qui s'offre à nous afin d'admirer à loisir le paysage,

Nous reprenons notre progression toujours sur le même chemin en ignorant les autres qui montent ou qui descendent reste des anciennes coupes de bois,

Nous rentrons à nouveau dans la foret et nous contournons la montagne ce qui nous permet d'apercevoir La Motte d'Aveillans la pierre percée par les troués dans la futaie,

De même nous apercevons les maisons du Peychagnard,

Nous arrivons au bout d'un deuxième razzier celui-ci est peu visible aujourd'hui car il est entièrement recouvert par une pinède,

Ça y est nous débouchons à un croisement un chemin venant depuis la centrale un autre accédant au razzier qui se trouve derrière nous un troisième monte en direction de la découverte du Peychagnard et de la galerie du niveau 7, le dernier que nous empruntons nous amène juste au dessus des plus hautes maisons du Peychagnard,

Mais il commence a se faire tard et il temps pour nous de reprendre le chemin dans l'autre sens pour retourner à Versenat,

Voici une bien jolie ballade familiale avec un faible dénivelle comptait environ une vingtaine de mètres, et une durée de 1h à 1h30 suivant les pauses que vous marquerait pour admirer les différents point de vue,

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Le locotracteur PE5 Petolat à Lamastre

Publié le par REVEL Stephane

Apres un voyage à Lamastre ou nous avons visité la gare est fait pas mal de photos je voulais vous parler d’un petit locotracteur de couleur jaune garé sur un des faisceau de voie.

Il s’agit d’un locotracteur de marque Petolat fabriqué dans les ateliers de Dijon en 1930

Initialement il connu le réseau CFD de Saône et Loire ou il assurait les manœuvres dans les gares.

Muté en 1954 au CFV suite à la fermeture de son réseau il reprendra les mêmes fonctions au CFV jusqu'à l’arrêt de la ligne en 1968.

Les CFV remplaceront le moteur d’origine qui avait une puissance de12 ch. par un moteur plus puissant.

Aujourd’hui hors service il attend des jours meilleurs.

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Un nouveau logo TER Rhone Alpes

Publié le par REVEL Stephane

Depuis quelque temps déjà nous avions remarqué un nouveau logo sur les autorails passant à coté de chez nous.

La décision fut prise aujourd’hui d’en avoir le cœur nette.

Nous voici donc parti pour aller au dépôt de locomotives, et là effectivement un autorail arborait un pelliculage tout neuf avec un nouveau logo TER.

Apres avoir pris des photos sous plusieurs angles de ce logo nous repartons.

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Le kaolin

Publié le par REVEL Stephane

Le kaolin résulte de la décomposition d'une roche mère comme par exemple une roche granitique.

L'un de ses minéraux essentiels, le feldspath, attaqué au cours des temps géologiques par de multiples fluides provenant de l'écorce terrestre et s'infiltrant dans les failles de la roche, s'est progressivement transformé en kaolinite.

Cette "argile blanche", recherchée pour ses qualités plastique, rhéologique et réfractaire ainsi que pour ses caractéristiques de brillance et d'opacité, est une ressource importante.

Le kaolin est principalement destiné à l'industrie céramique (sanitaire, carrelage, vaisselle…) et papetière ; il entre aussi dans la fabrication des peintures, des caoutchoucs, des plastiques, des colles et mastics.

La kaolinite est une argile pure, un silicate d'alumine hydraté.

Elle naît de l'altération par humidité (kaolinisation) des roches à feldspaths et des granits

Peu couvrant (sauf additionné à de la caséine), mat, le kaolin s'écaille, de par sa nature argileuse et a du mal à s'unir au liant..

De qualité faible donc, pour la peinture, il a  probablement été rarement utilisé pour décorer les manuscrits, alors qu'il est un élément de base dans la fabrication des poteries et des porcelaines. 

Utilisé par les hommes préhistoriques depuis 50000 ans au moins, c'est la Terra Cimolia des Grecs et des Romains :

Théophraste 372 - 287 ; Cornelius Celsius, dit Celse, - 25 + 50, De Medicina ; Pline*, Hist. Nat. vers 77 ).

 C'est la Creta Cimola de Columelle et d'Isidore de Séville qui dit, dans ses Etymologies, qu'il avive les couleurs du linge.

Le mot moderne vient du chinois gao, «élevée» et ling, «colline», qui est le nom même du mont Gaoling : (près de Jingdezhen, province du Jianxi), gisement de cette roche, exploité depuis la dynastie Song (960-1279).

Le kaolin était connu des Egyptiens et des Grecs (gisement de l'île de Kimolos, par exemple).

Comme beaucoup d'argiles, il est depuis longtemps utilisé en médecine.

La kaolinite (0,7 nm) (notamment dans le kaolin, en anglais, China clay : « argile de Chine »), de formule Si2O5Al2(OH)4 est blanchâtre, pâteuse et grasse ; on l'utilise en céramique et pas seulement dans la fabrication de la porcelaine (gisement historique, maintenant épuisé, dans la région de Limoges) ;

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l'histoire des mines de Puteville

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui je vous propose un petit historique des mines de Puteville.

Datant du 27 septembre 1805 soit le 16 messidor XIII la concession porte le nom de concession de Puteville

La concession d’une durée de 50 ans fut établis au nom des sieurs Francois et Joseph Lesbros frères et au sieur Jean Lesbros neveu pour l’exploitation sur une surface de 266 hectares et 17 ares des mines de houilles.

Des sondages furent rapidement établis dans Puteville, ce qui amènera au creusement de plusieurs galeries au dessus du village.

Ces galeries donneront de bons espoirs car elles étaient les plus belles à l’époque avec une puissance de 11 à 12 mètres d’épaisseur.

Malgré les promesses de gros tonnages à extraire l’intérêt de ces mines perdit rapidement de l’importance de part leur géologie très tourmentée.

L’ensemble fut alors abandonnées et aujourd’hui seul subsiste quelques traces.

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retour sur le puits de Putteville

Publié le par REVEL Stephane

Pour faire suite à notre dernière visite à la Pierre Percée nous voici reparti sur le terrain avec des éléments nouveaux notamment une position plus précise du puit et des galeries.

Apres être revenu sur le site que nous avions repéré la dernière fois, nous reprenons nos investigations dans le pré sur la gauche et là nous remarquons des tuyaux métalliques de moyen diamètre stocké au bord d’un bosquet mais aussi des tuyaux de gros diamètres métalliques qui servent aujourd’hui d’abreuvoir pour les bêtes.

Les bêtes parlons en le champ est plein de jeunes vaches certes elles n’ont pas encore de cornes mais cela est fort problématique et nous empêchera finalement de nous approcher des restes du puits, enfin celui-ci ne s’envolera pas, depuis le temps nous reviendrons à l’automne.

Nous continuons notre chemin en restant sur le chemin principal cette fois-ci arrivé dans le virage nous pénétrons dans le pré ou là il n’y a pas de vaches afin d’examiner le razzier nous remarquons une zone boisé vers laquelle nous nous dirigeons cela pourrait bien être les vestiges d’une galerie effondrée il sera difficile d’en dire plus là aussi il faudra attendre soit l’automne soit le printemps pour examiner plus longuement le terrain.

En revenant sur nos pas nous remarquons une zone sans herbe sur le razzier avec un  léger décaissement de forme circulaire il se pourrait qu’il y ait un autre puit a cet endroit.

De toute façon il sera nécessaire de faire des recherches plus approfondies pour trouver des infos supplémentaires.

En continuant le chemin nous remarquons sur notre gauche un enfoncement comme une tranchée au droit d’un autre razzier là aussi peut être un vestige de galerie, il faut dire que toute la zone boisée situé sous le chemin est rempli de découvertes soit en tranchée soit en excavation circulaire en tout cas nous avons à faire à des travaux très anciens.

Nous décidons donc de redescendre le chemin et à l’intersection avec le chemin qui mène au réservoir, nous découvrons là aussi des tuyaux métalliques de gros diamètres de même type que ceux que nous avons vu plus haut.

Apres nous être heurté aux réseaux des fils barbelés nous pénétrons dans la zone boisée ou se trouve un bassin alimenté par un tuyau en PVC juste au dessus de trouve un tuyau de gros diamètre duquel ne s’écoule aucun liquide peut être avant nous là aussi le vestige d’une galerie d’exhaure ou bien d’une galerie tout court.

Il nous reste donc pas mal de travail à effecteur sur cette zone pour situer l’ensemble des galeries probable que nous avons localisé sans parler ce celles que nous ne connaissons pas.

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Le Tram de la ligne C

Publié le par REVEL Stephane

Cela fait déjà plusieurs semaines que nous voyons les essais du nouveau tram soit sur la ligne A ou B mais aussi depuis quelque temps sur les premiers tronçons de la ligne C.

En effet celui-ci transite sur les différentes ligne afin de valider le fonctionnement et préparer les traminots à leurs nouveaux matériels.

L’inauguration de la ligne aura lieu le 20 mai venez nombreux

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