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La serpentine

Publié le par REVEL Stephane

La serpentine est un minéral constitué de silicate de magnésium hydraté.

D'un vert sombre elle résulte du métamorphisme de roches ultrabasiques par exemple la péridotite ou les ophiolites.
La serpentine est un minéral de la famille des phyllosilicates (ou silicate lamellaire) faisant partie du groupe de la kaolinite-serpentine.

Elle cristallise dans le système cristallin monoclinique ou orthorhombique. Sa formule chimique est Mg3Si2O5(OH)4.

Etymologie: du latin serpens = serpent, French, 1753

Minéral vert à vert noirâtre parfois traversé de fibres soyeuses vert jaune constitué de magnésium, de silicium, d'oxygène et d'hydrogène.

Son nom proviendrait, soit de son aspect, ressemblant à de la peau de serpent, soit parce qu'on la considérait comme un remède contre les morsures de serpent.

Si sa ressemblance avec le marbre est frappante quoique sa couleur soit verte en général, la serpentine en diffère par sa composition à base de silicate de magnésie, inattaquable aux acides.

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une expo sur le sa sappey en chartreuse

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous voici parti pour visiter une exposition au Sappey en Chartreuse, celle-ci porte sur une série d’environ 200 photos s’étalant de la fin du 19 eme siècle jusque dans les années 1960.

L’exposition se trouve dans la maison de la chartreuse juste au dessus de l’église.

En ce moment le village est en plein travaux pour modifier la circulation ce qui rend celle-ci un peu difficile en ce moment.

Enfin après nous être gare nous sommes allés en direction de la maison ou nous sommes agréablement accueillis par une dame qui nous remet des feuillets portant les commentaires des photos.

Nous commençons par faire le tour de celle présente sur les murs toute la vie du village se trouve retracé là avec des photos d’école des premiers touristes du télégraphe optique du fort de St eynard des travaux des champs et bien d’autres.

Ensuite nous feuilletons un grand cahier plein de photos là aussi toujours sur le même thème puis nous regardons un autre cahier avec des photos mais cette fois ci les gens sont inviter à commenter et compléter les informations concernant les photos.

Et pour finir plusieurs livrets sont à la disposition du public pour compléter les informations sur différents thèmes.

Un dossier retient plus particulièrement notre attention il porte sur les cimenteries du Sappey nous le feuilletons avidement pour en prendre connaissance car nous sommes toujours à la recherche d’informations sur ces carrières de plus il y a des photos à l’intérieur sur lesquelles on voit les installations.

Apres discussion pour savoir si aux termes de l’exposition il va y avoir une publication la dame nous répond que non il faudra donc revenir pour prendre des notes.

Une dernière infos l’expo n’est visitable que les week ends.

Aujourd’hui nous voici parti pour visiter une exposition au Sappey en Chartreuse, celle-ci porte sur une série d’environ 200 photos s’étalant de la fin du 19 eme siècle jusque dans les années 1960.

L’exposition se trouve dans la maison de la chartreuse juste au dessus de l’église.

En ce moment le village est en plein travaux pour modifier la circulation ce qui rend celle-ci un peu difficile en ce moment.

Enfin après nous être gare nous sommes allés en direction de la maison ou nous sommes agréablement accueillis par une dame qui nous remet des feuillets portant les commentaires des photos.

Nous commençons par faire le tour de celle présente sur les murs toute la vie du village se trouve retracé là avec des photos d’école des premiers touristes du télégraphe optique du fort de St eynard des travaux des champs et bien d’autres.

Ensuite nous feuilletons un grand cahier plein de photos là aussi toujours sur le même thème puis nous regardons un autre cahier avec des photos mais cette fois ci les gens sont inviter à commenter et compléter les informations concernant les photos.

Et pour finir plusieurs livrets sont à la disposition du public pour compléter les informations sur différents thèmes.

Un dossier retient plus particulièrement notre attention il porte sur les cimenteries du Sappey nous le feuilletons avidement pour en prendre connaissance car nous sommes toujours à la recherche d’informations sur ces carrières de plus il y a des photos à l’intérieur sur lesquelles on voit les installations.

Apres discussion pour savoir si aux termes de l’exposition il va y avoir une publication la dame nous répond que non il faudra donc revenir pour prendre des notes.

Une dernière infos l’expo n’est visitable que les week ends.

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Le fort de St Eynard

Publié le par REVEL Stephane

Le fort du St Eynard fut construit en 1879 pour veiller sur Grenoble en barrant les routes venant de Savoie par le massif de la Chartreuse, culminant à 1 3225 mètres d’altitude perchée sur le bord d’une vertigineuse falaise.

Ce fort est un parfait exemple d’architecture militaire de la fin du XIX siècles construit sous l’impulsion du colonel Cosseron de Villenoisy.

A la fin de la construction du fort en 1879 celui-ci abritera une garnison de 500 soldats, sous officiers et officiers d’artillerie ainsi qu’un imposant arsenal.

Le fort est constitué de quatre bâtiments juxtaposés le tout couvrant une surface de 2 375 m2 et ouvrant sur deux cours 4 400m2 la forme générale du fort est un V.

La construction du fort fut particulièrement pénible du fait de l’absence d’infrastructure de transport, 300 ouvriers furent nécessaires à son édification la plupart étaient des émigrés d’origine italienne mais aussi des soldats et officiers du Génie.

Le sommet de la montagne du être arasé, une route du être tracé et tailler dans le flanc de la montagne, afin d’amener hommes et matériel mais aussi de l’eau qui provenait du hameau de la Bordeliere.

L’ensemble de ces travaux nécessiteront de nombreux tirs de mine entraînant la fermeture régulière de la route du col de Porte pour des raisons de sécurité.

Malgré sa généreuse dotation en armement le fort ne servit que peu en période de conflit, il servait essentiellement de point d’appui feu, les hommes restait en cantonnement passager et devait être périodiquement relevés en cas de conflit.

Le fort n’ayant plus aucun intérêt stratégique il fut cédé aux communes du Sappey en Chartreuse et de Corenc en 1963.

Le temps ayant fait son travail de dévastation il fut restauré en 1991 aujourd’hui il est visitable de mai à octobre, on peut se promener dans les coursives, les corridors chemins de traverse qui permettent de passer de cuisine en chambre de visiter les dépôts de poudre et munitions et aux casemates pour les canons.

Une autre particularité de ce fort mérite d’être signale du fait des vents violents remontant le long de la falaise l’utilisation de pigeons voyageurs pour le transport des messages étaient impossibles on utilisa donc un télégraphe optique en 1887 celui-ci venant juste d’être inventé.

Le télégraphe domine le fort d’une trentaine de mètres pour pouvoir communiquer avec Grenoble il fonctionne grâce à une lampe à huile et un miroir mobile, il est protégé par un paratonnerre dont la prise de terre nécessita pas moins de 700 mètres de câbles.

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la calcite

Publié le par REVEL Stephane

La calcite est un minéral très commun que l’on trouve un peu de partout composé de carbonate de calcium (CaCO3) il cristallise dans le système rhomboédrique.

On le retrouve dans de nombreuses roches sédimentaires comme le calcaire, c’est le carbonate le plus abondant.

Sa couleur peut varier du blanc pur dans le cas de la calcite pure, mais la présence de métaux de transition lui donne une coloration allo chromatique jaune, orange, rouge, vert, bleu, brun, gris.

La forme des cristaux de calcite varie à l’infinie, bien que le plan de cristallisation soit trigonal.

De densité 2.71 elle a une dureté de 3 sur l’échelle de Mohs.

La calcite possède de nombreuses applications dans l’industrie comme fondant pour la métallurgie, mais aussi pour la construction elle entre dans la composition des ciments chaux briques, elle fournit aussi de la matière première pour les industries chimiques et agrochimiques (engrais).

Une forme particulière de calcite transparente avec une propriété de biréfringence est appelée le spath d’Islande.

Le clivage de la calcite est net avec des irisations au niveau du clivage en lumière naturelle.

Lorsqu’on l’examine en lumière polarisée elle polarise dans les teintes pastel d’ordre trois principalement dans des couleurs rose et verte.

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la visite de la galerie 2 de Villard St Christophe

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui en direction des carrières de calcaire de Villard St Christophe afin d’équiper la galerie numéro 2.

Effectivement le temps se prête bien à ce genre de sortie car au départ nous voulions faire les carrières de marbre au dessus du lac Charlet.

En nous levant ce matin en effet la pluie nous accueille nous décidons de partir quand même et lorsque nous arrivons sur le plateau matheysin le ciel se découvre pour laisser passer le ciel bleu et même le soleil mais le Tabor lui reste couvert nous décidons donc d’abandonner définitivement cette sortie.

Nous prenons la direction de Villard St Christophe et nous nous garons sur le parking du restaurant.

Nous transférons tout notre matériel dans nos sacs à dos cordes tamponnoirs harnais etc … pour aller en direction de la galerie 2.

Une fois arrivée devant nous nous équipons avec nos casques dans un premier temps il faut bien y voir dans les galeries car il n’y a pas la lumière.

Nous progressons donc pour arriver devant le puits qui nous barre le chemin.

La nous ôtons nos sacs à dos pour sortir le matériel spit tamponnoir massette et curette ensuite nous commençons un travail très pénible car le calcaire est très dur pour planter le spit à la main sans perforateur.

Au bout d’une quinzaine de minutes en nous relayant nous finissons par planter le premier, nous fixons alors une plaquette.

Ensuite nous nous équipons avec nos harnais et un bloqueur pour effectuer la traversée il faut dire que le passage au dessus du puits et très étroit surtout à un endroit et de plus nous sommes contre la paroi incliné ce qui rend le tout assez périlleux.

Le premier d’entre nous passe avec le tamponnoir les spits et plaquettes le deuxième suit après avec la massette.

Nous attaquons alors la pose du deuxième spit pour faire une main courante ce qui facilitera le passage.

Là aussi nous voici reparti pour un quart d’heure d’effort pour poser le spit, ça y est nous venons de fixer la plaquette et nous tendons notre corde, ceci nous permet de traverser en toute sécurité surtout avec les sacs à dos.

Ca y est nous voici de l’autre cote nous allons pouvoir reprendre notre exploration de cette galerie.

En progressant à l’intérieur nous remarquons que des animaux un ou des renards sont venus comme en témoigne la présence de plumes et d’os sur le sol.

Mais nous remarquons aussi la présence de veines de calcite et de nombreux puit venant du niveau 3 il faut dire que le niveau 2 est à la même altitude que les fours de calcination.

Ces puits venant du niveau 3 sont espacés d’une vingtaine de mètres puis en progressant dans la galerie il n’y en a plus, nous continuons donc notre progression pour arriver sur le front de taille, en tout la galerie fait entre 3 et 400 mètres de long.

Nous décidons donc de revenir sur nos pas et nous en profitons pour ramasser des morceaux de calcite sur le sol en arrivant presque sur le puits le plafond devient moins haut et nous en profitons pour monter via un puits plein de terre au niveau 3 car la aussi nous n’avions pas pu explorer complément la galerie.

Dans un premier temps nous revenons en direction de la sotie pour arriver sur le puits qui nous barrait le chemin.

Nous faisons demi tour et tentons de traverser par le puit par lequel nous sommes montés pour aller vers le fond de la galerie mais là cela s’avère difficile il faudra que nous revenions équiper cette accès pour continuer le niveau 3.

Nous nous préparons à traverser le puit une première fois avec les sacs à dos puis nous enlevons les plaquettes la corde de manière à restituer la galerie dans sont état d’origine.

De plus nous avons prévu de revenir nous entraîner dans le puits pour faire de la descente en rappel mais aussi de la remontée sur corde.

Le temps passe différemment dans les galeries et nous nous rendons compte que nous ne sommes plus le matin mais le début après midi nous décidons donc de ressortir et là nous tombons dans la crasse un nuage est entrain de remonter la vallée

Heureusement nous connaissons bien le chemin car la visibilité est assez restreinte nous rejoignons finalement notre véhicule puis nous redescendons pour aller prendre un encas bien mérité.

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Les ruines du village des Merlins

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui pour aller visiter les restes du village des Merlins.

Effectivement ce village fut détruit dans les années 50 car les maisons de trouvant juste au dessus de la grande couche.

Effectivement les dépilages successifs de charbon ayant entraîne des mouvements de terrain en surface les maisons se sont fendus, entraînant leur abandon par décision  administrative, mais les habitants de la région montaient chercher des pierres sur les maisons, le site étant devenus en quelque sorte une carrière à ciel ouvert de pierre à bâtir.

Ceci motivera la prise d’une deuxième décision administrative afin d’assurer la sécurité des personnes et éviter l’utilisation sauvage des bâtiments l’intégralité des maisons et autres édifices fut incendiées puis l’ensemble fut intégralement rasé au bulldozer afin que rien ne soit plus exploitable.

Apres ce petit rappel historique nous voici donc parti pour nous rendre sur les ruines du village.

Donc nous nous garons au bord de la route juste avant d’arriver au parking qui sert au départ des différentes randonnées sur le Senepy.

En effet sur la route juste après le dernier virage celle-ci s’élargit brusquement signant ainsi la présence de l’ancien village.

Nous descendons donc sous la route actuelle car après une ancienne carte la route passait en dessous de celle sur laquelle nous nous trouvons actuellement il faut dire que la végétation et même la foret a repris leur droit.

En marchant au travers des taillis nous tombons sur des plaques de goudron qui trahissent ainsi la présence de l’ancienne route il faudra que nous la parcourions afin de voir a quel niveau elle rejoignait la route actuelle.

Nous continuons donc notre exploration certes difficile dans les branches et les ronces il y a pas mal de mur de soutènement encore en place avec des blocs de taille respectable  mais nous y reviendrons plus tard.

En sillonnant le site on devine certain emplacement de maison de cour bien que tout était rasé au bull, de même un magnifique tilleul plusieurs fois centenaires devait certainement trôné au milieu d’une cour aujourd’hui totalement envahie.

En descendant un peu plus bas au milieu des pierres on vient de trouver la carcasse d’une ancienne voiture Renault une comète cela doit faire un paquet d’années quelle est là.

Toujours en tournant sur le site nous arrivons sur les restes d’une ancienne maison qui a était totalement remplis de gravats seul reste aujourd’hui un pan de mur percé d’une fenêtre au travers de laquelle on voit l’amoncellement des pierres.

En continuant un peu plus loin un pilier d’entrée de cour de maison est encore debout ce sera le seul élément encore debout que nous trouverons.

En remontant nous trouvons les restes d’un ancien poteau EDF en bois puis nous débouchons sous la route et là nous nous arrêtons pour examiner les pierres elles sont vraiment énorme pour une maison.

Ceci nous amène à penser qu’il y a eu très certainement une maison forte qui elle-même fut certainement construite sur les restes d’un bâtiment plus ancien de type médiéval car les pierres sont vraiment conséquentes.

Pour le moment nous n’aurons pas d’explication sur ce sujet à notre retour il faudra que nous en fassions par à un collègue éminent spécialiste du moyen age sur la région pour voir si lui il a des informations à nous communiquer.

Nous vous tiendrons informé de l’évolution.

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La mine des Merlins

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour aller explorer les Merlins comme nous vous l’avions dit précédemment.

Apres être allé nous garer au dessus du village des Merlins sur la plateforme actuelle, nous nous équipons pour partir en chasse aux restes de galerie.

Nous prenons la piste qui mène en direction du col de treize bises.

Nous progressons tranquillement sur le chemin quand notre attention est attirée par un détail dans les fourrés sur le bas coté du chemin.

En effet nous avions devant nous les restes de 2 wagonnets de petite taille d’un volume de 5 mètres cubes de plus juste au dessus dans le pré il y a un bâtiment maçonné avec des vestiges de matériel minier autour rail et tubes acier.

Nous relevons soigneusement notre position sur notre carte au 1/25 000 car nous vous l’avions dit précédemment nous recherchions des traces de la descenderie.

En effet au-delà du pré la piste devient soudainement plus raide de plus l’accumulation autour du bâtiments de restes la présence certes faible de charbon sur le sol bien que ce dernier point puisse être impute au fait d’un remblayage tardif du chemin par des stériles de mine.

Nous pensons que nous sommes bien en présence de la partie basse de la descenderie nous allons vérifier ce point en montant sur le crassier car à cause des arbres nous ne pouvons pas le voir.

Apres avoir pris plusieurs clichés nous reprenons notre progression en direction du chemin qui mène au crassier, celui-ci n’est pas facile à voir car lorsqu’on monte il se trouve dans notre dos.

Nous bifurquons donc puis nous passons la barrière pour les vaches et nous continuons notre ascension au milieu de l’alpage un dernier virage sur la gauche nous ramène au droit du crassier.

Ca y est nous sommes sur la plateforme du crassier que nous prenons le temps d’examiner il est vrai que l’on trouve encore quantité de charbon dessus et par forcement des menus on peut trouver des gros morceaux.

Ensuite nous nous dirigeons vers ce qui était l’ancienne entrée de la mine aujourd’hui la galerie est effondré sur une bonne longueur de plus de nombreux déblaies lies au reste d’un bâtiment en moellons se trouve devant l’entrée faisant un gros tas de gravats.

Le fait que la galerie soit effondre sur une certaine longueur laisse apparaître à la surface une ligne de fontis ce qui nous permet de faire un relève de direction de celle-ci en effet nous avons confirmation que la direction et la même que celle des Signaraux donc les deux entrées étaient bien reliés ensemble.

Nous décidons d’explorer les fontis successifs qui monte dans le bois pour arriver sur le dernier effectivement il était entoure de barbelés mais il y a déjà un certain temps de ça, nous décidons de descendre à l’intérieur pour sonder le sol, cela ne donnera rien l’info que nous avons eu était pas bonne enfin ce n’est pas grave.

Nous redescendons donc au travers du bois quand retentit un coup de feu un deuxième puis un troisième nous décidons donc de sortir rapidement du bois et là à quelques mètres de nous nous voyons un faisan nous ne lui faisons même pas peur si on avait du grain on pourrait le nourrir à la main presque, même quand on s’éloigne de lui il nous suit, mais enfin nous réussissons à le faire fuir.

Nous nous rendons au niveau du départ de la descenderie pour relever du mieux que nous pouvons notre point afin de le reporter sur notre carte afin de tracer le parcours de la descenderie en effet nous sommes juste au dessus du bâtiment que nous avons vu tout à l’heure.

En continuant nos recherche nous remarquons une source capté juste au dessus un peu sur la gauche nous montons jusqu'au réservoir celui-ci étant ouvert est à sec un gros tuyau en ciment arrive à intérieur mais il est totalement sec.

En examinant de plus près le béton il nous semble distinguer un marquage au trois quart effacés, en nous plaçant sur le cote pour avoir un éclairage rasant nous parvenons à lire une date 1925 et sur la deuxième ligne une inscription 49x3 celle-ci demeure mystérieuse pour l’instant peut être la section d’un tuyau ou autre chose nous en sommes réduits à des hypothèses.

Nous montons juste au dessus et nous comprenons pourquoi le réservoir est à sec des travaux on eu lieu juste au dessus pour en construire un nouveau.

Enfin nous décidons de redescendre jusqu’au parking ou nous nous déséquipons pour reprendre notre véhicule et clôturer cette journée.

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