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les tourbieres

Publié le par REVEL Stephane

La définition d’une tourbière, est une zone humide, peuplée de végétation, avec des conditions particulières ayant permis la formation d'un sol constitué d'un dépôt de tourbe.

Une tourbière se caractérisent, en premier lieu, par un sol saturé en permanence d'une eau stagnante se qui prive d'oxygène les micro-organismes (bactéries et champignons) qui en temps normal décomposent la matière organique.

Dans ces conditions anaérobies, la matière végétale ne se minéralise que très lentement et très partiellement.

Ceci entraîne une accumulation progressive qui forme un dépôt de matière organique mal ou non décomposée : la tourbe.

La tourbe est une sorte de roche végétale fossile.

La nature de la tourbe est donc de la matière organique issu de la dégradation incomplète de débris végétaux dans un milieu saturé en eau.

La tourbe contient au moins 20 % de carbone (30 % dans le cas de tourbes riches en argiles) et peut s'accumuler sur plusieurs mètres d'épaisseur, au rythme moyen de 0,2 à 1 mm par an.

La formation des tourbières résulte du retrait des glaciers lors de la dernière glaciation du Würm, il y a environ 12 000 ans.

Si la couche de tourbe est supérieure à 40 cm ont parle de tourbières sinon on parle de milieux para tourbeux.

Seuls quelques types de végétaux donneront de la tourbe comme les bryophytes (les sphaignes notamment) et diverses plantes herbacées.

La vie d’une tourbière est ponctué d’épisode actif pendant lesquelles de la tourbe est produite et de périodes inactives.

Suivant la nature des végétaux dont elles sont issues on distingue plusieurs types de tourbes.

Les tourbes blondes issues de la transformation des sphaignes sont peut denses poreuses et acides avec une grande richesse en fibre.

Les tourbes noires issues de la transformation de végétation sont à un stade plus avancé de décomposition elles sont plus compactes et contiennent moins de fibres.

Une condition indispensable à la formation et à la vie d’une tourbière est la nécessite d’un milieu gorgés d’eau en permanence.

Plusieurs facteurs interviennent notamment afin d’avoir un bilan hydrique positif les apports d’eau provenant de la pluie la neige le brouillard le ruissellement une source qui doivent êtres supérieurs aux pertes évaporation écoulements.

Une classification des tourbières peut êtres établies suivant différents critères.

Le premier critère étant de nature bio géographique on aura des tourbières boréales, atlantiques, continentales, méditerranéennes, tropicales ou équatoriales.

Le deuxième critère étant l’acidité du milieu on aura soit des tourbières acides ou basiques suivant le pH du milieu les valeurs possibles d’un pH3 (acide) à un pH de 8 (basique) avec une valeur moyenne autour de pH 5.5.

Le troisième critère étant le milieu trophique qui fait référence à la teneur en éléments nutritifs dissous sur l’azote et le phosphore disponible.

Les tourbières pauvres en éléments minéraux sont dites oligotrophes et celles riches sont dites eutrophes, pour celle possédant des valeurs intermédiaires elles sont dites mésotrophes.

On distingue aussi d’autres critères comme la morphologie de la tourbière (plate, bombées) comme leur situation (fond de vallée, creusement glaciaire) mais aussi la végétation dont elles sont issues (sphaignes, roseaux).

Aujourd’hui on utilise une autre classification des tourbières que l’on va examiner maintenant

La tourbière topogenes vient de l’accumulation des eaux de ruissellement ou de l’affleurement d’une nappe dans une dépression.

La tourbière limnogenes elles proviennent du dépôt de végétation flottante.

La tourbière soligenes prennent naissance dans une pente soumise à un écoulement lent mais régulier comme une source par exemple.

La tourbière fluiviogene provient de l’inondation régulière d’une zone par un cours d’eau.

 

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Premiere etude sur la topographie

Publié le par REVEL Stephane

Suite aux nombreuses visites de différentes galeries de mine que nous avons effectué il nous est apparu qu’il serait important de faire la topographie de certaines notamment les anciennes carrières souterraines de calcaire car elles présentent de nombreux niveaux.

En recherchant des informations sur la toile notamment auprès des speleos qui sont confrontés au même besoin nous avons trouvé des solutions logiciels et méthodologiques intéressantes.

En effet il n’est pas nécessaire de réinventer la poudre quand d’autres personnes ont étaient confrontés au mêmes problématiques il suffit de s’appuyer sur leurs expériences et de l’adapter à notre besoin qui n’est pas très éloigné en effet eux ils font des cavités naturelles et nous des cavités artificielles.

 De plus nous avons commencé à étudier les moyens nécessaires à la réalisation de relevés topographiques.

Mais aussi la méthodologie à appliquer pour avoir des valeurs compatibles avec les logiciels de topographie souterraines.

Ceci nous a permit d’identifier plusieurs points nécessaires à une mise en œuvre correcte.

Le premier point concerne le carnet de topo en effet il faut bien reporter les points et les mesures que nous allons effectuer pour cela il faut un carnet solide ne craignant pas l’humidité et la boue en effet les galeries sont rarement des lieux d’une propreté exceptionnelle.

Le mieux pour écrire sur carnet dans un milieu aussi difficile consiste à utiliser un crayon à papier gras et non un bic car celui-ci déchirerait le papier si celui-ci est humide on est jamais à l’abri des gouttes d’eau tombant du ciel de la galerie.

Deux autres types de matières peuvent être utilisés pour faire des relevés notamment lorsque l’on veut faire des reports sur un transparent le premier est le calque polyester et non végétal car ce dernier ne tolère pas l’eau contrairement au premier.

La deuxième est disponible auprès des fleuristes au passage vous en profiterait pour offrir des fleurs il s’agit du film d’emballage pour les fleurs en effet celui-ci est totalement transparent ce qui n’est pas négligeable dans l’obscurité des galeries ? Pour écrire dessus il faudra se munir de feutres indélébiles de préférence en plusieurs couleurs ce qui facilite la relecture à posteriori.

Ces deux support peuvent servir à faire des relevés de marquage sur des parois mais aussi des sections de rails utilisés afin d’avoir une tranche de celui-ci.

Le second concerne le relevé des distances la aussi plusieurs outils sont utilisables, dans notre cas nous pouvons avoir de grandes longueur à relever une solution consiste à faire un relevé à la corde, en effet il suffit de préparer une corde la longueur étant fonction de celle dont vous disposez il vous faudra ensuite la préparer en effet le mieux est de faire une marque avec du chatterton tous les mètres ensuite il vous suffira de compter les marques puis d’affiner la dernière longueur avec un décamètre ou un mètre ruban de 2 mètres par exemple.

Pour prendre la mesure une solution consiste à tendre la corde entre des sardines par exemple bien que cela ne soit pas toujours possible en fonction de la nature du sol notamment dans les galeries en pleine roche ou si le sol est encombré de rochers.

Il faut toujours mettre les points de mesure au milieu de la largeur de la galerie, en même temps on en profitera pour relever la direction à l’aide d’une boussole attention dans les gisements métallifères notamment en présence de minerai de fer la mesure de la boussole peut être perturbé.

De plus la mesure de l’angle avec une boussole dans l’obscurité des galeries n’est pas une partie de plaisir en effet il faut bien viser un point ceci étant d’autant plus difficile que celui-ci est distant, une autre solution peut être d’aligner la boussole sur la corde.

Ceci nous amène à nous poser une question en effet dans les sites spéléo on parle de l’utilisation d’un topo fil nous pensons qu’on peut être utiliser du fil de pêche de fort diamètre.

Nous ne pouvons pas pour le moment vous dire qu’elle la meilleure solution car nous n’avons pas encore mis en œuvre ces solutions, mais nous tiendrons informé de nos essais.

Pour le moment nous ne pouvons effectuer qu'un tracé en deux dimensions mais hélas les galeries sont rarement de ce type notamment dans les grandes exploitations entrecoupées de trémies et de descenderie ou plan inclinées.

Il va donc falloir mettre en œuvre une mesure d’angle dans le plan verticale et là les choses se complique car lorsqu’on regarde le prix d’un clinomètre il devient rapidement évident qu’il faut utiliser la aussi du matériel artisanale qu’on devra bricoler.

La aussi plusieurs méthodes peuvent êtres mise en œuvre on peut utiliser la méthode des visées on part d’un plan horizontale de référence puis on vise une règle sur laquelle on relève le delta de niveau en progressant dans la pente on peut faire le relevé complet en tenant compte des éventuelles rupture d’angles.

Apres un simple calcul de trigonométrie nous fournira l’angle de la pente.

Une autre méthode consiste à faire un relevé angulaire cette fois ci mais on retrouve là aussi les problèmes de lecture à distance notamment lors de la visée.

Une règle peut être construite d’une manière simple bien que celle-ci peut rapidement se relever encombrante notamment lors des passages dans les étroitures.

Nous pensons que les deux méthodes peuvent se révéler complémentaires notamment en fonction de l’angle de la pente car la méthode par différence de niveau n’est valable que pour les pentes assez faibles.

Dans tous les cas les erreurs de mesure se cumulent mais dans notre cas cela pas forcement très grave nous ne recherchons pas une précision extrême, mais simplement une indication de la forme et de l’étendue des galeries.

En plus de ces mesures il nous faut aussi relever les sections des galeries au fur et à mesure de nos relevés de distance.

Dans les galeries qui nous concerne on peut avoir des hauteurs sous le ciel assez importante il sera nécessaire de faire des estimations bien qu’aujourd’hui on trouve à des prix raisonnables des distancemetres laser, bien que nous ne sachions comment ce genre d’appareils peut réagir en présence d’humidité et de gouttes d’eau, il faudra que nous nous en fassions prêter un afin de faire des tests avec pour voir si cela peut s’avérer concluant.

De plus cela nous fait penser que nous avons là peut être une méthode rapide de relever de distance mais aussi d’angle car certains permettent de faire une nappe laser quitte à utiliser une cible réfléchissante, une nappe laser permettant une lecture directe sur une règle pour faire les relevés de différence d’altitude.

Les sections peuvent être dessines directement sur des calques polyester au fur et à mesure en les numérotant de manière à les reporter par la suite dans le logiciel de topographie en même temps que l’on rentre les valeurs mesurés sur le terrain.

Le logiciel mettant ensuite le tout en forme et nous restituant ensuite la vue en 3D des galeries d’exploitation.

Mais avant tout il faudra que nous nous entraînions à faire des mesures à l’air libre de manière à nous calibrer en vue des topos à réaliser.

Nous pensons effectuer plusieurs essais à l’extérieur pour voir les relevés de mesure mais aussi faire des sections fictives afin de valider le logiciel et les résultats que l’on peut en attendre.

En effectuant des recherches sur la toile nous avons visiter des sites fort intéressant notamment sur les méthodes misent en œuvre par les romains pour la réalisation de leur conduite d’eau des aqueducs associés avec des méthodes simples il arrivaient à des résultats sommes toute extraordinaires nous étudions les outils qu’ils utilisaient pour voir si nous pouvons en construire afin de faire nos relevés.

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Recherche carriere de marbre blanc à Valsenestre

Publié le par REVEL Stephane

Suite à des informations que nous venons d’avoir concernant des anciennes carrières de marbre blanc dans la région du Valsenestre.

Nous décidons donc de lancer une recherche dans la base de données du BRGM mais avec des données aussi peu précises la recherche nous a pris un peu de temps afin de localiser la position des carrières car toujours d’après nos infos l’exploitation se faisait en carrière à ciel ouvert.

Apres extraction des données du site du BRGM nous lançons une analyse sur un tableur afin de supprimer toutes les données qui ne nous servent pas comme les captages d’eau les sondages piézoélectriques et les captages.

Ensuite nous faisons une recherche sur le nom de la localité mais là aussi avec le nom de Valsenestre nous ne trouvons rien il faut alors élargir la recherche en prenant le nom des communes avoisinantes.

Et là nous trouvons non  pas une mais des réponses avec la commune de Valjoufrey nous effectuons alors un deuxième tri sur la nature affleurement indice et autres.

La lecture étant alors plus claire nous trouvons rapidement le point recherché la carrière se trouve au lieu dit la Pierre Valjoufrey, et effectivement nous sommes bien en présence d’une carrière de marbre blanc pur.

Il nous reste à faire la conversion du point depuis les coordonnées Lambert II étendu en coordonnées compatible avec notre fond cartographique pour matérialiser l’emplacement de la carrière

Une fois le report effectué nous imprimerons un extrait de la carte afin de nous rendre sur le site pour l’explorer trouver des vestiges d’exploitation mais aussi ramener des échantillons que nous polirons afin de faire ressortir les qualités du marbre.

En reprenant les données que nous avons extrait nous remarquons que sur la zone concerné qu’il y a pas moins de quatre autres points représentant de potentiels vestiges miniers là aussi il faudra que nous fassions les reports pour placer ces points et estimer les temps nécessaires pour nous rendre sur les différents emplacements.

Nous vous tiendrons au courant de l’évolution de nos recherches concernant cette ou ces carrières de marbre.

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Recherche à la Combe Guichard

Publié le par REVEL Stephane

Nous vous avions parlé précédemment de nos recherches à la Combe Guichard.

Nous avons obtenu des informations concernant ce site il y auraient des restes de galeries visibles en tout il y en auraient trois.

De plus certaines d’entres elles seraient encore ouvertes sur une faible longueur environ moins de 10 mètres mais cela nous permettrai éventuellement de voir avec quel méthode elles furent taillées et par là même de faire une estimation de leu ancienneté.

Toujours d’après nos informations ces galeries seraient de très vieux travaux connus et répertories en leur temps par Schreiber lui-même.

Nous nous sommes déjà rendu à deux reprises sur le site par pour localiser expressément le site même si nous l’avions déjà reporte sur notre fond cartographique en vue de faire des recherches.

En effet le site se trouvant dans les fourrés et les taillis dans un bois nous craignions d’être pris pour du gibier en ces périodes de chasse on est jamais trop prudent.

Ces informations éclaire d’une manière particulière la recherche à effectuer en effet des galeries encore visitables sont rares de nos jours.

Le gisement exploité étant du type métallifère cela peut certainement expliquer le pourquoi du non effondrement des galeries en effet celle-ci doivent être taillées en pleine roche.

La aussi il nous faut préparer minutieusement notre sortie afin de parvenir rapidement sur le lieu pour éviter de tourner trop longtemps dans le bois pour les localiser.

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Visite de galeries ancienne cimenteries en chartreuse partie 2

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui en vue de continuer l’exploration des anciennes carrières de pierre à dont on vous avez parlé la dernière fois.

Le but aujourd’hui toujours par manque de temps étant de descendre par la descenderie que nous avions repéré la dernière fois.

Comme nous ne savons pas comment se présente la pente au-delà de ce que peut éclairer nos lampes nous avions prévu de prendre une corde pour nous assurer.

En effet nous ne savons pas si la descenderie garde une pente constante ou bien débouche sur un trou.

Donc nous commençons la descente avec la corde autour de nous prête  à servie au cas ou nous en aurions besoin.

La descenderie n’est pas trop encombré de pierres ce qui rend la descente pas trop difficile bine que nous devions faire attention à ne pas tomber car les pierres sont très coupantes.

En descendant nous remarquons une marque dans le sol que nous prenons au premier abord pour les restes d’un morceau de rails

Mais cette analyse ne résiste pas lorsque nous nous rapprochons de l’hypothétique rail car en faite c’est une trace même une rigole d’une profondeur de plusieurs centimètres que nous avons.

Cette rigole à ces bords et le fond arrondis et le tout est parfaitement polie ce qui donne une couleur assez sombre.

En deuxième analyse nous nous rendons compte que nous avons à faire à l’empreinte laissé par un câble de fort diamètre dans le sol certainement le câble d’entraînement sur lequel s’accrochait le ou les wagonnets.

En descendant nous découvrons sur notre droite une ouverture qui fait un palier nous éclairons dans cette direction mais le faisceau de nos lampes se perd dans l’immensité de la salle.

Nous essayons de la balayer avec nos lumières mais celle-ci n’est pas assez puissante.

Nous décidons donc de reprendre la descente un peu plus bas nous arrivons sur une deuxième ouverture toujours sur notre droite devant nous la descenderie continue.

D’ailleurs la prochaine que nous venons il nous faudra établir le profil de la descenderie afin d’estimer si des wagonnets pouvaient se croiser dedans.

Mais revenons à notre ouverture celle-ci débouche dans une salle immense qui part à droite et à gauche nous commençons l’exploration par la droite et là à la lumière de nos lampes nous distinguons à peine le trou que nous avions vu en descendant.

Donc nous sommes bien dans la salle que nous avions vu précédemment le ciel de la galerie est extrêmement haut ce qui nécessite de longer les parois afin de prévenir toute chute de pierres.

En effet plus une galerie à un ciel haut plus le danger liés à une chute grandit je vous laisse imaginer les dégâts d’une petite pierre tombant de 20 mètres de haut.

Nous avançons un peu dans la galerie qui semble se poursuivre loin la progression est difficile du fait de la présence de nombreux blocs au sol.

Nous décidons de jeter un œil du cote gauche aussi toujours en longeant les parois nous remarquons plusieurs détails qui attirent notre regard notamment des supports métalliques portant trois isolateurs en céramique et même les restes d’une prise électrique en céramique noire.

De même à cote de l’entrée nous remarquons un petit ressaut en béton comme pour éviter tout écoulement d’eau en direction de la descenderie.

Sur un mur se trouve une planchette en bois scellé dans la paroi aujourd’hui elle porte des bouteilles de bière vide témoin silencieux du passage d’autres hommes de notre époque de même que des graffitis toujours de notre époque se trouve sur cette paroi mais une marque beaucoup plus ancienne faite dans du ciment se trouve là aussi on a écrit +_1 dans le ciment encore frais peut être une indication du niveau de la galerie car la descenderie continue.

La tablette devait certainement servie à supporter un ou des appareils électrique comme en témoigne la présence des supports métalliques avec les isolateurs en céramique qui partent de la tablette et que l’on retrouve à intervalles régulier.

D’autres restes parsèment le sol des pièces en bois mais aussi en métal dont on peut plus dire aujourd’hui à quoi elles pouvaient bien servir.

Si en regardant un peu plus attentivement les restes on distingue une traverse métallique avec une section de voie encore dessus il faudra que l’on fasse des relevés là aussi.

Différents crochets ou support sont scellés dans les parois des supports de forme rectangulaire ou bien avec un anneau au bout que supportaient ils nous n’en saurons rien.

Maintenant nous nous dirigeons vers la gauche au centre se trouve un très gros amas de roches qui font penser à un fontis comme s’il y avait une salle au dessus qui s’était effondré ou bien on l’a effondre volontairement ce qui est fort possible et justifierai la présence du trou qui aujourd’hui débouche sur la paroi de la salle on aurait d’abord exploite un premier niveau puis un deuxième ensuite on aurait effondre le ciel pour en faire une seule et unique galerie.

Cette hypothèse demande à être vérifie il faudrait que l’on retrouve des témoignages de l’exploitation.

De plus en éclairant les parois il nous semble apercevoir sur notre gauche les restes d’un niveau le long de la paroi de plus en regardant vers le fond il semble là aussi qu’il y ait une galerie qui part au dessus de celle ou nous trouvons d’après l’estimation que nous en faisons l’altitude de cette galerie semble être la même que le trou qui débouche dans la paroi.

Le manque de temps ne nous permettra pas d’aller voir derrière le fontis si la galerie continue au niveau où nous sommes il nous faudra revenir pour compter l’exploration de ce niveau qui semble fort riche en découverte.

Nous décidons donc de revenir sur nos pas pour remonter et là nous remarquons adossé à la paroi les restes d’une section de voie portable à traverses métalliques nous n’aurons hélas pas le temps de relever la cote d’écartement de la voie mais ce sera pour la prochaine fois.

De même en face de l’entrée nous remarquons un renfoncement dans la paroi peut être pour stocker un wagonnet ou bien pour qu’une personne puisse se mettre là afin de pousser la wagonnet descendant ou montant là aussi il nous faudra trouver des témoignages de l’exploitation.

Enfin nous remontons la descenderie car le temps est notre ennemi et il nous faut lutter contre lui car la perception de l’écoulement de celui-ci est faussée par le noir qui règne et on ne le voit pas s’écouler.

Nous remontons puis nous prenons le travers banc pour ressortir à l’ait libre afin de nous changer il nous reste encore beaucoup de travail à effectuer pour explorer et répertorier nos trouvailles donc nous avons du pain sur la planche.

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Visite de galeries ancienne cimenteries en chartreuse partie 1

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui en vue de faire des anciennes carrières de pierre à ciment là aussi pour des raisons de sécurité nous ne dévoilerons pas l’endroit exact.

La seule chose que l’on peut vous dire c’est qu’elle se situe dans le massif de la Chartreuse.

Apres avoir roulé nous nous garons dans un petit chemin et nous nous équipons pour aller explorer ces galeries.

Ces galeries ne nous sont pas totalement inconnues nous déjà venue sur le site mais cette fois ci nous avons l’intention d’explorer un peu plus complètement l’ensemble des galeries.

L’entrée est toujours aussi angoissante celle-ci étant bétonnée mais les racines des arbres l’on totalement fissuré.

Enfin la section dangereuse est très courte puis nous débouchons dans le travers banc.

Au sol on distingue encore les traces des traverses imprimés voir même fossilises dans le sol, celui-ci étant extrêmement boueux.

Boueux le mot est faible avec les écoulements d’eau le sol est de type argileux sur l’intégralité du travers banc ce qui est gênant car cela encombre le dessous des chaussures rendant la progression glissante et difficile.

Ca y est nous débouchons au bout du travers banc dans le début d’une grande salle.

En face de nous une galerie monte vers les étages supérieurs avec les restes broyés d’un wagonnet.

Il faut dire que la quantité de débris au sol est assez importante ce qui n’est pas forcement un bon signe surtout que le plafond est assez haut nous ne l’avons pas estimé pour le moment.

Une première galerie part en face de nous et une deuxième par juste en dessous de la montée vers le niveau supérieur.

Nous examinons rapidement la galerie qui monte celle-ci nous semble obstrué mais nous ne prendrons pas le temps de le vérifier dans un premier temps.

Nous décidons d’aller voir la galerie qui passe sous celle-ci.

Et là nous découvrons je devrais plutôt dire que nous redécouvrons les restes d’un treuil dont il ne reste aujourd’hui que le massif béton dont dépasse encore des tiges filetées.

Une étrange caisse de bois sans fond traîne par terre nous ne parviendrons pas à identifier a quoi elle pouvait servir, une deuxième caisse est présente avec d’autres pièces en bois mais celles-ci se trouvent sous des pierres et de la glaise, nous n’essayerons pas de les dégager car le temps nous manque.

En levant les yeux nous voyons des restes d’isolateurs en porcelaine dans la paroi le treuil se trouve dans un renfoncement de la galerie.

La présence des isolateurs témoigne du fait que le treuil fonctionnait à l’électricité.

Parmi les caisses de bois une attire plus particulièrement notre attention il faut dire qu’elle est cerclait avec des bandes métalliques et un tire fond dépasse allégrement d’ailleurs en y prêtant un peu plus attention on voit d’autres tire fond et d’autres pièces en bois.

D’après nos premières investigations on pourrait être en présence de restes de chariots de transport ou bien de contre poids pour assurer la tension du câble bien que ces deux hypothèses nous semble peu probable en y réfléchissant bien au vu de la taille des caisses.

Nous pensons qu’il faudra revenir faire une fouille plus attentive et dégager les caisses pour voir si on trouve d’autres indices indiquant leur fonction.

Nous décidons donc de continuer notre progression dans cette galerie quand nous remarquons un fossé de drainage sur notre droite en nous rapprochant nous voyons des restes extrêmement corrodés de deux tuyaux métalliques de diamètre environ 20 centimètres là aussi il faudra que nous fassions une mesure.

D’ailleurs juste au dessus d’un des tuyaux nous remarquons la présence d’un crochet support.

Une voie descend sur notre droite vers un ou des niveaux inférieurs là aussi il faudra que nous revenions voir cette descenderie afin d’étudier ou elle va et combien de niveaux se trouve en dessous.

Juste ne face se trouve une ancienne traverses en bois preuve là aussi de l’utilisation de wagonnet dans ces galeries nous ne pourrons pas mesurer l’écartement de la voie car l’autre partie de la traverses est sous les pierres là aussi il sera nécessaire de la dégager pour étudier

Preuve que l’endroit doit être régulièrement visite une cornière métallique à son extrémité peinte en jaune à la bombe, des marques de la même couleur sont visibles sur les parois en différents endroits.

Des restes de rails de petite section sont visibles aussi, il nous faudra lors d’une prochaine visite procède à un relevé de la section du profil du rail ce qui est toujours porteur d’informations.

Nous reprenons notre progression par cette galerie et rapidement sur notre droite un passage s’offre à nous d’après nos souvenirs en l’empruntant nous revenons par l’autre galerie.

En effet nous revenons par la galerie et cette fois ci toujours sur notre droite nous croisons nombre de trémies il nous semble en avoir compte deux ou trois en faisant le compte rendu je ne me souvient plus exactement.

En tout cas les trémies sont pleines de pierres nous faisons un détour en passant à coté on est jamais à l’abri d’une avalanche de pierres dont je vous laisse imaginer les conséquences désastreuses.

Les pierres dans les trémies étant toujours dans un état plus ou moins stables ont est jamais trop prudent.

En revenant vers le début de la salle nous arrivons sur l’arrivé du travers banc et sur la première trémies juste sous la grille il y a une planche de bois avec des recristallisations qui brillent sous la lumière de nos lampes, ce qui est assez étonnant car les autres trémies ont une goulotte métallique.

Nous remarquons une masse métallique assez informe juste sur la gauche de la trémie, en nous rapprochant de celle-ci au milieu du chaos des pierres rendues glissantes par l’humidité ambiante mais aussi par la présence de glaise sous nos chaussures, il faut dire que les pierres sont extrêmement coupant et l’utilisation de gants afin de nous protéger n’est pas veine.

Donc en examinant un tas de glaise mélangé avec des pierres nous remarquons en premier des culs de bouteille de couleur vert foncé signe de l’ancienneté de celles-ci.

Mais en examinant plus attentivement nous remarquons des anciennes boites totalement rouillées, ces boites sont bien particulières et ressemble au anciennes boites de sardines qu’il fallaient ouvrir avec une clé.

Nous pouvons raisonnablement pensé que nous sommes à l’endroit ou les ouvriers de la carrière mangeaient comme en témoigne les restes de bouteilles mais aussi de boites métalliques s’offrant à notre regard nous savons cela n’est pas très écologique aujourd’hui mais pour les archéologues les poubelles sont toujours pleines d’enseignement.

Mais le temps nous faisant défaut il est l’heure pour nous de repartir nous reviendrons plus tard pour reprendre nos explorations.

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Vieux travaux à la Combe Guichard recherche

Publié le par REVEL Stephane

En reprenant la carte sue nous avions utilisé pour localiser le fontis de la combe Prunieres nous remarquons que nous sommes passés à cote d’un point intéressant.

En effet juste au dessus de la piste et d’après les données BRGM il y aurait eu une petite exploitation de minerai dans la combe Guichard au lieu dit le Merle.

Aujourd’hui ce point se trouve dans la foret ce qui rend sa localisation plus difficile.

L’exploitation aurait porte sur le minerai suivant mercure plomb zinc dans un gisement de type dissémine.

Toujours d’après les données du BRGM nous sommes en présence de veux travaux repris par leur service en 1965-1968.

Voilà nous avons un point sur la carte il va falloir que nous retournions sur le site avant les premières neiges pour espérer trouver des traces.

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Un fontis à Combe Prunieres

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous voici reparti en direction des Merlins

Effectivement un point sur notre carte au 1/25000 nous intriguait depuis pas mal de temps déjà.

En effet en prenant la piste qui part des Merlins en direction de la combe de Prunieres il y a une sorte de carrière.

De plus nous avions eu des informations par des anciens qu’il y aurait eu un effondrement dans la montagne suite à celui qui rendit nécessaire la destruction du village des Merlins.

Apres étude de la position de la carrière nous avons recoupe ces informations avec des plans d’exploitations des charbonnages qui semble indiquer que l’effondrement se serait produit au droit de la Grande Couche.

Muni de toutes ces informations nous voici donc à pied d’œuvre pour aller voir cette carrière

Nous posons notre véhicule au parking des Merlins puis nous prenons la direction du pré Rambeau comme indiqué sur notre carte que nous avons imprimé avant de partir.

Nous progressons sur une large piste carrossable qui part en direction de combe Prunieres la piste croise plusieurs chemins qui parte dans différentes directions.

Nous continuons donc de marcher sur la piste qui nous intéresse nous arrivons finalement à une patte d’oie qui n’apparaît pas sur notre plan nous décidons de prendre le chemin du bas car cela semble plus correspondre à notre plan celui du haut partant en montant de plus toujours d’après notre plan nous devrions croiser un autre chemin qui part lui aussi vers le haut.

Nous empruntons donc le chemin du bas qui est aussi carrossable que celui du haut, nous arrivons bientôt devant les restes d’une clôture avec un panneau totalement effacé, nous continuons donc quand nous apercevons des morceaux de ruban jaune fluorescent.

Nous nous méfions car nous sommes en période de chasse et il ne faudrait pas que nous traversions une zone de chasse à la balle on ne sait jamais.

Donc nous nous approchons pour découvrir que la piste est barrée par un monticule de terre avec sur notre gauche un panneau d’interdiction à toute circulation.

Nous franchissons le monticule de terre et quand nous sommes au sommet nous comprenons nous sommes juste au dessus du fontis repères comme une sorte de carrière sur notre plan.

Effectivement le lieu peut laisser à penser que nous sommes en face d’une carrière avec les gradins qui succèdent mais la zone au fond présente une sorte de dépression au centre.

Il faut rappeler que nous sommes juste au dessus de la Grande Couche et que celle-ci fut massivement exploitée.

Nous contournons en passant par un gradin le trou parfaitement circulaire pour nous rendre dans un premier temps de l’autre coté.

Nous décidons de continuer notre progression pour voir ce que l’on va trouver, en effet nous croisons un deuxième monticule de terre que nous franchissons.

Et là la piste carrossable reprend nous croisons un autre panneau d’interdiction puis nous continuons d’avancer en direction du ruisseau de la Combe Prunieres.

Là une surprise nous attend la piste rejoint une autre piste certainement celle que nous avons vu tout à l’heure.

En revenant sur nos pas cela nous amène à conforter l’hypothèse d’un fontis car la piste par la quelle nous sommes venus à certainement était coupé ce qui à justifié dans faire une deuxième plus haute qui contourne la zone dangereuse.

Nous voici donc de retour dans le fontis nous apercevons les restes d’un tuyau métallique et nous nous approchons pour pouvoir l’examiner, nous avons à faire à un tuyau métallique de grand diamètre avec un autre de plus petit diamètre à l’intérieur.

Nous décidons donc de traverser par le banc qui se trouve juste au dessus du fontis car nous ne pouvons pas descendre facilement par ce coté.

Nous traversons donc le banc et nous en profitons pour ramasser des morceaux de calcite finement cristallisé, la progression sur le banc n’est pas des plus facile car certaine zones sont fort étroites et recouvertes de gravats venant des niveaux supérieurs d’ailleurs il faut faire attention que des pierres ne nous tombe pas dessus.

Enfin nous avons fini de traverser le banc ce qui nous permet d’entamer notre descente vers le fond du fontis.

Même si celui-ci est remblayé aujourd’hui au centre il subsiste une petite dépression difficilement visible à cause des herbes mais on la remarque quand même.

Nous décidons d’abord de faire le tour en passant par le pied des bancs afin de voir si on trouve des choses intéressantes.

Nous ne remarquons rien de particulier et nous décidons de passer par le centre afin de regarder la dépression centrale.

Hélas la non plus nous ne remarquons rien de particulier le couvert végétale rendant toute analyse et prélèvement d’échantillon difficile.

L’analyse est rendue difficile car les stérile de la mine ont servi de remblai pour faire les chemins et par la même la présence de schistes n’est pas significative.

En remontant pour reprendre la piste notre regard est attiré par un éclat vitreux au sol et lorsque nous nous penchons pour ramasser la pierre d’où vient cet éclat nous tombons sur du charbon inclus dans du stérile.

Nous penchons pour l’hypothèse que nous sommes bien en présence d’un fontis mais cela peut être du à la destruction de la piste lors du remblayage bien que partout autour de nous nous n’ayons trouver aucune trace de charbon.

Au vu des différents éléments en présence nous penchons pour l’hypothèse d’un fontis ayant coupe la piste suite au non remblayage de la Grande Couche à cet endroit ce qui a nécessite les travaux devant lesquels nous nous trouvons.

Remblayage du fontis et d’une partie de la galerie sous jacente par exécution de gradins.

L’heure tournant et le soleil commencent à disparaître le froid fait son apparition et il est temps maintenant pour nous de regagner notre véhicule car le froid se fait vite mordant.

Voilà une découverte intéressante corrobore par des témoignages des anciens.

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les carrieres de serpentine decouverte

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui pour découvrir les anciennes carrières de serpentine.

Apres nous être gare à la station de St Honore nous reprenons le même sentier que nous avions parcouru la dernière fois pour aller au lac Charlet.

Nous voici donc arriver au niveau du lac de là nous continuons notre progression en direction du col en face de nous.

La montée jusqu’au lac fut cette fois ci moins pénible que la dernière fois heureusement car il reste encore un bon morceau de montée avant d’arriver au col.

Ca y est nous parvenons enfin au col de là le point de vue est magnifique.

Mais nous n’avons pas le temps d’approfondir la question qu’il nous faut reprendre notre marche pour descendre en direction du point ou doit se trouver la carrière.

La descente n’est pas toute simple non plus car il y a du dénivelé nous descendons par une piste assez large il faut dire que nous sommes sur le domaine skiable de la station de la Morte.

En continuant notre progression nous remarquons un point qui ressemble fort à une carrière

Effectivement nous décidons de couper au travers des champs la marche devient plus difficile car le terrain est entrecoupe de petit vallon avec au fond un petit ruisseau qui coule.

Apres bien des péripéties nous arrivons finalement à la carrière on aurait peut être du suivre le sentier.

Ca y est nous sommes sur la carrière nous en profitons pour poser nos sacs et prendre un peu de repos.

Apres ce petit arrêt nous commençons a explorer la carrière nous trouvons de la serpentine nous explorons alors la carrière à la recherche de traces d’exploitation.

Nous ne trouvons rien de particulier comme des traces de fleuret seul un amoncellement de blocs épars s’offre à nous.

Peut être que les blocs étaient exploites comme ça après avoir était détaché de la paroi, en tout cas sur celle-ci il n’y a pas de traces non plus.

Les blocs étaient peut être détachés par des coins en bois ou en métal puis en suite le bloc était certainement acheminés par des mules jusqu'à La Mure afin être débités par les marbriers.

Le temps ne jouant pas en notre faveur nous décidons de prélever des échantillons ceux-ci vont du vert profond presque noir jusqu'à un vert presque jaune le tout veiné de couleur claire ou sombre.

La roche est extrêmement belle avant même être taillé est polie.

Nous prenons différent type d’échantillon de couleur varie puis nous reprenons nos sacs a dos qui se sont considérablement alourdie.

Nous suivons un sentier qui part de la carrière puis remonte vers le col nous sommes certainement sur les restes du sentier muletier comme en témoigne les morceaux de serpentine que nous trouvons puis celui-ci se perd pour laisser place à l’actuelle piste que nous empruntons pour remonter vers le col.

Le poids des échantillons se fait douloureusement sentir il faut dire que le col se trouve à plus de 2000 mètres et le soleil de nous réchauffe plus heureusement car il ne fait pas froid sous le coupe vent.

Apres de nombreux arrêt nous arrivons péniblement au col ou nous profitons du spectacle du coucher du soleil.

Mais en cette saison le froid est mordant car j’ai froid aux doigts les bâtons de marche étant eux aussi gelés.

Nous entamons notre lente descente du à la charge que nous portons, le soleil lui continue de décliner sur l’horizon nous finissons d’ailleurs la descente à la frontale.

C’est avec un grand soulagement que nous arrivons à notre voiture pour déposer nos sacs et nous changer par malgré le froid qui s’intensifie il fait très chaud sous le coupe vent.

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