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du calcaire au marbre

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous allons voir la différence entre le marbre et le calcaire.

Le marbre provient de la transformation qu’on appelle le métamorphisme du calcaire composé de restes des coquilles des organismes marins.

Le calcaire étant soumis à une pression se plusieurs milliers de tonnes et une température élevée celui-ci devient de la dolomite qui en se transformant à son tour devient alors du marbre.

Cette transformation entraîne une recristallisation et une augmentation de la dureté ce qui rend possible l’opération de polissage.

La présence d’impuretés est responsable de la coloration des marbres

Le carbone pour le marbre noir et le gris et aussi certaines teintes bleutées

Les oxydes de fer pour le rouge

Le sel de manganèse pour le violet

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le barrage du sautet

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons vous parler aujourd’hui du barrage du Sautet en effet celui-ci étant à un niveau d’eau extrêmement bas cela permet de voir ce qui normalement se trouve sous les eaux.

Mais tout d’abord faisons un petit tour technique de ce barrage

Il fut construit entre 1930 et 1935 la mise en service se fera en 1936.

Le barrage est de type poids voûte, d’une hauteur de 128 m, longueur du barrage au sommet fait 80m pour une largeur de 3 m et de 75m à la base, le tout retenant 104 000 m3 d’eau.

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un reservoir dans la montée du chalet de l'as

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons vous parler aujourd’hui d’un réservoir d’eau que nous avons aperçu lors d’un ballade que nous avons faite mais la fatigue et la neige ne nous a pas permis d’explorer celui-ci.

En effet ce réservoir ce situe dans une combe juste après la première épingle à cheveux de la route qui mène qu chalet de l’as.

Il faudra que nous retournions sur le site pour faire des photos et explorer plus complètement ce réservoir qui avait l’air fort ancien.

Suite au prochain numéro.

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les crics de relevage

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons vous parler aujourd’hui d’un matériel obscur dans le domaine ferroviaire, un matériel que l’on relègue au fond des caisses de dépannage.

En effet on ne le sort que lors des problèmes et pourtant il est indispensable on le trouve surtout sur les voies étroites et métriques, sur les machines de voie étroite il était embarqué systématiquement à bord.

Il faut dire que les voies n’étaient pas toujours posé avec tous le soin nécessaire de même celles-ci souffrait bien souvent d’un déficit chronique d’entretien.

Mais de quoi voulons nous parler mais du cric de relevage bien entendu la solution pour remettre un wagon ou bien la machine en elle-même sur la voie.

Les sorties de voie étant dotant plus fréquente que la voie est étroite et que les coupons sont plus ou moins bien posés.

Le cric de relevage accessoire indispensable compose de trois pièces, en premier le cric en lui-même une tige filetée actionnée par un cliquet réversible permettant le levage ou la dépose en douceur.

En second une base sur laquelle vient reposer le cric, cette base étant une plaque entraîne par une vis sans fin afin de faire mouvoir le wagon ou la motrice en direction des rails.

Ultime et dernier accessoires la clé et la tige la première servant à entraîner la vis de base pour ajuster la position de l’ensemble à remettre sur la voir la deuxième servant à entraîner le cliquet du cric et assurant par la même le mouvement monte baisse.

Mais pour remettre sur les rails un wagon par exemple il fallait deux opérateurs un de chaque cote pour lever une extrémité du wagon et chacun d’eux entraîner leur base afin de ramener les roues au dessus de la voie.

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Le travers banc des Merlins

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui pour essayer de trouver le travers banc des Merlins

En effet après avoir consulte les données du BRGM nous avions depuis fort longtemps en projet d’aller voir si nous pouvions trouver cette galerie.

Toujours d’après les données du BRGM nous devrions trouver du plomb du zinc et de la barytine.

Nous voici donc parti en direction des Merlins ou nous nous garons et nous en profitons pour nous équiper.

Nous prenons le sentier qui mène au col de treize bises de manière à accéder à la bosse de terrain qui domine le parking et la nouvelle route.

En effet en quadrillant le terrain nous remarquons les restes de l’ancien chemin qui passe au dessus d’un pan de mur que l’on remarque quand on repart du parking à cause de la taille des blocs de pierre.

Nous explorons donc cette bute quand nous tombons sur une construction en pierre sèche les restes d’un vieil enclos pour les bêtes, celui-ci est aujourd’hui envahie par les arbustes qui deviennent déjà des arbres.

Tout en examinant cette construction en pierre sèche nous remarquons une faille qui parcourt l’ensemble du terrain en herbes en longeant l’enclos, ensuite la faille se poursuit en direction de la nouvelle route pour se perdre après dans les ruines du village.

Nous reprenons notre fouille en effet une galerie de mine pire encore un travers banc génèrent une halde facilement repérables au vu du volume des stériles produit, coté prairie nous ne voyons aucune trace.

Nous arpentons donc la ligne de crête pour voir en dessous dans la partie en pente et boisé si nous remarquons quelque chose mais nous ne voyons rien.

Arrivant vers la combe nous traversons la pente dans le petit bois pour être sure de ne pas être passe à coté d’un indice mais rien.

Nous remontons donc sur la ligne de crête et nous nous dirigeons vers la combe au un petit ruisseau coule tranquillement, quand nous remarquons une petite construction en béton.

Nous nous approchons pour voir un tube de forme carré en béton et un couvercle lui aussi en béton posé juste n dessous.

Le tube est rempli de feuilles nous sondons avec un bâton qui s’enfonce avant de rencontrer une résistance, nous décidons d’enlever tout d’abord les feuilles puis avec pelle pliante nous entamons une séance de vidange de terre avec une pelle pliante.

Apres avoir enlevé pas mal de terre nous tombons sur un tuyau métallique enchâssé dans le béton puis un peu plus bas nous arrivons à la source.

Nous sommes donc sur un captage d’eau abandonné qui devait servir à l’époque au village des Merlins.

Nous allons repartir quand nous remarquons une construction dans la prairie de l’autre cote de la combe une construction en pierre apparemment.

Nous décidons donc de traverser le petit ruisseau mais là les choses se compliquent en effet l’auteur de ces lignes s’enlise dans une vase de couleur rougeâtre témoin d’un exhaure de mine jusqu'à une hauteur de mi cuisse rendant toute tentative de dégagement par mes propres moyens totalement impossible.

Mon collègue me vient alors en aide pour m’extirper de ce piège boueux, au bout de longues minutes d’effort je parviens finalement à m’extraire.

Nous reprenons notre traversé en faisant soigneusement attention à la nature du sol afin de ne pas renouveler cette expérience peut agréable il faut dire qu’en cet saison avec un pantalon et des chaussures bien mouillés ce n’est pas très agréable

Mais nous arrivons finalement de l’autre cote ou après franchi les barbelés nous arrivons sur la dite construction.

En effet face à nous nous avons un massif en pierre de taille avec une petite porte métallique au vu des dimensions de celle-ci nous pensons tout suite que nous sommes en présence d’une source capté comme en trouve de nombreuses dans le coin.

Nous ouvrons la porte qui n’est bloqué que par deux grosses pierres et à l’intérieur nous avons un petit bassin avec un tuyau d’alimentation qui se trouve au dessus du niveau d’eau celle-ci étant saumâtre cela nous fait penser que ce captage ne sert plus.

Nous refermons soigneusement la porte en prenant soin de remettre les pierres devant.

Suite à notre incident nous décidons de remonter en direction de la piste qui mène au col de treize bises afin de revenir à notre véhicule.

Ca y est nous arrivons à celui-ci ce qui me permet de retirer mes vêtement mouillés afin de les faire sécher le temps que nous revenions chez nous.

En tout cas nous étions parti pour trouver le travers banc des merlins nous avons trouve des captages d’eau mais pas la galerie donc suite au prochain numéro.

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Recherche de la Combe Lamat

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui pour essayer de trouver le traçage de la combe Lamat.

En effet après avoir consulte les données du BRGM nous avions depuis fort longtemps en projet d’aller voir si nous pouvions trouver cette galerie.

Toujours d’après les données du BRGM nous devrions trouver du fer et du cuivre donc de la sidérite et de l’azurite.

Nous voici donc parti en direction des Merlins ou nous nous garons et nous en profitons pour nous équiper.

Nous prenons le sentier qui mène au fontis en passant par la nouvelle piste de là nous prenons la piste qui mène à l’écurie Bernard.

De là nous repartons en direction de l’écurie templière sachant que le chemin que nous recherchons doit arriver sur notre gauche.

Nous redescendons donc la piste quand nous croisons un premier sentier mais d’après notre carte n’est pas la bonne piste.

Nous continuons donc notre progression quand nous arrivons à une barrière et un passage pour les piétons.

Une autre piste part sur notre gauche d’après notre carte nous sommes sur la bonne piste, nous l’empruntons donc.

Un détail nous frappe tout de suite la piste est assez récente taillé au bulldozer les gravats blocs de rocher sont sous la piste, ce qui nous fait immédiatement penser que s’il y avait une galerie à cette endroit elle est aujourd’hui disparu quelque part sous la piste.

Nous décidons d’examiner soigneusement les bords de la piste donc il faut bien reconnaître qu’ils sont assez raide ce qui rend une fouille plus complète sous la piste difficile voir illusoire.

Nous progressons lentement le long de la piste mais hélas nous ne remarquons rien de particulier malgré l’attention que nous portons à notre recherche.

Nous pensons dans un premier temps que la galerie a du disparaître sous la piste lors des travaux de terrassement.

Nous décidons donc de rentrer par la piste qui d’après notre carte doit aboutir à la jonction de l’ancienne et de la nouvelle piste Les Merlins écurie templière.

Nous débouchons bien à la jonction des deux pistes en passant par le petit ruisseau.

De là nous retournons à notre véhicule afin de rentrer chez nous.

Voilà nous pensons que la galerie de la Combe Lamat est définitivement perdue.

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de l'azurite au cuivre

Publié le par REVEL Stephane

Nous nous sommes posés la question de comment on passait de l’azurite au cuivre à travers les ages.

En effet l’age du cuivre remonte a fort loin on l’appelle le chalcolithique il est daté de -3000 à -2000 av JC bien que les premières traces de cuivre remonte à – 5000 en Anatolie

La question qui de pose est comment les hommes de la préhistoire ont pu passer du minerai au cuivre.

En premier les hommes ramassent le minerai à même le sol, puis ils ont commencé une extraction en tranchée, de plus du minerai était disponible dans les ruisseaux et les éboulis.

Puis vint le temps de l’extraction en puits et galeries la technique utilisé était l’abattage au marteau de pierre, la technique est identique a celle utilisé plus tard avec les pointeroles en fer.

Pour ce faire le mineur met en place dans un zone de faiblesse un coin en pierre puis à l’aide du marteau en pierre il enfonce celui-ci pour créer une première brèche dans la parois le bouchon.

Ensuite il va rabattre la périphérie à l’aide de la même technique avec des coins ou bien en percussion directe pour détacher un bloc.

Par cette méthode on avance entre 10 et 20 cm quand on arrive au parois de la galerie il recommence un autre bouchon et ainsi de suite.

Les marteaux de percussion était de poids variable d’après les recherches archéologiques faites sur différents site en effet le poids de ceux-ci variait de moins de 1kg à plus de 14kg.

Nous vous laissons imaginer la fatigue que cela peut entraîner et la vitesse de progression qu’on pouvait atteindre.

Les galeries taillées suivant cette méthode présente des parois très typique avec un nuage de trous trace des coins en pierre on appelle cela une paroi bouchardée.

A cela il faut ajouter les problèmes typique de l’extraction souterraine comme l’éclairage la remontée des stériles l’évacuation du minerai la poursuite du filon l’évacuation des eaux de ruissellement et d’infiltration un travail titanesque.

En effet des bois de cerfs ou bien des ossements d’animaux servaient de pelles et les peaux servaient au transport du minerai et des stériles.

La dimensions des filons de minerai pouvaient être très variable depuis quelques millimètres à plus de 80 cm.

Le remplissage des filons remonte à la fin du Carbonifère il y a environ 270 MA, lors des plissements hercynien qui donnera naissance aux anciens massifs comme le massif armoricain et le massif central.

Lors de ces mouvements tectoniques des solutions hydrothermales (eau sous très haute pression et très haute température contenant une forte charge minérale, celle-ci donnant naissance au quartz mais aussi au dépôt de minerais métalliques).

Le dépôt des minerais métalliques dépend de deux paramètres la pression et la température, ce qui permet de distinguer les filons de basse moyenne et haute température.

Le filon rempli intégralement la zone de fissure qu’il traverse ce qui explique les dimensions parfois exceptionnellement le fluide hydrothermal peut traverser une cavité comme une grotte là aussi on aura un remplissage totale de celle-ci le rêve de tout mineur.

Mais le travail ne s’arrêtait pas là car il fallait ensuite broyé le minerai extrait et le trier afin d’éliminer le maximum de stériles, puis le broyage sera fin meilleur sera la pureté du cuivre extrait.

Ensuite cette poudre est réduite dans un bas fourneaux avec du charbon de bois, après refroidissement on récupère ce qu’on appelle la matte mélange se stériles avec des inclusions de cuivre.

Il faut alors broyés finement la matte pour récupérer le cuivre puis recommencer l’opération de réduction dans le bas fourneaux afin d’obtenir un lingot de cuivre qui sera transformé ultérieurement par les forgerons.

Mais comment a-t-on découvert la métallurgie pour extraire du cuivre, très certainement par hasard.

En effet les carbonates de cuivre comme l’azurite et la malachite se transforme en cuivre à une température assez basse 400°C en présence de carbone celui-ci étant fourni par le charbon de bois.

Ce qui veut dire qu’il suffisait de mettre un morceau de malachite dans un simple feu de cuisson pour que le minerai se transforme en cuivre.

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le sondage de la Crouillone

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui en direction de la bergerie du Champ Seleroux en effet nous cherchons un ancien sondage.

Celui-ci s’appelle le sondage de la Crouillonne.

Nous nous garons comme la dernière fois au niveau de la cabane des chasseurs là nous nous équipons en vue de prendre le chemin car le terrain est très gars suite à la pluie de la veille.

Notre ascension en direction de la bergerie par la piste se passe sans commentaire particulier si ce n’est le dernier virage avant d’arriver à la bergerie.

En effet le terrain est totalement bouleversé et face à nous nous voyons quatre buses en ciment plantées en l’air en dessous se trouvent un gros tuyau en PVC pour l’évacuation de l’eau et un petit tuyau de couleur noire amène un filet d’eau.

Au passage nous en profitons pour nous désaltérer, nous pensons que nous sommes en présence d‘abreuvoir pour les bêtes en effet la zone est très sèche l’été.

Pour le moment l’ensemble est construction en tout cas la dernière fois que nous sommes venus cette installation n’existait pas.

Nous reprenons notre ascension pour parvenir enfin à la bergerie, d’après notre plan le sondage se trouve sur la droite et au dessus de la bergerie juste en dessous su sentier.

Nous entreprenons un quadrillage du terrain pour finalement tombés rapidement sur un morceau de tube métallique enchâssé dans le sol.

En nous rapprochant nous remarquons non pas un tube de grand diamètre mais 4 tubes enchâssés les uns dans les autres.

Le deuxième tube est légèrement plus petit que le premier le troisième étant nettement plus petit et le quatrième se glisse juste à l’intérieur du troisième de plus un tube de diamètre équivalent au troisième est soudé à l’équerre avec le premier.

L’ensemble étant enfiche dans le sol le tout dépasse d’une dizaine de centimètres au dessus de celui-ci l’assemblage des tubes a était découpe au chalumeau oxycoupeur comme en témoigne les traces de coulures autour des tubes.

Autre indice et non des moindres sur le sol éparpillé autour nous trouvons des restes de carottes abandonnées témoin silencieux des couches traversées.

En regardant autour de nous nous remarquons une dépression dans le terrain juste en  dessous du sondage avec un morceau de câble métallique

Ceci nous fait penser que le sondage a du être réalise par la méthode du carottage battage de plus les carottes portent la marque typique en hélice de la tête de carottage.

Tout ceci nous amene a penser qu’un premier grattage à certainement eu lieu juste en dessous du sondage, celui-ci ayant était faite par les charbonnages lors d’une campagne de recherche géologique il faut dire que nous ne sommes par loin du puits des Rioux à Prunieres.

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Les carrieres de talc et les ardoisieres de Mizoen

Publié le par REVEL Stephane

Continuons notre visite aux archives départementales aujourd’hui nous venons vous parlez de la carrière de talc et les ardoisières de Mizoen.

En effet sur la commune ont trouve trace de plusieurs carrières à ciel ouvert d’ardoisières.

Apres une étude minutieuse de la carte au 1/25000 nous voyons au dessus de la commune un sentier au départ de les Aymes en direction du lac Lovitel un endroit nommé les Ardoisières de plus sur la même randonnée la carte nous signale une fontaine pétrifiante.

Je crois que nous tenons là une bonne sortie à faire au printemps

De plus toujours d’après les archives il y avait une carrière de talc à Mizoen.

Apres étude de la carte nous voyons juste à coté du barrage du Chambon la mention ancienne carrière, nous pensons que nous ferons certainement une premier repérage sur le site en commencent par la carrière puis en étudiant le départ du sentier vers le lac de Lovitel.

Cette carrière de talc était exploite par la société des Mines d’Anthracite et de Talc en 1922.

La dite société avait une concession d’exploitation d’une durée de 10 ans, le même document signale une exploitation en galerie souterraine de talc.

Le broyage du minerai s’effectuait à Bourg d’Oisans

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La carriere de Monteynard

Publié le par REVEL Stephane

Toujours pour faire suite à notre visite aux archives départementales nous venons vous parlez de la carrière avec les fours à chaux de Monteynard.

D’après les informations que nous avons trouvé cette carrière était exploité par les sieurs Thorrand et Nicolet de Voiron.

L’exploitation remonte à 1881.

D’après le document une autre carrière était exploités après le Majeuil en direction de Malamort au niveau de la croix de Biron.

Apres analyse de la carte au 1/25000 aucune trace de carrière n’est visible seule une carrières est repéré en face de la route.

Il faudra que nous nous rendions sur place pour explorer le terrain.

En 1886 d’après les archives luxembourgeoises on trouve trace d’un brevet d’invention au nom de Thorrand Nicolet et Bonnet de Voiron pour un ciment artificiel à base de chlorure de magnésium en remplacement des ciments ordinaires dans leur applications.

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