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La tourbiere du Lac de Luitel

Publié le par REVEL Stephane

Nous profitons d’une petite pause ce jour pour aller aux tourbières du Luitel.

Le site se divise en trois zones distinctes la première se trouve au bord de la route venant de Chamrousse est un lac avec une zone d’eau libre les bordures se transformant lentement en tourbières la végétation et mêmes des arbres commence à pousser dessus.

La deuxième est la tourbière proprement dite celle-ci est visitable d’ailleurs sur un chemin fait de planches en effet la zone est très humide comme en témoigne la végétation environnantes mais aussi les petits ruisseau qui sillonnent la tourbière.

Enfin la dernière est une tourbière qui est en train de devenir fossile en effet le couvert vegetal est plus important la présence d’eau moins perceptible.

Situé sur un lieu humide et acide, ces « lacs » sont le résultat de l’ancien glacier de Belledonne qui a rejoint celui de la vallée de l’Isère.

La progression du glacier ayant crée une succession de creux.

Le lac ouvert possède un sol flottant issu de la colonisation du milieu par accumulation de matière organique sur lequel des arbres tentent de s’implanter mais il ne résistent généralement pas aux assauts du vent.

Le lac est un milieu acide suite au lessivage des abords, ce qui permet le développement de végétaux spécifiques de ce milieu comme le pin à crochet, les sphaignes, les bruyères, les plantes carnivore, ce milieu est extrêmement fragile et il faut donc le protéger lors de votre visite veuillez à rester sur le sentier aménagée.

Autre patibulaire de l’endroit la couleur de l’eau en effet celle-ci est noire, à cause de la matière organique en suspension car elle ne floculant pas pour s’accumuler au fond du lac du fait de l’acidité du milieu.

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Boucieu le Roi

Publié le par REVEL Stephane

Suite à notre voyage en Ardèche comme nous vous avions précédemment voici les comptes rendu de nos visites.

Nous décidons donc de continuer notre visite en faisant un petit détour par Boucieu le Roi afin daller visiter l’ancien pont.

En effet celui-ci daterait du XII siècle d’après des écrits, celui que l’on voit actuellement date du XV siècles.

Ce pont permettait la communication avec Annonay il était donc d’une grande importance dans les échanges économiques de la région.

Ce pont était comme beaucoup à l’époque soumis à péage ce qui représentait un manne économique non négligeable, mais aussi un point de contrôle ce qui explique la présence de soldats qui le gardait et percevait le droit de passage.

Aujourd’hui il est classé monument historique.

A l’extrémité du pont coté Annonay on peut voir un bâtiment en ruines, nous sommes en présence d’un ancien moulin.

La présence d’un cours d’eau au débit régulier justifiera l’implantation de plusieurs moulins le long du cour d’eau.

En effet on retrouve trace d’un moulin dans des documents de 1475 concernant un droit de mouture, les habitants payant une taxe pour faire moudre leur grain .

Le quartier moulin connaîtra différentes industries comme le filage de la laine, une huilerie, une scierie mécanique, un moulin a farine pour l’alimentation du bétail et un autre pour la farine pour le pain.

L’ensemble de ces activités prendra définitivement fin en 1963.

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Preparation d'une sortie au mine sou Laffrey

Publié le par REVEL Stephane

Nous sommes en train de préparer notre sortie de demain afin d’aller visiter les mines de fer situés sous Laffrey.

Une étude des points enregistrés dans de le site du BRGM nous donne dejà des indications sur les sites que nous prévoyons d’explorer.

Nous avons repéré pas moins de trois points a visiter une ancienne carriere de gypse et deux anciennes exploitation de minerai de fer.

De plus parallement à ces inforamtions nous en avons d’autres concerant la presence de galeries dans le ravin de Jouchy.

Une sortie fort interressante dans nous vous tiendrons au courant dans les jours à venir

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Un puit couvert en pierre seche

Publié le par REVEL Stephane

Suite à notre voyage en Ardèche comme nous vous avions précédemment voici les comptes rendu de nos visites.

Apres avoir visiter St Barthelemy le Plain nous continuons en direction de Longueville ou nous voulions repérer un site du BRGM qui recense un prospect de barytine.

Le site se trouve actuellement dans une propriété privée nous ne pourrons donc pas fouiller le site, nous repartons quand un détail attire notre attention au bord de la route.

En effet nous voyons un puits couvert avec de la pierre sèche en effet on peut encore voir ce genre d’installation dans la région.

Nous descendons de notre véhicule pour faire le tour du puit devant celui-ci se trouve deux petits bassins en pierre taillés dans la masse.

Nous faisons le tour du puits qui est tout en pierre sèche de forme arrondie la couverture formant une coupole.

Devant deux petits bassins en pierre trônent là dans l’herbe ils devaient certainement se trouvait ailleurs comme en témoigne la découpe permettant l’évacuation de l’eau, en tout cas vu les lichens et les mousses présentent sur les deux pièces tout comme sur le puits d’ailleurs cela fait maintenant fort longtemps qu’ils sont là.

Un bien belle trace d’un passé rural aujourd’hui en voie de disparition.

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Un travail à St Barthelemy le Plain

Publié le par REVEL Stephane

Suite à notre voyage en Ardèche comme nous vous avions précédemment voici les comptes rendu de nos visites.

Nous allons continuer en remontant cette fois ci en direction du village de St Barthelemy le Plain pour aller en direction de Longueville.

En traversant le village juste avant l’église nous tombons par hasard sur un travail, vous savez un travail qui servait pour ferrer les animaux autrement appelé Ferradou.

Un travail est un bâti en bois permettant au maréchal ferrant de ferrer les bœufs et les chevaux qui étaient toujours un peu rétif à cette opération avec des sangles avant leur disparition du aux chevaux vapeurs des actuelles tracteurs.

Aujourd’hui on peu en voir un magnifiquement préservé témoin d’un artisanat rural de plein air disparu de nos jours.

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Une ancienne mine sous la Raviscole

Publié le par REVEL Stephane

Suite à notre voyage en Ardèche comme nous vous avions précédemment voici les comptes rendu de nos visites.

Nous allons continuer avec les anciennes mines de plomb argentifères de Bonnevie.

En effet comme vous nous l’avions raconte précédemment nous avons visité les restes de l’installation de traitement du minerai.

Mais en traversant le ruisseau de la Dielle à pied nous avions remarqué des paliers dans la pente, ces paliers pouvait correspondre à des terres qu’on aurait voulu cultiver sur la pente mais un détail nous fait penser le contraire.

Si cette hypothèse est la bonne on devrait avoir des terres dans toute la pente hors ce n’est pas le cas on en distingue tout au plus deux ou trois dont une nettement marqué ce qui pourrait être un ancien chemin ou bien un canal d’amené d’eau pour l’usine de traitement du minerai.

D’après des dires des anciens il y avaient des mines en dessous de La Raviscole cela pourrait être aussi le chemin menant à ces anciennes mines, mais ils n’étaient pas très précis sur la localisation des dites mines cela pourrait aussi bien être les mines d’argent.

En redescendant la route nous remarquons ce qui ressemble fort à un ancien chemin, nous décidons donc de l’emprunter, en avançant nous remarquons que nous sommes bien au niveau que nous avions vu depuis le pont qui traverse la Dielle.

Hélas pour les mêmes raisons produisant les mêmes effets les ronces ayant repoussé il devient vite évident que nous pourrons pas progresser plus avant le long du chemin celui-ci étant totalement barré, là aussi il nous faudra attendre l’hiver pour pouvoir franchir cette barrière végétal.

Là aussi il faudra que nous fassions de nouvelles recherches, celles que nous venons de faire nous ayant permis de prendre pas mal de point de repère.

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Les mines de plomb argentiferes de Bonnevie

Publié le par REVEL Stephane

Suite à notre voyage en Ardèche comme nous vous avions précédemment voici les comptes rendu de nos visites.

Nous allons continuer avec les anciennes mines de plomb argentifères de Bonnevie.

En effet nous avions déjà commencé il y a longtemps maintenant un début de visite des installations de traitement du minerai.

Aujourd’hui la seule différence vient de la disparition des bâtiments du personnel qui ont laissé leur place à un petit parking.

Sinon les vestiges d’installation sont toujours en place, nous profitons du parking mis à notre disposition pour nous garer.

De là nous prenons la direction du ruisseau de la Dielle que nous traversons en marchant sur les rochers pour ne pas nous mouiller les pieds cela nous amène au pied des ruines.

Nous profitons d’un pan de mur écroulé pour escalader la première plateforme.

Hélas il est déjà tard dans la saison et la végétation commence à reprendre le dessus ce qui rend le parcours sur le site difficile.

On peut voir des canaux circulant dans la plateforme en suivant ceux-ci d’un cote il se jette dans le Duzon de l’autre il viennent d’une zone que nous aurons du mal à explorer la végétation étant particulièrement dense à cet endroit.

D’après ce que nous pouvons voir ou plutôt deviner les canaux prenait certainement de l’eau dans des réservoirs bétonnés, comment étaient alimentés ces réservoirs certainement par la Dielle via une petite retenue et un canal d’amenée d’eau, que nous n’avons pas retrouvé pour le moment.

Au dessus de nous un mur se dresse avec des trous qui servait certainement pour la fixation de pièces de charpente, on distingue aussi des trappes de trémies.

Nous ne pourrons pas escalader ce mur, il faudra que lors de notre prochaine expédition nous descendions depuis la route.

En effet l’installation s’étageait sur une bonne hauteur comme en témoigne les vestiges encore visibles mais il est difficile de se faire une idée de leur importance, il faudra faire des recherches documentaires pour essayer de trouver plus d’informations.

Apres avoir pris de nombreuses photos nous décidons de repartir par là ou nous sommes arrivés quand nous regardons de l’autre coté du Duzon.

Et là nous remarquons un massif en pierre de taille avec sur la gauche un amoncellement qui ressemble fort à une halde en effet d’après notre carte la mine se situait de l’autre coté du Duzon.

Hélas nous n’avons pas de cuissardes pour traverser et nous rendre de l’autre coté la seule chose nous entreprendrons la recherche de la ou des galeries plus tard.

Nous regagnons le parking puis nous parcourons la route par laquelle nous sommes arrivés afin de voir le site depuis la route ce qui nous donne une vision plus aérienne.

De ce point de vue nous remarquons que l’étage supérieur est luis aussi parcouru par des petits canaux.

De plus au dessus de la route il y a une plateforme qui entaille la paroi rocheuse, nous décidons de monter dessus pour voir ce que nous pouvons trouver.

Nous découvrons un vaste tas de pierre avec des traces de ciment sur les parois rocheuses, nous sommes peut être en présence des restes d’un bâtiment ou on aurait entassé les pierres sur une petite surface.

En regardant de plus prés cet amoncellement de pierres il nous semble assez épais mais nous ne prendrons pas le risque de retourner les pierres de peur de tomber sur des serpents au vu de la température estivale qui règne il fait quand même prés de 26°C au fond de cette vallée.

Une autre hypothèse peut être avancé ce tas de pierre à pu servir à combler un puits peu profond, mais cela reste une hypothèse pour le moment sans avoir de plan d’archives des installations nous en sommes réduits à faire des présomptions.

De même il faudra que nous fassions des recherches afin de savoir comment s’effectuait le traitement du minerai de plomb argentifère ce qui nous donnera certainement des informations fort intéressantes sur la structure possible des bâtiments mais aussi sur l’utilité des canaux pour l’eau.

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une conduite dans une galerie

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui en direction du lieu dit le Sapey pour découvrir une conduite hydraulique qui s’enfonce dans une galerie.

En effet nous avons eu des informations concernant cette conduit qui est visible au bord de la route à un moment.

Voilà après nous être rendus sur place nous nous équipons afin d’accéder à cette galerie.

Heureusement nous sommes accompagnés par la personne qui a découvert cette galerie ce qui facilitera grandement les recherches.

En effet nous arrivons rapidement devant une entrée de galerie avec un reniflard juste devant ce qui nous prouve que la conduite n’est pas du type forcée.

Nous décidons donc de pénétrer dans la galerie qui n’est pas très haute ni large du fait de la présence de la conduite, mais la progression ne présente pas de difficulté particulière il faut juste faire attention à la tête.

La conduite est posée sur un lit de pierre qui s’interrompt à intervalles régulier au début puis après le milieu de la galerie le lit de pierre devient continu.

Nous arrivons au bout de la galerie ou nous heurtons sur un bouchon de pierres avec un reniflard là aussi après avoir enlevé quelques pierres nous nous rendons compte que l’épaisseur du bouchon doit être importante.

Nous estimons que la longueur de la galerie doit se situer entre 100 et 150 mètres.

Nous décidons donc de retourner vers l’entrée ou nous en profitons pour faire un relevé à la boussole pour avoir une direction afin de recherche l’autre extrémité de la conduite.

En effet juste avant la galerie il y a mamelon qui donne la direction à suivre en effet il est facile de voir la position de la conduite enterrée.

Nous passons au dessus de la cote sous laquelle se trouve la galerie nous remarquons de l’autre cote un petit ruisseau qui s’engouffre dans un petit massif bétonné.

En nous rapprochant de celui-ci nous identifions immédiatement le cadenas qui ferme la trappe dessus il s’agit d’un cadenas de type EDF le ruisseau est donc bien capte pour alimenter la conduite.

Un peu plus loin nous remarquons un autre reniflard nous continuons donc notre recherche maintenant la conduite passe en tranchée remblayé il est assez facile de la suivre car à intervalles régulier on voit poindre des reniflards.

Nous finissons par revenir sur la route et nous remontons dans le hameau su Sappey ou nous remarquons un autre ruisseau qui s’engouffre lui aussi dans un massif bétonnée pour être lui aussi capté.

Nous traversons le village jusqu’à la sortie là nous décidons d’interrompre notre recherche, nous revenons alors sur nos pas quand au passage nous posons la question à un monsieur pour en savoir plus sur cette conduite.

D’après ce monsieur la conduite traverse effectivement le village et elle vient de l’Alpe du Grand Serre en captant les eaux le long de son parcours pour alimenter le Lac Mort.

Voilà il faudra faire des recherches un peu plus approfondies afin de trouver le pourquoi et l’historique de cette conduite qui à l’air fort ancienne comme en témoigne les soudures.

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methodologie de recherche des anciennes mines

Publié le par REVEL Stephane

Nous allons aujourd’hui vous parler de la méthodologie de recherche pour l’archéologie minière.

La recherche dans ce domaine implique deux axes d’approche l’une archéologique et l’autre historique.

Une recherche archéologique qui se déroule sur le terrain qui sera la principale source d’informations le tout recoupé avec une minutieuse préparation (étude des cartes géologiques, informations disponible sur les cartes topographiques pour la nature du terrain, informations diverses paroles et histoires des anciens…)

Une recherche historique qui s’intéressera aux implications sociales, démographiques, économiques et politiques de l’exploitation minière.

Avant toutes études d’un ou plusieurs sites d’importance majeurs il est impératif de faire un inventaire le plus exhaustif possible.

Mais revenons sur l’inventaire, on choisira une région géologiquement favorable aux gisements miniers, si possible avec une grande tradition d’exploitation minières.

Il faut garder à l’esprit que suivant la région dans laquelle ,os recherches se porteront, les techniques d’exploitation minières provenaient soit de mineurs allemands mais aussi de mineurs italiens ou espagnoles pas de tradition minière avéré.

L’inventaire comportera une étude préliminaire (archives, topographie, géologie, toponymie, ect…) avant une prospection systématique des sites repérés (la aussi il faut compter pas mal de temps pour quadriller la zone de recherche méthodiquement).

Le repérage des sites miniers anciens fera l’objet d’un relevé topographique (coordonnées de ou des points GPS , altitude) d’un relevé photographique, d’une description des éléments visibles et retrouvés sur le site, d’une fouille systématique du ou des haldes afin de retrouver des indices géologiques et dans de rare cas de désobstruction, pour faciliter le passage.

 

L’intérêt de l’inventaire

Il permet de recenser les sites ce qui permet ensuite de multiplier les observations.

La toponymie est à considérer comme un indicateur fiable de la présence d’activités minières (La Matte, Le Cros, Les Menafauries, Largentiere, Auris…)

La forme des galeries souterraines nous indiquent les techniques employés (abattage au feu, à la pointerolle, à la poudre) ceci permet aussi de situer l’exploitation sur une échelle de temps.

Le développement de la vie de la région liés à la présence d’une activité minière (localisation de l’habitat, présence de fours …)

 

Les difficultés de l’inventaire

Difficultés de faire coïncider les informations issus de différentes sources de documentation avec les vestiges trouvés sur le terrain, problèmes de datation et d’identification des sites.

Les sites anciens ayant fait souvent l’objet de reprise d’activités au cours des ages, ce qui a entraîné la destruction des indices d’exploitation primitives.

La localisation des sites anciens est rendu extrêmement difficile par l’évolution du couvert végétal qui masque bien souvent toutes les traces d’exploitation.

Le seul examen des galeries ne permet bien souvent pas de définir une technique et une période d’exploitation de façon précise.

Malgré toutes ces difficultés la réalisation d’un inventaire reste indispensable afin de pouvoir faire des recherches ultérieurs sur des sites au fort potentiel.

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Premiere etude d'archeologie industrielles sur une vallée ardechoise

Publié le par REVEL Stephane

Suite à notre voyage en Ardèche comme nous vous avions précédemment voici les comptes rendu de nos visites.

Nous allons regarder aujourd’hui vous parlez d’un premier jet d’étude que nous avons fait sur une vallée et son industrie dans le cadre de l’archéologie industrielle.

Pour cela nous avons choisi la vallée de la Dorne au dessus du Cheylard.

Il est en effet très intéressant de visiter cette vallée de part son patrimoine industriel en partant du Cheylard et en poussant jusqu'à Dornas voir Noirol car au-delà on attaque la montée sur le plateau ardéchois qui lui n’avait qu’une activité pastorale.

En effet tout au long du cours de la Dorne on notera la présence de nombreux barrages enfin le terme de barrage n’est pas celui qui convient le mieux je parlerais plutôt de chute d’eau aménagé d’une hauteur variant de 2 à 3 mètres le tout alimentant une prise d’eau en canal.

Ces retenues ont une lame d’eau assez faible avec un maximum de 50 centimètres et encore, elles sont remblayés par des pierres du tout venant et du sable ce qui évite d’avoir une construction importante pour le barrage celui-ci n’encaissant que peu d’effort de poussée du la hauteur d’eau nous ne sommes pas face à des ouvrages modernes en béton mais à des constructions de type mur de pierres.

Les canaux servaient à l’alimentation des différentes usines implantés le long de la vallée, ces usines étaient surtout des ateliers de moulinage de la soie.

En examinant une carte topographique de la région, en reprenant le parcours cité plus haut mais en allant de Noirol vers le Cheylard, on trouve une première retenue à La Chaise, la suivante se trouvant à Dornas mais cela reste à confirmer de même a cet endroit il pourrait y avoir une ancienne usine de production d’électricité, plus bas à Le Pont de Formentieres juste avant le village on trouve un canal hydraulique alimentant une usine de tissage toujours existante à ce jour.

Une autre retenue d’eau existe dans le village alimentant peut être un ancien moulin.

 Toujours en continuant en direction du Cheylard une autre retenue se trouve au village de Mariac, ensuite nous arrivons au lieu dit Le Pigeonnier, nous traversons alors le village de Brolles ou une nouvelle retenue est présente ainsi qu’une usine de production d’électricité juste avant l’entrepôt de la soierie.

En descendant vers Carmentrant nous croisons une soierie toujours en activité, enfin une dernière retenue est visible à l’entrée su Cheylard à Signerose, de même de nombreux vestiges d’usines sont visibles à Chabanne.

Sur l’intégralité du parcours décrit on rencontre pas moins de huit retenues d’eau témoin de l’activité autrefois florissante de cette vallée

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