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recherche d'anciennes mines à Serre Vulson

Publié le par REVEL Stephane

Nous avons profite de cette journée pour commencer nos explorations des anciennes mines de Mens,

Nous avions pris des informations sur le site du BRGM mais aussi dans le résumé de l'exposition Fer et Savoir Faire,

En effet nous avions deux points situés sur le serre Vulson,

Nous voilà donc parti pour localiser un des anciens travaux miniers et deux une ancienne galerie,

Après nous être garé nous nous équipons d'en bas nous recherchons le meilleur axe pour nos recherches, nous en trouvons un rapidement

Nous attaquons l'ascension mais nous déchantons très rapidement non pas que nous ayons sous estimé la pente, non mais nous avons sous estimé la végétation qui se montre particulièrement agressif envers nous,

Celle-ci est composé d'épineux comme le genévrier, de ronces , d'aubépine et autre réjouissances, nous montons en nous arrêtant régulièrement pour enlever les épines qui se plantent dans notre peau,

Malgré ces difficultés nous arrivons à progresser le long de la ligne de crête il faut dire que la foret de part et d'autres se montre elle aussi particulièrement hostile à toutes pénétrations humaines en effet sous les pins et autres arbres c'est pareil voir pire des ronces des épineux et autres réjouissances,

Nullement découragé nous montons mais nous revoyons nos objectifs à la baisse en effet trouver deux points dans ce fouillis inextricable sera très difficile voir impossible

Nous décidons donc de monter au sommet su Serre Vulson et remettre à cet hiver la prospection en foret quand la végétation sera morte cela nous facilitera la tache,

En montant nous remarquons juste en dessous de la ligne de crête presque au sommet un tas de pierre avec un mur de pierre sèche,

Nous décidons d'explorer ce qui ressemble à une fouille en effet en dessous dans la pente nous remarquons une coulée de pierre comme ci on avait jeté là les pierres qu'on extrayaient,

Nous ne saurons pas dire si effectivement nous sommes en presence d'une fouille en tout cas une chose est sure cela y ressemble fortement,

Nous reprenons notre ascension quand notre chemin croise une faille ou plutôt une tranchée au vu des tas de pierres de part et d'autres là aussi nous avons certainement à faire à des recherches minières, un peu plus haut nous tombons sur une deuxième fouille ressemblant à la première avec les mêmes constats,

Hélas dans les déblais certes faibles nous ne trouverons rien pouvant nous indiquer le type de recherches pratiquées à cet endroit, mais d'après le BRGM il s'agirait de cuivre,

En tout cas nous ne rentreront pas bredouille nous avons trouvé des traces très anciennes de recherches minières sur le Serre Vulson,

Voilà nous continuerons de vous tenir informé de nos recherches,

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Le mont gerbier de jonc

Publié le par REVEL Stephane

Nous vous proposons de vous parler aujourd'hui de la visite que nous avons fait à la source du plus grand fleuve de France la Loire, mais cette fois ci nous allons vous parler du Mont Gerbier de Jonc,

Le site du Mont Gerbier de Jonc fut classé en 1933 il s'agit d'une protubérance phonolitique,

L'origine du nom Mont Gerbier de Jonc vient du mot Gar qui signifie rocher et Jugum qui signifie montagne,

Ce mont est célèbre de part sa forme particulière mais aussi car il est la source de la Loire,

Le dôme fut construit par une arrivée continue de magma de lave visqueuse à l'opposé des cratères de type strombolien, en effet ici la lave visqueuse et pâteuse n'a pu s'épancher celle-ci restant prisonnière d'une carapace externe déjà refroidie,

Lors de son activité il y a 7 millions d'années ce volcan de type peléen c'est à dire explosif était parmi les plus dangereux, les gaz ne parvenant pas à s'échapper du magma,

Mais aujourd'hui nous vous rassurons il ne présente plus de danger on peut meme monter à son sommet en faisant attention toutefois car le parcours est un peu sportif passage avec des cordes pour se tenir,

La lave de type alcaline sous saturé en silice mais riche en aluminium et en métaux alcalins comme le potassium et le sodium est figé en roches de couleur grisâtre s'appelle des phonolites ou lauzes,

Les lauzes se débite en plaques minces et sonores qui servent à la couverture des toits de la région,

Pendant des dizaines d'années le Mont servi de carrière son classement le sauva de la destruction,

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la ou les sources de la Loire

Publié le par REVEL Stephane

Nous vous proposons de vous parler aujourd'hui de la visite que nous avons fait à la source du plus grand fleuve de France la Loire, en effet celui-ci mesure 1012 Km,

La Loire prend sa source au pied du Mont Gerbier de Jonc sur la ligne de partage des eaux, on dénombre pas moins de trois sources,

En effet sous le Mont Gerbier de Jonc se trouve une nappe phréatique d'où l'eau jaillit en plusieurs endroits,

Donc pour revenir à nos sources nous allons passer en revue les trois,

La source géographique celle-ci coule dans un bac en pierre situé dans une grange rénovée sous la route,

La source authentique qui coule au pied d'un monument erigée en 1938 par le Touring Club de France

La source véritable elle se situe dans un pré sous une lauze portant l'inscription ici commence ma longue course vers l'océan avec un bassin en contrebas ou l'on peut admirer des truites signe de la bonne qualité de l'eau,

Le nom de Loire est d'origine celtique « liga » qui fait allusion à la pureté douteuse de leur eau

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Promenade ardechoise

Publié le par REVEL Stephane

Nous avons profite de ce week end pour retourner en Ardèche ou nous avons fait l'acquisition d'un livre fort intéressant sur les Boutieres,

Ce livre édité par l'association Mémoires d'Ardèche et temps présent la publicatin n'est pas recente car elle date de 2003 mais elle en vaut la peine,

En effet à l'intérieur on trouve plusieurs articles sur la géologie et l'exploitation minière dans la région des Boutieres, mais aussi une amorce intéressante pour notre étude sur la vallée du Cheylard en archéologie industrielle,

Une rapide recherche sur Internet nous permet de découvrir qu'il existe d'autres numéros pour le moment nous sommes en train de regarder les sommaires afin de voir si d'autres numéros peuvent nous intéresser,

Nous vous tiendrons au courant de nos recherches,

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une carriiere de pierres merlieres à Prunieres

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons de recevoir le dernier tome de mémoires d'Obiou, et en le feuilletant nous tombons sur un article concernant une carrière de pierre meulière à Prunieres,

Dans le livre il y a des indications concernant la position de cette carrière, il faudra que nous nous rendions sur le site pour trouver à notre tour ce site,

En effet d'après le livre il y a encore des meules en place dans la paroi,

Nous pensons que la visite de ce site devrait être très intéressante nous vous tiendrons au courant de nos recherches,

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le débourbage

Publié le par REVEL Stephane

La première opération, à la sortie de la mine pour l'enrichissement du minerai consistait à débourber le minerai,

Cette opération consistait à brasser le minerai dans l'eau pour détacher l'argile en faisant passer celui-ci de l'état pâteux et collant à l'état de suspension colloïdal évacué par le courant d'eau,

Le lavage pouvait se faire à la main mais cela nécessitait beaucoup de mina d'oeuvre et de plus il n'était pas d'une grande efficacité,

La meilleure solution était de confier le travail à une machine l'homme n'assurant que le transport du minerai,

Ce travail s'effectue à l'aide d'un Trommel débourbeur appelé aussi patouillet,

Le patouillet est composé d'une cavité demi cylindrique dans lequel un agitateur est logé le long de l'axe du cylindre, l'agitateur est en forme de vis sans fin

Le patouillet était composé d'une huche en bois traversé par un arbre sur lequel était fixé des battoirs qui remuait le minerai dans le courant d'eau qui sortait par la partie inférieure,

A la fin de l'opération on enlève le bouchon de la partie inférieure l'eau entraînant alors le minerai avec l'eau boueuse dans un bassin,

Le patouillet pouvait être entraîné par une roue hydraulique ou un manège à mulet ou chevaux,

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en voyage dans le rouergue

Publié le par REVEL Stephane

Nous profitons du week end pour faire un petit voyage en Rouergue afin de visiter les sites miniers de Decazeville, Aubin, Capdenac,

De plus nous allons essayer de profiter de notre periple afin de rentrer par St Etienne et visiter le musée du Puits Couriot,

Voilà nous vous tiendrons au courant de ce que nous avons pu glaner au cours de ce voyage,

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les mineurs paysans

Publié le par REVEL Stephane

Au début et notamment en montagne l'exploitation minière était l'oeuvre des paysans mineurs en effet pendant la morte saison hivernale cela amenait un complément de revenus bien souvent non négligeables,

De part leur connaissances du terrain qui mieux qu'eux était à même de trouver de manière systématique des filons,

La difficulté venait quand il fallait juger de la capacité du dit filon, de la régularité de la minéralisation, la teneur et la qualité du minerai, notamment dans la cas mais bien souvent le choix était fait à priori,

Une fois le filon découvert les paysans l'exploitait soit de manière individuelle, soit plus rarement avec l'aide d'un chef mineur,

Les travaux consistait le plus souvent en grattage superficiel, mais aussi des tranchées ou des travaux de reconnaissance peu profonds, le peu de minerai extrait était alors vendu à des fondeurs,

Bien avant la mise en place des lois régissant l'exploitation du sous sol l'exploitation était anarchique entraînant la destruction des indices de surface et rendant inexploitable des filons qui auraient pu avoir un intérêt économique le meilleur exemple se trouve dans la région à la Grand Draye ou des traces d'exploitation anarchique sont encore visibles,

Une chose est sure ces exploitations amateurs ne pouvaient pas déboucher sur une exploitation sérieuse des filons, les mineurs paysans abandonnant très rapidement leur travaux après écrémage de la zone, et ce dotant plus dans le cas des gisements irréguliers avec une répartition parfois capricieuse de la minéralisation,

Ces mineurs ne possédant ni les moyens financiers ni les connaissances théoriques ne pouvaient pas aller bien plus loin dans leur exploitation bien que certain paysans grâce à l'aide de chef mineurs soit devenus des mineurs à part entière et commencer une exploitation plus importante,

Dans ce cas une concession était accordé pour l'exploitation, certains mineurs ayan des connaissances minières insuffisantes se fiait à leur sens du filon mais cela ne suffisait pas toujours à résoudre les difficultés, ce manque de connaissance sera à l'origine de bien des échecs,

L'exploitation était elle aussi fort difficile car après la tranchée il fallait foncer une galerie que l'on perçait à la pointerolle et à la massette, heureusement l'exhaure n'était pas un problème il suffisait de conserver une pente pour évacuer les eaux d'infiltration,

Le transport du minerai s'effectuait soit avec des animaux de bas comme les mulets mais aussi les boeufs et dans le cas extrêmes des chiens étaient mis à contribution aussi,

Ces difficulté de transport explique que le scheidage du minerai était effectué sur le carreau de manière à réduire le poids inutile à transporter dans certains cas le grillage du minerai s'effectuait aussi sur le carreau ces opérations ayant pour but d'enrichir le minerai,

A l'époque les facteurs de temps rendement et rentabilité n'avait pas l'importance qu'elles ont aujourd'hui, les exploitations fonctionnait avec un nombre limité d'ouvriers,

Les travaux se déroulaient de manière sporadique, des périodes d'exploitation étaient entrecoupées de périodes d'arrêt notamment pendant les travaux agricoles, lors des baisses de prix du minerai, la non disponibilité d'ouvriers, le manque de capital ect,,,

Tout cela faisait que les tonnages extrait étaient extrêmement faibles,

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le scheidage

Publié le par REVEL Stephane

Le terme scheidage vient de l'allemand scheiden qui signifie séparer, consistait en triage manuel du minerai extrait de la mine, souvent précédés d'un concassage au marteau,

En effet les mineurs sortait le minerai de la mine puis celui-ci etait triés sur le terril de la mine d'où l'importance des haldes que l'on peut voir aujourd'hui dans certaines mines avec un avantage celui de pouvoir identifier le type de minerai extrait, le scheidage laissant toujours des traces dans les stériles,

Ce travail était souvent effectués par des vieux mineurs ou bien des mineurs victimes d'accident ce qui leur permettait d'avoir un minimum de revenu, on employait aussi des femmes et des enfants à cette tache, qui étaient bien souvent des veuves de mineurs,

Le scheidage s'effectuait aussi plus tard dans les grandes mines de charbon notamment ou le travail essentiellement féminin on les appelait alors les trieuses,

Leur métier consistait à trier sur un tapis roulant le charbon du stérile, un métier qui était fort pénible, à cause du bruit et de la poussière,

Cette operation notamment pour les minerais métalliques était la première étape de concentration, il y en a encore d'autres avant le passage en fonderie,

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une exposition temporaire au musée matheysin

Publié le par REVEL Stephane

De passage à la Mure nous en profitons pour passer devant le musée matheysin et là nous remarquons une affiche sur une exposition temporaire,

Cette exposition dure du 12 mai au 2 septembre le thème étant "La Mine Les productions de l'imaginaire" pour fêter le 10eme anniversaire de la fermeture des houillères,

Nous avons prévu de visiter cette exposition temporaire qui à l'air fort interressante, nous vous ferons part de nos remarques bientôt,

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