Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Place de St Renan

Publié le

Place du marché de St Renan


Voir les commentaires

Eglise de St Renan

Publié le

Eglise de St Renan typique des églises bretonnes


Voir les commentaires

Le menhir de Kerloas

Publié le par REVEL Stephane

Le menhir de Kerloas est le plus haut encore érigée en Bretagne, il doit sa forme en biseau à un coup de foudre.

On l'appelle le Bossu ou An Tort à cause de ces deux bosses, celles ci étaient l'objet d'une étrange coutume: les jeunes mariés venaient se frotter le ventre contre.

En effet, dès 1832, un rite nous est rapporté par le Chevalier de Fréminville :

"... il (le menhir) présente une particularité que nous n'avons jamais observée sur d'autres : sur deux de ses faces opposées, on voit à la hauteur de trois pieds environ une bosse ronde taillée de main d'homme et ayant à peu près un pied de diamètre.

Objets de superstitions dont le but et l'origine se perdent dans la nuit des temps, ces bosses reçoivent encore une sorte de culte bizarre de la part des paysans des environs.

Les nouveaux mariés se rendent dévotement au pied de ce Men-hir, et après s'être en partie dépouillés de leurs vêtements, la femme d'un côté, l'époux de l'autre se frottent le ventre nu contre une de ses bosses.

L'homme prétend par cette cérémonie ridicule, obtenir des enfants mâles plutôt que des filles, et la femme prétend que par là elle aura l'avantage d'être la maîtresse absolue du logis et de gouverner entièrement son mari."

Selon Sébillot, les jeunes mariés se rendaient au pied du menhir la seconde nuit après leur mariage. La femme embrassait le menhir d'un côté, l'homme de l'autre et, si leurs lèvres se trouvaient en face les unes des autres, le ménage était assuré d'avoir des garçons.

En 1911, Guénin nous rapporte que le mégalithe était réputé avoir un pouvoir de guérison et que des personnes venaient se frotter les parties malades aux bosses du menhir.

Ce même auteur nous apprend aussi que c'est une "bonne femme" qui l'apporta dans son tablier.

D'autres personnes l'attribuent à Gargantua, qui le mit en place, ainsi que tous les blocs de granite plus ou moins gênants qui parsèment les champs de Plouarzel, pour se venger des habitants de cette paroisse car ils ne lui avaient donné à manger que de la bouillie.

Par contre, il ne laissa aucune pierre sur le territoire de Plouzané où il fut bien accueilli. Guénin nous apprend encore que, selon un gardien de vaches, le menhir garde un trésor et qu'il pousse tout seul...

Avant sa décapitation par la foudre le menhir avait une hauteur de 12 mètres ce qui en fait le plus haut de France.

Il fut érigée il y a environ 5 000 ans sur une crête situé à 132 mètres d'altitude, il était alors visible à 30 km à la ronde, constituant ainsi un point de repère remarquable pour les navigateurs.

Aujourd'hui il est entouré par les arbres et des champs cultivés mais il dépasse quand même.

La légende dit aussi qu'un trésor serait caché, visible uniquement pendant la nuit de Noël. Cette légende dit qu'au premier coup de minuit les menhirs couraient s'abreuver à l'océan. Mais, lorsque sonnait le douzième coup, ils avaient déjà repris leur place, stoïques, immobiles, insensibles aux attaques du temps. Et malheur aux imprudents qui, éblouis par les richesses dévoilées, avaient oublié l'heure; ils étaient écrasés...

Le menhir de Kerloas fut classé monument historique le 25 septembre 1883.

Voir les commentaires

Croix au bord d'un chemin

Publié le

Croix en pierre au bord d'un chemin


Voir les commentaires

Plage de Ruscumunoc

Publié le

Plage de sable non surveillé par contre à marrée basse presence de nombreuses algues possibilité de voir des phoques gris au large, en arrivanr sur la plage on remarquera les traces d'un acine mur contre tout debarquementvestige sur mur de l'Atlantique


Voir les commentaires

Menhier de Kerloas

Publié le

A voir le plus haut menhir de Bretagne voir article sur le sujet http://patrimoinedauphine.over-blog.com/article-22265168.html


Voir les commentaires

news du CFV

Publié le par REVEL Stephane

Voici les dernieres nouvelles concernant l'avenir du Chemin de Fer du Vivarias

 

CHEMIN DE FER DU VIVARAIS : APRES LA MISE EN LIQUIDATION JUDICIAIRE, LE CONSEIL GENERAL MET TOUT EN OEUVRE POUR PRESERVER L'AVENIR DU MASTROU

 

Le Tribunal de Commerce d'Aubenas a rendu son jugement sur la SEM Chemin de Fer du Vivarais et a prononcé sa mise en liquidation judiciaire. Ce jugement confirme l'impossibilité de la structure à garantir à court terme le redémarrage de l'activité dans des conditions de sécurité incontestables. Il ne signifie pas pour autant la fin du Mastrou.

 

Comme il s'y est engagé, le Conseil général met tout en oeuvre pour préserver l'avenir et rechercher les conditions d'une reprise de l'activité du Mastrou.

 

Il va étudier avec l'appui de la Communauté de Communes du Tournonais et du SIVOM de Lamastre les conditions d'un rachat des actifs indispensables à cette reprise.

 

Un premier obstacle vient par ailleurs d'être levé avec l'accord de principe obtenu par Pascal TERRASSE, président du Conseil général, auprès du Directeur régional de Réseau Ferré de France de prolonger jusqu'en 2020 l'autorisation de circuler sur la ligne du réseau ferré national entre Tournon / Saint Jean de Muzols.

 

Cette disposition permet de différer la construction d'une nouvelle et coûteuse gare à Saint Jean de Muzols, facilitant la recherche de solution réaliste.

 

Le travail de montage d'un dossier de reprise sérieux se poursuivra d'ici à l'automne dans le cadre de la mission d'expertise confiée à Jean-Pierre FRACHISSE, conseiller général honoraire et ancien Maire de Tournon.

Voir les commentaires

Maison de la direction des HBD

Publié le

Maison de la direction des HBD

Voir les commentaires

Un site à découvrir sur le patrimoine de la France

Publié le par REVEL Stephane

Ci joint un lien à visiter sur un site appeler à devenir une reference pour la patrimoine

http://fr.topic-topos.com

Une  version nouvelle est prévu pour le mois de septembre à visiter et revenir régulierment le visiter

Voir les commentaires

Le barrage du Chambon

Publié le par REVEL Stephane

Lors de la construction du barrage du Chambon sur La Romanche en 1929 celui ci engloutira pas moins de trois villages Le Chambon, le Parizet et le Dauphin.

Ce barrage devant servir à reguler le débit de la Romanche en Oisans la mise en eau de celui ci se fera en 1935.

Ces trois villages abritait pas moins de 100 personnes, toutes ont signés sans rechigner la vente de leurs maisons et de leurs terrains malgré la faible indemnité.

Les familles ont fait leurs bagages et se sont éparpillés dans les villages voisins de Mizoen, Freney, Mont de Lans ou elles ont commencé une nouvelle vie.

Malgré cela la construction du barrage amènera une intense activité dans la vallée, une importante communauté italienne sera recruté pour la construction de 135 mètres de hauteur par 295 de large.

Nombre de ces hommes resteront dans la vallée trouvant fille à marier dans les différents villages.

Au bout de six ans de travaux titanesques le barrage est achevée en 1935 le 24 avril commence la mise en eau.

Les trois villages disparaissent alors lentement sous les eaux le 9 octobre le barrage est plein.

Le barrage du Chambon construit à 1044 mètres d'altitude fut pendant longtemps le plus haut barrage d'Europe.

Il fut conçu par un industriel dauphinois Henri Fredet qui cherchait à multiplier les sources d'exploitation hydroélectrique pour les industries papetières et métallurgiques.

L'entreprise Campenon Bernard relavera le défi de cette construction en installant un téléphérique à bennes à Bourg d'Oisans afin d'acheminer les 60 000 tonnes de ciment nécessaires à la construction de l'ouvrage.

La société édifiera à coté du barrage une chapelle à la mémoire de la trentaine d'ouvriers décèdes lors de la construction.

Voir les commentaires

1 2 > >>