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Sainte-Marie-aux-Mines Tellure a fière allure

Publié le par REVEL Stephane

Avant de devenir guide à Tellure, Thierry Muller, originaire du Val de Villé, s’occupait de tout autres galeries , celles du… Fonds régional d’art contemporain à Sélestat. Sous sa conduite, un groupe de lycéens, casqués et revêtus de la tenue réglementaire, vient d’entrer dans la mine Saint-Jean. Quarante minutes dans le ventre de la Terre, qui sont le prolongement et le clou du « Parc minier, centre d’exploration des mondes souterrains », selon la terminologie retenue, qui vient d’ouvrir. Une façade discrète, dont il manque encore la signalétique, pour une belle aventure, baptisée Tellure, qui a elle-même donné lieu à la création d’un nouveau lieu-dit au nom éponyme, dans la montée du col des Bagenelles, à la sortie de Sainte-Marie-aux-Mines.
Bienvenue, donc, dans ce nouvel objet touristique encore mal défini mais qui ne demande qu’à l’être. Car c’est peu dire que les porteurs du projet, en l’occurrence les élus de la Communauté de communes du Val d’Argent, leur président Jean-Luc Fréchard en tête, y ont placé quelques wagonnets d’espoirs, non plus en termes de filon argentifère mais de vitalité économique, de liant social et de dynamique de développement. C’est peu dire aussi qu’après des moments de doute et de controverse, ils y croient. « Avec le patchwork, la bourse aux minéraux ou la foire aux tissus, la vallée dispose d’atouts forts autour de l’événementiel. Des atouts que le parc minier a pour mission de fédérer », exprime Jean-Luc Fréchard, en y ajoutant la cerise sur le gâteau : depuis trois ans, le Val d’Argent dispose du label Pays d’art et d’histoire.
Il a fallu vingt ans pour en arriver là. Le parc minier, qui a longtemps joué les Arlésiennes, est sorti de la montagne « après quatre années de travaux, dont une de trop pour des problèmes de verrière, et dix millions d’euros d’investissement public », résume Dominique Vairon. Cet ancien directeur de production à Disneyland a pris en 2004 les rênes de l’Epic (établissement public à caractère industriel et commercial), créé pour chapeauter l’office de tourisme et Tellure. Loin de la tonitruance d’autres créations (vous avez dit Bioscope ?), le parc vient d’ouvrir « en douceur », avec le souci de « se mettre à l’écoute des visiteurs ». Un premier test apparemment réussi : les Sainte-Mariens, invités à venir en éclaireurs le week-end de Pâques, ont été séduits. De quoi faire bonne mine.
Textes: Lucien Naegelen

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La mine de lignite de Pommiers la Placette

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour en direction de Pommiers la Placette pour voir si nous pouvions retrouver la mine de lignite signalé dans cette region.

Après nous être rendu en voiture jusqu'au village ou nous nous garons sur le parking, la nous nous équipons puis nous empruntons la route qui mène à l'Ancienne église.

De là nous prenons la route à pied en direction de Préfanton, un chemin en terre fait suite à la route goudronnée nous continuons donc notre progression sur celui-ci.

D'apres notre carte nous devrions voir un chemin qui part sur notre droite et au bout de ce chemin nous devrions trouver la mine de lignite.

Nous arrivons au niveau du chemin que nous empruntons pou nous enfoncer dans les bois et nous rapprocher du torrent de la Roize.

Nous arrivons à un point tres proche de la galerie de la mine d'après notre GPS nous commençons alors à fouiller la zone.

Apres une heure de veines recherches nous n'avons rien trouver pas de trace de razzier pas d'exhaure rien si ce n'est des terres fossiles recouvertes par des plantations de sapins.

Nous repartons donc en direction de notre véhicule pour rentrer bredouille.

Le soir nous vérifions les données que nous avions est là grosse surprise les coordonnées ne sont pas les bonnes en effet nous étions beaucoup trop loin et beaucoup trop haut.

C'est pas grave nous repartirons à la recherche de cette ancienne mine de lignite.

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Carmaux. Biennale de la mine: un dimanche de découvertes

Publié le par REVEL Stephane

Après une semaine morose et pluvieuse, le chaud soleil illuminait l'ouverture de la Biennale de la Mine, organisée ce week-end par «Les Gueules Noires d'Inde» (nos éditions du 1er avril, 13 et 15 mai).

Pour démarrer ces 2 journées consacrées à la mine et aux énergies de demain, la bourse d'échange aux collectionneurs et une exposition qui vaut à elle seule que l'on consacre une partie de son dimanche pour en arpenter les allées et visiter les stands, à la Maison de la Découverte.

Reconstitution d'une galerie avec wagonnets, lampes à carbure, explosifs, et tout le matériel nécessaire pour creuser et extraire le charbon de la veine, stand consacré aux appareils de mesure, théodolites, niveaux ou boussoles à pendules, des tablées de raves stéphanoises, lampes à huile des années 1850, ou de lampes à essence, batterie, benzène ou à huile de l'époque 1870-1920, des fossiles, des minéraux et des outils, le visiteur en prend plein les yeux et s'abreuve d'informations, admire la multitude d'objets, échange et questionne, bref découvre le monde, le cœur et l'âme de la mine, source de vie.

Des images, des films, des photos d'antan, sur lesquelles on peut reconnaitre les matricules 31080 et 30797, Florian Alujas et Patrick Garcia, aujourd'hui président et vice-président des Gueules Noires d'Inde, l'expo c'est aussi un stand consacré aux femmes, ouvrières de la verrerie et de la mine, femmes au foyer ou prostituées, c'est enfin les partenaires, musée de la mine et du verre, Trifyl, l'association de sauvegarde du patrimoine industriel du bassin de Decazeville, et bien d'autres.

Un dimanche à la biennale pour une superbe expo, pour également visiter le parc des titans, machines gigantesques figées sur les terres de la mine à ciel ouvert, avec, et c'est une première, un guide pour vous en conter l'histoire.

Enfin ce dimanche à la biennale, on écoutera Jean-Marc Pastor et René-Marc Willemot, qui expliqueront Trifyl, la biomasse et le photopholtaïque, avant de terminer en chansons, avec la chorale Ensolmineur.

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Deux galeries au dessus de la plateforme du Villaret

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui pour continuer notre exploration de la plateforme du Villaret, en effet il y aurait une plateforme juste au dessus avec  des restes de travaux miniers.

Nous nous garons à l'extrémité de la plateforme puis nous nous equipons pour partir à la recherche de ces travaux miniers.

Nous prenons la direction de la maison à charbon en prenant la piste qui mène au dessus au niveau de la sortie du plan Richard.

D'après nos informations nous devrions trouver un sentier qui monte au dessus de la plateforme juste apres la combe.

Effectivement nous apercevons une trace dans la végétation qui s'avère être un sentier, que nous empruntons.

Il monte en faisant des lacets sur une bonne vingtaine de mètres de haut au milieu de la végétation et des pins.

Et là nous débouchons sur une plateforme probablement les restes d'un razzier nous décidons donc de le parcourir.

Nous remarquons en permier les restes d'un plan incliné qui se trouve juste au dessus de la maison à charbon au droit de la sortie du plan Richard.

Ce qui pourrait expliquer le reste de béton encore visible sur la falaise mais aussi le renfoncement que nous avions noté lors de notre précédente visite.

Nous serions donc en présence d'un vestige du plan incliné détruit par la construction du plan Richard.

Une date est visible sur un pan de mur de la descenderie 1914 24 le reste n'est plus visible donc nous n'aurons pas le mois de construction, par contre nous avons l'année. ce qui n'est déjà pas si mal.

Nous continuons d'examiner le plan incliné nous remarquons qu'il y avait deux voies parallèles avec un dispositif de retour de câbles aérien comme en témoigne un support de poulie.

Il serait intéressant de trouver des photos de plan inclinés afin que nous puissions nous faire une meilleure idée de la disposition de la forme des installations ce qui nous permettrait de mieux interpréter les vestiges que nous trouvons.

Nous reprenons l'exploration de la plate forme quand nous tombons sur les restes hélas foudroyés non pas d'une mais de deux sorties de galeries.

Nous continuons donc d'explorer le razzier en effet le matériel et une partie des mineurs ne devaient pas forcement passer par la sente par laquelle nous sommes arrivées.

Quand nous arrivons à l'extrémité du razzier il y a un chemin qui a du être carrossable, nous décidons donc de le suivre pour voir ou il abouti.

En le parcourant nous remarquons à différents endroits des tronçons de rails plantées dans le sol servant de support à des câbles métalliques qui faisaient office de garde fou.

Nous finissons par déboucher au niveau de la cité minière du Villaret situé au pied du Serlon, nous avons donc retrouvé le chemin d'accès à cette ancienne mine.

Voilà nous reprenons le chemin en sens inverse afin de reprendre notre véhicule.

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Visite à l'ancienne usine du Villaret

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui pour visiter la plateforme du Villaret sur le site de l'ancienne usine. D'après les informations que nous avons en notre possession il y avait pas moins de trois galeries qui débouchaient à ce niveau. Il y avaient deux galeries dites de roulage et le plan Richard qui servait à l'évacuation du charbon par convoyeur à bandes. Nous nous garons au niveau de la menuiserie ébénisterie situé juste au dessus de la voie du SGLM et en face des ateliers du lycée professionnel ce qui correspondait à l'ancienne entrée de l'usine au niveau de la gare du Villaret. De la nous partons à pied sur la plate forme en passant par l'ancienne entrée normalement la première galerie sortait peu après le portail. Nous remarquons rapidement un tas de terre poussée contre la falaise sur lequel pousse de jeunes arbres, en montant sur ce tas nous remarquons une chiffre inscrit à la bombe orange sur la falaise. Le tas de terre doit de trouver la depuis pas mal d'années maintenant ce qui explique que la terre et les déblais se soient tassées laissant apparaitre une ouverture d'une dizaine de centimètres par laquelle on peut voir les portes métalliques de la galerie juste derrière. Nous sommes donc bien sur la première galerie de roulage au niveau 12. Nous reprenons notre chemin quand un peu plus loin au bord des restes d'un mur nous remarquons un autre tas de terre poussé contre la falaise avec la aussi une trace d'un chiffre peint par contre là nous ne pouvons pas voir s'il y a une galerie juste derrière, le tas ne c'est pas assez tassé pour cela. Nous sommes donc en face de la deuxième entrée des voies de roulage qui se rejoignaient à l'intérieur de la galerie. Nous reprenons notre avance en direction du dernier bâtiment encore debout sur le site nous le contournons pour prendre la rampe d'accès qui passe arrive de la toiture du bâtiment. Après avoir dépassé celui-ci nous arrivons au bout de la rampe ou nous remarquons un renfoncement dans la falaise avec une zone bétonnée d'après nos informations le plan Richard sortait à ce niveau pour évacuer le charbon depuis les différents chantiers. Aujourd'hui la sortie du plan Richard est totalement recouverte par les déblais ce qui fait que nous nous tenons au dessus de la sortie. Par contre entre les deux galeries avec un numéro nous avons remarqué une zone ou un tas de terre avait était poussé contre la falaise peut être là aussi le vestige d'une galerie mais en escaladant celui-ci nous ne trouverons rien pas même un numéro taggué, nous ferons donc l'hypothèse d'une présence probable de galerie à ce niveau mais cela reste à confirmer. Voilà nous avons fait une sortie fructueuse en termes de repérages.

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Le cuivre gris

Publié le par REVEL Stephane

Le cuivre gris quand on en trouve à une couleur gris acier ou gris aluminium comme les anciennes casseroles.

De cassure raboteuse voire grenue il a un éclat métallique assez vif, sa poussière est de couleur noire pouvant être parfois rougeâtre.

Le cuivre gris est un mélange de cuivre avec d'autres substances métalliques comme l'arsenic ou l'antimoine.

Si le cuivre gris contient de l'arsenic il est d'une couleur gris pale un moyen de s'en assurer étant de passer à la flamme d'une bougie un échantillon, dans ce cas une forte odeur arsenicale se dégage.

Si le cuivre gris contient de l'antimoine il est d'un gris plus foncé pouvant aller jusqu'au noir de fer, la aussi le test à la la bougie va donner une odeur particulière comme la rave ou l'antimoine, au contraire de l'arsenic qui donne une odeur d'ail.

 

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Visite à la mine de Roche Berland

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui en direction de la mine de cuivre de Roche Berland, après nous être rendu à Mayres Savel est avoir pris le chemin qui mène en direction de la cabane des chasseurs.

Cabane au passage est il n'est pas vain de le noter est ouverte ce qui permet de se mettre à l'abri de cuisiner ou de se restaurer à l'intérieur en effet il y a une table des chaises ect.. la seule chose bien entendu étant de restituer le lieu propre et en état ce qui est tout a fait normale.

Donc après nous être équipée nous reprenons le sentier en direction de l'ancienne bergerie de Champ Seleroux.

Le chemin est long jusqu'à la bergerie surtout sous le ciel ensoleillé du printemps même si un petit vent frais vient nous rafraichir.

Nous arrivons enfin à la bergerie que nous dépassons pour continuer notre ascension sur le sentier, de là nous nous arrêtons à la bifurcation qui mène à la mine de Californy.

Il faut dire que malgré nos recherches nous n'avons jamais trouvé le chemin desservant la mine de Roche Berland,.

La mine se situe à peu près à la même altitude que la bergerie et aujourd'hui nous montons bien au dessus pour ensuite redescendre.

Peu être que les muletiers faisait la même chose que nous pour redescendre le minerai de cuivre, car il n'est pas possible de passer par la combe depuis la bergerie des coupures rocheuses à 45° degrés barrant le chemin.

Maintenant nous arrivons au niveau de la combe, nous devrions utiliser le pluriel en effet il y a plusieurs combe qui se coupent, de plus elles se ressemblent toutes et la végétation rend toutes orientations difficiles.

Meme en étant déjà venu plusieurs fois sur le site nous avons toujours du mal à nous orienter et nous nous trompons à chaque fois de chemin mot usurpée car il n'y a aucune traces permettant une orientation plus facile.

Après nous être égaré dans une combe nous revenons sur nos pas pour emprunter la bonne, nous arrivons finalement à la première sortie de galerie éboulée.

La deuxième ouverte se trouve à quelques mètres devant nous.

Nous en profitons pour nous restaurer et prendre un peu de repos à vrai dire nous nous accordons une petite sieste réparatrice.

Après cela nous explorons le tronçon de galerie encore ouvert à la recherche d'échantillons et nous scrutons les parois pour voir si nous pouvons trouver des traces du filon exploité.

Nous finissons par tomber sur une toute petite veine sur laquelle nous entreprenons d'extraire des blocs afin de les casser à l'extérieur.

Nous avons sorti péniblement de la paroi quelques morceaux de rocher que nous cassons au marteau burin afin de voir ce qu'ils contiennent.

La chance nous sourit car nous trouvons en plus des morceaux d'azurite des petits filons de cuivre gris.

Nous trions soigneusement et nous les emballons dans du papier journal nos échantillons avant des les charger dans nos sacs à dos.

Le temps passant il est temps pour nous de reprendre le chemin du retour avec nos sacs toujours aussi lourds voir un peu plus avec le poids des pierres.

Nous remontons la combe non sans nous égarer une fois de plus, puisque nous avons deriver sur la gauche cette fois ci mais nous retrouvons finalement notre chemin.

Décidément ces combes se ressemblent toutes rendant l'accès a cette mine fort difficile.

Nous revenons au niveau de la bergerie puis nous prenons le chemin qui mene à la cabanne des chasseurs.

Nous ne cachons pas notre soulagement en arrivons à notre vehicule ou nous nous posons un moment avant de partir.

Voilà nous pouvons donc conclure que la mine de Roche Berland a produit non seulement de l'azurite mais aussi du cuivre gris, d'apres les données BRGM il y aurait un puits d'exploitation dans la mine.

A ce jour une grande partie de la mine est effondré en effet quand on rentre dedans on parcours d'abord une petite galerie d'une vingtaine de mètres qui s'arrête sur un front de taille.

Juste au niveau de l'entrée il y a une chatière qui débouche derrière la première sortie éboulée, de l'autre coté il y a un pendage presque complètement éboulé mais qui devait se poursuivre loin dans la montagne.

De même quand on est dehors devant l'entrée la forte pente nous masque le volume de déblais mais celui-ci est extrêmement important témoignage d'une intense exploitation.

Quand on monte au dessus de la galerie ouverte on retrouve l'affleurement du filon qui a etait exploité par grattage en pas moins de quatre endroits laissant une trainée ressemblant à une suite de fontis.

Ce filon devait être connu depuis fort longtemps étant donnée qu'il était affleurant à la surface ce qui n'as pas du échapper aux hommes en effet l'éclat bleu intense de l'azurite ne peut qu'attirer le regard.

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