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Un livre sur St Georges d'Hurthieres

Publié le par REVEL Stephane

Une petite note concernant la sortie d'un ouvrage consacré aux mines de St Georges d'Hurtieres.

 

A la découverte d'un patrimoine local unique !

Les mines de fer de Saint-Georges-d’Hurtières sont connues depuis le Moyen Age pour avoir fourni toute la Savoie en métal de haute qualité. La « Chanson de Roland » rapporte que la célèbre épée Durandal en serait forgée.
Un collectif d’auteurs spécialisés présente l’état des recherches archéologiques, historiques et géologiques connues à ce jour. Des paysans-mineurs à la Société Schneider et Compagnie, jusqu’à la sauvegarde de la mémoire industrielle des lieux, vous découvrirez l’histoire riche et étonnante d’une mine de montagne.
Le livre est conçu en quatre parties :
- le chapitre I concerne la présentation du terrain et du sous-sol : géologie, topographie ;
- le chapitre II est consacré à l’histoire des mines des Hurtières et à l’évolution de la société locale ;
- le chapitre III présente tous les aspects techniques d’extraction et de métallurgie du fer ;
- le dernier chapitre traite de l’époque actuelle et la réalisation du complexe culturel « Le Grand Filon ».
L'ouvrage comporte soixante-quatre pages intérieures, environ 70 photos et illustrations ; l'impression est réalisée en quadrichromie. Couverture pelliculée.
Prix de vente 9 euros TTC - ISBN 978-2-9534991-0-0
Edité par les Editions d'Arbarétan
73220 Saint-Alban-d'Hurtières
Commande :
- auprès des Editions d'Arbarétan (bon de commande dans le magazine Notibulle et sur notibulle.fr) - Tél. 06 11 22 75 84
- sur place, au Musée du Grand Filon à Saint-Georges-d'Hurtières - Tél. 04 79 36 11 05
- disponible également à la Maison de la presse d'Aiguebelle

 

 

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Visite de galerie à Chachatier

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour explorer une galerie de mine que nous avions trouvé lors d'une précédente ballade sur le chemin de Chachatier. La première fois nous n'avions pas pu pénétrer à l'intérieur car il y avait beaucoup d'eau. Cette fois ci nous sommes revenus avec des bottes, de plus en cette période les eaux sont basses ce qui facilitent l'exploration. Nous rentrons dans la galerie quand nous arrivons rapidement sur une patte d'oie nous commençons en premier par la galerie sur notre droite qui se poursuit sur plusieurs dizaines de mètres. Mais la le niveau de l'eau est encore assez haut nous obligeant à noyer les bottes. Une fois au front de taille nous ne remarquons rien de particulier, nous revenons en arriere pour explorer la deuxième galerie qui part sur la gauche. Là aussi le niveau d'eau est élevée cette galerie est plus courte que celle de droite et là aussi nous arrivons sur un front de taille. Rien ne nous permet de dire ce qui a était exploitée dans ces galeries, elles pouvaient être aussi des galeries de recherche. Il faudra que nous revenions pour explorer le razzier à la recherche de traces de minéraux et explorer plus complètement les galeries pour voir si on ne trouve pas des indices.

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La tranchée de Bois Noir

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour explorer le Bois Noir au dessus de la station des Signaraux, en effet nous avions déjà visité cet endroit mais nous n’avions pas pu visiter complètement cet endroit. Nous nous garons au niveau du départ de la station de ski mais le temps est fortement à l’orage on entend gronder le tonnerre sur le Vercors. Nous nous équipons quand même pour monter en direction de l’arboretum de là nous prenons la direction de Bois Noir afin d’explorer de manière plus approfondie les différentes traces de fouilles visible. Nous explorons en premier les tranchées situées du coté des Signaraux celles-ci se trouvent actuellement sous les bois et une importante végétation ce qui rend les recherches de traces difficiles. Nous repérons en tout deux traces de tranchées presque entièrement recouvertes dans lesquelles en dehors de faire des relevés de position nous ne pourrons rien faire de plus. Nous décidons donc d’explorer la tranchée du coté du Peychagnard celle-ci descend dans le bois en suivant toujours la même direction. Nous remarquons les traces d’une plateforme avec un razzier juste en dessous du chemin nous commençons à explorer la zone. En fouillant le sol tout autour nous trouvons des morceaux de sidérite totalement oxydée celle-ci est de couleur totalement noire. En continuant de fouiller la zone nous trouvons des morceaux de laitier traces de grillage de minerai dans un bas fourneau, de même nous trouvons des morceaux de loupe de fer. Nous prélevons des échantillons mais nous reviendrons faire des sondages dans cette zone car celle nous semble fort intéressante. En lisant les documents disponible sur cet endroit il n’est fait mention nulle part de la présence de grillage de minerai localement, ceci peut donc laisser à penser qu’il existait un ou des fours de grillage pour traiter la sidérite sur place. Ceci nous conforte dans le fait de faire des sondages dans le terrain afin de voir si on peut trouver d’autres indices. Nous décidons de suivre la tranchée qui s’enfonce dans le bois celle-ci se perd plusieurs fois avant de reprendre à la même altitude un peu plus loin vestige d’accident tectonique qui a façonné la faille mais toujours suivant le même angle nous sommes donc en présence de décalage. La tranchée descend sur environ 100 mètres dans le bois pour finir sur une plateforme on explore alors celle-ci. Nous trouvons des restes de charbon de bois nous prélevons des échantillons pour pouvoir éventuellement les faire analyser. Nous en profitons pour nous reposer un peu puis nous attaquons de remonter toujours le long de la faille. A peu près à mi hauteur nous entendons un bruit dans le feuillage des arbres ca y est la pluie se met de la partie heureusement pour nous nous avons eu le temps de faire tous nos relevés prélèvement d’échantillons et photos. Nous débouchons sur le sentier et la c’est le deluge une pluie forte nous tombe dessus nous prenons la direction de l’arboretum ou nous cherchons un petit abri sous le panneau d’affichage, mais le tonnerre qui gronde nous déloge de notre frêle abri. Nous n’avons pas le choix il faut descendre jusqu’à la voiture sous la pluie ce qui n’est pas très agréable sans vêtement de pluie. Nous arrivons finalement à notre vehicule ou nous en profitons pour nous changer car nous entièrement mouillés et de plus nous n’avons pas chaud en effet on vient de perdre 10 degrés.

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