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En souvenir des hommes morts à la mine

Publié le par REVEL Stephane

262 mineurs sont morts au fond de la mine, à Marcinelle, le 8 août 1956. Dix-huit ans plus tard, à Liévin, 42 mineurs perdaient également la vie. Veuves, orphelins et anciens mineurs leur ont rendu hommage hier à Marcinelle.



MARIE GOUDESEUNE > region@nordeclair.fr
Marie-Jeanne se souvient. Ce jour-là, le 8 août 1956, elle était en train de jouer avec d'autres enfants devant les maisons. Elle avait tout juste 5 ans. « J'ai entendu à la radio qu'il y avait quelque chose, j'ai couru à la maison pour dire à maman qu'il y avait eu une explosion à la mine. Mais elle n'a pas voulu me croire, elle s'est fâchée ». Le corps du père de Marie-Jeanne a été retrouvé parmi les huit derniers cadavres, et enterré non loin de Marcinelle. « Maman a 82 ans aujourd'hui, elle n'a pas voulu venir ici. Si je suis venue, c'est parce que je voulais revoir ce lieu », raconte, émue, cette Flamande qui a aujourd'hui 59 ans.
Et elle n'était pas seule, hier. Des centaines de personnes, veuves, anciens mineurs, orphelins, sont venues rendre un hommage aux 262 mineurs (dont 136 Italiens) décédés au fond de la mine du Bois du Cazier, à Marcinelle, après un violent incendie. « Ça a été un drame européen (parmi les victimes, on a dénombré 12 nationalités différentes, ndlr), se souviennent Antonio Sestu et Émile Godart. La catastrophe a déclenché toute une harmonisation de la sécurité au travail, mais c'était trop tard : tous les charbonnages devaient fermer quelques années plus tard » . Ilvana a fait le déplacement depuis l'Italie en souvenir de ce père qui a laissé derrière lui une épouse de 32 ans et trois enfants : « Je ne l'ai jamais entendu se plaindre de son travail. Il rêvait toujours de se construire une petite maison en Italie pour plus tard ».


Hier, plus de 400 personnes se sont retrouvées à 8 h 10 pour entendre le tintement de la cloche sur l'ancien site minier, se recueillir au cimetière et partager un repas ensemble.

8 août, journée du mineur ?

Comme l'explique Marie-Louise De Roeck, guide au Bois du Cazier, « ce site a été transformé en musée à partir de 2002, avec l'aide de l'Europe et des associations de mineurs. Auparavant il était en friche, dans un délabrement total ». Pour Sergio Aliboni, l'un des organisateurs de cette commémoration, il était important de faire de ce 54e anniversaire un événement spécial : « Nous avons souhaité cette année faire venir d'anciens mineurs des Flandres, de France, du Luxembourg, d'Autriche... C'est, pour nous, le commencement d'une journée internationale du mineur que nous voulons organiser chaque 8 août ».

 

MARCINELLE (BELGIQUE) Publié le lundi 09 août 2010 à 06h00 Nord Eclair

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L'ancienne mine d'uranium vue par les plus proches voisins - Gorges

Publié le par REVEL Stephane

À Gorges, la mine d'uranium du Chardon a été opérationnelle depuis mars 1957 jusqu'en 1991. Pendant tout ce temps, Yvette et André Paquereau ont été les plus proches voisins du site : juste en face, de l'autre côté de la route de Saint-Fiacre et André précise : « Ils avaient dit qu'ils ne traverseraient pas la route, ils ont tenu parole. »

La mémoire des Paquereau reste précise, ils se souviennent que la tour du puits d'exploitation a été montée en 1959 et rappellent au passage que l'ouverture de la mine a asséché tous les puits des villages avoisinants en 59 - 60 et André ajoute : « Ils nous ont d'abord amenés de l'eau de la mine mais elle était salée ».

Les souvenirs défilent de cette mine si proche, le couple estime qu'il y avait peut-être 100 personnes à y travailler sur 3 postes avec 3 porions (contremaîtres dans les mines). Ils parlent du puits qui est descendu à 80 mètres puis 122 mètres.ils se souviennent aussi de l'exploitation à ciel ouvert et du décapage du terrain en août 1976 qui a provoqué une poussière incroyable sur les villages du Chardon et de la Racine.

Selon les deux plus proches voisins de la mine les galeries se sont étendues comme une toile d'araignée, passant même sons le ruisseau de la Margerie. André se souvient encore : « Ils mettaient du sable au fond des galeries, certains soirs il y avait une montagne de sable devant chez nous et le lendemain matin, plus rien... ils sont descendus jusqu'à 400 mètres de profondeur. »

Finalement, c'est en 1991 que tout s'est arrêté parce que la compagnie a trouvé à l'étranger un minerai revenant moins cher.

En guise de bilan, on constate qu'entre 1957 et 1991, 2 274 000 tonnes de minerai d'uranium ont été extraites au site du Chardon et, une fois traités, ont produit 3 570 tonnes d'uranium

 

Ouest France le samedi 07 août 2010

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Le musée de la mine en Moselle

Publié le par REVEL Stephane

C’est en 1985 que les prémices du musée voient le jour par la création, à Folschviller, d’un «Centre de culture Minière » dont le but est la conservation du patrimoine industriel du Bassin Houiller Lorrain.

En 1988, l’association vient s’installer sur le site du carreau Wendel à Petite-Rosselle. Durant quelques années, l’association maintient l’animation du site et tente de donner au Musée le statut qu’il mérite.
Toutefois, c’est le Syndicat Mixte pour la création et la gestion du musée de la mine, créé en 1998  qui donne son élan au musée. En juin 2006, La mine, musée du carreau Wendel ouvre au public. Le 27 octobre de la même année ouvre « la mine, grandeur nature». Cette présentation, unique au monde, permet de découvrir l’univers souterrain du mineur : la fameuse descente au fond.

 Le site est ouvert du mardi au dimanche de 10 h à 18 h. Plus d’infos sur www.la-mine.fr

Par Matthieu VILLEROY • Journaliste La Semaine • 08/08/2010 à 15h40

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Le hameau du Peuil

Publié le par REVEL Stephane

Nos vous conseillons d'aller visiter le hameau du Peuil avec ses maison à pignon.

On pourra parcourir le sentier du patrimoine ou l'on découvre la maison des ancêtres de Stendhal la famille Beyle.

On appréciera le cadran solaire datant de 1781 restauré par l'atelier Tournesol.

On regardera les restes de la motte castrale du moyen age qui abritait un château de terre et de bois autour duquel les paysans se sont installés.

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Le viaduc de La Roizonne

Publié le par REVEL Stephane

Construit entre 1913 et 1928 par l'architecte Paul Sejournée il sera classé comme 8eme merveille du Dauphinée.

Ce viaduc haut de 120 mètres et long de 230 mètres était destinée à l'origine à accueillir la ligne de chemin de fer de La Mure à Gap il est alors la plus grande voute maçonné de France.

Le début de la construction sera assuré par des prisonniers allemands de la première guerre mondiale.

L'été 1914 verra la partie la plus délicate de la construction la pose du cintre en bois de la grande voute, travail de charpente qui sera réalisé a l'aide d'une nacelle aérienne.

Eté 1915 le cintre en bois de l'arche centrale vient d'être fini avec ses 80 mètres de portée.

Les avants ponts en courbe comportant respectivement deux et six arches viennent d'être terminés.

Le viaduc verra passer le chemin de fer jusqu'à son déclassement en 1952.

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La glacière de Corençon en Vercors

Publié le par REVEL Stephane

La glacière naturelle de corençcon situé à deux kilomètres du village fournira de la glace aux hôpitaux restaurants et brasseries de la région grenobloise de 1800 a 1922.

La couche de glace épaisse était accessible par un tunnel l'extraction de celle-ci se faisait au burin dans le froid et l'obscurité par 14 à 20 mètres de profondeur.

Les blocs débités étaient remontés par un chariot ui glissait le long de deux rails fait en tronc d'épicéa.

Le réchauffement climatique mettre au jour le chariot.

Pendant la seconde guerre mondiale les résistants utiliseront la glacière pour stocker des réserves de nourriture.

Aujourd'hui la glacière est fermé pour des raison de sécurité.

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Les prieurés remarquable de l'Isere

Publié le par REVEL Stephane

Le prieuré de Salaise sur Sanne abritant les reliques de St Just

Le prieuré de Beaucroissant accueillant les pèlerins venues célébrer la fête de la Sainte Croix sur la montagne de Parmenie.

Le prieuré de Chirens construit au XI siècle il appartenait à l'ordre des Bénédictins de Saint Pierre de Vienne.

Le prieuré de Domène construit au XI siècle est consacre en 1054 il appartenait à l'ordre des Bénédictins.

A Tullins le prieuré Notre Dame des Grâces construit au XVII pour accueillir les chanoines de l'ordre de Citeaux.

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Le prieuré de Salaise sur Sanne

Publié le par REVEL Stephane

Le comte Otton fera don de ce domaine à l'abbaye de Saint Oyand (Saint Claude dans le Jura) le 14 mars 847 lieu de  pèlerinage.

Les premiers moines construirons les premiers bâtiments en bois puis en galets roulés.

Dans l'an mil le monastère se compose d'un logis prieural d'une cour de dépendances et d'une église avec une nef rectangulaire avec un ch?ur carré.

L'église sera agrandie au XI1 siècle suivant ainsi la croissance du village, une crypte est creusé pour accueillir les reliques de St Just.

Les ossements censés guérir des infirmités attirent de nombreux pèlerins qui participent ainsi aux revenus du prieuré.

Une autre sources de revenus étant le domaine agricole exploités par les moines, mais ceci attirent la convoitise des grandes familles de la région et aussi celles de l'ordre des Jésuites.

Ceux-ci s'installeront dans la région ai XVII siècle.

Au XVI siècle un clocher est ajouté et au XVIII siècle le prieuré sera remanié est embellie.

Un chantier de fouille mené dans les années 1980 mettra au jour outre les fondations successives des tombes carolingiennes et de nombreux objets.

La visite n'est possible que pour les groupes après réservation auprès de l'office de tourisme du pays roussillonnais.

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L'église St Laurent à Grenoble

Publié le par REVEL Stephane

Au IV siècle au sortir de Grenoble sur une longueur de 1.5 km s'étend une immense nécropole avec des tombes monumentales et d'importants mausolée.

Les tombes installés sur la rive droite de l'Isere se trouve ainsi à l'abri des crues.

Au VI siècle la jeune communauté chrétienne construira la première église funéraire sur le site celle-ci est en forme de croix mettant fin ainsi aux rites païens.

Les tombes jusqu'à présent dispersée seront regroupés autour de l'église.

Au IX siècle l'église sera reconstruite celle-ci sera à nef unique et englobera les bâtiments préexistants.

En 1012 l'évêque de Grenoble Humbert d'Albon cèdera l'église aux moines bénédictins des Saint Chaffre en Velay.

En 1150 un cloitre est construit

En 1803 Jacques Joseph Champollion Figeac frère ainée du célèbre égyptologue découvre une crypte souterraine d'époque mérovingienne dans l'actuelle quartier St Laurent

Le site attirera l'attention de Prosper Merimée inspecteur des monuments historiques qui fera classer le bâtiment.

La restauration de l'édifice commence en 1850 est  deviendra le premier musée archéologique de Grenoble.

De nouveaux sondages sont effectués entre 1965 et 1970 révélant la présence de murs souterrains et d'édifices sacrés.

En 1978 une fouille est déclenchée qui mettra ua jour toutes les étapes de construction du plus haut lieu spirituel de Grenoble.

Au cours de celle-ci pas moins de 1 500 tombes et 2 000 objets seront mis à jour dont huit mausolées.

On retrouvera des restes alimentaires des poteries des foyers signent évident des activités festives célébrés dans ce sanctuaire.

Au V siècle un grand mausolée sera érigée pour un personnage important de la ville de Grenoble probablement le premier évêque de la ville

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Les calvaires en Isere

Publié le par REVEL Stephane

Contrairement à la Bretagne ou ils sont fort nombreux notre département ne comporte que deux calvaires.

Le premier est situé à La Mure et le second à St Simeon de Bressieux.

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