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Musée de la Mine de Couriot

Publié le par REVEL Stephane

Le train de la mine.

Le musée de la Mine de Saint-Etienne se situe sur le site Couriot, ancien site industriel. Sur ce site, le paysage, les bâtiments et les machines font sens et racontent l'aventure de la mine.
Le plus grand puits charbonnier de la Loire de son achèvement en 1919 à la Seconde guerre mondiale a heureusement été préservé à sa fermeture en 1969.
Ouvert au public depuis 1989, il propose la découverte d'une émouvante galerie souterraine reconstituée par d'anciens mineurs, à laquelle on accède par les cages du puits et en empruntant un authentique train de mine.
Une aventure émouvante et culturelle à vivre en famille.



Toute l'année :
    Du mercredi au lundi de 09:00 à 12:45
    Du mercredi au lundi de 14:00 à 19:00

Fermé : 1er janvier, 1er mai, Fête nationale : 14 juillet, Assomption : 15 août, 1er novembre et 25 décembre


Numéro de téléphone du Musée de la Mine de Couriot :
04 77 43 83 23

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Bosmoreau-les-Mines : Musée et vélo-rail forment un tandem idéal de découverte

Publié le par REVEL Stephane

Le succès du duo « musée et vélo-rail » de la mine ne se dément pas. En témoigne la progression de sa fréquentation de week-end ordinaire en saison touristique.

Les aménagements de découverte de l'ancien bassin houiller de Bosmoreau, se sont affirmés de plus en plus complémentaires. Certains visiteurs planifient aujourd'hui de passer la journée sur la petite commune, ce d'autant plus volontiers que les deux endroits disposent chacun d'un local accueil, et que pour pique-niquer, des sentiers ont été aménagés aux alentours.

Le musée ouvert en décembre 2003 est progressivement devenu incontournable. Il cumule aujourd'hui 11.500 visiteurs et déjà 800 passages depuis le printemps. S'il n'y a pas si longtemps on associait au tourisme vert, la notion de farniente, maintenant entre sieste et bronzette on ne dédaigne pas d'aller à la rencontre du patrimoine de son lieu de villégiature. Chez les Bosmorois et Bosmoroises on est agréablement surpris par l'existence de l'espace muséographique de 160 m2 aménagé dans l'ancienne école fermée en 1989.

Cinq espaces y retracent l'épopée du charbon de 1784 à 1958 : une ancienne salle de classe reconstituée au rez-de-chaussée rappelle de nombreux souvenirs à ceux qui ont (...)

 

La Montagne lundi 1 août 2011

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Blaye-les-Mines. Si la Découverte m'était contée

Publié le par REVEL Stephane

Si la Découverte m'était contée, est une initiative du SMAD Syndicat Mixte pour l'Aménagement de la Découverte- géré par Serge Garcia et Mme Barbou, pour découvrir les 4 pôles du site : pôle mémoire avec le parc des titans et ses roues- pelles, sauterelles et convoyeurs à bandes utilisés en leur temps pour le creusement de la mine à ciel ouvert ; pôle culturel avec la Maison de la Musique ; pôle loisirs et ses activités sportives, et enfin pôle réaménagement qui produira de l' électricité à partir de quatre fermes solaires réparties sur le terril des Tronques, la verse nord, la verse de Lentin et la verse de Cagnac.

Des visites guidées par des membres de l'association ASPICC association pour la sauvegarde du patrimoine industriel de Carmaux Cagnac, chacune d'elle étant précédée par la présentation d' un film de 10 minutes racontant l'histoire de Cap Découverte. Un kakemono montre les principaux puits et galeries des mines souterraines qui ont été creusés sur une surface de 30 kilomètres. Vue imprenable sur le site qui se couvre de verdure depuis le Belvédère, la reconquête de la végétation est à l'ordre du jour ainsi que la réhabilitation du jardin du carbonifère. L' entreprise JUWI, en charge du projet de panneaux photovoltaïques, a imaginé un parcours pédagogique intitulé « du charbon au soleil » montrant l'évolution de l'exploitation des sources d'énergie dans notre région.

Une belle histoire à découvrir pour les touristes en villégiature dans la région.

Visite jusqu'au 24 août 2011. Lundi et mardi : rendez- vous à 16h45 Maison de la Musique.Le jeudi, nocturne aux flambeaux à 20h 45 Maison de la Musique. Possibilité en journée sur rendez- vous pour les groupes.Tarifs: 3€, 2 € étudiants demandeurs d'emploi et enfants - 12 ans.Forfait journée pour l' accès à toutes les activités du Parc de loisirs 20€ par personne, 40€ pour une famille de 4 personnes. Un Pass saison de 40€ permet de bénéficier à l'accès illimité à toutes les activités d' avril à septembre.

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Le Puits des Rioux

Publié le par REVEL Stephane

Le puits des Rioux sera foncé en 1942 à cet époque il s'appelle le Puits Henry de Reneville en hommage à l'un des propriétaires de la mine.
Les mines seront nationalisés en 1946 entraînant un regroupement de l'exploitation autour du bassin du Villaret à Susville cet a cette époque qu'il prendra le nom de puits des Rioux.
Ce puits d'une profondeur de 400 mètres est le plus profond de la région d'un diamètre de 4 mètres il est équipée d'une cage à trois niveaux pour le transport du matériel et du personnel.
Un moteur de 380 chevaux servait à l’entraînement de la cage.
Lors du fonçage du puits un chevalement temporaire en bois fut construit donnant un coté très Far West.
Ce puits servait à relier les quartiers du Villaret à Susville avec les quartiers des gorges du Drac.
La dernière cage remontera en 1984 l'exploitation étant transfèré sur le site du Villaret jusqu’à l’arrêt définitif le vendredi 28 mars 1997.
Deux catastrophes majeurs endeuilleront le site 8 morts le 16 janvier 1946 et 8 morts le 4 mai 1971 suite à un dégagement instantanée de gaz carbonique
Aujourd'hui il reste sur le site le chevalement mais aussi l'ensemble des bâtiments sur le carreau même si certains ont étaient reconvertis pour accueillir des petites entreprises.
Le puits s’intègre parfaitement dans le paysage bucolique ici point de façades noircies par la poussière de charbon.

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Decazeville. En suivant les gueules noires et les métallos

Publié le par REVEL Stephane

Il existe des petits musées qui ne payent pas de mine ou, de prime abord, qui ne paraissent pas intéressant. Mais il faut souvent franchir la porte pour se faire une idée et on ne le regrette pas. Les halls d'exposition de l'ASPIBD (Association de sauvegarde du patrimoine industriel du Bassin de Decazeville-Aubin) s'inscrivent dans cette démarche. Le bâtiment, qui abritait naguère le service électrique des usines, sur la zone du Centre, n'est pas avenant mais l'intérieur est riche, surprenant et dépaysant. Le visiteur plongera à coup sûr dans le passé révolu du monde industriel et minier qui a façonné le secteur.

Machines, photos, plans, maquettes, etc., permettent de retracer le parcours des « gueules noires » et des « métallos ». En outre, deux galeries de mines ont été reconstituées avec soin et authenticité.

« Nos halls sont sans cesse enrichis. Ces dernières années, nous avons rentré un camion de la Découverte, une ambulance qui servait aux Houillères, un cuffat (ascenseur du XIXe siècle pour descendre et monter au fond des puits de mine), etc. Cette année, nous avons fait l'acquisition d'un tour à usiner à pédale et à balancier (fin du XIXe) et d'une locomobile (de 1922). De plus, des particuliers nous cèdent de temps à autre des plaques de verre du Bassin, un bien inestimable pour notre fonds documentaire », précise Michel Herranz, le président de l'association.

Visite le mercredi après-midi de 14 heures à 18 heures, et le jeudi matin (avec l'office de tourisme de Decazeville), entre 10 heures et 12 heures. Tél : 05 65 43 09 18 ou 05 65 43 18 36.

le 26/07/2011 08:07 | La Dépêche du Midi

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Lavelanet. Dans les pas des mineurs du Fangas

Publié le par REVEL Stephane

Demain, les visiteurs sont invités à partir sur les traces des mineurs de talc du Fangas de Montferrier, situé au-dessus du lac de Moulzoune créé pour l'élevage de saumons. C'est l'une des nouvelles escapades proposées cette année par le comité d'animation de l'office intercommunal du tourisme du pays d'Olmes. Autrefois, les Ferrimontains empruntaient ce sentier pour se rendre sur les mines d'extraction du talc. Dans ce cirque a été créé artificiellement un étang d'élevage de saumons, le lac de Moulzoune. Au-dessus de cet étang, les randonneurs découvriront les terrasses d'extraction de minerai semblables à des marches géantes ainsi que les ruines des baraquements. Cette escapade se déroulera sur une journée. L'accueil des participants se fera au croisement de la route des Monts-d'Olmes et du sentier forestier menant vers Moulzoune pour un départ à 9 heures. A midi, pique-nique au bord du lac. A 14 heures, départ vers la mine où aura lieu une conférence de Jean-François Regnault, accompagnateur montagne. Le retour se fera par les crêtes et la maison forestière de l'orri pour une arrivée vers 17 h 30. A noter qu'une escapade se déroulera également le 17 août. Tél. 05 61 01 22 20.

le 26/07/2011 08:20 | La Dépêche du Midi

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La galerie des Merlins

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour explorer la mine des Merlins.
Après nous être garé après l'ancien village des Merlins nous nous équipons puis nous partons le long du chemin qui part à droite en direction du col des treize bises.
Ce sentier nous le connaissons déjà car nous sommes venus ici en plein hiver afin de rechercher les anciennes mines mais la neige nous avait empêché de découvrir pleinement le site.
Le chemin monte en pente douce longeant des prairies mais nous sommes sous le couvert des arbres qui nous protège du vent et du soleil.
Le sentier se raidit avant d'arriver dans une zone de prairie barré par un portail métallique pour le pâturage des bêtes.
Ce jour il n'y a aucune bêtes et donc le portail est ouvert nous continuons donc le sentier au travers du pré.
Nos arrivons rapidement sur un petit col avec sur notre gauche une source captée sur laquelle nous posons nos sac afin de prendre quelques minutes de repos.
Mais le vent fort nous rappelle bien vite à l'ordre surtout que les nuages cachent le soleil .
D’après notre carte le chemin qui monte sur la gauche devrait nous amener au dessus des anciennes mines.
Nous repartons donc par ce sentier qui monte à travers le pré, nous bifurquons bientôt sur notre droite ce changement de direction ne figure pas sur notre carte et nous nous retrouvons à nouveau face à une autre source captée situé dans un parc à bestiaux fermé par une barrière métallique.
Le sentier suite la clôture barbelée nous prenons donc se sentier celui-ci monte bientôt au travers d'un bosquet de pins.
Arrivé au sommet de cette petite butte notre sentier croise  un autre sentier qui descend, nous bifurquons donc à nouveau sur notre gauche pour redescendre.
Le sentier que nous prenons s’avère somme toute assez raide nous descendons en zig zag.
Notre attention est subitement attiré par un gros rocher sur notre gauche celui-ci fortement oxydé présente une couleur rouille.
Aptes examen de celui-ci nous reprenons notre descente celle-ci se faisant de plus en plus raide.
Nous arrivons sur un nouveau croisement un chemin s'offre à nous en face et bifurque sur notre droite nous pensons que nous sommes à l'altitude de la galerie.
Effectivement par le coté ou nous sommes venus l'hiver il n'y a pas de chemin seul un sentier à peine marqué au milieu des prés indique la position de la mine.
A l’époque de la mine des véhicules comme des charrettes devaient montée à la mine pour évacuer le charbon, elles ne pouvaient certainement pas passer de ce coté.
Nous prenons le chemin sur notre droite qui part à peu près horizontalement et là nous voyons apparaître la plate-forme de la mine.
Nous sommes arrivé sur le razzier comme en témoigne les nombreux morceaux de charbon qui parsèment le sol un peu de partout.
Nous parcourons le razzier à la recherche de vestige que nous ne tardons pas à découvrir d'ailleurs.
Une dalle de béton est là sous nos pieds et un peu plus loin sur notre droite il y a les restes d'un bâtiment éventre par la chute d'un arbre.
Nous explorons donc les vestiges de pierre et le flanc de la montagne à la recherche de la galerie un seul endroit pourrait correspondre à l’ancienne entrée en effet on remarque un léger affaissement du terrain a cet endroit.
En tout cas une chose est sure on ne pénétrera plus jamais das la galerie.
Un peu plus loin sur le razzier en allant vers l'endroit ou débouche le sentier nous trouvons deux murs parallèles vestige d'une ancienne descenderie.
Nous examinons le paysage dans la direction du treuil mais la végétation ayant repris ces droits nous ne distinguons rien de particulier.
Il nous faudra faire une nouvelle sortie en prenant l'axe du treuil cette fois ci pour voir si nous pouvons trouver d'autres vestiges.
Juste au dessus de ces vestiges nous découvrons une autre source captée.
Nous examinons les alentours afin de voir si nous trouvons d'autres vestiges mais nos recherches resteront infructueuses.
Pour redescendre nous décidons donc de repartir par le chemin et non par le sentier par lequel nous sommes arrivés.
Après une descente nous arrivons finalement au croisement non sans remarquer les murets en pierre sur notre gauche qui semble soutenir un chemin.
Celui sur lequel nous redescendons actuellement à du être fait par les engins de TP pour boucher la mine.
Le chemin délimite par les murets étant trop étroit pour des engins modernes.
Nous continuons donc notre descente par le chemin qui coupe en deux le pré et après un petit virage nous arrivons finalement juste en dessous de la barrière donnant accès au pré que nous avions pris pour monter .
Nous sortons par une barrière métallique que nous n'avions pas vu en montant car celle-ci se situé dans notre dos en montant de plus celle-ci n'est en retrait par apport au chemin voilà pourquoi nous ne l'avions pas remarqué.
Satisfait de nos découvertes nous repartons en direction de notre véhicule.

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Exploration d'une grotte au pont du Grand Logis

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour explorer une petite grotte qui se situe en face du poste de garde de la route de Chartreuse.
Nous partons de bonne heure ce matin nous prenons la route qui mène au col de Clemencieres, puis nous continuons en direction de le Sappey
Nous continuons en direction du col et là nous rentrons dans une mer de nuages que nous quitterons en arrivant presque au pied du col de l'autre coté.
Là nous bifurquons sur la gauche pour prendre la direction de la Grande Chartreuse.
Nous arrivons finalement au pont qui traverse le Guiers Mort avec son bâtiment de garde situé sur le pont du Grand Logis
Nous nous garons à cet endroit juste en face de la grotte.
Après nous être équipe avec des bottes nous nous dirigeons vers la grotte celle-ci s'ouvre sur un grand porche qui va rapidement en diminuant.
Il faut dire que la grotte à les pieds dans l'eau.
Le ciel de la grotte descend rapidement rendant la progression difficile.
En effet nous avançons maintenant à quatre pattes en évitant de trop nous mouiller.
Nous progressons lentement car le niveau d'eau est assez élevée .
Nous arrivons finalement au fond de la grotte sur notre gauche un replat nous offre un répit temporaire.
Cette fois ci la progression se fait en rampant vers un orifice qui s'ouvre devant nous.
Nos nous retournons sur le dos pour admirer le ciel de la galerie ou un magnifique spectacle s'offre à nous.
Là nous découvrons des concrétions des découpes dans la roche certainement liés aux crues du Guiers Mort .
Nos repartons en marche arriere en faisant attention de pas noyer les bottes, puis nous ressortons à l'air libre enchanté de notre découverte.

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L'émotion des anciens mineurs, 40 ans après

Publié le par REVEL Stephane

Le 13 juillet, cela faisait 40 ans jour pour jour que les machines de la fosse Delloye rendaient leur dernier souffle, que les hommes « remontaient » pour la dernière fois. L'occasion pour une quinzaine d'anciens mineurs de revenir sur les lieux, au centre minier de Lewarde.


« Oui, j'étais là, j'ai arrêté les machines. » Jean Sztor, 84 ans, était machiniste à la fosse Delloye. Ce 13 juillet 1971, quand tout s'est éteint ici, il s'en souvient bien. Tous s'en souviennent. Avec une émotion non feinte, parfois dissimulée derrière une bonne dose d'humour.
Ce travail, le charbon, le fond, le bruit, c'était « du travail de forçat. C'était terrible. Je me demande comment j'ai réussi à survivre , s'émeut Marcel Domise. Malgré tout on l'aimait, ce boulot. Il fallait produire pour le pays. » Et les discussions entre anciens collègues de s'animer. Plus le travail est dur, plus l'entente est fraternelle et éternelle... Chacun y va de sa petite anecdote. L'un évoque ce cheval qui « nous a sauvé la vie, au fond », un autre raconte l'infirmerie - « On n'aimait pas ça, l'infirmerie ».


Parce qu'elle est là, la magie de ces retrouvailles, dans les lieux authentiques, dans ce centre historique minier construit sur la fosse Delloye. Une reconstitution à l'identique de leur histoire, de leur vie de mineur. « C'est merveilleux ce qu'ils ont fait ici. On y conserve la grande vérité du Nord - Pas-de-Calais. » Dario Pilia, 80 ans, a été guide ici après sa carrière au fond et dès l'ouverture du centre en 1984. D'autres sont revenus sur les lieux, certes, mais épisodiquement. Didier était technicien et n'a visiblement pas remis les pieds sur la fosse Delloye depuis sa transformation en centre historique. Il s'arrête devant la « cage » qui les emmenait au fond il y a 40 ans : « Ça me rappelle des choses. Ça fait comme si j'étais encore là. Je vois ce que j'ai fait. » Une pause dans la salle des pendus, où sont encore accrochés les vêtements des mineurs. Armand tire sur une corde pour faire descendre un ensemble combinaison, casque, lampe. Même geste qu'avant. Mais ce qui avait commencé comme une blague se transforme vite en émotion. Le souvenir. C'est les larmes aux yeux que l'ex-mineur raccroche la corde.
Virginie Debrabant, directrice des archives au centre de Lewarde, est elle aussi bouleversée et émue par ces retrouvailles hors du commun, hors du temps.
Alors à la fin de la visite, une décision s'impose : « Renouveler cette opération chaque 13 juillet. » Rendez-vous est pris pour 2012. Pour encore mieux combler l'objectif du musée : « Porter haut la mémoire de la mine. »

 

15 juillet 2011 - BÉRANGÈRE BARRET Nord Eclair

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42 000 tonnes de déchets d'une ancienne mine de potasse pourraient être enfouis (08/07/2011)

Publié le par REVEL Stephane

La Stocamine, ancienne mine de potasse située sur la commune de Wittelsheim, dans le Haut-Rhin, pourrait bien voir ses 42 000 tonnes de déchets ultimes définitivement enterrés, si l'on en croit les conclusions d'un groupe de scientifiques chargé de rendre un avis.

Le danger que représenterait leur transport et le coût d'un déstockage complet (entre 80 et 100 millions) étant trop importants, les experts préconisent donc de laisser sur place les déchets de l'nacienne mine.
Toutefois, pour éviter un maximum la pollution de la nappe phréatique à l'horizon de plusieurs siècles, ils recommandent que soit extrait « une partie significative » du mercure présent dans ces déchets, principal polluant. De plus, associé à la pose de scellements dans la mine et à la mise en oeuvre d'un programme de surveillance de longue durée, l'enfouissement pourrait être la meilleure des solutions, selon ce groupe d'experts.
Ajoutons qu'une telle solution serait, bien entendu, beaucoup moins onéreuse (entre 30 et 50 millions d'euros.
D'ici fin 2012, l'Etat devra prendre une décision définitive sur l'avenir du site.

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