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Il y a cent ans, la mine de charbon de La Rouxière était fermée

Publié le par REVEL Stephane

Pour marquer le centième anniversaire de la fermeture de la mine de charbon de la Gautellerie, à la Rouxière, l'Association de recherches sur la région d'Ancenis propose une visite guidée du site samedi et dimanche de 14 h à 18 h. Exposition et vidéo conférence par le spécialiste Christian Naud, dans l'écurie de la mine, route de Varades.

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Un ancien reservoir d'eau au Versoud

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour explorer les anciens réservoir d'eau potable du Versoud.
Ceux-ci sont répertoriés sur les cartes au 1/25000 eme comme source captée juste en dessous de Rousillon.
Attention à ne pas le confondre les réservoirs portés sur la carte.
La source captée se présente comme un bâtiment en béton au bord du chemin.
La date de construction de celui-ci figure au dessus de la porte métallique service des eaux le Versoud 1939.
En nous approchant du bâtiment nous remarquons le mur de façade avec une porte encadrée de deux petites fenêtres.
En regardant par celle-ci nous constatons que le redevoir est constituée de deux cuves en ciment enterrée.
On peut aussi voir les robinets et la tuyauterie.

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Carmaux. Des wagons miniers flambant neufs

Publié le par REVEL Stephane

Les jeunes du centre médico professionnel (CMPro) Bellevue, sont devenus des constructeurs de wagons miniers.

Singulière initiative de l'association de sauvegarde du patrimoine industriel Carmaux-Cagnac (l'ASPICC), toujours active pour valoriser, protéger et faire connaître le patrimoine minier et industriel du territoire. Elle mène depuis le début du mois de mars un projet pédagogique et culturel original avec le CMpro Bellevue situé à Blaye-les-Mines.

«Nous avons tout d'abord récupérer des vieux wagonnets de la mine, sur lesquels nous avons prélevé les roues et les galets, puis les élèves du CMpro ont réalisé la structure, d'après les plans originaux fournis par les archives municipales de Carmaux», explique Danièle Schmitt, membre de l'ASPICC.

Sous la houlette de Didier Privat, éducateur technique spécialisé, les deux Cédric, les deux Nicolas et Julien ont réalisé deux wagonnets de «type Carmaux».

Ils ont soudé, percé, mesuré, assemblé et le résultat est exceptionnel, il ne manque plus que le charbon, l'odeur et les bruits de la mine.

Le s wagons exposés pour les journées du patrimoine

Après plusieurs mois de travail, leur ouvrage vient de se terminer . Le public pourra alors apprécier le résultat et féliciter les cinq compères à l'occasion des journées du patrimoine, samedi et dimanche.

«Les élèves ont su relever ce défi avec beaucoup d'enthousiasme pour réaliser un travail de grande qualité», se réjouit Danièle Schmitt.

Enfin, quant à Bernard Chambosse, aussi membre de l'association de sauvegarde, celui qui a su fédérer autour de ce projet les entreprises locales qui ont accepté le challenge et fourni gracieusement les matériaux, il tient à les en remercier. Il s'agit des entreprises Bompart pour la boulonnerie, Gimenez pour les cornières, Vedel pour le bois et BPS pour la tôle.

Rendez-vous donc ce week-end samedi 17 et dimanche 18 septembre pour les 28èmes journées du patrimoine, au CMPro Bellevue.

CMpro 20, rue Michel-Rondet, à Blaye-les-Mines. www.cmprobellevue.asei.asso.fr

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Corse – Mine d’amiante de Canari : Les travaux doivent reprendre en octobre.

Publié le par REVEL Stephane

Les risques sanitaires sont très importants et non maîtrisés. Si l’ADEME et VINCI ne s’astreignent pas à appliquer strictement la législation qui protège les travailleurs actuels sur le site, il est à craindre que la triste liste des morts par mésothéliome, cancer du poumon, s’allongera encore.

L’état des lieux en 2009-2010

Photographie, avril 2010

Etat des lieux 2009-2010

Une «friche industrielle» constituée par le flanc abrupt d’une montagne recouvert de dépôts amiantifères sur 600 mètres de hauteur pour un dénivelé important de 460 mètres, deux profondes excavations d’une centaine de mètres de diamètre, deux anciennes usines de traitement et leurs annexes, une route départementale qui passe entre les pentes chargées de rebuts amiantifères de l’exploitation et l’ancienne usine et des stériles et les éboulis amiantifères léchés par la mer, 100 000 m3 de rebuts constituant un cône côtier, un golfe (celui de San Fiurenzu) dans lequel ont été déversés 12 millions de tonnes de déchets, sans oublier les plages d’Albo et de Nonza constituées de galets de serpentinite amiantifère,

En plus des risques de glissement de terrains, les risques sanitaires d’exposition par inhalation d’amiante y sont très importants,

Les acteurs :

L’État et l’ADEME : Agence De l’Environnement Et de la Maîtrise de l’Environnement

A partir de septembre 2009, l’ADEME, maître d’ouvrage, a pris en charge, NON la réhabilitation de la mine, mais la réalisation d’une piste afin d’enlever par camions les déblais, de freiner le ruissellement des eaux pluviales et d’empêcher les éboulements sur la route.

 

Projet de piste de l’ADEME

Projet de piste de l’ADEME

 

Canalisation pour humidification.

Canalisation pour humidification

Les travaux prévus par l’État et l’ADEME ne portent ni sur la sécurisation du site pour la santé (seuls des ESSAIS de revégétalisation sont prévus en fin des travaux), ni sur l’usine en ruine, ni sur les rebuts côtiers.

INERIS : Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques

Dès 1996, INERIS avait souligné que les travaux de mise en sécurité du site et les travaux routiers devaient être étudiés conjointement et tous les envols et relargages atmosphériques des fibres d’amiante être réduits au maximum et maîtrisés afin que soit contrôlé l’envol des poussières et que soient assurées l’hygiène et la sécurité des travailleurs. INERIS est chargée d’évaluer la pollution engendrée.

VINCI CONSTRUCTIONS : entreprise principale chargée des travaux

2010-2011

Le choix de créer une piste, les travaux de terrassement et l’utilisation d’un hélicoptère pour héliportages ont été à l’origine d’une dispersion très importante des fibres d’amiante dont le taux réel n’est pas mesuré et qui a mis en danger les ouvriers comme les automobilistes. Le système d’arrosage prévu est inadapté et, d’ores et déjà, avant même la réalisation de la piste dans les pentes du site, les travailleurs ont, de manière certaine, été exposés à d’énormes quantités d’amiante allant jusqu’à plusieurs milliers de fibres par litre d’air et cela dans un milieu ouvert…

La valeur limite légale actuelle est de 100 fibres par litre pour les travailleurs et de 5 fibres par litre pour la population. Sans oublier que le rapport de l’ANSES de novembre 2010 demande que ces taux soient respectivement divisés par 10 et par 5 !

A Canari, l’exploitation de l’amiante, substance hautement cancérogène, a été la cause de nombreux décès. Si l’ADEME et VINCI ne s’astreignent pas à appliquer strictement la législation qui protège les travailleurs actuels sur le site, il est à craindre que la triste liste des morts par mésothéliome, cancer du poumon, s’allongera encore.

U Levante

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Musée de la mine Journées spéciales menacées

Publié le par REVEL Stephane

Véritables succès populaires, les journées spéciales de remise en marche des machines risquent d’être compromises par manque de bras.
Plus de 550 visiteurs dimanche et bien plus encore hier se sont bousculés par groupe de 40 personnes, pour effectuer un tour du circuit minier. Pas de doute, depuis 1993, les journées spéciales de remise en marche des machines attirent les foules. Hier, les portes du musée de la Mine ont même dû se fermer à 16 heures, au lieu de 17 heures, l’équipe refusant des visiteurs pour éviter d’allonger les temps d’attente… déjà terriblement longs.
Le week-end de l’Assomption a réuni plus d’un millier de visiteurs à Blanzy, surtout des Saône-et-Loiriens venus en famille se pencher sur la mémoire minière du bassin.
Le couperet tombe
Mais la mise en place des deux journées spéciales par an (le week-end du 15 Août et la journée du Patrimoine) est terriblement précaire, faute de bénévoles. L’opération mobilise à chaque fois la quasi-totalité des membres actifs de l’association (soit 12 personnes cette fois-ci avec l’aide de quatre salariés de la Ville de Blanzy).
Depuis des années, Frédéric Lagrange, président de l’association La Mine et les hommes, lance des appels pressant aux bonnes volontés. En vain, l’effectif réduit inexorablement, la moyenne d’âge des anciens mineurs bénévoles frôlant les 70 ans. « Aujourd’hui, les mémoires sont intactes mais les forces faiblissent », confesse le lampisteriste Raymond Bertoux, 80ans, à la mine de 1948 à 1985, qui pourtant captive encore son auditoire avec ses explications pointues et ses histoires vécues. « Nous aurons deux défections de bénévoles à l’automne, alerte le président. Dans ces conditions, la remise en marche des machines est compromise pour la journée du Patrimoine ».
Seul petit nouveau, Pierre Gérard. L’élu à la mairie de Blanzy montre l’exemple et endosse le costume bleu de guide bénévole. « Je n’ai jamais été au fond, mais mon père était mineur dans le Nord, alors j’ai adhéré à l’association en sa mémoire », déclare-t-il.
La grande famille des (anciens) mineurs faiblit mais fait son possible pour préserver l’identité minière. Une procession est même organisée le 6 décembre en l’honneur de sainte Barbe. Sa statue est emmenée au fond, où paraît-il, de petits remontants attendent les valeureux mineurs, comme le veut la coutume.
le 16/08/2011 à 05:00 par Marion Giouse le journal de Saone et Loire

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Saint-Etienne : l’histoire de la mine avec le puits Couriot

Publié le par REVEL Stephane

La mine et Saint-Etienne, c’est un peu comme la soie et Lyon : une grande Histoire. C’est au 18e siècle que le bassin charbonnier stéphanois prend de l’essor, avec l’amélioration des voies de communication, l’aménagement de la Loire et du canal de Rive-de-Gier. Jusqu’au milieu du 20e siècle, l’activité battra son plein avant la fermeture progressive des puits de charbon après la Seconde guerre mondiale. Le puits Couriot, qui atteint plus de 720 mètres de profondeur, sera lui fermé en 1973. Depuis vingt ans, il est utilisé par la Ville comme Musée de la Mine et avec plus de 55 000 visiteurs par an, l’ensemble patrimonial et muséographique classé monument historique est aujourd’hui le musée le plus fréquenté de la Loire. « Salle des pendus », dont les murs et les sols de l’un des anciens lavabos accueille jusqu’au 25 septembre, projetées en grand format, les photos du quotidien des mineurs, lampisterie, salle de la machine d’extraction mais aussi salle d’énergie, occupée, avec le grand lavabo de Couriot, par une mosaïque géante en lien avec la mine et les mineurs, en une heure et demie de visite, le Musée de la Mine vise à faire découvrir les lieux quotidiens des mineurs. Déambulant à travers une galerie souterraine reconstituée à bord d’un authentique train de mine, le visiteur comprendra les techniques d’exploitation mais surtout les conditions de travail des mineurs. Avant d’aller pique-niquer ou se détendre sur les plates-formes d’expédition du charbon, aux pieds du chevalement, aménagés en parc, un film présente l’aventure houillère du bassin. Mais pour ne pas oublier que le Puits Couriot était aussi un lieu de luttes sociales, le musée accueille jusqu’au 25 septembre une exposition photo de Roger Oleszczak, photographe reporter, qui s’est fait le chroniqueur des luttes, manifestations et occupations des locaux par les ouvriers de Manufrance entre les années 1960 et 1980. Quant à ceux qui auraient envie de vivre comme un mineur de nuit, le Puits Couriot propose jusqu’au 1er septembre des visites de nuit, les jeudis soirs, où, munis d’un casque et d’une lampe de mineur, le touriste curieux déambule sur les traces des ouvriers de nuit.
Infos pratiques
Musée de la Mine
3, bd Maréchal Franchet d’Esperey, Saint-Etienne
Tous les jours sauf le mardi, de 9h à 19h
Tarifs : 6 euros, 4,50 euros en tarif réduit
La région regorge de musées à visiter pendant l’été. Lyon Webzine vous propose d’en découvrir quelques uns, avec le musée de la mine, à Saint-Etienne. le 14 aout 2011

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Mémoire de fer : trois animations en septembre - Saint-Germain-le-Vasson

Publié le par REVEL Stephane

L'association formée autour du musée de la Mine et du patrimoine minier fait aussi sa rentrée et propose trois rendez-vous pour le mois de septembre.
Les mineurs ont des tripes
Comme son nom l'indique, il s'agit d'un petit-déjeuner à la mode de Caen, sur le carreau de la mine, au Livet. Il aura lieu le samedi 10 septembre de 8 h à 11 h 30 et permettra aux convives de visiter gratuitement le musée au cours de la matinée. Inscriptions (9 €) auprès de la mairie de Saint-Germain-le-Vasson (02 31 90 53 44) jusqu'au 7 septembre.
Journée du patrimoine
Elle est organisée le dimanche 18 septembre. À cette occasion, le musée de la Mine sera accessible au tarif exceptionnel de 1,50 €. Les visites guidées se dérouleront de 13 h 30 à 18 h 30. Il s'agira de la dernière ouverture de la saison pour un musée qui offre depuis cette année de nouveaux espaces de découvertes sur 250 m 2 supplémentaires.
Dédicace
Auteur du livre Potigny au siècle des mineurs (sorti en décembre 2010 aux Cahiers du Temps), Benjamin Pérez sera en séance de dédicace à la médiathèque de Potigny, le samedi 17 septembre, de 11 h à 12 h 30. Il le sera à nouveau le samedi 1 er octobre, à la médiathèque de Falaise de 10 h à 12 h 30. L'ouvrage, de 216 pages et comportant plus de 300 illustrations, est vendu 25 € au profit de l'association Mémoire de fer.

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Escaro de gros travaux de sécurisation engagés sur la mine de fluorine

Publié le par REVEL Stephane

Cela faisait bien deux décennies que nous attendions ces travaux !" se réjouit Francis Martinez, le maire d'Escaro, petite commune de 120 habitants (située à 900 mètres d'altitude et à 51 km de Perpignan, ndlr). L'ancien site minier, qui couvre une soixantaine d'hectares, était à l'abandon depuis les années 1990. Auparavant, dans les années 1950, l'exploitation intensive du minerai de fer avait laissé place à la découverte de la fluorine (*), une sorte de fondant minéral dont la mine à ciel ouvert fut l'une des plus importantes d'Europe. Des galeries ont été mises à jour, puis les terrains furent laissés en l'état.
La concession d'Escaro
"Il était donc temps de réhabiliter cet ancien site enchaîne le maire et aujourd'hui, grâce au feu vert donné par la DREAL qui vient de fixer des mesures complémentaires concernant la concession de fluorine dite d'Escaro - et dans le cadre du dossier d'abandon définitif des travaux miniers, déposé en février 2010 par la SECMA  -, les chantiers de consolidation ont pu débuter le 8 août".
Quatre axes majeurs
C'est donc parti pour quatre bons mois de travaux (achèvement prévu fin novembre, début décembre), entièrement pris en charge par la SECME (voir précision dans encadré) en accord avec les prescriptions consignées dans un arrêté préfectoral en date du mois de novembre 2010. Ces travaux porteront sur quatre axes majeurs : 1er) le confortement du chenal central par un reprofilage et la consolidation par des enrochements afin de permettre une meilleure récupération et écoulement des eaux des bassins versants lors des épisodes pluvieux intenses, et de les diriger vers le torrent du Clos de Lliby ; 2e) la création d'une nouvelle piste : en effet, la déviation du CD27 qui relie le village d'Escaro à l'ancien carreau de la mine puis au village de Souanyas : cette portion de piste actuelle se situant sous les anciens gradins d'exploitation est devenue dangereuse, avec des risques potentiels de chutes de blocs après des orages ;
3e) le renforcement de la stabilité de la verse dite de San Culgat avec, sur la partie haute, la création d'un nouveau chenal de récupération des eaux pluviales ; et sur la partie basse (pied), la mise en place d'une buse de grand diamètre permettant une meilleure évacuation des eaux souterraines et des eaux de percolation. Et enfin, 4e) la mise en sécurité de deux anciennes galeries utilisées pour l'extraction du minerai de fer et qui ont servi de galeries de reconnaissance pour la recherche de la fluorine.
L'indeépendant dimanche 28 août 2011 par Va. P

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Histoire d'un fiasco : la « mine maudite » située entre Annoeullin et Don

Publié le par REVEL Stephane

Jean-Pierre Van Godtsenhoven est un passionné d'histoire, et en particulier de celle de la région d'Annoeullin. Membre du cercle historique de Don, il effectue des recherches sur ce qu'il appelle lui-même « un fiasco total » : la mine de Don. Visite guidée.
Entre Annoeullin et Don, au bout d'une voie privée, seul le nom du lieu-dit : le « hameau de la Fosse », rappelle qu'ici se trouvait une mine de charbon, à la fin du 19e siècle. Une mine oubliée que Jean-Pierre Van Godtsenhoven a mis à jour un peu par hasard.
« Je travaillais sur l'histoire de la ville de Don, et j'ai entendu parler de cette mine. Du coup, j'ai effectué quelques recherches dans les archives à Lewarde et j'ai retrouvé des documents de l'époque, dont des plans qui m'ont permis de retrouver l'emplacement du site ».
Jean-Pierre entreprend de nouvelles recherches, et découvre la triste histoire de la mine de Don. « Cette mine a été un échec total, sur toute la ligne. Mais à l'époque on faisait surtout de la prospection ; c'était le début de l'exploitation du charbon. La ruée vers l'or noir... » La mine est ouverte en 1860. Mais dès les premiers mètres, l'eau fait son apparition. Chaque jour, 8 000 m³ sont retirés du puits. Deux veines sont trouvées, à 136 mètres et à 140 mètres. La première fait 60 centimètres d'épaisseur, la deuxième 45.
Site maudit ?
Les investissements sont importants : 34 maisons de mineurs et deux maisons pour les contremaîtres sont construites non loin de la fosse. Mais les résultats d'exploitation sont catastrophiques. « En cinq ans d'exploitation, l'extraction n'a jamais dépassé les 23 000 tonnes annuelles. Ce qui est ridicule ! » Pour couronner le tout, le peu de charbon extrait est de très mauvaise qualité. « Un charbon un quart gras et sulfureux.
C'est à dire qui chauffe très peu. » Pour éviter la liquidation, la compagnie propriétaire va jusqu'à vendre deux de ses mines belges. En vain.
En 1864, un nouveau forage perce une poche d'eau qui va inonder la mine. L'exploitation est abandonnée. En 1977, la compagnie de Divion tentera à nouveau d'extraire le charbon, mais ne dépassera pas les 23 000 tonnes par an. En 1896, l'emplacement sera racheté pour y installer une blanchisserie industrielle, jusque dans les années 40.
Aujourd'hui, le puits à été bouché et le chevalet n'existe plus depuis longtemps. Un entrepreneur du bâtiment a commencé des travaux de réhabilitation pour construire des logements dans l'ancienne usine, mais le chantier est arrêté. « C'est vraiment dommage », commente Jean-Pierre.
« Ce genre d'endroit fait partie du patrimoine de la région. » Un site « maudit », même encore aujourd'hui ? •
PAR BASTIEN DECEUNINCK eclin@lavoixdunord.fr le 27 aout 2011

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La chapelle de Malbuisson

Publié le par REVEL Stephane

Nous allons vous parler d'une petite chapelle situé à Malbuisson.
Cet édifice n'est pas bien grand est quand on passe sur la route on a toute les chances de ne même pas le remarquer.
Nous n'avons pas trouvé d'informations concernant cette chapelle.
La seule chose que l'on puisse dire avec certitude est l'année de construction ou de consécration.
Juste au dessus de la porte une inscription est visible.
MDCCCXXXIX
AVE MARIA
ORAPRONOBIS
La première ligne correspond à la date 1839.
La deuxième et la troisième ligne ligne sont en latin et se réécrivent de la manière suivante "ave maria ora pro nobis" ce qui se traduit par "Je vous salue Marie priez pour nous"
La chapelle ne présente par de signe particulier ostentatoire la couverture est en ardoise surmonté d'un clocheton.
Les fenêtres latérales sont simples avec des barreaux en acier forgé.
Nous avons à faire à une petite chapelle rurale.

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