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Antully (Saône-et-Loire) : le projet d'une mine de fluorine inquiète les écologistes

Publié le par REVEL Stephane

Dans le sud-est du Morvan, un projet de mine de fluorine porté par une entreprise héraultaise inquiète les écologistes. Des prélèvements ont eu lieu l'hiver dernier, les résultats devraient être révélés d'ici peu, ils conditionnent l'avenir de ce site naturel

Forêt de Planoise, dans le sud-est du Morvan en Saône-et-Loire. D'ici deux ans, une mine à ciel ouvert de fluorine pourrait être ouverte sur le plateau d’Antully, entre l’étang de la Noue et l’étang du Martinet.

La fluorine est un minerai concentré, sous forme de cailloux, destinée à fabriquer de l’acide fluorhydrique. Elle est considérée comme l'un des 14 minerais stratégiques au niveau international. Elle est utilisée dans les gaz réfrigérants, ou dans les revêtements anti-adhésifs des poêles.

La société Garrot-Chaillac, basée à Pérols dans l'Hérault a pour projet d’ouvrir d’ici deux ans une carrière de fluorine dans cette forêt. Elle a acquis une concession d'une trentaine d'hectares. Depuis l'hiver dernier, elle a lancé des analyses préalables pour connaître la quantité de fluorine présente dans la carrière et si elle mérite une exploitation. Mi-juin, les résultats ne sont pas encore connus. Si les résultats sont positifs, une cinquantaine d'emplois pourrait être créée.

Mais les écologistes montent déjà au front. Ils craignent des bouleversements pour la nature, les populations et les infrastructures locales. Ils s'inquiètent notamment pour les bassins aux alentours. Bruno Rosso, le président du Directoire de Garrot-Chaillac, se veut rassurant "le site est vaste, de plus nous fonctionnons en circuit fermé, il n'y aucun problème avec l'eau. Nous avons exploité un site de la même façon dans l'Indre sans souci".

  • Par Christophe Tarrisse
  • Publié le 18/06/2013 France 3 Bourgogne

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D’une tranche à l’autre

Publié le par REVEL Stephane

Robert Parize est le dernier Montcellien à avoir travaillé à Lucy et Lucy II. À 89 ans, ses souvenirs sont mêlés d’histoire, de technique et de nostalgie.

J’aime encore bien parler de cette époque avec les copains, mais quand je me tourne je me rends compte qu’il n’y a plus personne. » Robert Parize a travaillé 40 ans à Montceau pour et à l’extérieur de la mine. C’est à l’ancien port, alors qu’il n’avait qu’une vingtaine d’années, qu’il a commencé. « Je faisais un peu de tout. J’ai été entre autres, aiguilleur. »

En 1948, Robert Parize est intégré au sein de Lucy. « J’étais chauffeur de chaudières. Je m’assurai de la bonne combustion, du nettoyage. Je vérifiais l’alimentation en eau, en charbon… » À la simple évocation de la centrale, la voix de cet homme âgé de 89 ans, s’anime de passion et il devient alors intarissable sur le sujet, que ce soit sur la technique ou l’histoire. « Quand j’ai commencé, c’était la fin de la première centrale. Nous étions à la basse pression. »

Quelque temps plus tard, les bâtiments ont été agrandis et toutes les chaudières remplacées. C’est le début de la deuxième tranche. « Avec Lucy II, on est passé à la haute pression. Le travail était plus facile. Nous avions un panneau de commande pour pouvoir surveiller les chaudières. » Même si la pénibilité était réduite, il ajoute néanmoins : « On ne regardait pas notre temps. La centrale tournait jour et nuit, en permanence des feux continus. Je n’avais pas de vie de famille. Les dimanches, les jours de fêtes, tous mes noëls, je les passais là-bas. » D’ailleurs, il se souvient : « Ça arrivait, alors que j’avais fini, que l’on me demande de rester pour nettoyer une chaudière. Alors je restais. » Il avoue même : « Des fois je faisais jusqu’à 16 heures, j’ai même fait 24 heures. »

Bien qu’il ai t travaillé 40 ans pour la mine, il confie : « Je ne suis jamais descendu. Je ne voulais pas. » Ce qui ne l’a pas empêché d’avoir les mêmes maladies que les autres. « Lucy, c’était pénible, il y avait la chaleur, la poussière, j’ai eu la silicose. Avec Lucy II ça a été l’amiante. Il y en avait partout des chaudières jusqu’aux gants et aux bottes. »

Quoi qu’il en soit, ses souvenirs restent teintés de nostalgie. « Lorsque l’on a détruit Lucy II, ça a été un désastre moral pour moi. » Le temps passé avec ses collègues avait créé des liens. « Il y avait une très bonne camaraderie. Chacun prenait ses responsabilités. » Et non sans un certain constat de fatalité, il conclut : « Et maintenant je suis le dernier. »

Quand Lucy III a été mise en service, il travaillait encore. « On est resté dans les bâtiments de Lucy. On ne faisait plus que de la vapeur pour le chauffage urbain. » C’est finalement en 1981 qu’il prend sa retraite.

Pour lui ce passé est révolu et l’avenir de la centrale plus que compromis. « Maintenant qu’il n’y a plus de charbon, c’est mort. » Alors de l’époque où l’activité minière agitait la ville de Jules Chagot, même bien avant sa naissance, il a collecté plus de deux mille photographies. Et s’il éprouve quelques difficultés à restituer chacune d’elles, dans le paysage urbain actuel, sa mémoire reste infaillible quant à leur histoire.

le 17/06/2013 à 05:00 | Thomas Borjon Le Journal de Saone et Loire

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Près de Flers, la sécurisation du chevalement de l'ancienne mine s'achève

Publié le par REVEL Stephane

Saint-Clair-de-Halouze

La première phase des travaux de sauvegarde de ce symbole minier unique en Normandie se termine.

Perchés dans des nacelles à 40 m au-dessus du sol, Patrice et Jean-Luc se sont prêtés à un exercice exceptionnel et délicat la semaine dernière. Spécialisé dans les charpentes métalliques, ce binôme de salariés de l’entreprise Co.Mé.Orn de Saint-André-de-Messei a méthodiquement ôté les fermes rongées par la rouille du chevalement situé à la verticale de l’ancien puits n°1 bis de la mine désaffectée de Saint-Clair-de-Halouze.

Ce symbole du patrimoine minier est une rareté. Sous l’impulsion de l’association Le Savoir & Le Fer, la ville de Flers (propriétaire de la forêt de Halouze et du patrimoine minier qu’elle abrite) a engagé « les mesures conservatoires de première urgence, indique le président de l’association Thierry Olivier. La 1re tranche de travaux vise à sécuriser le site et à stopper sa dégradation ».

lundi 17 juin 2013 Ouest France

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Visite au musée de la mine

Publié le par REVEL Stephane

Les élèves de Lauriane Baillet et de Michel Planque (cours élémentaires) ont visité, dernièrement, le musée de la mine à Lewarde.
Le matin, les enfants ont découvert les installations minières. Après un pique-nique fort apprécié, un conférencier leur a fait découvrir la mine et les secrets des installations « souterraines ».
A leur grand soulagement, les bouts de chou apprécient le siècle dans lequel ils sont élèves car quelque 150 ans plus tôt la mine aurait été non pas un lieu de visite mais un lieu de travail.

L'Aisne Nouvelle le 14 juin 2013

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Première journée de "Tous à la mine"

Publié le par REVEL Stephane

C'est en partenariat que l'association "Taurinyamuse" et la municipalité ont organisé cette première journée "Tous à la mine". Il s'agit d'un rendez-vous annuel rassemblant un maximum de bénévoles désireux d'entretenir et de faire évoluer le site minier de Taurinya. Le soleil était de la partie et les bénévoles nombreux. Pas moins d'une trentaine, équipée de tracteurs, tronçonneuses, débroussailleuses et surtout de passion et de bonne humeur. Six chantiers ont permis de rouvrir le passage des wagonnets au-dessus de la trémie, de dégager trois plans inclinés, une vieille bâtisse et la réserve d'eau qui alimentait le circuit de refroidissement du four à griller. Un wagon remis en situation de marche sur une partie des "Balcons de Taurinya" et une sculpture faite de câbles d'acier, vestige d'une visite nocturne théâtralisée "Une route d'enfer" viennent conclure cet inventaire. Tous les participants ont ensuite visité les chantiers avant de rejoindre la grillade offerte. Une journée conviviale où chacun a su apporter sa pierre à ce travail de mémoire que la commune entreprit, il y a de nombreuses années. De nouvelles idées se profilent pour une journée "Tous à la mine 2". Que les amoureux de ce patrimoine n'hésitent pas à rejoindre l'association. Rens. 06 15 83 00 66.

L'independant le 12 juin 2013

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Carmaux : du charbon au verre

Publié le par REVEL Stephane

Carmaux, cité du célèbre Jean Jaurès qui en fut le député, porte toujours en elle son passé de mineur. Le parc de loisirs de Cap Découverte (voir en page Sports et loisirs), ancien site minier, est là pour le rappeler aux visiteurs ainsi que le musée de la Mine, ouvert en 1989.

Le musée propose au public de découvrir le métier de mineur dans un décor entièrement reconstitué, avec 350 mètres de galeries composées des principaux lieux d’extraction au fond: gare souterraine, galerie de creusement, galerie de traçage creusée au marteau piqueur, galerie de servitude, galerie d’écoulement, front de taille… Machines et outils restituent à l’identique le travail du mineur et racontent l’histoire technique de l’exploitation du charbon.

Jusqu’au 17 novembre, l’exposition «Dentelles d’architecture» vous fait découvrir le travail de dentelle de pierre qui a marqué l’histoire de l’architecture. En hommage aux femmes de mineurs du bassin houiller de St-Etienne, Annick Picchio expose également des sculptures textiles, suspendues dans la salle des machines. (Juillet et août, tous les jours de 10h à 19h, de 4€ à 7€, tél.05 63 53 91 70, http://musee-mine.tarn.fr).

Autre musée, celui consacré au travail des verriers. Unique dans le sud-ouest, le musée du verre, superbement rénové, vous invite à découvrir le savoir-faire des souffleurs de verre et la création contemporaine internationale. Jusqu’au 15 octobre, le musée propose trois expositions temporaires : «D... comme design» avec une sélection d’œuvres issues des collections du Finnish Glass Museum de Finland illustrant l’industrie du verre et du design en Finlande sur la période 2005-2010 ; «Déambulations #1» expose les créations réalisées en 2012 dans l’atelier du musée par les artistes reçus en résidence ; «Du tout au rien... 7 musées font dans la dentelle» présente des créations de Jean-Charles Miot et Laëtitia Andrighetto.

Tous les après-midi, sauf le mardi, démonstrations de souffleurs de verre. (Ouvert tous les jours en juillet et août de 10h à 12h et de 14h à 19h, de 3€ à 6€,.

rens.05 63 80 52 90, www.museeverre-tarn.com).Enfin, trois grands-rendez-vous marquent l’été carmausin. Le festival «A fleur de peau» ouvre le bal en juin (programme en pages agenda) suivi par le National de pétanque au parc du Candou les 3 et 4 août.

Enfin, les fêtes de la Saint-Privat clôturent l’été en beauté du 23 au 30 août avec la célèbre cavalcade de chars fleuris, la fête foraine et les bodegas (lire ci-dessous) .

Les fêtes de la Saint-Privat

17h30 : Remise des clefs de la ville à la Reine des fêtes de St Privat animée par Pena Del Sol
19 heures : ouverture des bodegas.
21heures : grande soirée bodéga du Cofest avec spectacles : orchestre Tony Bram’s, Ricoune et les Fascagat entrée gratuite

Fête foraine.
14heures : Parc du Candou, concours de pétanque en doublette ouvert à tous.
19heures : ouverture des bodegas.
21h00 : Animation au Quartier de la Gare : répertoire chansons populaires françaises avec Jade suivie d’une soirée dansante musette avec Belsonic
21h30 : Mini Cavalcade illuminée avec ses Bandas et majorettes .

Fête foraine.
8h à 19h : Vide Grenier renseignements : Office de Tourisme : 05 63 76 76 67
11heures : Coin Dulac : animé par Phil Armo animation et Les Magnolias , suivie d’un lâcher de pigeons par les colombophiles de l’Hirondelle Carmausine.
14heures : Parc du Candou, Concours de pétanque en doublettes ouvert à tous.
Engagement 8€, + apport : 200 €.
19heures : ouverture des bodegas.
21h30 : animation gratuite au Quartier de la Gare : Bal Musette avec l’orchestre Sérénade

Fête foraine.
11heures : Animation gratuite en Ville avec Bandas et majorettes.
15heures : Corso de Chars Fleuris et Festival de Musiques françaises et étrangères, majorettes, fanfares, bandas (Entrée gratuite)
19heures : ouverture des bodegas.
21h 30 : Festival de Musiques Etrangères, Parc du Candou Entrée 6€

Fête foraine.
21heures : Soirée Dansante avec l’orchestre Les Troubadours du Viaur (folklore et musette), salle François Mitterrand, Entrée : 5€.
A partir de 19h30 : stade Jean Vareilles : Village Gourmand, spectacle variété show des années 60 à nos jours, défilé du corso de chars fleuris illuminés, gigantesque feu d’artifice, disco mobile Décadance. Entrée : 7€.Fête foraine.
A partir de 19h30, salle François Mitterrand : tirage de la tombola.

La Depeche du Midi

Publié le 10/06/2013

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Lavardac. Le liège, une mine d'emplois tarie

Publié le par REVEL Stephane

Publié le 11/06/2013

Le syndicat d’initiative héberge actuellement l’exposition intitulée «L’Histoire du liège en Albret». Véritable mémoire de ce matériau issu du chêne-liège ou surrier, l’exposition propose de découvrir son importance économique aux XIXe et XXe siècles et ce, au travers de photographies, articles de journaux, factures datant de l’entre-deux-guerres, cartes postales, produits manufacturés, écorces… En 1810 la zone Mézin-Nérac-Barbaste-Lavardac-Thouars compte quelque 100 fabriques de bouchons et le surrier, qui dans le département s’étend sur 11000 ha, est une source de revenus.

«Un produit magnifiquement lucratif de ces contrées… seul coin de France où il pousse abondamment», écrivait en 1825, George Sand de passage à Guillery, propriété de son mari le baron Dudevant. A la fin du XIXe siècle, les différentes étapes de la fabrication des bouchons emploient 2 000 ouvriers. En 1914, beaucoup d’entre eux effectuent ces tâches à domicile, l’atelier n’effectuant que le travail de tri et de classement des bouchons et leur expédition. Avec l’énergie électrique, l’industrie du liège connaîtra son apogée entre 1930 et 1950. Le déclin aura lieu entre les années 1950 et 1960 avec la concurrence des pays fournisseurs de matière première à main-d’œuvre bon marché, Espagne et Portugal notamment. Les entreprises disparaissent alors les unes après les autres. En 1991, c’est essentiellement l’activité de négoce qui s’est substituée à la fabrication. Outre le prix de la main-d’œuvre, les causes du déclin sont l’apparition de la matière plastique et de l’opercule plastique de la bouteille en verre non consignée ainsi que la crise du vin. Seuls les établissements Barrère résisteront jusqu’en 2004. La reconversion se fera avec le flotteur pour la pêche en liège, balsa et mousse de polyuréthane des établissements Robert Cruz encore présents à Lavardac ainsi que le joint d’étanchéité en matière plastique SNBA pour la parfumerie. L’entreprise HPK fournit actuellement des produits très spécialisés d’isolation pour Ariane Espace et la Défense.

Jusqu’au 6 octobre, au syndicat d’initiative. Entrée libre et gratuite.

Tél . 05 53 65 97 74 ou 06 21 35 08 95.

La Depeche du Midi

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Aubin. Musée de la Mine : regain d'attractivité

Publié le par REVEL Stephane

L’Association du musée de la Mine Lucien-Mazars a tenu son assemblée générale.

L’occasion pour le président Francis Mazars et les siens de dresser le bilan d’une année particulièrement dense, constellée de petits événements locaux et de participations au sein de multiples rencontres régionales sur le thème de la sauvegarde du patrimoine. Des actions vouées, selon Francis Mazars, «à asseoir un peu plus la notoriété de notre musée qui se positionne désormais parmi les tout premiers de notre département en matière de fréquentation». Des propos validés par un volume d’entrées en progression qui dépasse allègrement le cap des 10 000 visiteurs annuels.

Et les tout premiers chiffres de 2013 accréditent ce regain d’activités, «nous enregistrons un excellent début de saison», s’accordent à dire les gardiens de la mémoire des gueules noires.

Les mineurs en scène

Alors, pour la campagne 2013, pas question de baisser les bras, «nous allons reconduire nos participations aux journées du Patrimoine et au marché de Noël, tout en continuant d’assurer la promotion de notre livre ’’Terre de mine en images’’ qui vient d’être réédité», annonce le président. Mais c’est le projet de montage d’une pièce de théâtre, qualifié «d’ambitieux» par les participants, qui mobilisera l’essentiel des énergies. Basée sur le quotidien des mineurs du siècle passé, cette pièce de théâtre sera interprétée par une troupe de semi-professionnels soutenus par «la participation de plusieurs associations du Bassin». Quant au déplacement - éventuel - de la statue du mineur qui trône au beau milieu de la place J.-Jaurès via la contre-allée du musée, bientôt livrée aux entreprises en charge de lui redonner un coup de jeune, il pourrait intervenir dans les prochains mois, sous condition de lui dénicher un emplacement à la hauteur des attentes des gestionnaires du musée de la Mine, propriétaires de la statue.

Le nouveau bureau se compose ainsi : Francis Mazars, président; Robert Debuchy, émile Ruffié et Robert Degos, vice-présidents; Bernard Delbosc, trésorier, et Josette Saint-Geniès secrétaire.

Publié le 11/06/2013 La Depeche

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Auchel : Le musée de la mine partenaire du Lab Labanque pour l’expo « Min Heroi »

Publié le par REVEL Stephane

Publié le 10/06/2013

Par La Voix du Nord

Le musée de la mine Jacques-Déramaux accueille jusque fin juin, un diaporama de l’exposition Min Heroi, de Rodolphe Huguet qui tient place au Garage Lab Labanque de Béthune du 3 mai au 28 juillet.

Rodolphe Huguet a été invité par Artois Comm. à se rendre dans l’état du Minas Gerais au Brésil. Cette démarche entre dans le cadre de la première d’une série d’expositions intitulée Mineurs d’un autre monde, faisant suite au projet Mineurs du monde initié par la région Nord – Pas-de-Calais. Le principe ? La restitution artistique de la découverte d’un site minier dans une région du monde par un artiste choisi.

Les œuvres découlant de ce voyage sont aujourd’hui le sujet de l’exposition intitulé Min Heroi. Les mines d’or et de pierres précieuses classées à l’UNESCO faisant écho au récent classement du bassin minier Nord – Pas-de-Calais, a naturellement amené la structure béthunoise à engager un partenariat culturel avec une autre structure artésienne, le musée de la mine Jacques-Déramaux.

Monument municipal animé par l’association Mémoire de la mine d’Auchel, le musée reçoit plus de quatre mille visiteurs par an. Celui-ci, plus que partant dans l’opération visant à tisser un lien entre les sites inscrits à l’UNESCO, a donc directement intégré dans son parcours de visite, un diaporama présentant la résidence d’artistique de Rodolphe Huget au Brésil ainsi qu’un petit tour d’horizon des visuels de l’expo.

Visible jusque fin juin, ce diaporama a été présenté aux membres de l’association ainsi qu’à France Lebbreche, adjointe à la culture, et René Bécourt, adjoint à la sécurité. Claudine Vos, épouse du président de l’association du musée, a participé au montage du diaporama. « Un partenariat culturel avec Artois Comm. plus qu’intéressant et enrichissant », confiaient le président et les deux représentants de la municipalité. Le musée propose toujours une visite de deux heures « même en nocturne pour ceux qui le souhaiteraient », indique Daniel Vos, sur réservation.

Contact : 06 88 78 52 06, museedelamine-auchel.com, situé au 2ter boulevard de la Paix.

Publié le 10/06/2013

Par La Voix du Nord

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Decazeville, ville de mines

Publié le par REVEL Stephane

L’histoire de la mine et des mineurs transpire encore dans la cité. Le dernier chevalement (notre photo) en est un des témoins.

Il trône à la lisière de la cité née de la mine. Tel un colosse aux pieds d’argile. À lui seul, le chevalement a permis l’extraction de millions de tonnes de charbon. Muet depuis le milieu des années «60», aujourd’hui seul, il témoigne de ce passé qui vit la ville et ses ramifications proches pousser comme autant de champignons. «Decazeville» ! «La Sala», aussi. Fondée au XIXe siècle par le Duc Decazes qui créa en 1826, avec l’aide du polytechnicien François Cabrol, les «Houillères et Fonderies de l’Aveyron». De village, Decazeville se métamorphosa en cité minière et sidérurgique qui, à son apogée, au XXe siècle compta jusqu’à 9 000 travailleurs. Avant de subir, comme ailleurs, le déclin de l’industrie minière avec la fermeture, d’abord des puits, annoncée par l’État centre. Conséquence immédiate, la grande grève des mineurs de Decazeville qui vit plus de 1 500 mineurs rester 66 jours au fond de la mine. C’était entre le 23 décembre 1961 et le 26 février 1962. Suite à quoi, il ne resta que «la Découverte», plus importante mine à ciel ouvert du pays, jusqu’à sa fermeture en juin 2001.

Pour mieux connaître cette histoire, tous les jeudis en juillet et août, l’Office de Tourisme propose une visite guidée sur le patrimoine minier et industriel de la ville comprenant trois étapes : l’ASPIBD, le Musée de Géologie et le site de La Découverte avec le chevalement de mine. Renseignements et réservations : Tél. 05 65 43 18 36.

Office de tourisme

Visites, randonnées, informations, découvertes… Pour tout renseignement, l’Office de tourisme Square Ségalat, tel : 05 65 43 18 36.

lundi 10 juin La Depeche

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