Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Le 9-9 bis d’Oignies met le patrimoine minier en musique

Publié le par REVEL Stephane

À la faveur d’un regain d’intérêt pour le patrimoine industriel, nombre de sites en friche font l’objet de réhabilitations. Le pas de mine d’Oignies, préservé grâce à la mobilisation d’anciens mineurs, est aujourd’hui un centre culturel spécialisé dans la création sonore.

A l’approche du site, les deux chevalets des puits de mine 9 et 9 bis se dressent fièrement dans le ciel clair du Pas-de-Calais. Depuis ces structures métalliques, qui rappellent deux petites tours Eiffel, sont descendus pendant des décennies des milliers de mineurs à plus de 800 mètres de fond. Les molettes, ces grandes roues métalliques au sommet des chevalets, se sont arrêtées voilà bientôt quinze ans. Mais le site a été préservé, même s’il a aujourd’hui changé de fonction.

En s’approchant davantage, le visiteur devine, juste derrière les chevalets, la silhouette d’un autre bâtiment, symbole de cette reconversion. Surmontée d’une structure composite faite de verre, de bois et de métal, la salle du Métaphone est unique. Ses murs accueillent des concerts. Ils produisent et diffusent aussi des sons, le bâtiment devenant en lui-même instrument de musique. Depuis un an et l’inauguration de la nouvelle salle, musiciens et spectateurs ont remplacé les mineurs de fond sur le site. Jusqu’à 2 500 personnes travaillaient sur le carreau de mine d’Oignies.

Près de 18 000 visiteurs ont assisté à un spectacle au Métaphone la saison dernière. Et les travaux d’aménagement, qui coûteront en tout 43 millions d’euros, continuent. Les salles des machines accueilleront bientôt un parcours patrimonial et un restaurant. Dès l’année prochaine, la salle de douche, aussi appelée salle des pendus, où les mineurs accrochaient leurs habits, sera transformée en salles de répétition et studios d’enregistrement à destination des fanfares et des groupes de musique locaux. Une métamorphose qui était loin d’être évidente lors de la fermeture du site.

Désiré Lefait reçoit dans les locaux de l’association d’anciens mineurs, l’Accusto Seci (1), en face de la salle des machines. Au mur, une carte topographique du bassin minier. Tous les puits de mine de la région y sont représentés. Ceux d’Oignies sont pile au milieu, à vingt minutes de Lille, de Lens ou de Douai. Plus loin, des photos des membres de l’association, le visage recouvert de poussière de charbon. C’est à ces hommes que les imposants bâtiments de béton et de briques des puits 9 et 9 bis doivent d’être encore debout.

Après la remontée de la dernière berline de charbon de la région à Oignies, le 21 décembre 1990, cette poignée de préretraités refuse de voir les bulldozers des charbonnages de France raser le site. Grâce à cette mobilisation, le site est finalement classé. Avec le site de Lewarde, transformé en Centre historique, les puits de Loos-en-Gohelle et Wallers-Arenberg, Oignies témoignera de l’importance de la mine dans l’histoire de la région.

Reconvertir le site en un lieu musical n’avait rien d’évident dans une région qui connaît beaucoup de difficultés. Le 9-9 bis a cependant réussi pour sa première saison à intéresser, en alternant dans sa programmation musiciens locaux et artistes reconnus. «Alors que le propos artistique est très moderne, la population adhère. Les gens sont fiers que l’on parle d’Oignies,» remarque Olivier Galan, chef d’orchestre du réaménagement du site depuis deux ans.

«Il ne s’agit pas seulement de caler des dates, estime le directeur du 9-9 bis, nous veillons à inviter des artistes qui ont des valeurs, et à trouver un sens local à chaque événement.» L’année dernière, Amadou et Mariam ou Thomas Fersen sont passés par le Métaphone. Zebda et CharlÉlie Couture sont annoncés pour la saison prochaine. Comme Steeve Waring et Abd Al Malik, certains des artistes qui se produisent à Oignies mènent des projets créatifs avec des scolaires, qui sont alors invités à monter sur la scène du Métaphone.

Dans une région fortement touchée par le chômage, la reconversion doit aussi permettre le développement économique du site. «Depuis le lancement du projet, l’idée est aussi de créer de l’emploi», explique Olivier Galan. Un traiteur, une télé locale et la Mission bassin minier, dont le travail a abouti en 2012 au classement de la région au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, sont déjà installés dans les anciens bâtiments administratifs de la mine. D’autres entreprises sont attendues. Un centre de séminaire doit aussi être aménagé et un hôtel construit.

Et les anciens mineurs d’Accusto Seci ? Chaque lundi, ils continuent à venir sur le site pour réparer, graisser et polir les machines. Les imposants compresseurs, chargés à l’époque d’envoyer de l’air frais dans les galeries, et les transformateurs qui alimentaient la bobine de plus de quatre mètres de haut sur laquelle est encore enroulé le câble de la mine, sont en théorie encore en état de marche. Dernier rêve, pour ces «anges-gardiens» de la mine : faire tourner de nouveau ces machines. «Le Métaphone, pour nous c’est fantastique, témoigne Désiré Lefait. Mais pour faire vivre la mémoire des générations de mineurs qui ont travaillé ici, il faudrait un autre symbole fort : celui de refaire tourner la molette.»

----------------------

LA VISITE MINISTÉRIELLE QUI A SAUVÉ LE SITE D’OIGNIES

En 1996, les anciens mineurs d’Accusto Seci invitent Jacques Toubon, alors garde des sceaux, à passer à Oignies après une visite officielle à Lille. À la surprise de tous, le ministre accepte. Le site est classé monument historique à la suite de cette visite imprévue, le préservant ainsi durablement de la destruction.
En 2003, les Charbonnages de France cèdent le pas de mine pour un euro symbolique à la Communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin, qui lance alors la reconversion du site. Les «anges-gardiens» d’Accusto Seci ont gagné leur pari.

(1) Association pour la création du centre de culture scientifique et technique d’Oignies sur les sécurités industrielles.
Programmation sur le site Internet : 9-9bis.com

Julien Duriez, à oignies

20/7/14 - 10 H 34

La Croix

Voir les commentaires

La mine du Val de Fer de Neuves-Maisons (54)

Publié le par REVEL Stephane

L'exploitation de la mine se termine en 1968. Aujourd'hui, son passé est valorisé et des visites sont régulièrement organisées, permettant de découvrir le quotidien des mineurs d'alors.

La mine du Val de Fer a employé jusqu'à 750 personnes.
L'exploitation, au travers de 400 kilomètres de galeries, était dure et éprouvante.
Mais, de l'avis de Roland, ancien mineur, l'ambiance de travail était celle d'une "bande de copains".
Un travail harassant, dans l'eau, la poussière et la fumée, qui permettait d'extraire le minerai.

Au fil de la visite, outre l'aspect technique explicité par Roland, qui fait office de guide, on peut également découvrir, plus insolite, que ce minerai a permis de fabriquer certains éléments de... la Tour Eiffel.

Informations pratiques :


A.M.O. : ATELIER MEMOIRE OUVRIERE
Place de la gare, 48 bis rue général Thiry
54230 NEUVES-MAISONS

Renseigneme
nts visites :
Tél: 03.83.47.19.08 / Fax: 03.83.47.21.80

  • Par Didier Vincenot
  • Publié le 20/07/2014
  • FR3 Lorraine

Voir les commentaires

Haute-Loire : vivre avec le danger, le quotidien du mineur

Publié le par REVEL Stephane

Enumérer tous les accidents qui de 1736 à 1978 ont blessé, mutilé ou coûté la vie aux mineurs de fond ou de jour serait malheureusement trop long. Un chiffre toutefois, qui à lui seul résume leur sacrifice : sur les sites d’exploitation de charbon dans le Bassin minier, en 1786 et 1901, 139 ouvriers ont été victimes d’accidents mortels. Une catastrophe a particulièrement marqué les esprits : celle du 12 mai 1952, à Frugères-les-Mines, qui fit 12 morts. Pour plusieurs générations, le charbon fut le seul et unique moyen de survivre.

Quitter la vie d’agriculteur, son pays même pour de nombreux immigrés, et gagner un plus d’argent au fond de la mine se faisait au prix de terribles dangers. Pour arracher “le trésor noir” du sous-sol du Bassin minier, de nombreuses familles ont été endeuillées par la disparition d’un proche. Chaque jour, la vie des mineurs était mise en péril par une explosion de gaz, un éboulement, une chute dans un bure... Pour prévenir certains dangers, comme l’empoisonnement au gaz, les mineurs ont longtemps eu recours à des animaux (oiseaux, souris). Puis vint la lampe de sureté et le grisoumètre, mais ces appareils n’ont pas empêché la disparition de mineurs qui aimaient leur métier tout autant qu’ils en connaissaient les dangers.

Bien sûr, l’expérience tirée de ces tragédies a permis d'améliorer la sécurité du travail, mais à quel prix. Avant 1900, particulièrement, les mineurs souffraient de conditions de travail souvent déplorables. Le travail souterrain des «gueules noires» était particulièrement pénible, les accidents fréquents dont les causes sont fortuites ou humaines.

Pourtant, ces accidents dramatiques entraînent très rarement des suites judiciaires pour l'exploitant. Citant un texte de l’époque, l'ouvrage écrit par Laurent Doussin, intitulé "Brassac-les-Mines, Sainte-Florine, la mine et ceux qui en vivent" donne un éclairage intéressant sur la situation : "ces accidents sont le résultat de l'imprudence ou de l’inattention des victimes (1848) et inhérents à la périlleuse exploitation des mines (1853)". Il cite également le passage d'un article paru dans L'Abeille Brivadoise (ancêtre de La Ruche) lorsqu'en février 1883, une explosion de grisou à Bouxhors blessait trois mineurs, par l'imprudence d'un des entrepreneurs. Sept jours plus tard, un des blessés succombait.

"Les ouvriers dont le corps n'était qu'une plaie, ont été portés à Brioude dans des chars à charbon, ficelés dans des bandages, au lieu d'être transportés enveloppés de ouate dans des brancards à bras ou en char suspendus." Laurent Doussin insiste sur le manque de prévoyance et l'inhumanité des directeurs des mines. La méconnaissance des hommes a souvent conduit au drame.

Suite à retrouver dans les pages de notre édition
papier datée dimanche 20 juillet 20
14


Article publié le 19/07/2014 à 09:15
Auteur : Rédaction L'Eveil
Crédits photos : L'Eveil

Voir les commentaires

Découverte des mines d'ocre

Publié le par REVEL Stephane

Dans le cadre des journées de Patrimoine de pays, l'association Terra Nostra a organisé, à Paréac, une sortie à la découverte des mines d'ocre. Une quarantaine de personnes, guidées par Catherine, accompagnées de plusieurs personnes du village connaissant bien l'histoire et les lieux d'implantations des entrées de la mine, ont profité de ces découvertes souvent ignorées. Les mines ont été exploitées de 1913 à 1935 par le directeur de la mine, l'abbé Mailhet, éminent géologue. C'est en 1994 qu'un effondrement de terrain, en bordure du chemin de Larpen, a remis en mémoire la présence des mines d'ocre sur la commune. Cette mine permettait l'extraction de la poudre d'ocre (argile colorée en rouge ou jaune par des oxydes de fer et utilisée en peinture). Des galeries ont été construites sur toute la partie nord-nord-est du village. La terre extraite des galeries était transportée sur des wagonnets puis déposée dans des bassins, lavée, séchée, réduite en poudre et transportée par camions aux établissements Gache à Tarbes. Une belle découverte pour petits et grands qui ont terminé la journée par la visite de l'église du village qui mérite aussi la visite.

Publié le 18/07/2014

La Nouvelle Republique des Pyrennées

Voir les commentaires

Haute-Loire : l’exploitation de la mine de 1736 à 1978

Publié le par REVEL Stephane

Tout a commencé par cette légende qui veut qu’un paysan ait un jour mis le feu à des buissons en défrichant ses terres. Intrigué par cette découverte, l’homme aurait ainsi mis au jour le premier gisement de charbon sur ce qui allait devenir le Bassin minier. La vie, l’environnement aussi, tout comme le contexte social des habitants vont être irrémédiablement transformés par cette découverte majeure à l’origine de la première révolution industrielle. Jusqu’à 9 776 mineurs de fond et au jour (sous terre et sur la terre ferme), ont sué sang et eau pour arracher le précieux minerai des entrailles de la terre... souvent au péril de leur vie. Les conditions de travail exécrables, à l’origine de nombreux drames humains, vont également pousser les mineurs à se révolter, à se syndiquer, à faire grève. Ces mouvements sociaux et économiques vont profondément modifier le visage de la société française. Car ce qui se passait au fond, a eu des conséquences au jour.

De l'année 1736, qui marque le véritable point de départ de l'exploitation minière sur le secteur du Bassin minier (en 1474, la présence de mines à Brassac est d’ores et déjà connue mais l’exploitation reste marginale), jusqu'en 1978 et la fermeture du dernier puits à Bayard, 36 millions de tonnes de charbon ont été extraites du sous-sol, acheminées en sapinière sur l’Allier, puis par le rail vers Paris. Il faut attendre le XIXe siècle pour observer une évolution notable des méthodes de prospection. L’histoire s’accélère.

Les paysans deviennent des ouvriers. La modernisation du bassin devient effective, et avec elle, le niveau de vie augmente au prix de luttes souvent acharnées avec les exploitants des concessions minières. L’afflux de travailleurs immigrés - jusqu’à 14 nationalités cohabitent ensemble - est une preuve d’intégration remarquable. La société se diversifie. Des logements, véritables cités ouvrières, sortent de terre. Le paysage économique et social de la région est métamorphosé.

En 1901, on comptabilisait jusqu’à 9 776 mineurs (hommes, femmes et enfants) au travail au jour et au fond. Pour les enfants de moins de 10 ans, l'interdiction du fond est ordonnée en 1813. Il faut attendre 1875 pour qu'elle soit étendue à ceux de 12 ans (en 1883, 7% de l'effectif français des mineurs sont des enfants). Pour les femmes, l'interdiction de travaux sous-terrains intervient en 1874. Leur tâche, tout comme celle des enfants, était dévolue ensuite au tri du charbon (retirer les pierres), dans l'administratif, la société de secours minière à Brassac-les-Mines (la D36). Dès 14 ans, après leur apprentissage du métier à l’école Papillon de La Combelle ou de Sainte-Florine (formation de taille du bois, culture physique... ) les apprentis “gueules noires” pouvaient descendre dans les puits. Avec ces avancées technologiques apparues au XIXe siècle, les mineurs vont descendre toujours plus bas. La profondeur des puits était vertigineuse.

En 1914, celui des Graves (diamètre 6,60 m) tombait jusqu’à 699 m. Celui de Bayard, en 1924, atteignait une verticale de 691 mètres (on dit que le puits est foncé jusqu'à 691 m) ! Plus de deux fois la Tour Eiffel. Une fois au fond, d’autres puits nommés bures, étaient creusés à la verticale, enfonçant plus loin encore les mineurs (jusqu’à 900 m!) soumis à des températures de plus de 40°. Ils travaillaient nus. Impossible pour eux de conserver le moindre vêtement, si ce n’est leurs bottes. Tout un système de ventilation et de renouvellement d’air était agencé pour permettre aux travailleurs de “respirer” convenablement. La poussière, le bruit des marteaux piqueurs, des pompes, l’obscurité...

Suite à retrouver dans les pages de notre édition papier
datée dimanche 13 juillet - lundi 14 juillet 201
4.


Article publié le 12/07/2014 à 20:34
Auteur : Rédaction L'Eveil
Crédits photos : L'Eveil

Voir les commentaires

Estivales Mine Val de Fer

Publié le par REVEL Stephane

La mine du Val de Fer, à côté de Neuves Maisons, Chaligny et Chavigny, vous propose des animations estivales : découvrez la vie des mineurs comme vous ne l'avez jamais connue, et profitez de marche nocturne pour des visites insolites !

La Mine du Val de Fer vous ouvre ses portes cet été de manière inattendue ! Profitez d'un été insolite à Neuves Maisons avec la compagnie du Théâtre de Cristal et participez à la découverte active de la vie des mineurs.

Estivales de la Mine du Val de Fer près de Neuves Maisons - 5, 12, 19 juillet et le 23 août 2014

Un moyen original de découvrir la vie des mineurs
Un guide haut en couleurs vous préparera à l'aventure. Une sortie familiale drôle et émouvante.
L'été s'annonce chaud, alors venez sous terre, il y fait bien frais !

Infos pratiques Estivales de la mine du Val de Fer
- Verre des Côtes de Toul offert à l'arrivée.
- Prévoir des chaussures appropriées et des vêtements chauds (température à l'intérieur de la mine de 12 ° C)
- Casques et lampes fournis.
- Réservation conseillée,
- Durée : 1h30

>> Dates estivales de la Mine
Date : 5, 12, 19 juillet et 23 août 2014
Horaires : 16h30 - 18h30 - 20h30

Marches nocturnes des estivales de la mine

Dans le cadre des estivales de la mine, deux marches nocturnes vous sont également proposées. Elles vous feront emprunter un chemin chargé d'histoire.
Rendez-vous à 20h sur le Carreau de la mine du Val de Fer pour une balade en nocturne de l'Eglise de Chaligny au Carreau de la Mine du Val de Fer en passant par le lavoir

Programme marche nocturne des estivales de la mine 18 juillet et 8 août 2014 à 20h
- Découverte de l'Eglise de Chaligny, dont plusieurs éléments sont classés aux Monuments Historiques
- Rencontre avec l'ancien curé, personnage haut en couleurs
- Visite du lavoir et parcours sur le chemin des mineurs à travers champs et forêt (quelques dénivelés importants)

Voir les commentaires

Le musée de la Mine au menu

Publié le par REVEL Stephane

Après avoir étudié les révolutions industrielles du XIXe siècle en cours d'histoire, les élèves de 4e du collège Saint-Dominique de La Fouillade ont approfondi leurs connaissances, ce lundi, en visitant le musée de la Mine à Aubin. De l'arrivée du duc Decazes à l'ouverture de la mine à ciel ouvert en passant par la description des différents métiers de la mine et des différents équipements (notamment la fameuse lampe du mineur), ils se sont laissés entraîner au fil du temps à la découverte de ce passé minier encore très présent dans le paysage et les mémoires des habitants du bassin houiller de Decazeville. Les élèves ont particulièrement apprécié la reconstitution d'une galerie et la simulation du coup de grisou. Ils se joignent donc aux professeurs pour remercier les guides de cette visite dynamique et interactive qui vient clôturer leur programme d'histoire pour cette année.

La Dépêche du Midi

Publié le 28/06/2014

Voir les commentaires

Alès - Une descente au cœur de la mine

Publié le par REVEL Stephane

Casque sur la tête, on embarque dans la cage pour descendre, en moins d'une minute, jusqu'au fond de la mine. Avant de devenir un lieu de mémoire, la mine a servi de centre de formation de 1945 à 1968.

On plonge en son cœur pour ressentir le quotidien des gueules noires. Les enfants seront fascinés devant les 700 m de galerie et la reconstitution fidèle des chantiers de l'époque. Des visites nocturnes sont organisées chaque jeudi.

Tarifs : de 7,20 à 8,10 e.

Tous les jours, 10 h-19 h.

Tél. 04 66 30 45 15

www.mine-temoin.fr

Le Midi Libre le 28/06/2014

Voir les commentaires