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AUDE : Mines d'or de Salsigne - Puits Castan - Villanière

Publié le par REVEL Stephane

La mine d'or de Salsigne est une ancienne mine d'or fermée en 2004 qui se situe sur les communes de Salsigne et de Villanière à 15 km au nord de Carcassonne dans le massif de la Montagne Noire, dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon. Elle a été la plus importante mine d'or d'Europe Occidentale et la dernière de France métropolitaine.

L'or fut découvert en 1892 par Louis Marius Esparseil. La mine a produit de 120 tonnes d’or entre son ouverture en 1892 et sa fermeture en 2004. La mine a été exploitée successivement par : la SEPS (Société d'exploitation de la pyrométallurgie de Salsigne), la SMPCS ou MPCS (Société des Mines et Produits Chimiques de Salsigne) et la MOS (Mine d'Or de Salsigne)[2],[3].

Salsigne fut autrefois le premier producteur mondial d'arsenic, présent naturellement dans le sol et dans le minerai. Le minerai était trié à la main par des hommes et des femmes au début de l'exploitation.

Entre 1910 et 1912, le minerai est extrait par une usine de traitement par hydrométallurgie, puis par pyrométallurgie par cyanuration, sur le site de la Combe du Saut construit près de l'Orbiel entre Lastours et Conques-sur-Orbiel.

En 1991, la MOS (Mine d'or de Salsigne) est rachetée par un groupe australien. De 1999 à 2006, l'ADEME de Languedoc-Roussillon procède à la réhabilitation du site industriel de la Combe du Saut en raison de la pollution du sol par l'arsenic et par d'autres métaux lourds. Depuis, les bâtiments du site de la Combe du Saut ont été détruits puis enterrés et confinés dans deux stockages différents, sauf la station de traitement des eaux qui est conservée. Le site a fait l'objet d'un projet de réhabilitation.

L'accès à la descenderie du puits Castan de Villanière a été bouché et fermé, mais le chevalement a été conservé ; la Mine à Ciel Ouvert (MCO) de Villanière et Salsigne est conservée mais l'accès à la descenderie a été bouché et fermé.

La camargue insolite

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Decazeville. Expo-mine, une date à revoir pour 2016

Publié le par REVEL Stephane

La 11e édition d'Expo-Mine, organisée par l'ASPIBD, a vu sa fréquentation baissée. Il y a eu près de 500 visiteurs cette année contre environ 900 en 2012. Comment expliquer cette baisse significative ? «Nous étions confrontés à une grosse concurrence ce week-end. Et puis il a fait très beau (trop beau peut-être). Nous allons revoir la date et envisager d'avancer notre expo vers le mois de mars pour 2016», analysent les bénévoles de l'ASPIBD.

Pourtant, les curieux et passionnés qui ont arpenté le Laminoir se sont montrés unanimes, il y avait beaucoup de belles choses à voir, des nouveautés à découvrir, des rencontres et des échanges à réaliser. L'espace culturel a abrité 26 exposants proposant des lampes de mineurs (dont un stand était tenu par une dame d'Angers), divers produits tournant autour de l'extraction du charbon, deux stands de livres tenus par Françoise Besse et de Liliane Godat. Cette dernière a écrit plusieurs biographies ainsi qu'un livre remarquable «Alice, Angèle et les autres… Les femmes de la Mine», portant sur les mines d'Auvergne mais qui fait revivre tout aussi bien les femmes des mineurs du Bassin.

Parmi les «locaux», il y avait Jean-Bernard Macédo, Francis Mazars, du musée de la Mine, ainsi que Mr Serres de Peyrusse-le-Roc qui exposait ses lampes raves (premières lampes plates) sur les branches d'un arbre, très original. Autre singularité, les sculptures sur fer de Gérard Delmas, d'Albi.

16 autres exposants ont montré des miniatures, véritables pièces de collection : voitures, camions, trains, avions, engins de pompiers, etc. Une grue avec sa longue flèche a fait notamment sensation. Ces exposants ont été enchantés par cette première. «Pourquoi ne pas créer une association ?», dit l'un d'eux. Une idée à creuser, à la lumière d'une lampe de mineur bien entendu.

La Dépêche du Midi Publié le 20/05/2014

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La chapelle des mineurs

Publié le par REVEL Stephane

La chapelle des mineurs a été construite sur commande par Madame Bally, propriétaire des mines, en 1876. L'évêché l'a récupérée en 1958, après la fermeture de l'exploitation. En repassant à la commune, il fut décidé d'en faire un projet culturel. Un peintre stéphanois, fils de mineur, Carmelo Zagari, réalisa les vitraux. Les 19 verrières racontent l'histoire de la mine.

Visite en audioguide. Se renseigner au musée.

Ouest France Vendée - 17 Mai

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Decazeville. Expo-Mine : un nouvel éclairage sur la mine

Publié le par REVEL Stephane

Ce dimanche 18 mai, l'Association de sauvegarde du patrimoine du Bassin de Decazeville tiendra la 11e édition de Mine-Expo (qui se déroule en alternance avec le bassin de Carmaux). De nombreux exposants proposeront des lampes de mineurs du monde entier ainsi que des objets relatifs au monde englouti des «gueules noires». En contrepoint, d'autres stands permettront aux amateurs de fossiles et de minéraux de compléter leur collection. Cette année, quatre nouveautés attendent les visiteurs. Plusieurs exposants présenteront des miniatures et des maquettes de voitures, bateaux, trains et avions de collection, incluant même les engins mécanisés qui exploitaient naguère les fameuses mines de charbon à ciel ouvert. Dans la même veine, une maquette vous fera pénétrer au cœur d'une mine de houille du XVIIIe siècle avec son matériel de surface (manège à chevaux et roue à tympan (plus de 150 heures de travail et un souci du détail peu commun). A la suite, les passionnés de vieux métiers découvriront le martinet de la Ramonde, c'est-à-dire un moulin qui servait à concevoir des chaudrons en cuivre. Enfin, la romancière Françoise Besse dédicacera son dernier livre, «Coup de grisou». En l'espace du Laminoir (zone du centre), de 9 h à 12 h 30 et 13 h 45 à 18 h 30. Entrée et tombola 2 €, gratuit pour les enfants.

Publié le 17/05/2014

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La Clayette La mine envahit le cinéma

Publié le par REVEL Stephane

Le 14 mai, l’histoire du petit bassin houiller du Brionnais va s’installer au cinéma L’Odyssée, à 20 h 30. Organisation des lieux, les divers ateliers, les transports… Toutes ces thématiques seront racontées par Fernand Laurent, au cours d’un exposé.

Également au rendez-vous : des portraits de mineurs, des directeurs, de cheminots, des photos d’inaugurations, de la cantinière et des rues du village vers 1900… Des témoins de la fermeture de la mine seront aussi présents.

Cette conférence est portée par l’association Mémoire des Mines. L’année dernière, une première intervention avait eu lieu sur la vie sociale : le sens de la responsabilité, les dangers du travail au fond et la solidarité.

Mercredi 14 mai, à 20 h 30, 5 € l’entrée.

L’association sera présente également à l’exposition du Club philatélique les 10 et 11 mai à la salle des fêtes, le public pourra découvrir des documents, des photos.

Le Journal de Saone et Loire

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Ottange Après-mine: le sous-sol bouge toujours

Publié le par REVEL Stephane

L’association de sauvegarde d’Ottange a alerté le préfet de Thionville sur de nouvelles fissures et crevasses. Les sondes ont aussi bougé.

Le sous-sol continue de travailler à Ottange, situé en zone rouge des risques miniers. Une délégation de l’Association de sauvegarde d’Ottange-Nondkeil est allée hier en sous-préfecture à Thionville pour faire part de ses observations. Elle a obtenu des études supplémentaires sur des mouvements de compression détectés par les sondes microsismiques au cours de ces derniers mois.

Les valeurs enregistrées restent très faibles, de l’ordre de 0,1 à 0,2 mm. Mais pour l’association de sauvegarde, en plus de nouvelles fissures et d’affaissements, c’est un motif d’inquiétude. Au nom du principe de précaution, ils ont réclamé à nouveau des mesures de mise en sécurité pour la commune, en particulier pour le quartier Saint-Félix. L’interprétation des événements constitue toutefois un point de désaccord entre l’administration et les membres de l’association. « Quand une crevasse est apparue, il a été dit que c’était non-minier à cause d’une confusion sur les cartes. Mais nous, anciens mineurs, on sait très bien ce qu’il y a en dessous. On y était ! »

Voir la zone signalée par un simple ruban ne satisfait pas : « Des fissures sont apparues sur deux propriétés et une barre de garages de 150 m. Selon la Drire ce n’est pas minier non plus, parce que les capteurs n’ont pas bougé. Mais on sait qu’il y a des cavités de 10 m de haut là-dessous. Alors, c’est bien beau, selon les principes de l’administration c’est imparable. Mais on dit quoi aux gens ? En posant les sondes, ils étaient tombés sur des galeries inconnues, sous ce quartier ! On peut avoir des doutes. » Combler les galeries non ennoyées reste utopique. « Mais il n’est pas raisonnable de laisser en l’état avec des gens qui vivent au-dessus. À Angevillers, quand ça s’est effondré, les sondes n’avaient pas bougé. Ce n’est pas rassurant. »

Le Republicain Lorrain le 07/05/2014

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En surface, la Mine bleue soigne aussi son patrimoine

Publié le par REVEL Stephane

Locomotive du tourisme Segréen, avec près de 40 000 visiteurs par an, le site de Noyant-la-Gravoyère peaufine de nombreux aménagements pour l'été.

Repères

1916-1936. La mine de la Gatelière est exploitée

Depuis 1986. Devenue site touristique, elle est ouverte au public

2002. Le Pays segréen en devient propriétaire et en confie la gestion à un opérateur privé.

2014. Le Pays segréen reprend l'exploitation du site.

En ce dimanche de mai, un soleil prometteur éclaire les murs de schiste qui strient le site, devenu touristique. Directrice du syndicat du Pays segréen et de la Mine bleue, Bénédicte Flamand est passionnée par ce lieu chargé d'histoire et d'émotion.

La descente dans la mine de la Gatelière, à 126 m sous la terre, en constitue l'attraction majeure (lire ci-contre). Mais « en surface », le potentiel est énorme. Il y a déjà tout ce qui existe : parcours découverte, démonstration de taille d'ardoise, aire de pique-nique, espaces boutique et restauration, etc. « C'est un espace super-préservé où on prend le temps de la découverte », estime Bénédicte Flamand.

Des projets en pagaille

Et il y a tous ces projets qui vont éclore dès le début du mois de juillet. « Nous allons créer un espace dédié au dimanche du mineur, autour de sa maison. Il y aura des jeux d'antan et nous évoquerons les valeurs d'entraide et de solidarité ».

La butte des fendeurs sera rescénarisée, avec des silhouettes grandeur nature rappelant les différents métiers. « Ce sera plus vivant et plus attractif. » Quant à la démonstration de fente d'ardoise, elle sera enrichie d'un atelier pour s'initier à ce noble métier, en voie d'extinction.

« Ici, tout est naturel »

Plus loin, un espace réunira jeux d'adresse, d'agilité, de rapidité et de force, auprès d'une « machine à raconter ». « Nous voulons que le visiteur revienne sur le site comme si nous étions en 1936 », définit Bénédicte Flamand, qui embrasse du regard la végétation et les constructions : « Ici, tout est naturel, rien n'est artificialisé. »

Dans les prochaines années, une nouvelle attraction verra le jour pour recréer, en surface, les conditions de la visite sous terre à l'intention de ceux qui ne peuvent pas descendre dans la mine. La descenderie, qui permet d'accéder au fond, sera particulièrement mise en scène. En attendant, il est déjà possible de déguster, sur place, de délicieuses fouées.

Jusqu'au 30 juin, (et du 1er septembre au 2 novembre), ouverture le week-end, les jours fériés et ponts pour les individuels (tous les jours, en juillet et août). 5,50 € (accès à la surface), 9 €/14 € avec la descente. Tél. 02 41 94 39 69.

Laurent BEAUVALLET

Ouest France le 06/05/2014

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Mine bleue. Le site touristique se développe pour l'été

Publié le par REVEL Stephane

L'ancienne mine d'ardoise de la Gâtelière, à Noyant-la-Gravoyère, peaufine de nombreux aménagements pour l’été.

La descente dans la mine à bord d'un funiculaire, à 126 m sous la terre, constitue l'attraction majeure de la Mine bleue. Mais en surface, les choses bougent : "Nous allons créer un espace dédié au dimanche du mineur, autour de sa maison, indique Bénédicte Flamand, la directrice du site. Nous voulons que le visiteur revienne sur le site comme si nous étions en 1936", dernière année d'exploitation de la mine d'ardoise.

Jusqu'au 30 juin, ouverture le week-end, les jours fériés et ponts pour les individuels (ouvert tous les jours en juillet et août). Tarifs : 5,50 € (accès à la surface), 9,14 € avec la descente. Tél. 02 41 94 39 69.

Ouest France le 06/05/2014

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Le saviez-vous ? …il a sculpté le fameux mineur...

Publié le par REVEL Stephane

Tout le monde le connaît, ce fameux mineur coloré qui orne l'entrée du "mont des écureuils" (en vérité le terril du Charbonnage de l'Agrappe) et monte une garde immuable. Mais qui se souvient du nom du sculpteur qui l'a réalisé ? Léon Gobert (Wasmes 27-12-1869, Mons 15-4-1935) était un sculpteur et professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Mons. II est un des représentants les plus réputés de la sculpture montoise. Très attaché au Borinage, il se spécialisa dans des oeuvres se rattachant à la mine et à son terrain. Parmi ses œuvres, on retrouve la Fontaine du Ropieur à Mons, les deux sculptures de mineurs dans le parc communal de Wasmes... et notre fameux mineur !

source: site de la commune de Colfontaine

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Nivelle: La Taillette, un lieu-dit chargé d’histoire

Publié le par REVEL Stephane

Dans la commune, la rue de Condé est un axe important de la circulation avec près de 9 500 véhicules jours. En quittant la cité thermale, vous allez longer la forêt domaniale puis arriver à un giratoire sur lequel un semoir à grain a été fixé et abondamment fleuri.

Vous pouvez y lire La Taillette, du nom de ce lieu-dit mais également du café qui se trouvait à l’angle des rues d’Hauterive, Paul-Willai et de Condé. Pour des raisons de sécurité il a été abattu voici plusieurs décennies. Ce mot résulte de la fabuleuse épopée de la mine. En effet, la taillette ou le jeton du mineur était une plaque de métal sur laquelle était gravé le numéro du mineur. Ce dernier la portait sur lui au cours de sa descente au fond de la mine. Ce café ouvrait très tôt le matin pour y accueillir ses premiers clients pour y déguster le café et la goutte des ouvriers certes mais aussi des mineurs qui se rendaient à pied au travail et cela à travers la forêt toute proche pour atteindre les puits de Raismes Sabatier ou encore Bruay et également le lavoir rousseaux. Ils empruntaient pour cela des chemins de taille ou un simple sentier piétonnier appelé « filet ».

Publié le 28/04/2014

La Voix du Nord

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