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Deux chevalements miniatures à découvrir Petit musée de l'aspibd

Publié le par REVEL Stephane

Le petit musée du patrimoine industriel et minier de l'ASPIBD est ouvert tous les matins durant cet été, de 8 heures à 12 heures ainsi que le mercredi après-midi. Le jeudi matin, ce site patrimonial reçoit en outre les visites programmées de l'office de tourisme qui amènent les estivants sur les traces du riche passé decazevillois.

Le visiteur découvrira de nombreux matériels, produits, machines, photos d'époques, etc. Les deux galeries de mine reconstituées offrent un attrait évident. Mais les chevaux en résine, réalisés avec beaucoup de minutie, surprennent plus d'un touriste.

De plus, l'exposition consacrée à François Cabrol se poursuit jusqu'aux journées du patrimoine (en septembre). Vous pourrez ainsi connaître la destiné d'un homme qui a porté à bout de bras les projets industriels du duc Decazes et les a concrétisés.

Autre intérêt à découvrir au sein de ce petit musée : deux maquettes de puits de mine reconstitués récemment à l'échelle par Daniel Bénévent, docteur à la retraite, dont le papa était lui aussi docteur à Decazeville.

Le premier chevalement représente un puits de Brassac-les-Mines, qui était très haut et qui a été conçu dans les usines UCMD de Decazeville. Le second nous donne à voir le puits de mine méconnu de Campargue (entre Aubin et Rulhe d'Auzits). Foncé en 1919, le puits de mine de Campargue était curieusement placé en hauteur. Après des sondages favorables, lors des premiers travaux de fonçage, la présence de charbon abondant fut la saluée par le directeur de la Vieille Montage, le commanditaire dudit ouvrage qui offrit le champagne à ses mineurs.

Or, plus tard, il se révéla que le puits avait juste traversé des couches charbonneuses en relèvement et qu'il n'y avait pas grand-chose à retirer de son exploitation. Il fut abandonné dès 1920.

D'autres histoires de ce genre, sans les oublier le parcours de gens formidables, besogneux et solidaires, qui ont fait naître dans le Bassin une culture populaire et chaleureuse, vous attendent au petit musée de l'ASPIBD.

La Dépêche du Midi

Publié le 31/07/2016

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Centre historique de la mine King : ouverture le 13 août

Publié le par REVEL Stephane

L'ouverture au public du Centre historique de la mine King (KB3) à Thetford Mines se fera le 13 août prochain.

Le projet offrira aux visiteurs un site d’interprétation qui permettra non seulement de mettre en valeur des bâtiments miniers et leurs équipements, mais également le labeur des générations de travailleurs qui ont bâti la région de Thetford.

La visite commencera par le bâtiment de la forge où y sera présenté le vaste territoire qu’occupent les mines d’amiante au sein de la MRC des Appalaches. Les gens pourront y découvrir plus en détail les fonctions de ce bâtiment dans l’industrie minière, ainsi que le travail de forgeron.

Les visiteurs se dirigeront par la suite dans le bâtiment des Treuils. L’imposante machinerie étant toujours présente, il sera possible d’y constater le travail important et méticuleux que devait faire l’opérateur des treuils.

La visite se terminera par le bâtiment du Chevalement. On y présentera, entre autres, les différentes étapes que les travailleurs devaient faire avant et après leur quart de travail. Les visiteurs pourront également se rendre à l’observatoire situé au sommet du chevalement et y observer une vue 360 degrés sur la ville de Thetford Mines et ses paysages miniers.

Un projet controversé

Les travaux ayant débuté en octobre 2014 auront nécessité des investissements publics de 6,6 millions $. Les deux paliers de gouvernement s'occupaient de 80 % de la facture, soit 66 % pour le provincial et le reste pour le fédérale. Une campagne de financement public venait compléter le tout.

Ce projet avait attiré une certaine opposition de la part de la population. Plusieurs citoyens de Thetford Mines demandaient d'ailleurs la tenue d'un référendum à ce sujet. KB3 avait été soumis à un vote au conseil municipal le 17 juin 2014. Finalement, six conseillers avaient voté en faveur alors que quatre s'y étaient opposés au terme d'une longue séance publique qui avait attiré plus d'une centaine de personnes à l'hôtel de ville.

Pour visiter

Le Centre historique, situé sur la rue Bennett Ouest, sera ouvert tous les jours du 13 août au 5 septembre de 10 h à 17 h et du 6 septembre au 10 octobre de 13 h à 17 h. Les visites d’une heure et demie seront effectuées par groupes de 25 personnes et seront animées par des guides.

Plusieurs départs successifs sont prévus chaque jour. Pour connaître les différents tarifs du Centre historique ainsi que les forfaits offerts avec le Musée minéralogique et la visite minière, il suffit de consulter le :www.museemineralogique.com.

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"Ils ont trouvé 85 mineurs enlacés les uns aux autres, ils ont vu la mort arriver": Sergio revit le drame du Bois du Cazier

Publié le par REVEL Stephane

e 8 août 1956, peu après 8h du matin, une série d'incidents techniques couplés à plusieurs erreurs humaines ont provoqué un incendie meurtrier dans les galeries du charbonnage. 262 mineurs de 12 nationalités, dont une majorité d'Italiens et de de Belges, ont péri asphyxiés par les fumées toxiques. Une journée que Sergio Aliboni n’est pas d'oublier. Mineur, lui aussi, il travaillait sur un autre site et s'est rendu sur place ce jour-là.

A 8h10, le 8 août 1956, la sirène hurle à la mort. Dans les entrailles de la terre, des mineurs sont piégés. A ce moment-là, ils sont 275 dans la mine. La colonne de fumée se voit à des kilomètres. A 21 ans, mineur à Monceau, Sergio Aliboni comprend l’ampleur de la catastrophe et se rend sur place. "Les wagonnets emportaient les poutrelles puis arrachaient tous les câbles électriques, explique-t-il à nos journalistes Aurélie Henneton et Mickael Danse. C'était du feu instantané. Et on savait aussi pour les victimes que seul un miracle pourrait les sauver."


13 survivants

Sept mineurs sortent vivants le jour-même, puis 6 autres rescapés. Pas un de plus… Les sauveteurs viennent de France et d’Allemagne, mais ce n’est que le 23 août que les mineurs secouristes atteignent les 1.035 mètres sous terre. Il ne reste que des cadavres. Les malheureux sont remontés un à un, sur le dos de leurs compagnons.


"Ils savaient que c'était la fin"

"Ils ont trouvé 85 mineurs enlacés les uns aux autres, à genoux, continue Sergio Aliboni, l’un des fondateurs de l’Amicale des Mineurs des Charbonnages de Wallonie. Ils sont morts l’un après l’autre, ils savaient que c’était la fin pour eux. Ils ne savaient plus faire marche arrière, ils ne savaient plus aller de l’avant. Ils sont arrivés à la fin de la galerie. Ils ont vu la mort arriver."


200 veuves et 400 orphelins

Le drame fait 200 veuves et 400 orphelins. L’accident est une catastrophe nationale et internationale, puisque les victimes proviennent de 12 pays, majoritairement des Italiens. "L’homme n’avait aucune valeur. C’était le charbon, il avait plus de valeur que nous, plus de valeur que l’homme."

Sergio fait partie de ces mineurs qui sont passés de maison en maison pour annoncer les décès. Pas une famille n’a été épargnée.

Publié le 08 août 2016 RTL Info

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Pénestin. À la découverte de la plage de la mine d’or

Publié le par REVEL Stephane

Par Ouest-France

Chaque vendredi, Frédéric Brettier, chargé du patrimoine à Pénestin, présente l’histoire de la plage de la mine d’or à travers le prisme géologique.

Si beaucoup de gens s’y retrouvent pour profiter du soleil et de la mer, en famille ou entre amis, ils sont moins nombreux à connaître sa valeur patrimoniale. La plage de la mine d’or est un site géologique classé, unique en Europe. De sa falaise émanent les marqueurs des modifications qu’a connues le littoral sur plusieurs millions d’années.

C’est ainsi que chaque vendredi en période estivale, Frédéric Brettier, géographe de formation et responsable du patrimoine à la mairie de Pénestin, propose une visite de la plage sous cet aspect. Lors de la dernière visite, ils étaient une quarantaine de curieux à y participer.

« La première anecdote porte sur le nom de la plage, commence le géographe. En 1850, deux mineurs ont trouvé ici des paillettes d’or sur la plage, qui venaient en fait de la falaise. »

La ruée vers l’or

À l’époque, c’est l’emballement. Entre 1860 et 1914, Pénestin connaît sa propre ruée vers l’or, mais sans lendemain. Le taux d’or présent dans la falaise est en fait très faible, de l’ordre de 0,05 g/m³ de sable. Peu importe, les plus jeunes participants de la visite sont déjà à l’affût du moindre éclat sur le sol.

Et contrairement à ce que l’on pourrait s’imaginer, la teinte orangée de la falaise n’est pas due à cette présence d’or. « C’est le résultat du contact entre l’eau et le fer contenu dans ces sols, on appelle ce phénomène l’oxydation », explique Frédéric.

Une chaîne de montagne il y a 300 millions d'années

Plus loin, le guide explique comment les différentes strates de sédiments visibles dans la tranche de la falaise témoignent des différentes situations qu’a connues le littoral : « L’élément le plus marquant, c’est la trace d’un fleuve qui se trouvait là il y a 300 000 ans et qui s’étendait sur plusieurs dizaines, voire centaines de mètres de largeur. On a même retrouvé des traces d’activité humaine. »

En remontant encore beaucoup plus loin, il y a 300 millions d’années, ce n’était pas un fleuve mais bien une chaîne de montagnes, plus haute que l’Himalaya, qui se dressait là.

Si personne n’a finalement mis la main sur une paillette d’or, beaucoup se réjouissent, à l’image de Christine, une vacancière habituée du coin : « C’est vraiment intéressant, j’en apprends beaucoup sur un paysage que je côtoie depuis un moment. Et puis la géologie ça me parait ennuyant quand c’est théorique, mais de voir les choses concrètement, ça donne une autre dimension à la chose. »

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La carrière Barrois dévoile ses charmes à Freyming-Merlebach

Publié le par REVEL Stephane

La carrière Barrois possède une histoire, une faune et une flore. Ce canyon de Freyming-Merlebach a été creusé par les Houillères du Bassin de Lorraine qui ont extrait 120 millions de m³ pour remblayer des galeries de mine.

L’office de tourisme communautaire de Freyming-Merlebach organise régulièrement des visites guidées de la carrière Barrois. Le site est devenu une curiosité typique du Bassin houiller. Il s’agit d’un canyon artificiel creusé à deux pas de la ville.

Une vingtaine de membres de l’association des officiers de réserve (AOR) des arrondissements de Boulay et Forbach, présidée par Armand Prince, a justement découvert l’endroit cette semaine.

Cette randonnée, inondée de soleil, a permis de renouer avec l’histoire du canyon mais aussi de découvrir sa faune et sa flore.

Trois spécialistes ont accompagné les marcheurs. Claude Bohler, président de l’association ornithologique Le Chanteur fidèle, Gérard Wack, président de l’association des Amis de l’Histoire du pays de la Merle, et Denis Hilt, un des membres-fondateurs du musée de la mine sur le carreau Wendel.

Au départ de la cité Sainte-Fontaine, on peut se rendre au cœur de la carrière, où les Houillères du Bassin de Lorraine ont extrait, en leur temps, 120 millions de m³ pour remblayer les chantiers de dressants et semi-dressants.

« Les deux points d’eau que vous voyez sont formés par les eaux d’exhaure de la mine , a rappelé Gérard Wack. Le plus grand est réservé à la pêche dite sportive », a précisé Claude Bohler.

Autour et sur les hauteurs du site, les randonneurs ont pu apercevoir différentes espèces d’arbres, dont des bouleaux, des pins sylvestre, des peupliers et des pins de Douglas. Ces derniers ont été plantés par les HBL et ont servi au boisage des chantiers de charbon. « Ces arbres ont à peu près une quarantaine d’années », a commenté Denis Hilt.

Si la carrière a servi de ressources naturelles aux Houillères, elle a également servi de cadre aux prisonniers de guerre. « Deux camps de prisonniers russes, puis allemands ont été installés dans cet endroit , a signalé M. Wack. Depuis la fin de l’épopée minière, la nature a repris ses droits. On rencontre beaucoup d’oiseaux, des grèbes huppés, on peut entendre des butors étoilés ou apercevoir des choukas des tours (corbeau choucas) ou encore des blangios nains et, avec un peu de chance des faucons pèlerins », a raconté le spécialiste des oiseaux.

Autour de la mare, ceinte de roseaux d’Australie et autres plantes de milieux humides, les randonneurs ont pu découvrir des crapauds, des pélobates, des libellules bleues, des patineurs (araignées d’eau) et de nombreux têtards. Au terme de cette balade enrichissante, un dernier coup d’œil vers les falaises, dans lesquelles se sont formées des cheminées de fée. « Vous pouvez voir la fameuse demoiselle coiffée de son chapeau rouge », a montré du doigt M. Hilt. Pour les promeneurs, à noter qu’à l’entrée de la forêt du Warndt on peut accéder à un belvédère. Pour une vue imprenable de la carrière.

Le Republicain Lorrain le 24/07/2016

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Une fête inédite : à la recherche des anciennes mines en Corbières

Publié le par REVEL Stephane

C'est la seconde fête de la mine en Corbières.

Commencée avec succès en 2015 à Palairac, la fête de la Mine en Corbières s'organise chaque année dans un des 14 villages membres de l'association Mines en Corbières.
Cette année, cette journée festive sur le thème des mines de Corbières aura lieu à Albas le dimanche 7 août 2016 entre 9h et 19h.
Le matin, au parking « les américains » se déroulera une balade commentée de découverte des vestiges miniers de Roc das Quies et Bouichas.
Les autres activités de la journée auront lieu au village : méchoui à midi (réservation obligatoire avant le 1/8/15), conférences à 15h30, et toute la journée : fondeurs de métaux pour montrer les techniques anciennes de traitements des minerais, présentation video en boucle, exposition de minéraux et de matériels, chasse au trésor, buvette.
Manifestation soutenue par la Communauté de Communes de la Région Lézignanaise, Corbières et Minervois, les Communes adhérentes à l'association, la Caisse locale de Tuchan du Crédit Agricole du Languedoc et les caisses locales Groupama de Durban et Tuchan.

Renseignements-réservations au 04 68 45 47 73 ou à minesencorbieres@orange.fr

LE 28 juillet 2016

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Chez nos voisins L’ardoise, mine d’histoire à Renazé

Publié le par REVEL Stephane

Une petite route ombragée, entourée de déchets ardoisiers. Au bout d’un kilomètre, une ancienne maison de mineurs. On est au Musée de l’ardoise, sur l’ancienne mine de Longchamp à Renazé. Robert Guyon et André Courapied, anciens mineurs, en sont les guides. Ils sont aujourd’hui moins d’une dizaine, bénévoles, à entretenir le souvenir de ce site ardoisier fermé en 1975.

« Avec la concurrence de l’ardoise d’Espagne, un filon n’a jamais été exploité. Ça coûtait trop cher », lâche André, entré apprenti fendeur en 1964. « Ici, on utilisait l’ancienne méthode. On n’avait pas le matériel performant comme à Misengrain ».

Les souvenirs pointent aussi dans le regard bleu de Robert, vice-président de l’association qui gère le musée : « Quand ça a fermé ici, il restait 80 gars. Mais sur l’ensemble du bassin ardoisier, la Société de l’Anjou a employé jusqu’à 1 550 ouvriers ». Ils exploitaient la veine nord d’un filon qui s’étendait de La Guerche de Bretagne à Trélazé.

Le Courrier de L'Ouest le 28/07/2016

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Richesses géologiques en Limousin : l'uranium rayonne encore

Publié le par REVEL Stephane

Le sous-sol limousin regorge de richesses géologiques et minières. C'est notamment dans la région qu'ont été trouvées et exploitées les plus importantes mines d'uranium de France. La dernière mine a fermé en 2001. Mais l'uranium n'a pas quitté le Limousin pour autant.

Sur les 210 mines d'uranium françaises une cinquantaine se situaient en Haute-Vienne, surtout dans le nord du département, autour de Bessines sur Gartempe. Et on en trouvait aussi de nombreuses dans le sud de la Corrèze et le nord-ouest de la Creuse. C'est en 1948 que le premier filon, le tout premier de France, a été trouvé à Saint-Sylvestre. Il est resté dans l'histoire sous le nom de "Henriette". Et c'est encore en Haute-Vienne que la dernière mine d'uranium française a été fermée, celle de Jouac, c'était en 2001. Mais l'uranium n'est pas un minerai qui se fait vite oublier.

Plus de 60 sites de stockage

Car son exploitation génère de grandes quantités de résidus, dont les fameux stériles, qui bien que faiblement radioactifs posent problème. Ils doivent donc être stockés en attendant qu'ils redeviennent inoffensifs, ce qui pourrait prendre des centaines d'années explique Antoine Gatet de l'association Sources et Rivières du limousin. "Il y a 6 énormes stockages avec des millions de tonnes de résidus de traitement, donc de déchets, en Limousin. Plus une soixantaine de stockage de stériles miniers" précise-t-il. Ces sites sont principalement les anciennes mines d'uranium, mais aussi dans certains cas d'anciennes mines d'or. Avec tous les problèmes de pollution que cela induit, dont celle des eaux par infiltration. L'association Source et Rivières du Limousin milite donc pour que l'Etat et la société nucléaire Areva décontaminent ces sites.

Par Philippe Graziani, France Bleu LimousinDimanche 17 juillet 2016 à 11:53

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L'esprit des «gueules noires»

Publié le par REVEL Stephane

Depuis 1962 et la grande grève des mineurs, refusant la fermeture de leurs puits, à Decazeville le temps apparaît comme suspendu.

Des vestiges de cette époque, seul le chevalement ayant été la pierre angulaire de l'extraction persiste. Seul, il raconte ce passé de «La Sala» de ses «carboniers» comme le chante Mans de Breish. C'est au XIXe siècle que Decazeville passa du village rural en une cité minière et sidérurgique. Au XXe siècle, on y dénombra jusqu'à 9 000 travailleurs. Puis vint le déclin de l'industrie minière avec la fermeture des puits. Après bien des péripéties sociales la grève de 1962 vit plus de 1 500 mineurs rester 66 jours au fond de la mine. C'était entre le 23 décembre 1961 et le 26 février 1962. Suite à quoi, il ne resta que «la Découverte», plus importante mine à ciel ouvert du pays, jusqu'à sa fermeture en juin 2001.

Pour mieux connaître cette histoire, l'office de tourisme propose des visites guidées sur le patrimoine minier et industriel de la ville comprenant trois étapes : l'ASPIBD, le Musée de Géologie et le site de La Découverte avec le chevalement de mine. Renseignements et réservations : Tél. 05 65 43 18 36.

office de tourismes

toute l'année

Square Jean Ségalat

Tel : 05 65 43 18 36

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La mine de Montbelleux, à Luitré, bientôt rouverte au public

Publié le par REVEL Stephane

La journée du petit patrimoine avait lieu samedi, à Montbelleux. L'association 3M a accueilli les visiteurs sur le sentier découverte. Cependant, la mine devrait bientôt pouvoir recevoir le public.

La journée du petit patrimoine se déroulait samedi 18 juin 2016, sur le site de la mine de Montbelleux à Luitré (à 11 km au sud de Fougères). Pour respecter l'interdiction d'accès au public de la mine, l'association 3M a accueilli les visiteurs sur le sentier découverte. Hormis la balade, 150 visiteurs ont également pris part aux animations mises en place pour cette journée.

Quelques jours auparavant, une réception officielle a eu lieu sur ce même site. Elle était composée de représentants de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal), de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), d'architectes des Bâtiments de France, du sous-préfet, du président de la communauté de communes, du maire de Luitré et de Jean Hérisset, président de l'association 3M (Mémoire de la mine de Montbelleux).ConvaincreIl s'agissait de convaincre et de comparer avec d'autres sites miniers la possibilité d'ouvrir au public ce patrimoine. Jean Hérisset a défendu pleinement cette cause : « De gros travaux ont été entrepris pour sécuriser le site qui est maintenant l'un des mieux gérés de la région. »

C'est le carreau de la mine qui fait l'objet d'un conflit entre la 3M et les élus, au regard d'un alinéa dans le bas de l'acte de vente interdisant tout accès au public. « C'est un lieu qui ne présente aucun danger, car il est renforcé par 17 mètres de béton dans le sous-sol qui constituent les fondations du chevalement », a déclaré Jean Hérisset.

Le partenariat avec d'autres associations locales semble avoir aussi pesé dans la balance pour la réouverture du site. « Cette rencontre s'est révélée très profitable. Les visiteurs ont été convaincus de l'absence de danger et de l'intérêt d'autoriser le public à pénétrer sur le carreau de la mine. La Dreal devrait lever son interdiction d'accès rapidement », a conclu Jean Hérisset.

Contact : la3m.montbelleux1@orange.fr

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