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La concession de La Grande Draye

Publié le par REVEL Stephane

La concession de la Grand Draye à la Motte d’Aveillans s’étage sur 9 niveaux se décomposant de la manière suivante.
Le 1 er niveau altitude 198.00 longueur de galerie 140
Le 2 eme niveau altitude 173.00 longueur de galerie 480
Le 3 eme niveau altitude 148.00 longueur de galerie 170
Le 4 eme niveau altitude 125.00 longueur de galerie 260
Le 5 eme niveau altitude 98.00 longueur de galerie 256
Le 6 eme niveau altitude 75.00 longueur de galerie 185
Le 7 eme niveau ou Bastille altitude 52.00 longueur de galerie 656
Le 8 eme niveau ou trois embranchements altitude 23.60 longueur de galerie 700
Le 9 eme niveau ou Rivoire altitude 0.00 longueur de galerie 920

Les niveaux 1 à 6 sont nommés étages des Crets en rapport avec la colline du même nom.
Les niveaux 1 2 et 3 n’exploitent la couche du bois de bataille couche N°4  mais aussi la petite couche n°5 qui a etait exploité jusqu’au niveau 1.
A cette altitude la Grande Couche et la couche Henriette n’existe pas elles ont était détruite par la mise à nu du sol.
Il ne reste une trace de la couche Henriette uniquement au niveau 1 sous forme de lambeaux.
La grande couche ne sera exploité qu’au niveau 7 8 et 9.
Les galeries d’allongement des niveaux 1 2 et 3 ont pour limites au nord la concession de Comberamis (Combe Ramuse) et au midi les affleurement de ces couches.
La galerie du niveau 4 a rencontré la couche Henriette à 30 mètres de l’entrée la couche du Bois de Bataille puis 80 mètres plus loin la couche N°5.
A 290 mètres du jour on croise a nouveau la couche Henriette qui est replié en forme de coque de bateau.
La galerie du niveau 5 s’ouvre à 500 mètres au sud des galeries précédentes.
Cette galerie coupe un lambeau de la couche Henriette à 100 150 mètres au nord de l’entrée de la galerie plus près de l’entrée cette couche a était détruite par la dénudation du terrain.
La galerie coupe la couche du Bois de Bataille c’est en partant de cette couche avec une traverse en sens inverse de la galerie principale que l’on rejoint la couche Henriette
A 20 mètres de la couche du Bois de Bataille on croise la petite couche (N°5) qu’on retraverse d’ailleurs 140 mètres plus loin enfin apres 20 mètres de plus on croise à nouveau la couche.
Les couches exploitées sont celles du Bois de Bataille et Henriette.
La galerie du niveau 6 est situé à 15 à 20 mètres au sud de la précédente elle recoupe la couche Henriette à 80 mètres du jour la couche du Bois de Bataille à 160 mètres et la petite couche (N°5) à 200 mètres.
La galerie du niveau 7 est ouverte directement dans la Grande Couche à l’endroit ou cette couche porte le nom de couche de la Bastille ou couche de la Grande Draye.
La galerie suit cette couche de manière horizontale avec une pente de 1cm par mètre jusqu’à’a la limite nord de la concession.
Deux galeries de recherches partent depuis la galerie en travers banc dans le flanc de la montagne c’est a dire à l’est.
La première part à 160 mètres du jour et la deuxième à 530 metres.
Ces galeries recoupent les couches du Bois de Bataille et Henriette en pendage inverse et directe.
On exploitent les couches 2 3 et 4 ceci a eu pour effet de provoquer un effondrement au niveau du sol de 25 à 30 mètres de largeur sur 30 a 40 mètres de profondeur sur une longueur de 2 à 300 mètres.
De nombreuses galeries d’exploitation parcours la zone de cette étage.
La galerie du niveau 8 qu’on appelle aussi les 3 galeries qui arrivent au jour exploitent les mêmes couches que le niveau 7 mais avec un réseau de galeries beaucoup plus étoffé et  plus étendue.
La galerie du niveau 9 s’ouvre elle aussi dans la Grande Couche tout comme les galeries 7 et 8.
Elle se situe à 200 mètres à l’ouest-sud-ouest.
La longueur de galerie à une longueur de 750 metres arrivant ainsi à la limite de la concession trois galeries rejoignent ensuite les couches exploitées.
La première à 105 mètres du jour rejoint la Grande Couche au bout de 120 mètres à l’ouest, la seconde situé à 25 mètres après rejoint la couche de la Rivoire au bout de 160 mètres à l’est, la dernière situé à 450 mètres du jour rejoint la couche de la Rivoire au bout de 115 mètres à l’ouest.
Les travaux au dessus de l’étage 1 sur la crête des Crets sont le fait de mineurs paysans qui ont exploités ces couches essentiellement par grattage parfois en tranchée

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Uranium : la France redécouvre ses anciens sites

Publié le par REVEL Stephane

Pendant un demi-siècle, le pays a exploité ses propres mines d'uranium. On dénombre 217 mines.Et selon les experts, on aurait tort de les oublier à cause du danger qu'elles peuvent représenter.

Ici, la mine à ciel ouvert s'est remplie d'eau. Elle est devenue une base de loisirs. Là, on en a fait un étang pour la pêche ou une réserve d'eau pour l'agriculture. Les « stériles », les résidus, ont servi à construire des routes, ou à tapisser des cours de ferme. Là, on projette d'installer une centrale photovoltaïque ; ici, un champ d'éoliennes. Des amateurs de moto-cross adorent leurs remblais...

Après la fermeture de la dernière mine d'uranium en 2001, en Haute-Vienne, les pouvoirs publics ont commencé à s'inquiéter de l'avenir de tous ces sites et de leur impact éventuel sur la population et la nature environnante. En 2006, pour y voir un peu plus clair, un groupe d'études est constitué. Le GEP Limousin (1). Il vient de remettre son rapport au ministre de l'Écologie, Jean-Louis Borloo.

Des contrôles inopinés

Selon le professeur Robert Guillaumont, président de ce groupe d'experts, « ce dossier des mines d'uranium a souffert d'être à cheval entre le monde minier et celui du nucléaire. De relever à la fois du code de l'environnement, du code minier et de celui de la santé ». Sur le plan médical, aucun bilan de santé des mineurs n'a été dressé. Et pas la moindre étude des éventuelles conséquences pour les populations locales.

Dans ces mines, au fil du demi-siècle, on a pourtant remué 52 millions tonnes de minerai, dont on a extrait 76 000 tonnes d'uranium. Elles ont laissé derrière elles 166 millions de tonnes de stériles, et 51 millions de résidus de traitement. L'impact à la fois radioactif et chimique sur l'environnement ne peut pas être négligé.

Aujourd'hui, une grande partie de ces anciennes mines est placée sous la responsabilité du groupe Areva, qui a prévu un survol aérien des régions minières. Un hélicoptère doit détecter d'éventuelles « anomalies radiologiques » au sol. Dans le Limousin, un premier vol a été réalisé en mai.

Les experts du GEP prônent des contrôles inopinés. Ils devraient se multiplier. Ils recommandent de renforcer l'information locale et de développer sur tous les sites une surveillance environnementale. Se pose en particulier la question du radon, ce gaz radioactif naturel qui peut se concentrer à la surface des anciennes mines. « Il nous faut absolument mieux connaître ces 217 sites, pour en prévoir, si possible, l'évolution » explique le professeur Guillaumont.

 

Bernard LE SOLLEU.

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Journées du patrimoine : si la mine m'était contée - Pont-Péan

Publié le par REVEL Stephane

Vous souhaitez connaître l'histoire de la mine ? Dans le cadre des Journées du patrimoine, deux visites de 2 h 30 vous sont proposées, guidée et commentée, samedi 18 et dimanche 20 septembre, par les membres de l'association Galène dont l'objectif est la protection et la revalorisation de cet ancien site minier à Pont-Péan.

L'accueil des visiteurs aura lieu dans l'église, qui fût l'ancien vestiaire des mineurs. Là vous découvrirez une fresque qui retrace les épisodes les plus marquants de l'histoire de la mine, réalisée en 1990 par Charles Seigneur, le président de Galène. Ensuite, les visiteurs se dirigeront vers le Puits des députés (1791 sur la commune de Bruz), le carreau de la mine, le Puits de la République créé en 1792, le bâtiment administratif (1895), Le logement du directeur de la mine avec son parc et potager (1895-1898). Vous pourrez aussi découvrir des vestiges d'anciens ateliers (1895), le bâtiment d'extraction et le château d'eau (1929) qui sont les dernières installations avant une période d'arrêt qui débuta dans les années 1930.

La visite se terminera à l'Espace Beausoleil, où vous serez accueilli par les membres de Galène avec lesquels vous pourrez échanger et compléter vos connaissances, tout en regardant l'exposition très détaillée sur l'histoire de cette mine qui, à son époque, était la mine de plomb la plus importante d'Europe.

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Budelière: dépollution des anciennes mines d'or du Châtelet gorgées d'arsenic

Publié le par REVEL Stephane

Activité intense dans les anciennes mines d'or du Châtelet, désaffectées depuis 1955 : l'État fait place nette pour protéger les riverains et les gorges de la Tardes.

Au pied de l'émouvante chapelle romane du Châtelet, les habitants du village observent le grignotage de la vieille cheminée de la mine d'or par une pince vorace. La journée d'hier marquait l'achèvement de la démolition des ruines d'un site qui fit travailler jusqu'à 450 mineurs et ouvriers à la fin des années 1920. Un patrimoine industriel, qui plus est singulier, est en passe d'être complètement effacé mais personne ne saurait s'en émouvoir. Surtout pas les riverains : « Les gens d'ici ont attendu longtemps. On est contents que le chantier ait enfin démarré », assure Viviane Vallauri, retraitée au Châtelet.

Cela est dit sans colère : « On ne peut pas dire que l'arsenic inquiétait vraiment. Il m'est arrivé de manger des poissons pêchés dans la Tardes. » L'arsenic est présent naturellement dans le sous-sol. Comme une épée de Damoclès au-dessus de la Tardes, ce sont près de 600.000 tonnes de minerai qui ont été accumulées en une cinquantaine d'années d'exploitation (pour un total de 11 tonnes d'or produites). Mais pourquoi démolir les vestiges ? « Les suies déposées pouvaient contenir jusqu'à 60 % d'arsenic », explique Patrick Jacquemin, chef de projet pour L'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). La société d'exploitation des mines du Châtelet n'a plus d'ayants droit, c'est donc l'État qui fait face aux obligations de dépollution. Il finance intégralement les 4 millions d'euro de l'opération L'ADEME, maître d'ouvrage, a pour mission de rendre inoffensifs tous les « produits » (terre et matériaux) affichant une teneur d'arsenic supérieure à 5 %. Une dizaine d'employés des sociétés Guintoli et Muller TP travaillent sur le site avec des mesures de sécurité adéquates (combinaisons et masques).

Le site est très accidenté, mais la difficulté réside surtout dans le contrôle des poussières : « Nous ne pouvons pas arroser au moment de la démolition, car cela impliquerait le ruissellement d'eau contaminée vers la Tardes », souligne le chef de chantier. L'eau est donc pulvérisée pour limiter l'impact.

La qualité de l'air et celle de l'eau sont contrôlées en permanence. Hier, le sous-préfet d'Aubusson, Jean-Paul Mosnier a obtenu toutes les garanties sur la maîtrise de ces paramètres. Les sols et matériaux pollués à plus de 30 % son actuellement déposés dans une nasse de confinement : une alvéole étanche étalée sur deux hectares. Le géotextile qui couvrira ces tonnes de produits, sera lui-même recouvert de terre et bénéficiera d'une revégétalisation . L'arsenic, en somme, retourne à la terre. On doit en perdre la trace. Ultime précaution : une digue est érigée afin d'éviter que les crues,y compris centenales, de la Tardes n'entraînent ces terres souillées vers le barrage de Rochebut et Montluçon.

 

Lire l'intégralité du dossier dans notre édition papier du vendredi 17 septembre ou en téléchargeant notre édition sur le site internet.

Julien.rapegno@centrefrance.com

La Montagne 20 septembre 2010

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La Napoule, c'était comme passer des entrailles de la terre à la lumière

Publié le par REVEL Stephane

Ouvrier-mineur pendant près de quarante ans à Bruay, Houdain et Sallaumines, Francis Bricout fait partie des quelque 260 anciens mineurs et veuves de la région qui ont pris le train, tôt ce matin, en direction du château de La Napoule. Grâce à la fédération Loisir et solidarité des retraités (LSR), l'ancien lieu de villégiature des Houillères va en effet leur rouvrir ses portes pour une semaine. Hier, à l'heure des derniers préparatifs, l'ancienne gueule noire savourait. Et se souvenait.

 

PROPOS RECUEILLISPAR ARNAUD DÉTHÉE

bruay@info-artois.fr

Ça vous fait quoi de remettre le cap sur La Napoule demain matin (ce matin, ndlr) ?

« On va renouer avec l'histoire de la mine. La Napoule, c'était la belle époque, le lieu de nos premières vacances, mais à vrai dire, j'aimerais déjà être dans le train (il sourit). J'ai été chargé du ramassage et du pointage des participants entre Bruay et Carvin ! Faut voir le travail. J'ai dû préparer des "pass" avec photos, des étiquettes pour les valises et des cartons individuels à distribuer avec le numéro des bus. J'y ai passé ma journée de lundi. L'intendance, c'est un métier ! On doit être à 5 heures du matin à Lille, autant dire que je ne vais pas dormir cette nuit. » Vous êtes nombreux à partir, originaires du Bruaysis ?

« On est une dizaine en tout, de Bruay et Houdain. À 62 et 63 ans, on fait partie des plus jeunes avec ma femme. Il y a pas mal de veuves de mineurs... Je vais voir le sud pour la 3e fois en 40 ans. La toute première fois que je suis descendu, c'était en juillet 1973. J'avais 24 ans. Mineur depuis l'âge de 15 ans. C'était mes premières vacances au soleil avec femme et enfants. Il faut dire qu'en bon fils de prolo, à part le camping de Desvres et Stella, je n'étais jamais allé bien loin. » Quels souvenirs en gardez-vous ?

« Un souvenir mémorable. J'avais eu la chance d'être tiré au sort, ça marchait comme ça. Et dieu sait qu'il y avait des candidats... On avait fait 14 heures de train pour y arriver, au départ de Douai, avec une escale à Paris où on a vu le feu d'artifice du 14 juillet. Le trajet a été une sacrée partie de plaisir. Dans les wagons, ça jouait aux cartes, ça rigolait, les gens étaient heureux d'être là et oubliaient tout le reste. Une fois à La Napoule, pour nous autres mineurs, c'était comme passer des entrailles de la terre à la lumière. Quand on est arrivé au petit matin, il a fallu me pincer, je n'en croyais pas mes yeux... Il y avait tout : la douceur du climat, le soleil, le bleu du ciel et de la mer, des arbres magnifiques, une plage rien que pour nous, et tout ce qu'il fallait pour les gosses. Glaces, boissons, gâteaux, ça coûtait rien à l'époque. Au château, il y avait une salle de bal, une salle de jeux, des terrasses avec vue sur Cannes où on pouvait se la couler douce en prenant un verre avec les copains. Même les excursions, ça ne me disait rien, j'étais bien trop heureux d'être là, les pieds dans l'eau. C'était vraiment la vie de château. Quand on est parti, on a tous pleuré. Moi le premier.

Et j'vous dis pas quand on a revu les terrils après avoir passé Arras sur le retour... Le jour de la reprise, quand je suis redescendu au fond, je n'ai pas su travailler. » Comment appréhendez-vous cette nouvelle semaine de vacances ?

« Ça va faire drôle de retrouver La Napoule presque 40 ans après... Pas mal de choses ont dû changer là-bas. Promis, je ferai les excursions cette fois ! (rires). Je sais qu'on doit visiter une parfumerie à Grasse et faire une mini-croisière dans la baie de Cannes. Un grand bal nous attend, comme à l'époque. Et puis, je vais aller faire trempette, forcément. J'aimerais bien voir l'arrière pays niçois... Ça va nous changer des terrils. Ah, les terrils du bassin minier... je peux le dire aujourd'hui, je n'ai jamais aimé ça. » •

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La concession de Pierre Chatel

Publié le par REVEL Stephane

La concession de Pierre Chatel incluant la galerie Ste Anne de Picardon fut établie pour une durée de 5 ans le 16 messidor de l’an 13 (vendredi 5 juillet 1805) au profit des frères François et Joseph Lesbros ainsi que de leur neveu François Joseph Lesbros sur le territoire de Pierre Chatel pour une surface de 216 hectares 17 ares et 75m2.

La concession de Pierre Chatel et St Theoffrey est accordé pour une durée de 50 ans à Jean Jacques Froment pour une surface de 8 km2 en date du 16 messidor de l’an 13 (vendredi 5 juillet 1805) (1)

Une réduction de l’étendue de cette concession sera faite en date du 1 septembre 1827 sera faite par le sieur Pellafol en qualité de concessionnaire du sieur Froment pour passer d’une superficie de 8 à 2 km2. (2)

(1) Journal des mines: ou, Recueil de mémoires sur l'exploitation des ...: Volume 2 - Page 257 1810

(2) Annales des mines - Page 168 1827

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Les couches d’anthracite du plateau matheysin

Publié le par REVEL Stephane

La répartition de la ressource en anthracite sur le plateau matheysin de découpe en plusieurs couches distinctes.

On distingue 5 couches on les numérotera dans l’ordre de la plus récente à la plus ancienne.

La couche N°1 de faible puissance elle mesure entre 50 et 60 centimètres on ne la rencontre que dans très peu d’endroits.

Elle est séparé d’une distance de 8 à 10 mètres de la couche N°2 et part endroit les 2 couches semblent se réunir.

La couche N°2 est la principale on l’appelle la Grande Couche en effet la puissance de celle-ci est en moyenne de 6 a 7 mètres elle peut s’élever par endroit à 12 à 15 mètres.

Cette couche est exploité sous divers noms suivant les concessions GrandDraye, Combe Ramuse, Peychagnard

La couche N°3 est la couche Henriette d’une puissance moyenne de 1 mètre elle est séparé de la Grande Couche d’environ 50 mètres.

La couche N°4 est appelé couche du Bois de Bataille celle-ci est séparé en trois sous couches avec des bancs de grès intercalés entre.

Sa puissance moyenne est de 2 mètres réduite a 1,50 mètres si l’on ne tient compte que de l’anthracite.

La distance entre la couche Henriette et Bois de Bataille oscille entre 25 et 40 mètres.

La couche N°5 a une puissance de 60 centimètres elle est situé à 20 à 25 mètres de la précédente.

Sa faible puissance la fait considérer comme inexploitable.

Sous cette dernière couche on trouve une couche d’environ 150 mètres d’épaisseur de grès extrêmement dur avant d’arriver sur des schistes talqueux.

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Le niveau 6 de la Motte d'Aveillans dite la galerie du ruisseau des Ayes

Publié le par REVEL Stephane

En arrivant à La Motte d’Aveillans par la D529 prendre la D113 puis bifurquer par la petite route qui par au niveau des ambulances Mottoises pour aller en direction de la Grand Draye.

De la prendre la route qui monte bifurquer a droite au niveau de la zone du tir à l’arc et continuer de monter.

Apres la dernière maison la route n’est plus goudronné mais se transforme en piste de cailloux et de terre attention en cas de neige ou de grosse pluie ne pas s’aventurer dessus sans équipement spéciaux.

Se garer au niveau de l’ancien razzier dans le virage en épingle à cheveux à la cote 1076.

De là redescendre en direction de la dernière maison que vous avez croisée en montant.

Cette maison était la recette du niveau 6 comme en témoigne la vaste plateforme se trouvant devant celle-ci.

On peut supposer que le charbon extrait de la galerie était stocké a cet endroit a ce jour nous n’avons aucune trace photo témoignage pour corroborer ce fait.

Il y avait peu être une vente directe du charbon enfin on peut supposer beaucoup de choses.

De cette plateforme partait un chemin de fer à voie étroite jusqu'à la galerie à ce jour la maison étant une propriété privé on ne peut plus parcourir la voie par contre on la retrouvera plus loin dans la foret.

L’exploitation de cette voie devait se faire par traction animale certainement avec des chevaux qui sortaient au jour contrairement aux mines de charbon du Nord de la France ou ils restaient au fond des galeries.

Les dimensions de la plateforme laissent supposer une intense activité à cet endroit.

Maintenant nous allons continuer notre chemin toujours par la route pour redescendre au niveau de la maison se trouvant dans le virage du ruisseau des Ayes.

De la il faut s’enfoncer dans le bois et remonter la combe en suivant le ruisseau on fini par arriver sur un petit replat la galerie est bien visible sur la droite.

Celle-ci est maçonné en pierre de taille mais hélas elle ne porte pas de date d’ouverture par contre l’entrée à était obstrué par un mur de moellons enduit de ciment de bonne épaisseur.

On peut voir la date de fermeture de la galerie inscrite au doigt dans le béton encore frais 1999.

On notera une exhaure au pied du mur signifiant que la galerie derrière doit être en relative bon état.

Nous sommes au niveau 6 des galeries de la Motte d’Aveillans cette galerie a un point particulier en effet toute celles se trouvant au dessus ne sont pas maçonnés les niveaux 1 a 5 sont taillés à même la roche.

Pour les niveaux inferieurs les galeries étaient quasiment toutes maçonnées.

Ceci nous amène à une autre hypothèse les galeries du niveau supérieur sont très anciennes on trouve nombres de traces de fouilles de tranchée sur la crête et dans les pentes traces d’une exploitation faites par des mineurs paysans qui ramassaient du charbon de terre.

Le fait que cette galerie soit maçonnée laisse à penser que nous avons à faire à une exploitation plus industrielle permettant de mettre en œuvre des moyens plus importants.

Une autre chose remarquable dans cette exploitation est l’absence de razzier d’importance dans le ruisseau.

Les stériles ont servi à construire la plateforme du chemin de fer à voie étroite mais aussi certainement la plateforme de la recette.

En tournant le dos à la galerie on voit nettement se dessiner la plateforme de la voie partant vers la recette on peut l’emprunter à partir d’ici jusqu'au début de la recette ou une clôture marque les limites du terrain de la maison.

 Le niveau 6 marque une rupture entre deux époques d’exploitation du charbon à La Motte d’Aveillans.

 

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LA SENTINELLE Lors des journées du patrimoine ...

Publié le par REVEL Stephane

Les samedi 18 et dimanche 19 septembre, la nouvelle association « Il était une fois La Sentinelle » organise une exposition intitulé « La Sentinelle née de la mine ». Elle se tiendra à la salle des associations. Le point avec Gilles Alexandre, le président.

En deux mots, pouvez-vous présenter votre association ?

« Notre association a vu le jour en juillet 2010. Elle se compose de neuf membres fondateurs, bénévoles, tous motivés et bien déterminés à faire connaître les centres d'intérêts. C'est-à-dire organiserdes recherches de documents, photos, récits de mémoire, pour les répertorier, les classer et les mettre à disposition du public au travers d'expositions. Les recherches sont basées de la création de la commune à nos jours ».

Souhaitez-vous de l'aide ?

« Les Sentinellois restent, à mon avis, les principaux acteurs qui possèdent la photo, l'histoire d'un commerce disparu ou encore des documents sur les fêtes de quartiers qui dorment dans les greniers et qui pourraient nous être prêtées ou données afin de constituer notre banque de données. Cela nous permettrait de retracer la vie locale de La Sentinelle d'antan ».

Comment vous joindre ?

« Nous allons bientôt mettre en place une permanence hebdomadaire dans un local en ville, ou chacun pourra venir dialoguer et faire connaître ce qu'il possède. Nous nous déplacerons également à domicile et sur rendez-vous pour les personnes qui le souhaitent ».

Pourquoi avoir choisi la mine ?

« Tout naturellement, car la commune est née de la mine. La fosse Sentinelle a été transformée en église en 1852. » •

« La Sentinelle née de la mine » sera visible le samedi 18 septembre, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, et le dimanche 19, de 15 h à 18 h. Contact : Tél : 03 27 33 46 77.

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Les mineurs au programme des journées du Patrimoine - Saint-Crespin-sur-Moine

Publié le par REVEL Stephane

La maison du Mineur et des Énergies organise une animation le dimanche 19 septembre de 10 à 18 h dans le cadre des journées du Patrimoine. Une visite d'environ une heure permettra aux plus de 12 ans de découvrir les différents aspects de la mine qui a joué un rôle important dans la vie de la commune de Saint-Crespin. Elle débutera par une lecture des extraits de la collecte de la mémoire orale retraçant la manière dont l'implantation de la mine a bouleversé la vie de ce village. Puis elle se poursuivra, dans la maison, par la découverte des différents métiers liés à la mine à travers 14 panneaux.

Une exposition exceptionnelle de photos originales permettra de mieux comprendre la réalité du travail des mineurs d'uranium. Un bénévole commentera la maquette du site minier de l'Ecarpière (date d'implantation de la mine et de l'usine, détournement de la rivière...). Enfin, un ancien mineur témoignera des aspects concrets de ce métier : l'embauche, l'apprentissage, le salaire, les factions, les repas, les dangers, les accidents, la tenue, les outils... de tout ce qui a trait à la vie quotidienne de ceux qui exerçait ce dur métier. Les plus jeunes (à partir de 6 ans) ne sont pas oubliés, pendant que leurs parents participeront à la visite, on leur proposera des ateliers expérimentaux autour de l'électricité avec la création d'un circuit électrique et des jeux.

Tarifs : adulte 2 €, enfant (jusqu'à 12 ans) 1 €, gratuit pour les moins de 6 ans. Renseignements : 02 41 70 04 62 : maison.ener@orange.fr

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