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Articles avec #les musees tag

Albi. 1 500 visiteurs à l'expo mine

Publié le par REVEL Stephane

Près de 300 élèves et plus de 1200 personnes ont visité l'expo et assisté aux différentes démonstrations et conférences organisées ce week-end par l'association de sauvegarde du patrimoine industriel Carmaux-Cagnac (ASPICC) et Les Gueules Noires d'Inde. Le beau soleil et l'accueil généreux des membres de la maison de quartier a favorisé cet événement. La surprise et l'émotion étaient visibles sur les visages des visiteurs. Les questions pertinentes posées par les enfants ont désarmé les mineurs pendant la visite de la galerie de mine reconstituée. D'autres ont pu manipuler des lampes de mine à essence allumées, poser des questions devant les objets du mineur et du géomètre souterrain. Mais surtout, les grandes photos anciennes datant de 1958 ont provoqué des échanges entre ceux qui se reconnaissaient et d'autres qui retrouvaient leur père ou grand-père en activité à Pélissier. L'expo des mineurs français en Inde a fait découvrir l'exploitation du charbon de nos jours dans le monde émergeant. Les conférences ont enfin donné l'occasion aux visiteurs d'apprendre l'importance du charbon dans cette plaine de Pélissier toujours dans l'actualité avec la disparition prochaine de l'ancienne centrale EDF à charbon.

 

La Dépêche du Midi Publié le 20/09/2012

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Le musée de l'école et de la mine s'est fait une beauté

Publié le par REVEL Stephane

Même si l'entrée de ce musée est toujours gratuite et qu'il est ouvert au public les mardi

et jeudi, de 14 heures à 17 heures, il y avait encore foule au 20/24 de la rue de Montceau à l'occasion des Journées du Patrimoine. Plus de 2 000 entrées ont été enregistrées cette année.

Marie-Élodie Stys, qui vient de terminer son master, a été engagée par la ville de Harnes comme agent du patrimoine pour aider l'équipe de bénévoles qui s'occupe d'entretenir et faire vivre le musée.

La veille, Philippe Duquesnoy, maire, était venu en compagnie de M. Lefebvre, inspecteur de l'académie, pour admirer le travail accompli ces dernières semaines. En plus de la rénovation des mannequins, dont celui du garde de compagnie qui se trouve à l'entrée, une exposition sur le patrimoine caché a été réalisée. On peut y voir, entre autres, les terrils du 9 et du 21, la plaque qui a été posée à l'emplacement du puis de mine, un cuffat qui permettait aux mineurs de descendre et remonter du fond avant l'apparition de la cage d'ascenseur, les paratonnerres, la coupe d'un puits et les différents éclairages avec l'usine Maxer qui avait en charge la confection des lampes à feu nu.

Un trésorpour les scolaires

Le musée de l'école et de la mine représente un circuit ouvert de douze salles et de deux reconstitutions de galeries minières successives d'une longueur totale de 30 mètres. Le sous-sol représente un espace important de galeries de mine. Au rez-de-chaussée, on peut découvrir l'univers scolaire du début du XXe siècle à travers deux salles, une mini-lampisterie, une salle réservée au matériel minier moderne et une salle de géologie minière. La visite du musée vous fera ensuite découvrir les techniques de travail, les dangers liés à la mine dont les maladies professionnelles. Enfin à l'étage, on découvre l'univers quotidien du mineur avec la cuisine du mineur, un café de fosse et une projection audiovisuelle qui viendra compléter les connaissances acquises au cours de la visite. •

 

La voix du Nord

Le 22 septembre 2012

 

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Ouverture du musée "Les mineurs Wendel"

Publié le par REVEL Stephane

Le nouveau visage du charbon

Depuis le 24 juillet, la mine est ressuscitée : le musée “Les mineurs Wendel” vient d'ouvrir sur l'ancien carreau du même nom, soit 1 800 m2 d'histoire, d'illustrations et d'objets hérités des sous-sols.

Un musée vivant, puisqu'il prend place dans les bâtiments de service occupés par le personnel de la mine, jusqu'à sa fermeture en 1992.

Derrière les portes miroitantes du nouveau musée Wendel, la vie. Celle des mineurs, qui ne tenait qu'à un fil. L'histoire du charbon s'égrène au gré des 1 800 mètres carrés de cet espace muséographique, vivant par définition : panneaux explicatifs, objets récupérés et vidéos d'époque ont été installés dans les anciens locaux des mineurs. Leur hall d'entrée, leurs douches, leur long couloir vers la “cage” qui, chaque jour, les enfonçait à près d'un kilomètres sous terre, dans le noir, la suie et la sueur. Un pari d'authenticité, relevé haut la main grâce à une restauration de l'émotion : les pièces n'ont pas été dénaturées par l'ajout de structures pédagogiques du musée. Dans le hall d'accueil, il suffit de lever la tête de l'exposition permanente pour tomber nez à nez avec les portes closes de l'ancienne administration des lieux, le long d'un premier étage inatteignable. Un fantôme se met soudain à parler : « Avant de descendre au fond, c'est là que les mineurs se retrouvaient pour la prière collective. Mais la tradition s'est perdue, au fil du temps, et le hall n'est devenu qu'un lieu de passage. »
Le souvenir sonore est une piste pré-programmée, déclenchée à l'approche d'un visiteur. L'intégralité du musée est tapissé de témoignages semblables, qui rebondissent avec émotion sur les murs autrefois rasés par des milliers de gueules noires.

Voyage dans le temps

A mi-chemin de l'espace historico-artistique, une énième voix prend par surprise le visiteur concentré sur les panneaux d'explication. « Dans les douches, on pouvait être jusqu'à 150 en même temps. D'ailleurs, on préférait quand c'était plein : il y avait quelqu'un pour te laver le dos. » Les mots s'envolent dans les airs et dévoilent un sol en carrelage, des porte-savons incrustés dans les murs et une légion de pommeaux de douche, accrochés au plafond à des tuyaux asséchés. La beauté d'un décor sans reconstitution, qui porte en lui l'âme du vécu. « Contrairement aux simples mineurs, les porions (superviseurs, ndlr) touchaient de gros blocs de savon de Marseille. Les ingénieurs, eux, possédaient leurs propres cabines de toilette avec une baignoire et du savon de marque. » De riches et nombreux textes sur le monde des mineurs parsèment le musée, ainsi que 160 œuvres parfois monumentales - comme cette locomotive de sept tonnes amenée du dehors pas à pas, à l'égyptienne, avec deux rails sans cesse replacés devant elle. Mais c'est le simple passage dans ces pièces jadis emplies d'hommes qui invite au voyage dans le temps.

Terminus

Des douches, une embrasure sans porte mène à la salle des pendus. Un surnom hérité des vêtements du mineur, morceaux de tissus dénués de corps suspendus en l'air et rattachés à une chaîne nominative, qu’il fallait déverrouiller le long du mur pour faire descendre ses affaires. Plus loin, la lampisterie. Une salle noyée d'étagères basses, autrefois gorgées de lampes frontales. Elles se rechargeaient en énergie à même leur socle, relié à l'électricité. La pièce bifurque pour aboutir sur un couloir. Le couloir. Celui qui conduisait à la “cage” et plongeait les mineurs au fond. A sa place aujourd'hui, un écran planté dans le mur diffuse une courte vidéo, réalisée en 1980 par Jonathan Rescigno. Les images documentaires repeuplent en une fraction de seconde les pièces visitées et montrent le même couloir, noir de monde. Une sonnerie de chantier semble hurler un danger, tandis que les mineurs se dirigent en riant vers leur ascenseur. La “cage” bondée se referme sur eux, avec le bruit d'une grille de prison. Entassés comme des sardines, ils quittent le niveau du sol pour s'enfoncer dans la terre, son obscurité et son parfum de mort. Le visiteur, lui, n'a plus qu'à pousser une porte vers la droite pour sortir à l'air libre. Bouleversé, mais en vie. 

Horaires : Du mardi au dimanche
de 9h à 18h. Site internet :
www.musee-les-mineurs.fr

Par Arnaud STOERKLER • Journaliste de La Semaine • 09/09/2012 à 17h26

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Musée de la mine : Mise en marche des machines dimanche 16 septembre

Publié le par REVEL Stephane

Musée de la Mine : les machines en marche dimanche 16 septembre            
14h-17h (départ de la dernière visite)
34 rue du Bois Clair - entrée 5 €, enfants 2.50 €,
gratuit – de 10 ans - Tél. 03 85 68 22 85
 
 
En 1992, l’extraction souterraine cessait dans le bassin de Blanzy ; l’année suivante, les chevalements des puits Darcy étaient abattus. A la fin de l’année 2000, la dernière tonne de charbon était extraite de la découverte de Saint-Amédée, mettant fin à près de deux siècles d’exploitation du charbon dans le bassin de Blanzy.
 Un seul chevalement est encore debout dans le Bassin Minier, c’est celui du puits Saint-Claude, siège du Musée de la Mine de Blanzy. Quelques anciens mineurs, tous bénévoles, ont décidé de faire à nouveau tourner les molettes, symbole vivant du travail de la mine.
 
 Ils accueilleront les visiteurs, le dimanche 16 septembre 2012, de 14 h  à 17 h, pour leur faire revivre, le temps d’une visite, quelques moments phares de la journée du mineur : le passage à la lampisterie, l’arrivée sur le carreau, dominé par le chevalement : les bennes remontant du fond, manœuvre rendue possible par la mise en marche de la machine d’extraction du 19e siècle, aux bruits et à l’odeur si caractéristiques. Puis c’est l’entrée dans les galeries : un cheminement de 200 m dans les travaux souterrains, de la galerie en bois à celle avec soutènement métallique, sans oublier le soutènement marchant équipé du plateau-rabot, machine ultramoderne qui a été en service au puits Darcy jusqu’à la fin de l’exploitation et que le Musée de la Mine de Blanzy est le seul en France à posséder. Les anciens mineurs feront fonctionner différents matériels.
 
 Témoignages d’anciens mineurs, gestes techniques d’une autre époque, celle de l’âge d’or du charbon, tableau vivant de mémoire technique et sociale offert aux visiteurs.
 
 Enfin, ce sera aussi l’occasion de découvrir le « plan sur verre », installé depuis un an au Musée de la Mine.

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Carmaux fière de son histoire

Publié le par REVEL Stephane

Carmaux l'ouvrière, la minière, la révoltée, symbole d'une classe ouvrière au passé glorieux. Jean Jaurès aura été son député. Le charbon, sa raison de vivre. Un temps passé qui a marqué à jamais la cité carmausine. Aujourd'hui, le temps des mines est révolu. Mais la ville en a, à jamais, gardé son empreinte.

Le musée de la mine

Quoi de plus symbolique qu'un musée de la mine situé à Cagnac-les-Mines. Crée en 1989, le site propose de mieux comprendre le travail des mineurs grâce à la reconstitution de 350 mètres de galeries composées des principaux lieux d'extraction au fond : gare souterraine, galerie de creusement où travaillent les boiseurs, galerie de traçage creusée au marteau-piqueur, galerie de servitude où discute un groupe de mineurs, galerie d'écoulement, front de taille. (De mai à octobre : tous les jours de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heuresJuillet & août : tous les jours de 10h à 19h.Tarifs : Adultes : 7 €, Enfants (à partir de 5ans) : 4 €, Scolaires : 4 €, Groupes : 5,50 €)

Le musée du verre

Autre musée, autre histoire. Celle du travail verrier. Le musée du verre propose une immersion dans cet art avec un atelier du verrier, des pièces uniques, une boutique et des expositions. Durant l'été, c'est le patrimoine des verreries forestières qui est mis à l'honneur avec 150 pièces remarquables.

Ouvert tous les jours sauf le mardi du 25 avril au 15 octobre (10h-12h et 14h-18h). Ouvert tous les jours en juillet et août (10h-12h et 14h-19h) Plein tarif, 6€/adulte, 3€/enfant (- de 12 ans). Tarif réduit, 4€ (enfant de 13 à 18ans, demandeur d'emploi, étudiants, titulaires des minima sociaux). Groupe (à partir de 15 pers.) 4€/adulte, 2,5€enfant

National de pétanque

Cette année, sur le parc du Candou, c'est le retour après un an d'absence du National de pétanque, véritable institution dans la région.

Vendredi 27 juillet : triplette 55 ans, 21h30 : tournoi exhibition.

Samedi 28 juillet : A 10 heures : national triplettes. 14h30 : national féminin doublettes. 16h30 : concours B triplettes.

Dimanche 29 juillet : 8h30, concours partenaires. 14h30, doublettes « grand prix » et triplettes féminin. 18 heures. concours B doublettes.

Fêtes et festival

La cité carmausine propose cet été, deux moments forts dans l'animation. Le festival A fleur de peau (29 et 30 juin). Pour sa 9e édition, c'est la musique latino qui tient le haut de l'affiche avec en tête d'affiche Sergent Garcia (lire le programme dans nos pages rendez-vous).

Autres temps forts, les traditionnelles fêtes de la Saint-Privat (17 au 25 août) avec son corso de chars fleuris, des bodegas, sa fête foraine et un grand concert de Gérard Lemorman (lire l'ensemble du programme dans nos pages rendez-vous).

 

Publié le 15/06/2012 15:32 | La Dépêche du Midi

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Une « mine de souvenirs » avec le charbon et son exploitation - Le Molay-Littry

Publié le par REVEL Stephane

L'histoire

En un siècle d'exploitation minière, la vie locale s'est trouvée bouleversée. Au XVIII e siècle, Littry n'est qu'un petit bourg agricole. Très vite, la mine fait naître un second centre au carrefour des routes de Bayeux, Isigny-sur-Mer et Balleroy : le Bourg-de-la-Mine.

L'exploitation de l'ancien bassin de Littry s'organise autour de trois puits principaux communiquant entre eux. « C'est la seule mine de Normandie qui extrait 3 millions de tonnes de charbon avec 950 mineurs vers 1840 », évoque Philippe Bernouis, attaché de conservation au service patrimoine du conseil général et auteur d'un ouvrage Le charbon en Normandie.

Situé au coeur du village, le Bourg-de-la-Mine prend petit à petit le pas sur les autres hameaux avec l'aménagement de bâtiments de la direction de la mine, la chapelle des mineurs en 1804 et un marché agricole fondé en 1823. Malgré le déclin de la mine vers 1860, le bourg reste vivant grâce à son « marché aux petits cochons et aux bestiaux, le plus important de France », se souviennent les anciens.

Sur l'ancien puits Frandemiche, un musée est érigé en 1907. Aujourd'hui, le visiteur du musée de la Mine peut découvrir quelques sites et monuments qui témoignent de ce passé minier. « C'est 5 000 à 7 000 visiteurs sur chaque site avec le moulin de Marcy », soulignent Agnès et Jean-Marc, les responsables des musées.

 

Ouest-France / Basse-Normandie / Bayeux / Le Breuil-en-Bessin / Archives du mercredi 28-03-2012

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Musée de la mine : Mémoire de fer prépare l'ouverture - Saint-Germain-le-Vasson

Publié le par REVEL Stephane

L'association Mémoire de fer a réuni ses adhérents, mardi soir, sur le site du musée, au carreau du Livet, pour dresser l'inventaire des travaux à effectuer avant la réouverture, dans un peu plus d'un mois.

Comme chaque année, la saison sera lancée le 1 er mai avec la traditionnelle Journée de la mine et des mineurs avec une randonnée pédestre sur un circuit de mémoire minière, d'un repas et de la visite du musée.

« Nous devrions être épargnés par les gros travaux cette année puisque l'extension du musée est maintenant terminée », a rappelé Benjamin Pérez, le président de Mémoire de fer. Il s'agira surtout de réaliser « un grand nettoyage, de rafraîchir certains espaces et de mettre en valeur l'exposition ».

Sur ce dernier point, « nous avons avancé », a indiqué le président en présentant un modèle de nouveau petit panneau en aluminium « prévu pour durer au moins dix ans. » 34 de ces pancartes, « au graphisme identique », seront posées pour renouveler l'ancienne signalétique. Il est aussi prévu d'acquérir « un grand panneau pour présenter le site à l'entrée du carreau ».

S'agissant de la « promotion touristique du musée », il a été décidé de faire imprimer des mini-fiches qui seront diffusées dans toute la région. Mais déjà « de nombreuses visites de groupes sont réservées pour le mois de mai », a annoncé Jean-Pierre Vermeulen, le vice-président.

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Le musée de la mine d'Auchel veut monter un chevalement en kit

Publié le par REVEL Stephane

Si le musée de la mine propose déjà une descente fictive dans les galeries, le site va s'enrichir d'un nouveau décor monumental. Histoire de parfaire l'illusion. ...

 

La construction d'un chevalement a en effet été proposée lors de l'assemblée générale des bénévoles. L'association, qui fête ses 25 ans, a profité de la présence du maire auchellois, Richard Jarrett, également président d'honneur du musée, pour trouver un appui municipal.

 

« Le musée est une vraie carte de visite pour la commune », a-t-il déclaré. Pour l'élu, ce lieu est avant tout « une expérience humaine, un investissement humain d'un savoir faire appris sur un lieu de travail ». L'emballement est de mise chez les politiques locaux. Christelle Fauchet a proposé, en tant que conseillère régionale, de se faire remettre un dossier. « Il y a sûrement des subventions à gratter », lança-t-elle.

Plus de 64 000 euros d'investissement

Danièle Vost, président de l'association depuis 2006, défend son projet. « Pour nous, c'est un monument. » Son association compte d'anciens salariés d'EDF, ce qui l'a incité à se rapprocher de cette société pour lancer un devis auprès d'un de leurs sous-traitants. La société Brillard et Choin, qui fabrique des pylônes électriques pour ERDF, a planché sur le sujet. Danièle Vost a soumis un plan d'une structure de 15 mètres de haut, identique au chevalement de la fosse 5 d'Auchel, rasé en 1976. La société Brillard et Choin propose de fournir le chevalement en pièces détachées pour une somme de 64 000 E hors taxes. Pour le maire, la somme est « coquette mais pas insurmontable ». Il ajoute : « c'est un projet qui mérite d'être réalisé ».

En plus des subventions d'État qu'elle espère obtenir, l'association possède également un petit capital (dont le montant n'a pas été communiqué) prévu pour mener à bien ce projet. Danièle Vost compte aussi sur la participation de « partenaires, d'anonymes et de fondations pour nous aider à réaliser ce monument ». L'arrivée en kit du chevalement ne fait pas peur aux bénévoles prêts à retrousser leurs manches d'anciens mineurs pour monter leur structure. « Ici, il faut savoir tout faire. Je suis président, mais aussi guide » s'amuse-t-il.

L'entrée du musée est trop étroite et peu pratique selon les bénévoles du musée. En cause, la présence à cet endroit d'un transformateur EDF et l'installation de feux tricolores qui rendent difficile l'accès aux bus de visiteurs. Pour Danièle Vost, cela « gâche l'image de marque du musée ». Ce qui n'a pas empêché le musée d'accueillir 3 794 curieux cette année. •

SHEERAZAD CHEKAIK-CHAILA

Depuis sa création, il y a 25 ans, le musée a accueilli 83 820 personnes. Les visites peuvent être assurées 24 h/24 h et 7 jours sur 7 par d'anciens mineurs, en français, en anglais, en hongrois et même en ch'ti. Permanence le mardi et le jeudi matin, de 9 h à 12 h sans rendez-vous.

Les autres jours, prendre rendez-vous au Tél : 03 21 52 66 10 (répondeur) ou au Tél : 06 88 78 52 06.

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En hommage à sa région et ses aïeux mineurs, un passionné reconstitue une mine dans le sous-sol de son domicile

Publié le par REVEL Stephane

| HERSIN-COUPIGNY |

Dans la rue Émile-Zola, un homme a décidé d'écrire son propre « Germinal ». ...

 

Ce n'est pas un livre que Jean-Luc Coquery a commencé à réaliser il y a maintenant six ans, mais un morceau d'histoire. L'histoire de sa région entrecoupée à celle de sa famille.

Lorsqu'on observe la maison, rien d'extraordinaire, à part quelques objets d'antan en guise de décoration. Mais à mesure qu'on s'enfonce dans le sous-sol, l'ambiance se fait plus feutrée. On pénètre dans un nouvel univers, emprunt de nostalgie. Le couloir, entièrement boisé, ressemble davantage à une galerie.

En levant la tête, on aperçoit des morceaux de schiste et de charbon, qui semblent maintenus par les morceaux de bois. Une porte munie d'une grille évoque l'entrée d'une lampisterie.

C'est dans cette première pièce que tout a commencé. À l'entrée, un panneau contient les jetons qu'échangeaient les mineurs contre leur lampe avant de descendre au fond. Une manière d'annoncer une plongée dans un autre univers. Un pan de mur est recouvert d'outils anciens et de barrettes, morceaux de cuir façonnés par les mineurs en guise de casques. De l'autre côté, des outils plus « modernes » comme un piqueur ou des lampes à batterie. Mais c'est lorsqu'on plonge le regard au fond de la pièce que l'oeuvre prend toute sa dimension. Un tableau en trois dimensions reconstitue une taille étroite où trois mineurs semblent s'affairer. Des mannequins en tenues de lin spécialement reproduite par une couturière comme à la fin du XIXe siècle. Tout comme le boisage qui évoque les mines de l'époque.

On peut s'interroger sur ce qui a poussé ce passionné à se lancer dans une entreprise aussi originale. Il l'explique très simplement : « Dans ma jeunesse, j'ai été marqué par mes grands-pères. L'un était mineur de jour, l'autre travaillait au fond de la fosse. Ce dernier, Louis, ne faisait qu'une sortie par jour, entre son fauteuil et la barrière de son jardin, où il s'accoudait pour faire entrer l'air dans ses poumons sillicosés. » Une image marquante qui explique sans doute la présence d'un portrait du mineur dans le sous-sol. « J'avais la barette fin XIX e de mon arrière-grand-père ainsi que la rivelaine (pic double) et la hache de mon grand-père. De là, j'ai acheté d'autres outils que j'ai décidé de mettre en valeur. » En s'inspirant de musées de la région (Noeux, Auchel, Lewarde...), il entreprend de réaliser une taille de mine style fin XIXe et début XXe siècles.

Un chantier qui dépasse vite le cadre initialement fixé au fil des acquisitions du collectionneur. Une berline vient compléter la première pièce tandis qu'un cuffat le pousse à en créer une seconde. À l'instar de la cage, ce tonneau d'acier acheminait les mineurs au fond de la fosse et servait à l'entretien des conduits.

Aujourd'hui achevé, le projet pharamineux fait la fierté de son architecte. Il continue néanmoins d'y apporter quelques améliorations. Jean-Luc Coquery ne passe pas ses vacances « tout in haut de ch'terril » mais aime bricoler tout au fond de sa mine. • LUCIEN BONNEL (CLP)

 

 

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Forum antique de Bavay

Publié le par REVEL Stephane

La naissance de Bavay, après la conquête, résulte de la réorganisation du territoire par Auguste (sans doute entre -16 et -13). La Gaule conquise par César est alors partagée en trois provinces. La région située entre la Seine et le Rhin constitue la Gaule belgique et a pour capitale Reims. Elle est divisée en « cités » (civitates), circonscriptions administratives qui ont à leur tête un chef-lieu. Dans cette circonscription vivait un des plus farouches peuples de la Gaule du Nord qui occupait une vaste région comprise entre l’Escaut, la Sambre et la Meuse : les Nerviens..
Placée au centre d’un nœud routier, Bavay est le passage obligé entre la Germanie et le port de guerre de Boulogne-sur-Mer, tête de pont vers la Bretagne, elle Grande-Bretagne. Les autres voies, sept au total, reliaient le chef-lieu de cité des Nerviens aux capitales des cités des peuples voisins (Amiens via Arras, Tongres, Cassel, Trèves à l’est et Reims au sud). Sa position est évidemment stratégique, mais très vite ces voies à vocation militaire (le futur empereur Tibère transite à Bavay avec ses armées vers l'an 4) sont utilisées à des fins commerciales.
À partir de l’époque claudienne et surtout sous les Flaviens (fin du Ier siècle), la ville se développe. De vastes monuments sont construits : un forum, des thermes alimentés par un aqueduc amenant les eaux d’une fontaine depuis Floursies située à une vingtaine de kilomètres, et d’autres bâtiments, semble-t-il à caractère officiel, ornent la ville1.
Extrait de Wikipedia

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