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Articles avec #matheysine histoire de mine tag

Decouvertes de vestiges miniers aux Boines suite

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour continuer nos explorations sur la concession des Boines lors de notre dernière visite nous avions explorer la zone se trouvant à droite de la remontée mécanique.

Aujourd’hui nous voulons explorer la zone se trouvant à gauche, pour être plus exact nous voulons fouiller la zone boisée se trouvant au dessus du baraquement.

Après nous être garé sur le parking nous nous équipons et nous prenons le sentier qui monte en direction de l’arboretum.

Ce sentier nous le connaissons bien pour l’avoir parcouru de nombreuses fois par le passé mais nous n’avions jamais fait attention aux cotés et là nous remarquons des traces bien visibles de galeries.

Ces traces se situe dans le petit bois juste au dessus du sentier et au niveau du petit  ruisseau

qui traverse le sentier.

En examinant le terrain nous dénombrons pas moins de 3 galeries enfin galerie est un bien grand mot nous dirons traces probables de galeries pour être plus exacte car les vestiges de résume a des creux dans le terrain fontis et traces de tranchées et restes de razzier.

Nous poursuivons donc nos recherches dans la zone concernée nous remarquons rapidement des traces évidentes de razzier avec la aussi de forts soupçon de présence de galeries.

Nos recherches portent essentiellement sur les zones boisées présentes dans la prairie, en effet ces zones signalent la présence des razzier.

Nous remontons donc en direction de la ligne de crête là aussi nous remarquons des traces de fontis.

Nous continuons à explorer les zones boisées mais au delà d’une certaine altitude nous ne remarquons plus rien, cela veut donc dire que la couche était certainement affleurante par endroit, puis celle-ci disparaissait au dessus, il faut donc que nous concentrions nos recherches en dessous de cette altitude.

Nous franchissons donc la ligne de crête pour explorer la zone boisée se trouvant au dessus de la cabane des Signaraux.

Quand tout a coup devant nous nous levons un magnifique lièvre qui s’empresse de s’enfuir, et là en nous rapprochant de l’endroit d’ou nous l’avons vu partir nous remarquons non pas un mais deux trous dans le sol.

Tout d’abord nous pensons qu’il s’agit du terrier du lièvre, nous prenons nos éclairages pour voir à l’intérieur du trou.

La nous avons une très grosse surprise il ne s’agit pas d’un terrier mais du haut d’un dépilage qui a percé au jour, d’ailleurs nous remarquons une ligne de fontis qui part en direction de la ligne de crête signe extérieur évident de la présence d’une galerie juste en dessous.

Nous remarquons juste en dessous des trous une exhaure importante avec ce qui ressemble fort à un razzier de belle dimensions.

Nous descendons donc au niveau de l’exhaure ou nous faisons des photos ainsi que des relevés GPS pour analyse sur cartes.

Nous parcourons le razzier qui effectivement est de belle dimensions signe d’une belle exploitation, nous remarquons au passage de nombreuses traces de sangliers.

Nous continuons donc l’exploration de la zone mais nous ne trouverons rien de plus si ce n’est une source captée.

Le temps n’étant pas de la partie nous décidons donc de retourner à notre véhicule et de renter exploiter nos relevés.

Après analyse des données collectées sur le terrain nous pouvons émettre deux hypothèses, la première est que la galerie que nous avons trouvé au dessus de la cabane des Signaraux traversait la ligne de crête pour déboucher de l’autre coté au niveau des 3 premiers vestiges que nous avons trouvés en premier la galerie avait une longueur d’environ 300 mètres.

La deuxième hypothèse porte sur le dépilage débouchant au jour là aussi on peut supposer que nous avions à faire à une galerie traversante.

Mais tout ceci n’est qu’hypothèse bien entendu il faudrait pouvoir trouver des plans d’exploitation pour confirmer ces points, mais au vu des données terrain cela semble fort probable.

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Decouverte de deux galeries aux Gonthéaumes

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour en direction de St Theoffrey en effet en parcourant le web nous avons trouvé une information concernant la présence de vestiges de mines dans le village des Gonthéaumes.

Nous nous garons au niveau de la mairie ou nous nous équipons pour partir le long de la route pour accéder à l’aire de pique-nique.

De là nous remontons en direction du petit bois qui se trouve juste au dessus nous vous passerons les détails de l’état de l’aire de pique-nique.

Juste en face de nous nous voyons ce qui est probablement un petit razzier, en montons dessus nous avons confirmation de cette hypothèse, on trouve des schistes et des morceaux de charbon sous la couche d’humus.

Donc nous sommes bien en présence d’une ancienne galerie de mine, au bout du razzier en effet nous voyons un mur en pierre sèche comme si on avait voulu boucher l’entrée.

En examinant le terrain autour de nous nous remarquons que le razzier n’est certes pas très haut mais par contre il s’étale en largeur débordant même dans une propriété privée juste à coté.

Nous revenons à notre mur de pierre sèche que nous gravissons pour remarquer juste au dessus une série de fontis qui délimitent la trace de l’ancienne galerie on peut voir un dernier fontis juste en dessous du chemin qui dessert les maisons.

Il faut dire que la pente du terrain a cet endroit et assez faible la hauteur de terre et roches devant être très faible cela explique les nombreux fontis visibles.

Ceux-ci on tous étaient remplis à l’aide de pierres certainement pour consolider le terrain et éviter d’autres mouvements.

Voilà nous avons trouvé la première galerie qui était la galerie Villardmaintenant nous partons à la recherche de la seconde, qui d’après les informations que nous avons se trouve un peu plus au Nord.

Par rapport à la carte d’origine l’endroit à bien changer en effet l’urbanisation est passé par là et le nombre de maisons a considérablement augmenté.

Nous prenons l’ancien chemin qui maintenant est goudronné est qui se situe approximativement à l’endroit ou devait se trouver la mine, en effet en superposant les plans on peut penser que cela correspond, de plus les indications parlent d’un rocher.

Nous longeons donc la route en regardant attentivement tout autour de nous, nous arrivons maintenant à la hauteur d’une maison quand nous remarquons un détail juste derrière une maison.

En effet en regardant plus attentivement nous remarquons une zone sombre qui ressemble fortement à une sortie de galerie qui débouche directement au pied du rocher

Nous sommes peu être en présence de la galerie Jacob, mais nous ne pourrons pas y accéder car la galerie se trouve dans une propriété privée.

Nous décidons donc de continuer notre chemin pour rejoindre la route nationalert notre véhicule.

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Decouverte d'une galerie à la Motte les Bains

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour profiter encore une fois du niveau bas du lac de Monteynard.

Cette fois ci nous partons en direction du Perailler pour voir si nous pouvons voir des vestiges de l'ancienne centrale électrique.

Donc après nous être gare au niveau des ruines du Perailler et nous être équipés nous prenons le chemin qui menait auparavant au bord du Drac et qui a servi plus tard à la construction du barrage.

Nous croisons un peu plus loin deux autres voitures garés probablement celle de pécheurs.

Nous comprenons pourquoi ils se sont garés à cet endroit en effet plus loin le chemin devient impraticable pour un véhicule celui-ci étant partiellement détruit par un glissement de terrain.

Nous arrivons à l'endroit ou la pente devient brutalement plus raide pour plonger en direction du Drac.

La nous remarquons une plateforme juste au dessus du chemin nous décidons de l'explorer, en la parcourant nous ne remarquons rien de particulier si ce n'est un vestige de poteau électrique tout au bout de celle-ci.

A part ce bloc de béton nous ne trouverons rien de plus nous revenons alors sur le chemin la par contre nous remarquons deux blocs de béton de belle dimensions ceux ci ressemble fort à des contrepoids.

En tout cas ils ne servaient pas de blocs de fixation pour un moteur par exemple comme en témoigne la présence de crochets métalliques sur le dessus des blocs.

D'ailleurs un peu plus loin dans l'axe des deux blocs nous voyons un crochet métallique fixé sur un rocher a même le sol.

Mais nous ne saurons pas à quoi on pu bien servir ces éléments.

Nous continuons le chemin qui maintenant descend en faisant des zigzag vers le Drac au premier virage nous remarquons une plaque béton sur laquelle on peut encore distinguer une date 1910 le reste de l'inscription est malheureusement cassé on ne saura donc pas ce qui était inscrit.

Au deuxième virage il ne reste plus de chemin celui-ci a était emporté par un glissement de terrain  de même tout ce qui se trouvait en dessous a aussi disparu englouti deans les eaux.

Il faut dire qu'avant la construction du barrage il y avait une foret qui descendait jusqu'au lit du Drac ce qui maintenait le terrain en place.

Nous voyons maintenant les pécheurs juste en dessous de nous au bord du lac ceux-ci ont installés des cordes afin de pouvoir descendre sur les bords du lac.

Nous ne descendrons pas plus bas, nous remontons le chemin quand nous remarquons un câble métallique qui longe une sorte de sente étroite, nous décidons de l'emprunter pour voir.

Il faut dire que le coin est fortement utilisé par les pécheurs qui ont pratiqué nombre d'aménagements pour pouvoir atteindre les berges du lac dans ce terrain extrêmement pentu.

Nous marchons sur la sente en preant soin de nous tenir au cable qui sert de main courante afin de ne pas glisser.

La sente continue mais nous avons remarqué ce qui semble être une galerie.

Nous sommes bien en présence d'une galerie qui a l'air en très bonne état à première vue.

Nous remarquons aussi juste derrière nous ce qui ressemble à une  sorte de voute en pierre en partie effondre à peine en dessous de la sente, comme si on avait construit un petit ouvrage d'art à cet endroit.

Il faut dire qu'il y avait un sentier muletier qui servait à la remontée des eaux thermales à l'aide de tonneaux pour alimenter les thermes du château de la Motte les Bains.

En attendant nous commençons l'exploration de la galerie, celle-ci est saine avec de jolie dalle à l'entrée nous progressons à l'intérieur quand nous voyons un tuyau en béton qui émerge par endroit su sol.

Un tuyau en béton enterré dans une galerie voilà qui n'est pas courant mais ce tuyau ou va t il à l'entrée nous n'avons rien remarqué pas une trace et la pente devant est plutôt raide c'est le moins qu'on puisse dire

Nous décidons donc de traverser cette galerie a différents endroits nous voyons le sommet du tuyau en ciment puis nous arrivons à l'autre extrémité celle-ci étant en moins bonne état que l'autre coté.

En effet un rocher effondré barre en partie la sortie de plus celui-ci est fendue sur toute sa hauteur menacant de s'effondrer, encore quelques années est cette entrée disparaitra.

Nous exminons maintenant ce coté là aussi nous voyons des choses intéressantes.

En face de nous nous remarquons des vestiges qui ressemble fort à des anciennes culées de pont celui-ci ayant disparu depuis longtemps.

Il ne reste que deux massifs en pierre ce faisant face, un peu plus haut sur le ruisseau on distingue les restes d'un pont métalliques dont on ne voit plus que les deux poutres enjambant le ruisseau et des vestiges de garde corps.

Les planches de bois ont disparu elles aussi ne laissant en place qu'un squelette métallique.

On remarque que le sentier continue de l'autre coté du ruisseau tout d'abord il arrivait sur l'ancien pont en pierre puis il fait un coude pour descendre en direction du pont métallique.

Nous sommes donc certainement bien en présence du sentier muletier qui alimenté les thermes mais cette hypothèse reste pour le moment à confirmer il faudra que nous arrivions par l'autre coté du ruisseau afin de voir  d'où vient ce sentier et voir aussi si nous pouvons retracer son trajet.

Nous reprenons donc la galerie pour récupérer nos sacs à dos et revenir à notre véhicule il faudra que nous revenions pour continuer nos explorations.

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La galerie d'exhaure de St Arey

Publié le par REVEL Stephane

La dernière fois nous devions aller voir la galerie dite de St Arey qui est l'exhaure du puits de Prunieres mais le temps extrêmement défavorable ne nous avez pas permis de nous y rendre.

A ce problème s'ajoute le fait que cette galerie est en temps normal noyée sous les eaux du Drac et le créneau de temps ou la galerie sera encore visible est assez faible.

Tout ces facteurs font que nous étions fortement pressé par le temps.

Heureusement ce jour le beau temps étant au rendez vous nous avaons pu enfin nous rendre sur le site.

Cette galerie est mentionnée sur les cartes topographiques datant d'avant la construction du barrage ce qui laisse à penser qu'elle doit avoir une taille assez conséquente.

Nous parlons bien de la galerie de St Arey et non de celle de la Baume qui elle est au dessus du  niveau du Drac.

Donc nous voici parti en direction du village de la Baume ou nous nous garons au bord de la route, là après nous être équipés nous prenons le chemin agricole qui descend dans les champs en dessous de la route.

De là carte en main nous suivons le chemin qui part vers Cortier, la carte mentionne un chemin descendant jusqu'au bord du Drac.

Hélas quand nous arrivons au niveau au niveau des premières pentes rocailleuses le chemin a disparu depuis longtemps emporté par les glissements de terrain.

Il ne reste plus qu'une vague sente qui descend sur les bords du Drac.

De la ou nous sommes nous distinguons parfaitement l'ancien lit du Drac en ce moment le niveau du lac de Monteynard est à -45 mètres par rapport à sa cote théorique.

Nous entamons notre descente pas toujours facile il a beaucoup plu et le terrain est glissant, mais nous arrivons finalement à la cote théorique du lac comme en témoigne la presence de vase de partout.

Nous nous aventurons d'abord prudemment sur cette surface il ne faudrait pas que l'on s'enlise on ne sait jamais, mais en dehors de coller et de nous faire des semelles de boue extrêmement glissante nous ne connaitrons pas d'autres désagréments.

Nous remarquons en premier lieu une forme en béton qui dépasse du sol boueux et d'ou sort de l'eau il devait y avoir un tuyau à l'origine comme en témoigne la présence d'un support métallique.

Le tuyau est finalement visible plusieurs dizaines de mètres plus loin celui-ci à du être emporté par le courant.

Nous approchons prudemment de l'exhaure en effet il faut savoir que les galeries de mine dans cette zone était infestée de gaz carbonique mais nous ne remarquons rien la flamme de notre briquet tempête ne s'éteint pas.

Nous nous couchons dans la boue juste devant afin de voir si on peut distinguer des choses à l'intérieur, il faut dire que la sortie est assez étroite 50 centimètres de larges par 1,40 mètres de haut cela nous étonne au premier abord.

En regardant bien il nous semble distinguer comme une chute d'eau au fond mais nous n'en sommes pas sure.

Nous faisons alors un relevé GPS du point et des photos de la galerie.

Nous commençons à remonter en direction du chemin quand nous remarquons sur notre gauche une autre sortie d'eau.

En nous rapprochons pour voir s'il sagit d'une source nous avons la surprise de trouver la galerie de St Arey en efeft celle-ci est dune toute autre dimensions par rapport à celle que nous venons de voir.

La galerie doit faire pas moins de 2,50 mètres de large ce qui correspond mieux au dimensions d'une exhaure pouvant figurer sur une carte.

La aussi nous prenons des mesures de sécurité afin de nous assurer de l'absence de gaz carbonique, heureusement il n'y en a pas.

L'entrée est presque totalement envasée ce qui nous oblige à nous coucher devant pour pouvoir l'intérieur.

La galerie est presque entièrement envasé jusqu'au ciel de la galerie ou il reste une distance de 60 centimètres environ avec là aussi une exhaure.

L'entrée est mise en sécurité par une grille soudée faite d'épais barreaux mais même si on peut se faufiler à l'intérieur la présence de la vase et le danger mortel du gaz carbonique rend toute exploration vaine.

De plus dans peut de temps elle va être recouverte par les eaux du Drac,

Nous en profitons pour faire des photos et le relevés GPS nous avons donc à faire à une galerie principale est à une galerie inférieure.

D'après les informations que nous avons collectés il existerait un puits d'inspection permettant de descendre dans cette galerie même quand celle-ci se trouve noyée par le Drac, ce puits se trouvant plus haut dans la montagne.

Maintenant nous allons nous mettre en quête de la présence de ce puits afin de voir si nous pouvons le localiser et voir si il reste des vestiges.

Avons nous à faire à un puits dans lequel des hommes pouvaient descendre ou bien simplement à un forage il faut que nous recherchions des informations complémentaires sur ce sujet.

En tout cas un détail a attiré notre attention en effet malgré la présence de deux galeries nous n'avons vu aucune trace de razziers et ce n'est aps avec la force du courant a cet endroit que ceux-ci auraient pu être emportés.

Pour le moment nous ne pouvons faire que deux hypothèses soit la galerie a était percée par l'intérieur soit le razzier a était emporté par camions lors du percement.

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Recherche de galeries au Perailler et à La Baume

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons d'avoir une information concernant le barrage de Monteynard , celui-ci étant en basse eaux en ce moment cote -45 mètres par rapport à la cote théorique.

Ce qui fait que l'ancien lit du Drac est parfaitement visible cela nous amène à envisager une prospection du coté du Perailler afin de voir si on peut voir des restes des installations de pompage alimentant les thermes du chateau de La Motte les Bains.

De plus on va aller chercher du coté de la Baume pour voir là aussi si on peut voir la galerie qui normalement est inondé en effet il y a une exhaure qui sort sous la cote theorique du barrage.

Nous avons des recherches à mener diligemment avant que les eaux ne remontent.

Nous vous tiendrons au courant des évolutions et de nos éventuelles découvertes.

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La galerie du ruisseau des Ayes

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour explorer plus complètement le niveau 6 de La Motte d'Aveillans.

La galerie qui sort à ce niveau est aussi connu sous le nom de galerie du ruisseau des Ayes.

Nous nous garons au dessus des dernières maisons c'est à dire au niveau 5 de La Motte d'Aveillans.

Âpres nous être équipées nous redescendons le long de la route jusqu'au niveau de la première maison.

Celle-ci se trouve à la même altitude que la sortie de la galerie on peut donc légitimement penser que nous sommes en face de l'ancienne recette de la mine.

En témoigne la zone plane devant la maison qui devait certainement servir pour le stockage du charbon et des berlines de mines.

Au vu de l'altitude cette galerie doit être très ancienne donc la traction des berlines devaient se faire au moyen de chevaux.

Il faut savoir que contrairement aux mines de Lorraine et du Nord ici les chevaux ne restaient pas dans la mine mais sortaient tous les jours après le travail.

Nous continuons donc de descendre le long de la route pour arriver au niveau de la maison qui se trouve dans le virage.

De la nous bifurquons pour remonter le long du ruisseau en effet on ne peut plus acceder à la galerie depuis la maison celle-ci étant privée aujourd'hui.

Donc nous remontons le ruisseau puis nous remarquons sur notre gauche la trace de l'ancienne voie étroite servant aux berlines de charbon, un peu au dessus sur notre droite nous remarquons de l'eau rougatre, signe evident d'une ancienne galerie de mine.

Nous arrivons devant celle-ci est fermé avec une date inscrite dans le ciment 1999 ce qui correspond à la date de fermeture.

Par contre nous ne trouverons aucune date sur la pierre faitière pouvant nous indiquer de quand date cette galerie, par contre on peut remarquer que celle-ci devait être importante en effet on a pris la peine de la maçonnée en pierre de taille.

Ce que l'on peut dire c'est qu'aucune galerie des niveaux supérieur que nous avons pu retrouvée non fait l'objet d'une telle attention signe d'une évolution dans la manière d'extraire le charbon.

On peut émettre une hypothèse que nous avons en face de nous le signe d'une certaine industrialisation de l'exploitation mettant fin à l'exploitation par des mineurs paysans, même si ceux-ci ont continuait à exister sous la forme de travailleurs paysans.

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La concession des Boines

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui pour explorer la concession des Boines aux Signareaux.

Après nous être garés au niveau du parking de la station de ski là nous nous équipons puis nous montons en direction de la remontée mécanique on ne risque pas de se tromper il n'y en a qu'une seule.

En effet en examinant le terrain depuis le parking on remarque bien des traces noires dans la prairie de plus en cette saison il n'y a plus de feuille aux arbres ce qui rend encore plus simple l'observation.

Il faut en profiter car la neige ne va pas tarder à tout recouvrir rendant impossible les recherches sur le terrain.

Nous grimpons en direction de la première zone que nous avons aperçu celle-ci est couverte par un petit bosquet de pins.

En effet les petits bosquets comme celui-là dissimule bien souvent des vestiges de razziers en tout cas c'est le cas a la concession des Boines.

En explorant le bosquet nous constatons que nous sommes bien sur un razzier en fouillant celui-ci nous trouvons des petits morceaux de charbon.

Nous voyons une splendide tranchée qui devait continuer par une galerie aujourd'hui éboulée.

D'apres les informations en notre possession il y avait une dizaine de galeries sur cette concession.

Juste au dessus nous remarquons un autre razzier nous montons et effectivement la aussi nous sommes en présence d'un autre galerie éboulée.

Encore au dessus il y a une trace d'un razzier qui a était remaniée pour faire passer une piste de ski mais celui-ci reste clairement identifiable.

Par contre la position exacte de la galerie est plus difficilement identifiable du fait des travaux qui ont eu lieu mais on peut supposer qu'elle se trouve sous la piste.

Encore au dessus un autre razzier est visible là aussi on peut voir les restes à peine visible d'une probable galerie.

Nous remarquons une autre zone plus basse et plus à gauche nous redescendons donc en direction d'un petit bois.

En arrivant par au dessus nous remarquons immédiatement une tranchée en descendant dans celle-ci nous constatons que nous sommes bien en présence d'une ancienne galerie de charbon comme en témoigne les petits morceaux de charbon que nous ramassons dans le razzier.

Maintenant nous partons sur la gauche de la remontée mécanique car nous avions remarqué la aussi une trace noire dans la prairie.

En traversant nous remarquons une zone qui pourrait être des razziers avec des anciennes galeries mais en examinant le terrain nous ne trouvons pas de traces de schistes houillers seulement une sorte de cargneule et du calcaire.

Nous reprenons donc en direction de la zone que nous avions repéré et là il s'agit bien d'un razzier puisque nous trouvons des morceaux de charbon.

Là aussi des travaux pour faire la piste de ski on eu lieu bouleversant le terrain, mais on peut encore clairement identifié la galerie.

Nous remontons le long de la piste de ski car  au dessus il y a aussi des traces noires d'un  razzier jusqu'à couper une piste de ski de fond et là devant nous avons une splendide exhaure de mine comme en témoigne l'eau de couleur rouge qui sort.

Aucun doute possible nous sommes bien en présence d'une ancienne galerie.

Nous longeons la piste quand nous voyons une probable tranchée de recherche en effet un accident de terrain de cette taille est peu probable.

Voilà nous reprenons le chemin du retour satisfait de nos découvertes.

 

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La tranchée de Bois Noir

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour explorer le Bois Noir au dessus de la station des Signaraux, en effet nous avions déjà visité cet endroit mais nous n’avions pas pu visiter complètement cet endroit. Nous nous garons au niveau du départ de la station de ski mais le temps est fortement à l’orage on entend gronder le tonnerre sur le Vercors. Nous nous équipons quand même pour monter en direction de l’arboretum de là nous prenons la direction de Bois Noir afin d’explorer de manière plus approfondie les différentes traces de fouilles visible. Nous explorons en premier les tranchées situées du coté des Signaraux celles-ci se trouvent actuellement sous les bois et une importante végétation ce qui rend les recherches de traces difficiles. Nous repérons en tout deux traces de tranchées presque entièrement recouvertes dans lesquelles en dehors de faire des relevés de position nous ne pourrons rien faire de plus. Nous décidons donc d’explorer la tranchée du coté du Peychagnard celle-ci descend dans le bois en suivant toujours la même direction. Nous remarquons les traces d’une plateforme avec un razzier juste en dessous du chemin nous commençons à explorer la zone. En fouillant le sol tout autour nous trouvons des morceaux de sidérite totalement oxydée celle-ci est de couleur totalement noire. En continuant de fouiller la zone nous trouvons des morceaux de laitier traces de grillage de minerai dans un bas fourneau, de même nous trouvons des morceaux de loupe de fer. Nous prélevons des échantillons mais nous reviendrons faire des sondages dans cette zone car celle nous semble fort intéressante. En lisant les documents disponible sur cet endroit il n’est fait mention nulle part de la présence de grillage de minerai localement, ceci peut donc laisser à penser qu’il existait un ou des fours de grillage pour traiter la sidérite sur place. Ceci nous conforte dans le fait de faire des sondages dans le terrain afin de voir si on peut trouver d’autres indices. Nous décidons de suivre la tranchée qui s’enfonce dans le bois celle-ci se perd plusieurs fois avant de reprendre à la même altitude un peu plus loin vestige d’accident tectonique qui a façonné la faille mais toujours suivant le même angle nous sommes donc en présence de décalage. La tranchée descend sur environ 100 mètres dans le bois pour finir sur une plateforme on explore alors celle-ci. Nous trouvons des restes de charbon de bois nous prélevons des échantillons pour pouvoir éventuellement les faire analyser. Nous en profitons pour nous reposer un peu puis nous attaquons de remonter toujours le long de la faille. A peu près à mi hauteur nous entendons un bruit dans le feuillage des arbres ca y est la pluie se met de la partie heureusement pour nous nous avons eu le temps de faire tous nos relevés prélèvement d’échantillons et photos. Nous débouchons sur le sentier et la c’est le deluge une pluie forte nous tombe dessus nous prenons la direction de l’arboretum ou nous cherchons un petit abri sous le panneau d’affichage, mais le tonnerre qui gronde nous déloge de notre frêle abri. Nous n’avons pas le choix il faut descendre jusqu’à la voiture sous la pluie ce qui n’est pas très agréable sans vêtement de pluie. Nous arrivons finalement à notre vehicule ou nous en profitons pour nous changer car nous entièrement mouillés et de plus nous n’avons pas chaud en effet on vient de perdre 10 degrés.

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Le grand puits du Peychagnard

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui pour rechercher le grand puits, nous avions trouve une indication sur un vieux plan des années 40 portant une mention grand puits au bout de la galerie de roulage du niveau 12.

Grâce à ce plan nous avons reporte l'angle et la distance sur une carte au 1/25 000 afin de déterminer une zone de recherche.

Nous partons donc de Fontveille puis nous prenons la piste qui mène au niveau 7 du Peychagnard, de là nous prenons la direction du fissurometre.

Nous ne devons pas être loin du point que nous avons déterminé nous commençons donc nos recherches dans la foret.

Nous remarquons la trace d'une voie de roulage au niveau du fissurometre cela nous intrigue mais nous décidons dans un premier temps de nous consacrer à la recherche des vestiges du puits.

Nous longeons la falaise en faisant attention  aux chutes de pierres car l'endroit est loin d'etre stable.

Nous cherchons une trace de chemin d'accès car il a bien fallu amener le matériel pour construire le puits, nous cherchons aussi la trace d'un razzier, quand nous remarquons un morceau de fer rouillé.

En nous rapprochant de l'endroit que nous avons remarqué nous trouvons des morceaux de briques au sol traces d'un ancien bâtiment.

Après une ascension difficile pour arriver au niveau d'une plateforme nous voyons de plus pres les pièces métalliques que nous avions aperçu, la nous voyons immédiatement les restes d'une barre de manœuvre avec son pivot.

Un peu au dessus nous voyons les restes d'une molette entre deux murs en pierre et ciment le tout adossé à la falaise.

Nous nous approchons de la molette afin de l'examiner plus en détails celle-ci se decompose en deux parties la partie la plus large servait au frein comme en témoigne la bande de freinage encore en place autour de la jante de la roue, ce qui explique la presence du levier de freinage.

La deuxième partie servait au passage du câble comme en témoigne les pièces de bois servant de gorge d'usure, ces pièces en bois sont encore visible en place dans la molette.

Nous mesurons alors le diamètre de la molette celle-ci fait 1.92 mètres, sous celle-ci se trouve deux petits galets qui devait servir au guidage du câble.

Nous examinons le sol afin de voir si nous pouvons avoir des informations sur la section du puits, d'après nos relevés le puits était de section carré voir rectangulaire le coté que nous avons pu mesuré faisant 2,10 mètres.

Nous ne pourrons pas prendre d'autres mesure en effet la molette est posé sur les restes du puits de plus des pierres venant de la falaise ont obstrués partiellement celui-ci rendant la prise de cote impossible.

Au vu de la section présume du puits nous pensons que celui-ci a était creusé à l'aide d'un cuffat, ce qui nous conforte dans ce sens est la présence d'un razzier lié au percement du puits.

D'après nos calculs entre la position de sortie du niveau 12 et le niveau que nous avons mesuré nous estimons la profondeur du puits entre 200 et 250 mètres.

Nous prenons des photos de l'ensemble puis nous explorons le razzier afin de voir si on distingue encore un chemin d'arrivée mais hélas nos recherches s'avèrent infructueuse.

Nous redescendons donc en direction du fissurometre afin d'explorer la voie de roulage.

Nous remarquon que celle-ci se dedouble à l'arrivée sur le fissurometre, on peut penser mais sans certitude aucune qu'on exploitait du calcaire à cet endroit peu etre pour le remblayage hydraulique des galeries du Peychagnard.

Une chose est certaine on a aménagée cette plateforme de roulage dans un but bien précis.

Nous commençons à suivre sa trace dans le bois, a un moment nous traversons une zone assez bouleversé comme si on avait fouillé l'endroit il y a plein de trous restes de grattages nous ne saurons pas le dire.

La voie de roulage s'étale sur une bonne longueur puisque nous arrivons a la plateforme du niveau 5 du Peychagnard.

A ce niveau se trouvait deux sorties de galeries que l'on peut encore voir aujourd'hui, ceci semble conforter l'option de l'injection hydraulique à ce niveau.

Nous redescendons jusqu'au niveau 7 par l'ancienne descenderie puis au Peychagnard et de là nous regagnons Fontveille.

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Deux galeries au dessus de la plateforme du Villaret

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui pour continuer notre exploration de la plateforme du Villaret, en effet il y aurait une plateforme juste au dessus avec  des restes de travaux miniers.

Nous nous garons à l'extrémité de la plateforme puis nous nous equipons pour partir à la recherche de ces travaux miniers.

Nous prenons la direction de la maison à charbon en prenant la piste qui mène au dessus au niveau de la sortie du plan Richard.

D'après nos informations nous devrions trouver un sentier qui monte au dessus de la plateforme juste apres la combe.

Effectivement nous apercevons une trace dans la végétation qui s'avère être un sentier, que nous empruntons.

Il monte en faisant des lacets sur une bonne vingtaine de mètres de haut au milieu de la végétation et des pins.

Et là nous débouchons sur une plateforme probablement les restes d'un razzier nous décidons donc de le parcourir.

Nous remarquons en permier les restes d'un plan incliné qui se trouve juste au dessus de la maison à charbon au droit de la sortie du plan Richard.

Ce qui pourrait expliquer le reste de béton encore visible sur la falaise mais aussi le renfoncement que nous avions noté lors de notre précédente visite.

Nous serions donc en présence d'un vestige du plan incliné détruit par la construction du plan Richard.

Une date est visible sur un pan de mur de la descenderie 1914 24 le reste n'est plus visible donc nous n'aurons pas le mois de construction, par contre nous avons l'année. ce qui n'est déjà pas si mal.

Nous continuons d'examiner le plan incliné nous remarquons qu'il y avait deux voies parallèles avec un dispositif de retour de câbles aérien comme en témoigne un support de poulie.

Il serait intéressant de trouver des photos de plan inclinés afin que nous puissions nous faire une meilleure idée de la disposition de la forme des installations ce qui nous permettrait de mieux interpréter les vestiges que nous trouvons.

Nous reprenons l'exploration de la plate forme quand nous tombons sur les restes hélas foudroyés non pas d'une mais de deux sorties de galeries.

Nous continuons donc d'explorer le razzier en effet le matériel et une partie des mineurs ne devaient pas forcement passer par la sente par laquelle nous sommes arrivées.

Quand nous arrivons à l'extrémité du razzier il y a un chemin qui a du être carrossable, nous décidons donc de le suivre pour voir ou il abouti.

En le parcourant nous remarquons à différents endroits des tronçons de rails plantées dans le sol servant de support à des câbles métalliques qui faisaient office de garde fou.

Nous finissons par déboucher au niveau de la cité minière du Villaret situé au pied du Serlon, nous avons donc retrouvé le chemin d'accès à cette ancienne mine.

Voilà nous reprenons le chemin en sens inverse afin de reprendre notre véhicule.

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