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Articles avec #patrimoine de grenoble et banlieue tag

L'etang de Haute Jarrie

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour nous promener sur l'étang de Haute Jarrie classé aujourd'hui réserve naturelle.

La présence d'un parking à proximité facilite grandement les choses.

Nous avons traversé la route pour nous approcher du bord de l'étang et prendre le temps de lire les panneaux d'informations sur lesquels on trouve les différents types d'oiseaux que l'on peut observer en fonction des saisons.

On longe alors l'étang sur un des bords les autres étant inaccessible attention le chemin peut s'avérer extrêmement boueux.

Au bout on sort sur le chemin qui mène à une ferme au passage nous avons poussé un peu plus loin car un détail avait attiré notre attention dans le champ à coté.

En nous rapprochant nous voyons une grosse pierre posée sur une autre plate qui recouvre une demi lune bordé de pierre.

Ceci nous intrigue mais la présence de vaches et de barbelés nous incite à rester sur le chemin, nous pensons que nous avons à faire à une  source qui sort à cet endroit et qu'on aurait voulu protéger des bêtes.

Voilà nous revenons maintenant par le chemin puis nous débouchons sur la route pour rejoindre le parking.

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Les cimenteries de Porte de France partie 1

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui pour visiter les anciennes cimenteries de Porte de France celles-ci accueillant la via ferrata de Grenoble.

Nous connaissons déjà l'endroit mais nous avons attendu l'hiver pour faire des photos.

Nous allons tout d'abord completement au fond de la carriere là ou l'on peut voir de magnifiques dalles de calcaires.

Au passage nous remarquons que l'endroit est equipé pour l'escalade la cotation doit être assez élevée la dalle étant entièrement en devers.

Tout le fond de la carrière est faite de ces immenses strates de calcaires traces des dépôts fossiles, l'angle de pendage est tres elevée de l'ordre de 70 degrés estimés on est presque à la verticale.

On remarque au passage que la carrière a était creusé jusqu'à affleurer les fortifications de la Bastille.

On peut voir les anciens fours à ciment dont il reste les corps maçonnées en pierre de taille.

Une grande partie des fours est fermé à ce jour par une palissade en palplanches délimitant une zone de stockage pour la ville.

Ceci interdit l'accès au four on peut voir les trappes d'évacuation des fours en regardant a travers les portes.

Les cimenteries de la porte de France produisait de nombreuses décorations en ciment moulé, on en trouve des exemples sur le site chapiteau de colonne, pièces d'angles moulurés ect..

Du fait de la présence de la palissade et aussi à cause du froid qui était particulièrement vif ce jour nous n'avons pas pu compter le nombre de fours sur le site.

La partie la plus proche de la rue n'est pas obstrué là nous avons pu compter 4 fours.

Ils sont tous bouchés remplis de chaux issu de la dernière cuisson qui ne fut pas évacués on ne peut pas estimer leur volume de ce fait en par la même en déduire un volume de production.

La partie supérieure menant au geulard semble accessible mais il faudra attendre encore un peu que le froid est fait son œuvre pour dégager en grande partie la végétation.

Il en est de même devant certains fours là ou de la terre a était poussé laissant dépasser l'arche de la porte.

Une seconde visite s'imposera dons afin de fouiller plus complètement le site

Juste à coté de l'entrée du site apres avoir le bâtiment en pierre taillé on remarque un bassin en ciment moulé l'eau ne coulant plus aujourd'hui à l'intérieur.

La bâtiment est fermée par une porte en bois roulante avec une large fenêtre grillagé en partie supérieure certainement un ancien hangar.

Par contre quand on l'examine depuis l'actuelle parking de la clinique vétérinaire on remarque plusieurs choses.

Le mur est percée d'une porte, d'un portillon assez bas étroit et bas, de deux voutes et d'une petite fenêtre, un peu au dessus on remarque les reste d'un tuyau en terre cuite évacuation d'eau peut être.

Tout en haut du mur nous avons une palissade en ciment moulé, des trous à mi hauteur du mure trahissent la présence d'un plancher disparu.

Ce que nous avons pris au premier abord pour un hangar est certainement les vestiges d'un bâtiment technique des cimenteries.

En effet juste sous la palissade on voit encore des consoles métalliques fixées dans le mur.

L'ensemble des ces ouvertures est bouchées par des murs en moellons interdisant l'accès au reste du bâtiment.

Voilà il nous restera à retourner sur ce site pour compléter nos recherches.

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Le vieux Pont de Claix

Publié le par REVEL Stephane

Construit à partir de 1610 le vieux pont de Claix qui enjambe le Drac a sans doute plus connu les plus ou moins riches marchands de Claix.

En effet ceux-ci voulaient éviter une traversée plus ou moins périlleuse sur une barque d'un Drac parfois fort dangereux.

Ce pont était de première importance afin de faciliter le flux de marchandises provenant des plaines fertiles de Claix jusqu'au marché de Grenoble.

Le connétable de Lesdiguieres serait à l'origine de la construction de ce pont il était déjà propriétaire du bac, ce qui ne l'empêchera pas de percevoir une taxe de passage pour le pont.

Le pont était classé comme huitième merveille du Dauphiné.

Des constructeurs de ce pont l'histoire a retenu le premier entrepreneur qui perdra la vie en dirigeant les travaux de construction par noyade.

Pour lui faire suite deux charpentiers de La Mure reprendront le flambeau, ils avaient alors déjà construit le pont de Cognet et restaure le pont de Brion sur l'Ebron.

L'édifice est remarquable par la portée de son arche unique 45 mètres, la légende dit aussi que Mandrin aurait sauté dans le Drac a cet endroit pour échapper à ces poursuivants.

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La cathédrale Notre Dame de Grenoble

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd'hui nous vous proposons de visiter la cathédrale Notre Dame de Grenoble, indissociable de l'ancien Evêché.

La cathédrale est le fruit d'une architecture longue et complexe, assemblage désordonnée de constructions, comme on peut le voir dans l'alignement des piliers à l'intérieur.

 Tout ceci renforce l'aspect dissymétrique du bâtiment.

Sous le clocher porche de type roman assez massif il y a l'église Saint Hugues, avec une succession de chapelles latérales dédiées à différents saint et saintes.

Il ne faut pas manquer le ciborium commandé en 1455 magnifiant le tabernacle mural, il se compose d'une façade sculptée en pierre de Voreppe d'une hauteur de 14 mètres, sa fonction est de servir de rangement pour les ciboires.

On s'arrêtera aussi sur l'autel cubique et un ambon (pupitre) en marbre de Carrare rehaussés de dorures à l'or fin oeuvre de l'architecte Jean Marie Duthilleul, du meme architete on notera la présence d'un cathèdre (siege) en noyer.

Nous avons là un ensemble d'art sacré à visiter absolument.

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Le fort de St Eynard

Publié le par REVEL Stephane

Le fort du St Eynard fut construit en 1879 pour veiller sur Grenoble en barrant les routes venant de Savoie par le massif de la Chartreuse, culminant à 1 3225 mètres d’altitude perchée sur le bord d’une vertigineuse falaise.
Ce fort est un parfait exemple d’architecture militaire de la fin du XIX siècles construit sous l’impulsion du colonel Cosseron de Villenoisy.
A la fin de la construction du fort en 1879 celui-ci abritera une garnison de 500 soldats, sous officiers et officiers d’artillerie ainsi qu’un imposant arsenal.
Le fort est constitué de quatre bâtiments juxtaposés le tout couvrant une surface de 2 375 m2 et ouvrant sur deux cours 4 400m2 la forme générale du fort est un V.
La construction du fort fut particulièrement pénible du fait de l’absence d’infrastructure de transport, 300 ouvriers furent nécessaires à son édification la plupart étaient des émigrés d’origine italienne mais aussi des soldats et officiers du Génie.
Le sommet de la montagne du être arasé, une route du être tracé et tailler dans le flanc de la montagne, afin d’amener hommes et matériel mais aussi de l’eau qui provenait du hameau de la Bordeliere.
L’ensemble de ces travaux nécessiteront de nombreux tirs de mine entraînant la fermeture régulière de la route du col de Porte pour des raisons de sécurité.
Malgré sa généreuse dotation en armement le fort ne servit que peu en période de conflit, il servait essentiellement de point d’appui feu, les hommes restait en cantonnement passager et devait être périodiquement relevés en cas de conflit.
Le fort n’ayant plus aucun intérêt stratégique il fut cédé aux communes du Sappey en Chartreuse et de Corenc en 1963.
Le temps ayant fait son travail de dévastation il fut restauré en 1991 aujourd’hui il est visitable de mai à octobre, on peut se promener dans les coursives, les corridors chemins de traverse qui permettent de passer de cuisine en chambre de visiter les dépôts de poudre et munitions et aux casemates pour les canons.
Une autre particularité de ce fort mérite d’être signale du fait des vents violents remontant le long de la falaise l’utilisation de pigeons voyageurs pour le transport des messages étaient impossibles on utilisa donc un télégraphe optique en 1887 celui-ci venant juste d’être inventé.
Le télégraphe domine le fort d’une trentaine de mètres pour pouvoir communiquer avec Grenoble il fonctionne grâce à une lampe à huile et un miroir mobile, il est protégé par un paratonnerre dont la prise de terre nécessita pas moins de 700 mètres de câbles.

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Le jardin des Dauphins

Publié le par REVEL Stephane

Nous allons vous parler aujourd'hui du jardin des Dauphins à la porte de Grenoble.

Il faut savoir que l'on doit chose paradoxale ce jardin grâce à l'armée, pourquoi me direz vous, c'est tout simple de l'autre coté du jardin se trouvait les carrières de pierre à chaux qui fonctionnait à plein régime au 19e siècle aurait fini par rasée cet éperon rocheux.

Mais l'armée en avait besoin comme support pour les fortifications il ne faut pas oublier que nous sommes à coté de la porte de France.

Voilà pour l'histoire de la langue rocheuse mais tout ceci ne nous dit pas comment un jardin a était planté à cet endroit.

Le jardin nous le devons à un personnage Jean Baptiste Dole négociant iconoclaste de profession vivant au 18e siècle, il fera établir les murs de soutènement les escaliers et autres passages enfin tout ce que nous connaissons aujourd'hui.

Après avoir aménagée l'éperon celui-ci fait planter arbres et massifs afin de pouvoir donner de grandes et somptueuses fêtes.

Le jardin repassera aux mains de l'armée de la Révolution jusqu au 19e siècle.

La renaissance du jardin aura lieu en 1909n depuis maintenant 20 ans le syndicat d'initiative de Grenoble gère le jardin ou l'on  peut voir nombres de plantes exotiques.

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Activités disparues de la vallée de l'Isere

Publié le par REVEL Stephane

Dans la vallée de l'Isere on trouvait autrefois deux activités qui ont aujourd'hui disparu la magnanerie et la culture du chanvre.

La magnanerie était l'élevage des vers à soie souvent pratiqués dans les granges des maisons ou bien dans des bâtiments reversés à cette fonction.

L'élevage de ver à soir nécessitait de grandes quantités de nourriture fournis par les mûriers ont on pouvait voir nombre de plantations.

Pour plus d'informations sur la sériciculture je vous renvoie vers Wikipedia avec ce lien http://fr.wikipedia.org/wiki/Sériciculture#Les_origines

On peut encore voir des anciennes magnaneries dans la région notamment à St Just de Claix.

D'autres traces sont visibles sous forme de nom résidence de la Magnanerie ect...

La culture du chanvre et le rouissage de celui-ci était extrêmement polluant pour les cours d'eau mais aussi pour les odeurs qu'ils se dégageaient lors de cette opération.

Là aussi je vous renvoie vers un site qui traite du lin mais l'exploitation du lin était à l'identique du chanvre.

Suivre le lien http://boiseau.free.fr/page14.html

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La fin de la papeterie de Pont de Claix

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous avons eu une information concernant la fermeture prochaine des papeteries de Pont de Claix.

Ceci marque la fin d’une histoire vieille de 185 ans la fermeture étant prévu le 16 juin 2008.

La papeterie a commencé son activité avec les frères Breton qui implantèrent l’usine, Paul Breton fils d’un des deux frères deviendra même le premier maire de la ville.

L’entreprise était en difficulté depuis de nombreuses années déjà.

Dans l’enceinte de l’entreprise il y avait un locotracteur Gaston Moyse qu’on peut apercevoir en passant sur la route.

Au-delà du problème humain liée à la mise au chômage de 120 personnes, on peut se poser la question de l’avenir du site.

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Visite à Platre Magny 3

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici reparti ce jour sur le site de Platre Magny afin de continuer nos explorations.

Apres nous etre garé et nous être équipée nous commençons par faire le tour de l'ancienne cimenterie.

Nous constatons que la batterie des 4 fours à chaux à disparu ils ne restent plus que la plate forme.

En explorant au milieu de la végétation et des ronces nous remarquons un passage du coté opposée à la batterie de fours nous le suivons péniblement par contre nous ne savons pas à quoi il a pu servir.

Nous remarquons une trappe juste au niveau ou le ruisseau passe sous l'ancienne usine, et aussi une conduite forcée arrivant de l'actuelle réservoir.

Pour parler du réservoir celui-ci est construit sur l'emplacement d'un ancien comme en témoigne les murs en pierre maçonnées.

Après ce tour des lieux nous décidons de prendre le sentier qui monte en direction de la cascade de Crolles.

Tout au long de la montée nous inspectons soigneusement la rive opposé pour voir si nous remarquons quelque chose.

Nous marquons un premier arrêt car il nous semble apercevoir les restes d'une entrée en face en descendant vers le ruisseau nous remarquons un massif bétonnée fermée par une trappe métallique certainement un regard mais pour le moment nous n'en saurons pas plus.

Juste à coté il y a un trou assez profond mais nous ne l'explorerons pas car nous n'avons pas pris de corde il faudra que nous revenions.

Nous traversons dons le ruisseau pour remonter en face et examiner les restes de la galerie, mais nous ne sommes que face à un repli du terrain avec un éboulis juste en dessous.

Nous retraversons le ruisseau puis nous reprenons notre progression le long du chemin quand juste au dessus nous remarquons une première ouverture béante, et encore au dessus une deuxième mais celle-ci nous semble difficile d'accès, il faudra revenir beaucoup plus équipée.

Nous continuons de monter un peu le long du chemin quand nous remarquons un câble métallique sur le sol certainement un vestige du télébenne, mais aussi une conduite forcée de petit diamètres avec une protection en caoutchouc autour, certainement pour la protéger des coups.

Nous ne monterons pas jusqu'à la cascade car le temps nous manque.

Nous redescendons donc pour traverser le ruisseau afin de remonter en face au niveau du premier trou que nous avons vue.

Nous attaquons une ascension peut facile qui nous amène à l'entrée de la galerie là nous pénétrons à l'intérieur celle ci n'est pas très profonde une 20 de mètres environ sur 5 de large et autant de haut.

La cavité est assez grande mais nous n'arrivons pas estimer en combien de temps l'exploitation a duré il y avait quand même 6 fours à alimenter ce qui n'est pas négligeable même s'il ne fonctionnait pas tous en même temps.

Peut être que le deuxième trou est lui plus grand mais pour le moment nous ne le saurons pas.

Nous avions remarqué uen construction en pierre cimentée au dessus de la cimenterie nous décidons donc de monter examiner ce qui nous semble être un réservoir.

Apres une ascension difficile nous arrivons sur un replat qui servait à acheminer l'eau depuis la cascade, un replat qui abrite un tuyau enterré, et là nous avons effectivement un grand réservoir à l'air libre, de celui-ci repart une conduite forcée qui alimentait certainement la turbine qui se trouvait sous la plate forme de l'usine comme on peut le voir encore aujourd'hui.

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Visite à platre Magny 2

Publié le par REVEL Stephane

Nous avons fait un saut sur le site de Platre Magny et là nous avons vu clairement le chemin qui monte vers une ruine ou une plate forme de là ou nous étions nous ne pouvions pas distinguer.

D’après ce que nous avons vu le sentier qui monte à l’air assez large ce qui peut se concevoir si la pierre était transportée par des mulets.

En effet sur le panonceau nous avons pu lire qu’il existait sur le site une écurie pour des mules.

Cela laisse présager la découverte possible d’une galerie d’exploitation ce qui correspondrait aux informations que nous avons pu lire, il y avait deux galeries l’une sur la commune de St Pancrasse et l’autre au dessus de la cimenterie.

Nous vous tiendrons au courant de nos découvertes sur ce site.

 

 

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