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Articles avec #patrimoine de la chartreuse tag

Recherche de carrieres souterraines au Sappey

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour tenter une premiere recherche d'une ancienne carrière souterraine du coté du Sappey en Chartreuse, pour des raisons de sécurité nous ne situerons pas exactement l'endroit de nos recherches

Car d'après nos informations cette carrière est encore ouverte.

Donc nous partons en voiture pour profiter de la chaleur printanière mais une fois passé le col de Vence là tout change.

Route avec de belles plaques de verglas plaques de neige encore abondante dans les champs enfin nous voici de retour dans l'hiver.

Nous ne décourageons pas pour autant notre but étant de faire un premier repérage de l'endroit uniquement.

Donc une fois arrivé nous nous garons puis nous partons mais bien vite la présence de la neige rendra impossible toute recherche en effet nous n'avions pas prévu notre équipement nous pensions que la neige avait entièrement fondu.

Pas grave celà n'est que parti remise pour la prochaine fois.

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La mine de lignite de Pommiers la Placette

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour en direction de Pommiers la Placette pour voir si nous pouvions retrouver la mine de lignite signalé dans cette region.

Après nous être rendu en voiture jusqu'au village ou nous nous garons sur le parking, la nous nous équipons puis nous empruntons la route qui mène à l'Ancienne église.

De là nous prenons la route à pied en direction de Préfanton, un chemin en terre fait suite à la route goudronnée nous continuons donc notre progression sur celui-ci.

D'apres notre carte nous devrions voir un chemin qui part sur notre droite et au bout de ce chemin nous devrions trouver la mine de lignite.

Nous arrivons au niveau du chemin que nous empruntons pou nous enfoncer dans les bois et nous rapprocher du torrent de la Roize.

Nous arrivons à un point tres proche de la galerie de la mine d'après notre GPS nous commençons alors à fouiller la zone.

Apres une heure de veines recherches nous n'avons rien trouver pas de trace de razzier pas d'exhaure rien si ce n'est des terres fossiles recouvertes par des plantations de sapins.

Nous repartons donc en direction de notre véhicule pour rentrer bredouille.

Le soir nous vérifions les données que nous avions est là grosse surprise les coordonnées ne sont pas les bonnes en effet nous étions beaucoup trop loin et beaucoup trop haut.

C'est pas grave nous repartirons à la recherche de cette ancienne mine de lignite.

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Visite à la fontaine ardente

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour aller visiter la fontaine ardente au dessus du château de Rochasson.

Après nous être garé dans le parking au pied du château nous prenons le sentier qui monte droit derrière.

La montée est un peu raide avant d'arriver sur la piste desservant les réservoirs.

En haut de la montée nous prenons à droite en direction du réservoir de là nous bifurquons pour longer le ruisseau en remontant dans le bois,

Après nous traversons le ruisseau pour remonter en face dans le bois nous arrivons finalement sur une deuxième coupure nous descendons alors en lacets serrés pour arriver juste au dessus de la fontaine ardente au bord du ruisseau.

Nous nous approchons de l'endroit il faut savoir que la ou les flammes sont quasiment invisible le jour, le gaz en train de brûler se trahi par un impression de flou du aux courants thermique sur la paroi.

Nous repérons finalement l'endroit ou la flamme brûle et pour la rendre visible nous approchons une allumette qui s'enflamme instantanément.

Le gaz jaillit dans une couche géologique dite à géodes, on pouvait autrefois récolter des géodes vers le site de Chateau Corbeau.

Dans cette couche géologique se trouve enfermés du gaz qui jaillit à la Fontaine Ardente, mais aussi d'aptes des habitants des suintements d'huile (goudron ou pétrole ???) toutes ces émanations provenant de la décomposition de plancton enfouis dans les couches jurassiques à l'ere secondaire, le gaz qui brûle est du méthane comme le grisou des mines.

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l'eglise du sappey en chartresue

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui pour visiter l’église du Sappey en Chartreuse, mais commencons par une présentation de l’histoire de cette église.

La paroisse du Sappey faisait partie du mandement de Cornillon

L'église du Sappey date du 12ème siècle et plus précisément de 1115.

Le monument fut remanié à 2 reprises: au 17ème siècle et enfin au milieu du 19ème siècle quand, avec l'aide des moines de Grande Chartreuse, il reçoit sa forme actuel, avec les 2 chapelles latérales et son clocher repris dans la partie supérieure.

Les vitraux actuels sont d'Arcabas.

Outre l’église, qui daterait de l’époque moderne pour les parties les plus anciennes et la cure, une chapelle, dédiée à la Vierge, a été édifiée en 1948 au hameau le Churut.

Il s‘agit d’une chapelle construite à l’initiative de la communauté villageoise du Sappey, son village ayant été épargné par la Seconde Guerre mondiale.

En effet les vitraux sont magnifiques et je vous conseille de vous arrêter les voir.

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visite de galeries ancienne cimenterie en chartreuse partie 3

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici donc reparti à nouveau pour continuer la visite des carrières du Sappey, après notre dernière découverte des niveaux inférieurs nous souhaitions voir si nous pouvions avoir accès au niveaux supérieurs.

Nous axons donc notre exploration de ce jour sur le niveau 0.

Car on avait déjà repère une montée au niveau supérieur mais celle-ci était obstrué par des pierres de dimensions imposante.

Nous parcourons donc la galerie du niveau 0 en faisant attention car nous savons qu’il y a un puit qui s’ouvre sur notre droite.

En  parcourant la galerie nous découvrons de nombreuses trémies dont une qui attire plus particulièrement notre attention car elle possède un escalier taillé dans la masse permettant d’accéder à une planche qui se trouve au niveau de la goulotte.

Nous continuons donc notre progression et nous découvrons une ouverture sur notre gauche qui donne dans une galerie parallèle à la notre nous ne prenons pas le temps de l’explorer car nous souhaitons aller au fond du niveau 0 et voir si on peut accéder au niveaux supérieur

Nous avançons donc dans la galerie principale nous disons galerie principale à cause des traces au sol de la voie de 60.

Un peu plus loin nous remarquons une niche sur la droite qui fait face à une ouverture sur la gauche là l’espoir renaît en nous de trouver une descenderie vers le haut.

Effectivement en pénétrant l’ouverture sur la gauche nous découvrons une descenderie non obstrué mais là aussi nous ne prendrons pas le temps de l’explorer.

Nous continuons donc le niveau 0 pour déboucher sur tout un tas de départ dans plusieurs directions nous en explorons deux sur une courte longueur afin de ne pas nous égarer dans ce labyrinthe de galeries.

Hélas le temps nous presse et il nous faut reprendre le chemin inverse cette fois ci nous n’aurons pas le temps de faire des photos cela sera pour la prochaine fois.

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Visite de galeries ancienne cimenteries en chartreuse partie 2

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui en vue de continuer l’exploration des anciennes carrières de pierre à dont on vous avez parlé la dernière fois.

Le but aujourd’hui toujours par manque de temps étant de descendre par la descenderie que nous avions repéré la dernière fois.

Comme nous ne savons pas comment se présente la pente au-delà de ce que peut éclairer nos lampes nous avions prévu de prendre une corde pour nous assurer.

En effet nous ne savons pas si la descenderie garde une pente constante ou bien débouche sur un trou.

Donc nous commençons la descente avec la corde autour de nous prête  à servie au cas ou nous en aurions besoin.

La descenderie n’est pas trop encombré de pierres ce qui rend la descente pas trop difficile bine que nous devions faire attention à ne pas tomber car les pierres sont très coupantes.

En descendant nous remarquons une marque dans le sol que nous prenons au premier abord pour les restes d’un morceau de rails

Mais cette analyse ne résiste pas lorsque nous nous rapprochons de l’hypothétique rail car en faite c’est une trace même une rigole d’une profondeur de plusieurs centimètres que nous avons.

Cette rigole à ces bords et le fond arrondis et le tout est parfaitement polie ce qui donne une couleur assez sombre.

En deuxième analyse nous nous rendons compte que nous avons à faire à l’empreinte laissé par un câble de fort diamètre dans le sol certainement le câble d’entraînement sur lequel s’accrochait le ou les wagonnets.

En descendant nous découvrons sur notre droite une ouverture qui fait un palier nous éclairons dans cette direction mais le faisceau de nos lampes se perd dans l’immensité de la salle.

Nous essayons de la balayer avec nos lumières mais celle-ci n’est pas assez puissante.

Nous décidons donc de reprendre la descente un peu plus bas nous arrivons sur une deuxième ouverture toujours sur notre droite devant nous la descenderie continue.

D’ailleurs la prochaine que nous venons il nous faudra établir le profil de la descenderie afin d’estimer si des wagonnets pouvaient se croiser dedans.

Mais revenons à notre ouverture celle-ci débouche dans une salle immense qui part à droite et à gauche nous commençons l’exploration par la droite et là à la lumière de nos lampes nous distinguons à peine le trou que nous avions vu en descendant.

Donc nous sommes bien dans la salle que nous avions vu précédemment le ciel de la galerie est extrêmement haut ce qui nécessite de longer les parois afin de prévenir toute chute de pierres.

En effet plus une galerie à un ciel haut plus le danger liés à une chute grandit je vous laisse imaginer les dégâts d’une petite pierre tombant de 20 mètres de haut.

Nous avançons un peu dans la galerie qui semble se poursuivre loin la progression est difficile du fait de la présence de nombreux blocs au sol.

Nous décidons de jeter un œil du cote gauche aussi toujours en longeant les parois nous remarquons plusieurs détails qui attirent notre regard notamment des supports métalliques portant trois isolateurs en céramique et même les restes d’une prise électrique en céramique noire.

De même à cote de l’entrée nous remarquons un petit ressaut en béton comme pour éviter tout écoulement d’eau en direction de la descenderie.

Sur un mur se trouve une planchette en bois scellé dans la paroi aujourd’hui elle porte des bouteilles de bière vide témoin silencieux du passage d’autres hommes de notre époque de même que des graffitis toujours de notre époque se trouve sur cette paroi mais une marque beaucoup plus ancienne faite dans du ciment se trouve là aussi on a écrit +_1 dans le ciment encore frais peut être une indication du niveau de la galerie car la descenderie continue.

La tablette devait certainement servie à supporter un ou des appareils électrique comme en témoigne la présence des supports métalliques avec les isolateurs en céramique qui partent de la tablette et que l’on retrouve à intervalles régulier.

D’autres restes parsèment le sol des pièces en bois mais aussi en métal dont on peut plus dire aujourd’hui à quoi elles pouvaient bien servir.

Si en regardant un peu plus attentivement les restes on distingue une traverse métallique avec une section de voie encore dessus il faudra que l’on fasse des relevés là aussi.

Différents crochets ou support sont scellés dans les parois des supports de forme rectangulaire ou bien avec un anneau au bout que supportaient ils nous n’en saurons rien.

Maintenant nous nous dirigeons vers la gauche au centre se trouve un très gros amas de roches qui font penser à un fontis comme s’il y avait une salle au dessus qui s’était effondré ou bien on l’a effondre volontairement ce qui est fort possible et justifierai la présence du trou qui aujourd’hui débouche sur la paroi de la salle on aurait d’abord exploite un premier niveau puis un deuxième ensuite on aurait effondre le ciel pour en faire une seule et unique galerie.

Cette hypothèse demande à être vérifie il faudrait que l’on retrouve des témoignages de l’exploitation.

De plus en éclairant les parois il nous semble apercevoir sur notre gauche les restes d’un niveau le long de la paroi de plus en regardant vers le fond il semble là aussi qu’il y ait une galerie qui part au dessus de celle ou nous trouvons d’après l’estimation que nous en faisons l’altitude de cette galerie semble être la même que le trou qui débouche dans la paroi.

Le manque de temps ne nous permettra pas d’aller voir derrière le fontis si la galerie continue au niveau où nous sommes il nous faudra revenir pour compter l’exploration de ce niveau qui semble fort riche en découverte.

Nous décidons donc de revenir sur nos pas pour remonter et là nous remarquons adossé à la paroi les restes d’une section de voie portable à traverses métalliques nous n’aurons hélas pas le temps de relever la cote d’écartement de la voie mais ce sera pour la prochaine fois.

De même en face de l’entrée nous remarquons un renfoncement dans la paroi peut être pour stocker un wagonnet ou bien pour qu’une personne puisse se mettre là afin de pousser la wagonnet descendant ou montant là aussi il nous faudra trouver des témoignages de l’exploitation.

Enfin nous remontons la descenderie car le temps est notre ennemi et il nous faut lutter contre lui car la perception de l’écoulement de celui-ci est faussée par le noir qui règne et on ne le voit pas s’écouler.

Nous remontons puis nous prenons le travers banc pour ressortir à l’ait libre afin de nous changer il nous reste encore beaucoup de travail à effectuer pour explorer et répertorier nos trouvailles donc nous avons du pain sur la planche.

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Visite de galeries ancienne cimenteries en chartreuse partie 1

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd’hui en vue de faire des anciennes carrières de pierre à ciment là aussi pour des raisons de sécurité nous ne dévoilerons pas l’endroit exact.

La seule chose que l’on peut vous dire c’est qu’elle se situe dans le massif de la Chartreuse.

Apres avoir roulé nous nous garons dans un petit chemin et nous nous équipons pour aller explorer ces galeries.

Ces galeries ne nous sont pas totalement inconnues nous déjà venue sur le site mais cette fois ci nous avons l’intention d’explorer un peu plus complètement l’ensemble des galeries.

L’entrée est toujours aussi angoissante celle-ci étant bétonnée mais les racines des arbres l’on totalement fissuré.

Enfin la section dangereuse est très courte puis nous débouchons dans le travers banc.

Au sol on distingue encore les traces des traverses imprimés voir même fossilises dans le sol, celui-ci étant extrêmement boueux.

Boueux le mot est faible avec les écoulements d’eau le sol est de type argileux sur l’intégralité du travers banc ce qui est gênant car cela encombre le dessous des chaussures rendant la progression glissante et difficile.

Ca y est nous débouchons au bout du travers banc dans le début d’une grande salle.

En face de nous une galerie monte vers les étages supérieurs avec les restes broyés d’un wagonnet.

Il faut dire que la quantité de débris au sol est assez importante ce qui n’est pas forcement un bon signe surtout que le plafond est assez haut nous ne l’avons pas estimé pour le moment.

Une première galerie part en face de nous et une deuxième par juste en dessous de la montée vers le niveau supérieur.

Nous examinons rapidement la galerie qui monte celle-ci nous semble obstrué mais nous ne prendrons pas le temps de le vérifier dans un premier temps.

Nous décidons d’aller voir la galerie qui passe sous celle-ci.

Et là nous découvrons je devrais plutôt dire que nous redécouvrons les restes d’un treuil dont il ne reste aujourd’hui que le massif béton dont dépasse encore des tiges filetées.

Une étrange caisse de bois sans fond traîne par terre nous ne parviendrons pas à identifier a quoi elle pouvait servir, une deuxième caisse est présente avec d’autres pièces en bois mais celles-ci se trouvent sous des pierres et de la glaise, nous n’essayerons pas de les dégager car le temps nous manque.

En levant les yeux nous voyons des restes d’isolateurs en porcelaine dans la paroi le treuil se trouve dans un renfoncement de la galerie.

La présence des isolateurs témoigne du fait que le treuil fonctionnait à l’électricité.

Parmi les caisses de bois une attire plus particulièrement notre attention il faut dire qu’elle est cerclait avec des bandes métalliques et un tire fond dépasse allégrement d’ailleurs en y prêtant un peu plus attention on voit d’autres tire fond et d’autres pièces en bois.

D’après nos premières investigations on pourrait être en présence de restes de chariots de transport ou bien de contre poids pour assurer la tension du câble bien que ces deux hypothèses nous semble peu probable en y réfléchissant bien au vu de la taille des caisses.

Nous pensons qu’il faudra revenir faire une fouille plus attentive et dégager les caisses pour voir si on trouve d’autres indices indiquant leur fonction.

Nous décidons donc de continuer notre progression dans cette galerie quand nous remarquons un fossé de drainage sur notre droite en nous rapprochant nous voyons des restes extrêmement corrodés de deux tuyaux métalliques de diamètre environ 20 centimètres là aussi il faudra que nous fassions une mesure.

D’ailleurs juste au dessus d’un des tuyaux nous remarquons la présence d’un crochet support.

Une voie descend sur notre droite vers un ou des niveaux inférieurs là aussi il faudra que nous revenions voir cette descenderie afin d’étudier ou elle va et combien de niveaux se trouve en dessous.

Juste ne face se trouve une ancienne traverses en bois preuve là aussi de l’utilisation de wagonnet dans ces galeries nous ne pourrons pas mesurer l’écartement de la voie car l’autre partie de la traverses est sous les pierres là aussi il sera nécessaire de la dégager pour étudier

Preuve que l’endroit doit être régulièrement visite une cornière métallique à son extrémité peinte en jaune à la bombe, des marques de la même couleur sont visibles sur les parois en différents endroits.

Des restes de rails de petite section sont visibles aussi, il nous faudra lors d’une prochaine visite procède à un relevé de la section du profil du rail ce qui est toujours porteur d’informations.

Nous reprenons notre progression par cette galerie et rapidement sur notre droite un passage s’offre à nous d’après nos souvenirs en l’empruntant nous revenons par l’autre galerie.

En effet nous revenons par la galerie et cette fois ci toujours sur notre droite nous croisons nombre de trémies il nous semble en avoir compte deux ou trois en faisant le compte rendu je ne me souvient plus exactement.

En tout cas les trémies sont pleines de pierres nous faisons un détour en passant à coté on est jamais à l’abri d’une avalanche de pierres dont je vous laisse imaginer les conséquences désastreuses.

Les pierres dans les trémies étant toujours dans un état plus ou moins stables ont est jamais trop prudent.

En revenant vers le début de la salle nous arrivons sur l’arrivé du travers banc et sur la première trémies juste sous la grille il y a une planche de bois avec des recristallisations qui brillent sous la lumière de nos lampes, ce qui est assez étonnant car les autres trémies ont une goulotte métallique.

Nous remarquons une masse métallique assez informe juste sur la gauche de la trémie, en nous rapprochant de celle-ci au milieu du chaos des pierres rendues glissantes par l’humidité ambiante mais aussi par la présence de glaise sous nos chaussures, il faut dire que les pierres sont extrêmement coupant et l’utilisation de gants afin de nous protéger n’est pas veine.

Donc en examinant un tas de glaise mélangé avec des pierres nous remarquons en premier des culs de bouteille de couleur vert foncé signe de l’ancienneté de celles-ci.

Mais en examinant plus attentivement nous remarquons des anciennes boites totalement rouillées, ces boites sont bien particulières et ressemble au anciennes boites de sardines qu’il fallaient ouvrir avec une clé.

Nous pouvons raisonnablement pensé que nous sommes à l’endroit ou les ouvriers de la carrière mangeaient comme en témoigne les restes de bouteilles mais aussi de boites métalliques s’offrant à notre regard nous savons cela n’est pas très écologique aujourd’hui mais pour les archéologues les poubelles sont toujours pleines d’enseignement.

Mais le temps nous faisant défaut il est l’heure pour nous de repartir nous reviendrons plus tard pour reprendre nos explorations.

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Saint Bruno fondateur de la Grande Chartreuse

Publié le par REVEL Stephane

Saint Bruno, Canonisé en 1514 par le pape Léon X, né à Cologne, en 1030. Chanoine et maître de renom formé à Reims, il tourna le dos à un avenir ecclésiastique brillant pour choisir une vie de solitude et de contemplation "avec six de ses compagnons, ayant formé la généreuse résolution de s'éloigner du monde, partit de Reims pour aller trouver St Hugues, évêque de Grenoble, et lui communiquer leur pieux dessein. Ils arrivèrent dans cette ville vers le milieu de l'année 1084. S'étant prosternés aux pieds du St Prélat, ils le supplièrent de leur accorder dans son diocèse un lieu solitaire où ils puissent servir Dieu, loin du tumulte et des embarras du monde"... Ainsi commence le récit "officiel" de la rencontre entre les deux futurs saints. Les chercheurs s'accordent à penser aujourd'hui que Bruno n'était pas venu par hasard à Grenoble et Hugues, sans aucun doute, l'attendait depuis quelque temps et avait déjà préparé son installation en Chartreuse, dans un endroit assez reculé, appelé désert car il n'était pas habité, à 1 175 mètres d'altitude, à l'ombre du Grand Som. C'était le début de l'été. Bruno et ses compagnons se mirent tout de suite au travail et construisirent avec les matériaux qu'ils avaient sous la main un premier ermitage, fait simplement de cabanes reliées entre elles et à la chapelle par des galeries. Un ermitage vite fait, qu'ils savaient provisoire : il fallait construire rapidement des bâtiments avant l'hiver. En quelques semaines, ils furent montés et le 2 septembre 1084, la première petite chapelle de ce qui deviendra la Grande Chartreuse était consacrée.
(Récit tiré dans "les propos du Dauphin"). Six ans plus tard, Bruno quittait la Chartreuse pour Rome, il ne resta pas longtemps, après avoir refusé l'archevêché de Reggio, il reçoit l'autorisation du pape de créer un second monastère en Calabre. C'est au cœur de cette communauté qu'il s'éteint le six octobre de l'an 1101, sans jamais retrouver ses chères montagnes et son monastère de cœur.

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Le monastere de la Grande Chartreuse

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici en route aujourd'hui pour aller visiter la grande chartreuse,

Apres nous être gare au parking de la Correrie nous prenons la route goudronnée qui mène au monastère,

Avec la chaleur la montée sur le goudron surchauffé s'avère rapidement pénible, mais on a rien sans rien,

Ca y est nous voyons les premières toitures du monastère,

En continuant de monter nous remarquons un petit bassin de rétention de l'eau sur notre gauche le tout surmonté d'un petit cabanon en pierre tout de même comme le reste de l'édifice,

Nous pensons que les moines s'en servaient de retenue d'eau pour alimenter les écuries qui se trouve juste en face,

D'ailleurs elles sont ouvertes à notre passage ce qui nous permet de jeter un rapide coup d'oeil à l'intérieur, mais les chevaux et autres montures ont laissés leur place à des véhicules motorisés comme des voitures et même un camion avec une lame de déneigement,

En fermant les yeux nous essayons d'imaginer ce que cela devait être à l'époque,

Nous continuons notre ascension pour arrivée devant la bifurcation menant à gauche à l'hôtel pour les familles des moines à droite à l'entrée du monastère,

Nous décidons de monter au dessus du monastère pour en avoir une vue d'ensemble nous continuons donc notre chemin pour bifurquer dans le bois sur notre droite,

Nous grimpons maintenant un petit sentier dans le bois qui nous protége des rayons ardents du soleil même si le sentier monte nous goûtons avec plaisir ces instant ombragés,

Ca y est nous voici au dessus du monastère à la hauteur des réservoirs d'eau qui l'alimentent, nous traversons la prairie pour retrouver un coin ombragé afin de nous reposer et admirer le paysage,

De là ou nous sommes nous pouvons voir une grande partie de l'intérieur de la Grande Chartreuse avec son cloître et ses immenses bâtiments,

A ce jour il y a une trentaine de frères abrites dans cette immense bâtisse, venant de plusieurs nationalités la langue parlé entre eux est désormais l'anglais le latin étant réservé aux offices religieux et aux prières,

Nous décidons de redescendre jusqu'au chemin pour continuer notre chemin en direction de ND de Casalibus, mais au passage nous voulons nous arrêter au niveau de l'immense croix au pied de laquelle la Vierge Marie et Marie Madeleine veille sur le Christ l'ensemble est harmonieux et ce détache magnifiquement sur le bleu du ciel,

Nous voici revenu au chemin mais un brutal coup de fatigue nous saisi et nous renonçons à monter jusqu'& ND de Casalibus et la chapelle St Bruno cela fera l'objet d'une prochaine sortie peut être trop de chaleur,

Nous décidons donc de retourner à la Correrie, nous ne voulons pas tenter l'impossible il faut parfois savoir renoncer et se dire que la chapelle ne va pas d'envoler,

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Le monastere de la Grande Chartreuse

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici en route aujourd'hui pour aller visiter la grande chartreuse,

Apres nous être gare au parking de la Correrie nous prenons la route goudronnée qui mène au monastère,

Avec la chaleur la montée sur le goudron surchauffé s'avère rapidement pénible, mais on a rien sans rien,

Ca y est nous voyons les premières toitures du monastère,

En continuant de monter nous remarquons un petit bassin de rétention de l'eau sur notre gauche le tout surmonté d'un petit cabanon en pierre tout de même comme le reste de l'édifice,

Nous pensons que les moines s'en servaient de retenue d'eau pour alimenter les écuries qui se trouve juste en face,

D'ailleurs elles sont ouvertes à notre passage ce qui nous permet de jeter un rapide coup d'oeil à l'intérieur, mais les chevaux et autres montures ont laissés leur place à des véhicules motorisés comme des voitures et même un camion avec une lame de déneigement,

En fermant les yeux nous essayons d'imaginer ce que cela devait être à l'époque,

Nous continuons notre ascension pour arrivée devant la bifurcation menant à gauche à l'hôtel pour les familles des moines à droite à l'entrée du monastère,

Nous décidons de monter au dessus du monastère pour en avoir une vue d'ensemble nous continuons donc notre chemin pour bifurquer dans le bois sur notre droite,

Nous grimpons maintenant un petit sentier dans le bois qui nous protége des rayons ardents du soleil même si le sentier monte nous goûtons avec plaisir ces instant ombragés,

Ca y est nous voici au dessus du monastère à la hauteur des réservoirs d'eau qui l'alimentent, nous traversons la prairie pour retrouver un coin ombragé afin de nous reposer et admirer le paysage,

De là ou nous sommes nous pouvons voir une grande partie de l'intérieur de la Grande Chartreuse avec son cloître et ses immenses bâtiments,

A ce jour il y a une trentaine de frères abrites dans cette immense bâtisse, venant de plusieurs nationalités la langue parlé entre eux est désormais l'anglais le latin étant réservé aux offices religieux et aux prières,

Nous décidons de redescendre jusqu'au chemin pour continuer notre chemin en direction de ND de Casalibus, mais au passage nous voulons nous arrêter au niveau de l'immense croix au pied de laquelle la Vierge Marie et Marie Madeleine veille sur le Christ l'ensemble est harmonieux et ce détache magnifiquement sur le bleu du ciel,

Nous voici revenu au chemin mais un brutal coup de fatigue nous saisi et nous renonçons à monter jusqu'& ND de Casalibus et la chapelle St Bruno cela fera l'objet d'une prochaine sortie peut être trop de chaleur,

Nous décidons donc de retourner à la Correrie, nous ne voulons pas tenter l'impossible il faut parfois savoir renoncer et se dire que la chapelle ne va pas d'envoler,

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