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Articles avec #patrimoine du vercors tag

Réouverture prochaine de la fontaine ardente

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons de trouver une information concernant la remise en état du site de la Fontaine Ardente du Gua.

Connu depuis l'époque romaine, répertorié parmi les 7 merveilles du Dauphiné, le site avait était endommagé par des travaux à la fin du XIX siècle, vandalisé il finit par fermer.

Le parc naturel régional du Vercors est en train de réaménager le lieu, en ouvrant un sentier balisé et sécurisé, la flamme sera rallumé au printemps 2009.

Une visite que nous ne manquerons pas de faire.

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Du marbre rouge à Gresse en Vercors recherche 1

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons de localiser la carriere de Clery cela n'a pas était de toute simplicité, si cette carrière se trouve sur la commune de Gresse en Vercors elle ne se trouve pas pour autant à proximité du village.

Nous avons lancé différentes recherches sur le Net afin de voir ce que nous pouvions trouver comme informations.

Nous avons trouvé des indications sur la présence d'époque gallo romaine de carrières s'étendant sur plus de 600 mètres de longueur attestant d'une activité tres importante a cette endroit.

Les carrières s'étendent dans la partie sud du Vercors entre la Batie de Gresse et le Mt Aiguille

Fort de ces informations nous avons pu situer plus précisément sur une carte l'endroit de ces carrières il nous reste maintenant à nous rendre sur le site afin de voir ces traces rouges dans un calcaire ressemblant à du marbre.

D'ailleurs en établissant un chemin pour nous rendre sur place nous avons remarqué la présence d'une glacière qu'il faudra que nous visitions au passage.

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Du marbre rouge à Gresse en Vercors recherche

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons d'avoir une information qu'il faudra que nous vérifions, sur la commune de Gresse en Vercors on trouve dans la carriere de la Clery une brèche laiteuse à filons rougeâtres proche du marbre.

Peut être un début de découverte sur le marbre rouge de la région à voir et à étudier.

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Le trou de la mine à St Guillaume recherche

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons de trouver une informations sur une ancienne mine de fer situé sur la commune de Miribel Lanchatre.

Cette mine s'appelle le trou de la mine elle se trouverait sur la colline de la Ferriere en face de St Guillaume.

Nous sommes en train de faire des recherches afin de voir si nous pouvons situer plus précisément cette ancienne mine.

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Les martinets de Chichilianne

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons de trouver une information sur Chichilianne fort intéressante en effet il faut savoir que le minerai de fer extrait sur la commune de Mens pour la Chartreuse de Durbon était traités sur la commune de Chichilianne.

En effectuant des recherches sur le Net nous avons trouvé la trace d’un lieu dit Le Martinet ancien moulin transformé en scierie.

Nous effectuons alors une recherche sur Geoportail tout d’abord nous pensons à la scierie Falquet mais en examinant les parcelles cadastrales nous ne trouvons pas de traces de lieu dit le Martinet.

En examinant plus attentivement la carte nous trouvons un lieu dit aux Martinets juste en dessous de la commune de St Michel les Portes de même nous retrouvons la même indication sur le plan cadastrale.

Il nous reste à nous rendre sur place pour continuer nos recherches.

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La cimenterie de Champa

Publié le par REVEL Stephane

En parallèle de Vicat au Genevrier il y aussi Anatole Berthelot qui s'installe au Champa en 1882 juste à coté de la carrière souterraine qu'il exploite depuis 12 ans.

Anatole Berthelot est un republicain de la premiere heure ami des Poulat et Edouard Rey, il sera élu maire du village en 1884 deux ans apres on installation.

Cet homme fera beaucoup pour la commune du Gua, en effet on comptera pas moins de 150 ouvriers en 1882, il fondera aussi une caisse de secours immédiat gérée par les ouvriers et entretenue par lui, un peu à l'image de l'établissement de la Prudence à La Motte d'Aveillans.

Son entreprise sera un sérieux concurrent de Vicat qui l'absorbera en 1920.

Aujourd'hui nous nous sommes rendus sur le site de Champa afin de voir ce qu'il restait.

Au bout d'un chemin de terre nous avons trouvé une plate-forme cimentée et là nous sommes tombés sur un vieux monsieur qui promenait son chien.

Et là nous engageons la conversation avec lui et il nous explique que dans sa jeunesse il a travaillé pour les ciments et son père avant lui aussi, il se souvenait de l'époque de Berthelot avec émotion.

Il nous confirme alors que nous sommes bien sur les restes de l'usine et que les galeries aujourd'hui obstruées se trouve juste u dessus de nous.

Il nous raconte pendant plus d'une heure ces souvenirs d'enfance l'époque ou les ouvriers faisait vivre le village du Gua, ou les bars résonnaient des cris des carrier, le village vivait maintenant le village somnole.

Les bars ont fermés les uns après les autres les autres commerces sont partis laissant un village ayant perdu une partie de son âme.

Nous écoutons avec attention les histoires de ce monsieur il est une mémoire vivante qui emportera avec lui ses souvenirs d'une époque révolue c'est pour ca qu'il est important de sauvegarder ces histoires.

Le monsieur nous proposent de nous accompagner afin de nous faire voir les restes encore visibles ce que nous acceptons bien volontiers.

En remontant le chemin nous tombons sur une ancienne conduite forcée aujourd'hui abandonnée dont il manque des tronçons, le monsieur nous explique qu'elle servait à actionner les broyeurs.

En tout cas on peut dire que l'eau était passablement calcaire quand on voit le dépôt à l'intérieur de la conduite, celui-ci est tellement épais qu'il occupe près de la moitié de la circonférence de la conduite.

Nous continuons notre progression sur le chemin quand le monsieur nous montre la première sortie des carrières souterraines celle-ci est bien visible avec un bouchon rocheux devant, de plus de l'eau d'exhaure en sort.

Ensuite il nous indique l'endroit ou se  trouver la deuxième sortie mais celle-ci est entièrement recouverte ce qui fait qu'on ne la vois plus.

Le monsieur nous explique alors que l'exploitation se divisait en deux à l'intérieur Champa sud et Champa nord ils y avaient de nombreux niveaux et toujours d'après ces dire le dernier niveau avait des puits d'aération débouchant à l'air bien au dessus de là ou nous trouvons.

Nous reprenons le chemin en sens inverse toujours en écoutant les histoires du monsieur puis nous arrivons à notre véhicule ou nous nous separons en le remerciant bien des informations qu'il nous a donner.

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Les fours biberons de Vicat

Publié le par REVEL Stephane

Louis Vicat originaire de Grenoble revint dans la région après avoir terminé le pont de Souillac en 1824.

A son retour il recensa les carrières de la région grenobloise, il ne jugea pas utile de déposer un brevet sur la chaux hydraulique qui lui avait nécessité six ans de recherche.

En effet avant lui on savait fabriquer des mortiers naturels à base de chaux malheureusement ceux ci étaient inopérants en milieu humide.

Il publia les résultats de ces travaux en 1818 dans un traité "Recherches experimentales sur les chaux de constructions, le bétons et mortiers ordinaires" ce qui provoquera une véritable révolution à l 'époque.

Suite à la publication de ce traité on a su produire différents ciments plus ou moins hydrauliques, résistants et à prise plus ou moins lente (ciments prompts, Portland, chaux lourde. ...) ces produits étant élaborés en fonction de plusieurs paramètres comme le temps de cuisson et la quantité d'argile contenu dans le calcaire ce qui lui donne sa couleur plus ou moins foncée. 

Louis Vicat avait repris toutes les observations faites avant lui pour faire de nombreux essais de mélange de cuisson d'extinction de la chaux ect..

Son fils Joseph polytechnicien tout comme son père fera construire l'usine de Genevrey de Vif pour la fabrication de ciment artificiel à prise lente suivant le procédé transmis par son père.

D'où la construction de fours dit biberon nécessaire à la double cuisson méthode qui sera à l'origine des Ciments Vicat.

Aujourd'hui sur le site l'ancienne usine à disparu ne subsiste que la batterie des fours, quand on les voient on comprend tout de suite leur appellation de biberon.

La batterie est construite à flanc de colline ce qui faciliter le chargement par les gueulards, ceux-ci sont aujourd'hui obstruées de même que les trappes d'extraction.

Au dessus du gueulard se trouve le biberon on peut rentrer à l'intérieur ce que nous avons en face de nous est bien différent des fours à chaux que nous connaissons illustration certaines de la technique de la double cuisson.

Il faudra que nous fassions des recherches sur cette méthode de double cuisson ce qui pourrait nous éclairer sur la forme des fours.

Toujours sur le site il reste l'ancienne maison Vicat hélas dans un état de délabrement extrême, l'ensemble ayant était squatté de plus un début d'incendie à eu lieu à l'intérieur ce qui rend l'accès dans la maison dangereux, il est dommage que l'on ait rien put faire pour préserver cette demeure du vandalisme.

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Les sources d'eau minerales de Monestier de Clermont

Publié le par REVEL Stephane

En promenade au col du Faux et après avoir étudié la carte au 1/25000 nous remarquons une indication ancienne source minérale.

Décision est immédiatement prise de retrouver ces sources afin de voir ce qu’il reste, la première difficulté fut de trouver la bonne route dans Monestier de Clermont.ou la circulation est maintenant à sens unique une nouvelle route ayant vu le jour et n’étant donc pas présente sur notre carte et nous être fourvoyé dans la mauvaise direction nous finissons par tomber sur le bon chemin.

Nous montons le chemin toujours en voiture et passons sous l’autoroute pour nous arrêter au hameau de Audiere.

D’après des indications lues dans un livre sur le Dauphiné la source était surmonté par un bâtiment octogonal, voilà qui n’est pas banal, ce qui devrait nous permettre de localiser rapidement l’endroit.

Mais hélas force est de constater que nous sommes beaucoup trop haut d’après notre carte il nous redescendre la route.

Un autre point ne nous facilite pas la tache la zone considère est maintenant couverte de lotissement ce qui rend les repérages peu simple.

D’après notre carte la source se trouve en dessous du chemin menant à la ferme de Vaure, nous décidons donc de redescendre en ouvrant bien grand nos yeux pour voir le bâtiment surmontant la source.

Et là bonne surprise nous voyons le bâtiment dans un pré au bord d’un lotissement, nous nous arrêtons à coté d’un chemin en terre, que nous empruntons après nous être équipe en conséquence grosse chaussure pantalon de rando.

Nous empruntons le chemin mais nous nous apercevons rapidement que nous ne sommes pas sur la bonne route car nous allons en direction de la ferme, donc retour à la voiture.

Nous tournons au carrefour suivant et nous pénétrons dans le lotissement là au bout de la route goudronné apparaît enfin le bâtiment que nous cherchons.

Apres nous être gare nous examinons l’accès au bâtiment car nous sommes en zone d’habitation donc peu discret.

La bâtisse est située dans un champ barbelé, nous remontons donc le long d’une haie de tuyau et nous passons sous les barbelés à plat ventre car ceux-ci descendent extrêmement bas.

Nous voici maintenant dans le champ ou nous commençons en premier lieu à faire le tour du bâtiment celui-ci est effectivement une tour octogonale avec un prolongement sur un des cotes pour marquer l’entrée.

Des fenêtres sont présentes sur 4 cotés, il n’y a plus de vitre depuis longtemps seul subsiste les grilles anti intrusion le grillage de protection des vitres ayant disparu depuis longtemps.

Une des fenêtres se trouve à niveau le terrain étant légèrement en pente ce qui nous permet de regarder à l’intérieur.

Tout d’abord nous remarquons au centre du bâtiment une buse ronde d’un diamètre de 1.30 à 1,50 mètres surmonté d’un couvercle semblable là celui qui équipait les boites à fumée des locomotives à vapeur, ce couvercle est munis de deux poignées permettant l’ouverture, l’ensemble étant boulonné sur le pourtour.

La buse se trouve au centre d’un puits aujourd’hui rempli d’eau d’une largeur de 4 mètres le tout étant en pierre maçonné un petit escalier au droit de l’entrée permet de descendre dans cette fosse, les deux petites fenêtres qui encadrent la porte d’entrée sont aujourd’hui murés par l’extérieur car on voit les barreaux anti intrusion de l’intérieur.

La toiture est très intéressante aussi elle est tout a fait dans le style art nouveau avec des volées en acier rivetés qui se rejoigne au centre sur une pièce en fonte moulé, les volées supporte un plancher en bois, la nature de la couverture externe nous est hélas inconnu il faudra voir si on peut faire des observations depuis la ferme car depuis le champ nous ne l’apercevons pas.

De même aucune date ni inscription n’est visible sur le fronton d’entrée.

Le toit est entouré par une balustrade en pierre taillé , tout comme les entourages de fenêtres, la porte d’entrée, et les chaînages d’angles, sous la balustrade de toit on voit des restes d’une corniche en pierre taillé elle aussi mais il en manque de grands pans.

Voilà nous avons fait toute une série de photos de ce petit bâtiment qui est très jolie mais qui je pense est voué à la disparition, il faudra que nous effectuions des recherches afin de trouver un historique d’exploitation de cette source minérale.

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Une croix ancienne La Batie

Publié le par REVEL Stephane

En promenade aujourd’hui sur la route de Gresse en Vercors après avoir dépassé le village afin de continuer en direction de St Michel les Portes

Nous avons eu une bonne surprise en passant à coté de l’église en découvrant une croix d’un style très ancien dans le village de La Bâtie.

Apres nous être garé un peu plus loin pour retourner sur nos pas afin d’étudier de plus près cette croix.

Effectivement la croix est extrêmement ancienne comme en témoigne le Christ sculpté dessus qui est une représentation assez archaïque dont je ne saurais pas donner une datation.

Une indication d’ancienneté vient aussi de la représentation du Christ avec un visage seulement esquissé, les yeux le nez et la bouche sont embauchés, les bras en croix orthogonales se termine par une évocation des doigts au nombre de quatre la main ayant disparu, de même qu’une partie du torse, les jambes sont parallèles et la tunique descend jusqu'à mi cuisse.

La croix est de forme carré avec les bords biseautes lui donnant une forme presque octogonale le tout étant sculpte dans du calcaire.

Juste à coté ce trouve une petite église avec une entrée non pas dans l’axe du cœur mais orthogonale, l’accès se fait par un passage voûté surmonté par le clocher.

L’accès au clocher se faisant par une porte latérale situé au dessus de l’entrée.

 

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