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Articles avec #patrimoine ferroviaire tag

Une voiture CFV au Cheylard

Publié le par REVEL Stephane

Nous allons vous parler aujourd'hui d'une ancienne voiture du CFV que nous avons trouvé dans un champ au bord de l'Eyrieux sur le chemin communal de Lumerme en allant en direction de la centrale des Collanges.
En effet a cet endroit nous sommes sur l'ancienne ligne de chemin de fer allant de Le Cheylard à La Voulte.
La voiture est abandonnée dans un champ juste en dessous de la route elle se trouve aujourd'hui au milieu des arbres.
Cela fait longtemps maintenant qu'elle est en ruine, son toit n'est plus qu'un lointain souvenir, il ne reste a ce jour plus que le plancher et les panneaux latéraux.
Les bogies mais aussi l'ensemble du bas de caisse frein ect.. ont disparu et je pense que seule la caisse de la voiture fut posée dans ce champ.
Aujourd'hui il ne reste plus qu'une carcasse vide en bois livrée au intempéries.

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Le viaduc de la Roizonne

Publié le par REVEL Stephane

Le viaduc de La Roizonne est à la base un ouvrage ferroviaire, celui-ci servait pour la ligne ferroviaire à voie métrique La Mure - Corps.
Il fut l'un des premiers grands ouvrages d'art construit en maçonnerie en France.
Il est l’œuvre de l'ingénieur Paul Séjourné.
D'une longueur totale de 200 mètres il possède une arche centrale de 80 mètres.
Le viaduc sera construit a proximité du village de Roizon là ou existait le seul pont franchissant la Roizonne  sous le contrôle de du vieux château de Rattier.
Le viaduc sera construit en trois tronçons, une arche centrale rectiligne d'une longueur de 90 mètres, deux avant ponts latéraux comportant 2 et 6 arches simples, réalisant la jonction avec la plate-forme de part et d'autres.
L'arche principale sera construite à l'aide d'un échafaudage en bois lancés depuis les deux versants.
Les pierres constituant l'intrados de l'arche seront assemblés dessus.
Une nacelle suspendue amenant les matériaux pour la construction de l'arche.
La construction démarrera en 1913 pour s'achevait en 1928 la première guerre mondiale étant passé par là.
Cependant dès 1926 la ligne sera ouverte, avant d’être déclassé en 1952.
Le viaduc sera alors réaménagé une première fois pour la circulation automobile, en 2009 un nouveau réaménagement sera fait pour élargir le tablier,.

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Retour sur le passé. Le tunnel du Tracol : de la voie ferrée à la voie verte !

Publié le par REVEL Stephane

Un temps cave d’affinage de fromages puis ancienne champignonnière, le souterrain va trouver une nouvelle vocation touristique

Sous la ligne de crête des Cévennes qui barre les bassins de la Loire et du Rhône, il est un souterrain jusqu’alors oublié dont l’existence est en passe de s’inverser. Il s’agit du tunnel du Tracol, abandonné par le rail depuis un demi-siècle, mais qui devrait conquérir une destinée verte avec son acquisition par la communauté du Pays de Montfaucon (lire par ailleurs).

Construit entre 1880 et 1884 sur la ligne ferroviaire Firminy-Saint-Rambert-d’Albon, via Dunières, Riotord, Bourg-Argental et Annonay, l’ouvrage de 2 392 mètres de long a été un véritable trait d’union économique et démographique entre la vallée du Rhône, le Pilat et le Haut Velay.

Le « souterrain » (terme technique ferroviaire utilisé à l’époque) du Tracol c’est 1,4 km sous le territoire de la Haute-Loire, dans la partie forézienne de la commune de Riotord, et 1 km environ dans la Loire, essentiellement sur la commune de Saint-Sauveur-en-Rue et quelques mètres sur celle de Saint-Régis-du-Coin. Il possède deux cheminées d’aération, une de chaque côté, et il est un des rares à avoir un drainage en son milieu au lieu des deux côtés habituellement. Ce qui fait que certaines eaux destinées à la Loire, se déversent dans le Rhône !

Le versant rhodanien était très pentu avec une boucle intégrale sur Burdignes afin d’atténuer la déclivité. La rampe depuis Bourg-Argental en direction de la Haute-Loire, de l’ordre de 30 mm/mètres, nécessitait une double traction de convoi jusqu’à la sortie du tunnel versant Dunières. Là, une voie d’évitement permettait aux machines de repartir en sens inverse pour freiner à leur tour les trains qui descendaient sur Bourg-Argental. D’où la large plateforme à l’entrée du tunnel côté Riotord qui permettait de garer les locomotives d’appoint.

C’est là, à 920 mètres, le point culminant de la ligne de ce tronçon entre Bourg-Argental et Riotord qui fut fermé aux voyageurs dès 1940 : par mesure d’économie et à titre provisoire… Mais il n’y eut jamais de reprise et le trafic de marchandise, concurrencé par la route, était définitivement stoppé en 1953 : la dépose de la voie ferrée sur 18 kilomètres devait intervenir fin 1954 et début 1955. L’arrêt concernera ensuite la section Riotord-Dunières le 31 mai 1959. Un temps, on avait envisagé d’ouvrir le tunnel au trafic routier avec un système d’alternance. Mais des particuliers l’avaient acheté pour l’utiliser comme champignonnière. Ils avaient envisagé un projet de chai pour faire vieillir du vin, puis affiner du fromage, mais elle redevint champignonnière.

La galerie demeure en bon état, sauf à l’entrée de Saint-Sauveur, où des pierres ont été récupérées au fil du temps, prélèvements qui ont entraîné des infiltrations.

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La Mure le petit train reste en gare

Publié le par REVEL Stephane

A première vue l'une des principales attractions de La Mure en période estivale est condamnée.
Le petit train touristique restera sûrement en gare cet été.
Le conseil général de l'Isère refuse de mettre la main au portefeuille et aucun accord n'a été trouvé avec Veolia, l'ancien exploitant.
Un redémarrage partiel, en amont de l'éboulement, est jugé trop coûteux par les élus.
Le 26 octobre dernier un éboulement bouleverse le fonctionnement du petit train de la Mure. 3.000 tonnes de roches endommagent 50 mètres de voie.
L'accident tombe vraiment mal pour les 10 salariés.
Il survient alors que le contrat d'exploitation de leur employeur, Veolia, arrive à échéance.
Les travaux sont si importants que Veolia fait rapidement mine de rebrousser chemin.
Un appel du pied au conseil général de l'Isère, propriétaire des lieux, n'y change rien.
Autre embûche, cette affaire tombe en pleine campagne pour les élections cantonales, ce moment si étonnant où plus aucun dossier ne bouge sur les bureaux des politiques !
Depuis février, les 10 employés bénéficiaient du chômage technique.
Mais l'allocation, limitée à 60 % du salaire, n'est plus versée au bout de 6 semaines.
L'employeur leur a signifié une inscription au Pôle emploi mais légalement c'est impossible : Veolia, n'a pas encore rompu le contrat de travail.
L'ancien exploitant attend la confirmation officielle que le petit train ne roulera pas cet été.
En attendant les salariés restent en gare.

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La tranchée de la Grand Draye

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour afin d'étudier de maniéré plus approfondie la zone des de la Grande Draye au niveau de la zone du tir à l'arc.
Nous avions interprété cette zone comme étant les restes d'une exploitation désordonnée de la grande couche avant le rapport de Gueymard auprès de Napoleon pour faire cesser la destruction de la couche.
Et bien nous avions fait fausse route nous étions complétement a coté de la plaque comme on dit.
Ce qui nous a mis la puce à l'oreille et un article publié dans un ouvrage ou il était fait référence à un effondrement massif de la grande couche dans la concession de la Grande Draye avec des dimensions allant jusqu'à 20 mètres de largeur et 12 a 15 mètres de profondeur.
Nous sommes donc retourner sur le site afin de l'examiner avec un œil neuf et nous avons bien fait, au regard de ce que nous voyons nous sommes dans les dimensions que nous avons lus.
Ce que nous voyons donc c'est l'effondrement de la grande couche les parois sont parfaitement net comme si le sol avait glissé comme un mille feuille cela nous rappelle l'effondrement que l'on peut voir au niveau du Peychagnard.
Voilà ce que nous avions pris au départ pour une exploitation chaotique voir une exploitation en tranchée n'est en fait que le résultat d'une exploitation souterraine qui n'a pas était remblayé.

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Mastrou : l'offre des entreprises privées autorisée... celle du conseil général rejetée

Publié le par REVEL Stephane

La décision du tribunal de commerce d'Aubenas était très attendue. Mais le rejet du juge-commissaire ne tomba finalement pas là où il était redouté.

Dans l'offre alliant public-privé, proposée pour reprendre la société du Chemin de fer Vivarais, c'est celle du conseil général que le tribunal de commerce a finalement rejetée.

Le juge a estimé que le Département de l'Ardèche, candidat à la reprise des voies ferrées, était un « dirigeant de fait » de la Saem des Chemins de fer du Vivarais et ne pouvait donc bien entendu prétendre à être repreneur.

« Le Conseil général de l'Ardèche au regard du registre du commerce et des sociétés d'Aubenas a cinq de ses membres présents dans l'administration de la Saem Chemin de fer du Vivarais et de plus il détient 53,39 % des actions, soit plus de la moitié du capital social » précise le juge dans son ordonnance.

« Un contretemps »

Un coup dur donc pour le projet de reprise du Mastrou ? « Un contretemps » selon Emmanuel Buis, directeur de cabinet de Pascal Terrasse qui précisait que le conseil général « gardait le cap » et se laissait le temps pour voir « s'il faisait appel ». « La bonne  nouvelle, c'est qu'un privé se positionne » voulait-il surtout retenir. D'ajouter : « Les voies ne vont pas rester sans propriétaire ».

Une offre de 287 000 €

En effet, les trois autres offres soumises au juge par le mandataire judiciaire ont, elles, été acceptées.

Les deux offres des communautés de communes du pays de Lamastre et du Tournonais, d'un montant respectif de 223 000 € et 237 000 € pour l'achat de gares et de divers autres biens immobiliers ont ainsi été autorisées par le tribunal.

Ainsi que l'offre commune formulée par Les Courriers rhodaniens et Kleber Roussillon pour l'achat d'une partie du fonds de commerce pour un montant de 287 000 €.

Les Courriers rhodaniens, qui disposent d'une « flotte de 200 cars en Drôme-Ardèche », et Kléber Roussillon, qui « gère 500 000 visiteurs par an » sur des sites patrimoniaux, ont vu leur offre de 287 000 € autorisée par le juge.

Une offre jugée « nettement inférieure à la prisée du commissaire mais qui, en associant les quatre offres, contribuera à la réouverture du site (...) d'autant qu'il existe d'énormes difficultés pour assurer la convention du site » précise le juge dans son ordonnance.

La proposition des deux entreprises « inclut la remise en état du matériel roulant » et prévoit « à l'avenir deux départs quotidiens de 500 voyageurs chacun. »

 

Jean-Xavier PIERI
Paru dans l'édition 26ABCD du 30/03/2010 du DL (202372138494)

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Vestiges ferroviaires dans le Bas Dauphine

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons de rentrer de ballade dans le pays de Bievre Valloire et lors de cette promenade nous avons vu nombre de vestiges ferroviaires sous forme d'anciennes gare notamment à Roybon.

En rentrant chez nous nous avons alors chercher des informations sur les réseaux parcourant cette région et là nous sommes tombés sur un site fort intéressant dont nous vous communiquons le lien  http://trevor.hornsby.free.fr/TRAMS/Anciens_trains_et_tramways_du_bas-Dauphine-F.html il nous reste plus qu'a retourner parcourir ces villages pour voir les restes de trains que nous pourrions voir.

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Voie imbriquée à Vizille Terrasse

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui pour nous rendre à Vizille nous dirons meme Vizille terrasse pour être plus exact.

Nous voulons voir les restes d'une voie imbriquée normale et métrique vestige de l'époque des VFD, il faut savoir que l'actuelle dépôt des VFT était auparavant une gare.

En effet il avait la voir normale provenant de Jarrie par l'actuelle ligne que l'on peut voir au bord de la route, ce qui permettaient aux trains du PLM d'arriver jusqu'a Vizille.

De la les passager pouvaient prendre la voie métrique pour se rendre aux eaux d'Uriage ou bien remonter la vallée de la Romanche en direction de Bourg d'Oisans.

De plus la voie servait non seulement aux passagers mais aussi aux marchandises pour desservir les différentes entreprises de la vallée de la Romanche.

Nous nous garons juste a cote de l'ancienne gare puis nous parcourons le faisceau de voie nous tombons immédiatement sur la voie imbriquée qui longe la gare.

Il ne reste plus grand chose de visible si ce n'est un petit troncon de voie imbriqué cisaillant une aiguille à voie normale.

Nous avons en face de nous les restes dérisoires d'un passé ferroviaire glorieux, à une époque la gare connaissait une grande activité liées au transbordement des marchandises.

Nous en profitant pour faire des photos avant que tout cela ne disparaisse à jamais. 

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Des news du Mastrou

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons d'avoir des nouvelles du Mastrou sur une eventuelle reprise du traffic en 2011 voici le lien vers l'article du DL http://ledauphine.com/index.jspz?article=66196 

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Centre de ferroutage de Bourgneuf

Publié le

Centre de ferroutage entre la France et l'Italie

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