Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #patrimoine religieux tag

La chapelle d'Aric

Publié le par REVEL Stephane

La chapelle d'Aric dans les Boutieres est l’œuvre de M. Berenger architecte à Valence, celle-ci est très simple mais néanmoins élégante.
Elle fut construite par M. Lextrait entrepreneur de maçonnerie au Cheylard sur un terrain légué par les familles Rey et Théolier.
Une statue de la Vierge surmonte la chapelle, celle-ci est taillée dans une magnifique pierre, œuvre de M. Belloni statuaire de la Basilique de Fourvieres.
La chapelle est construite sur l’emplacement d'une église primitive elle sera inaugurée le 4 juillet 1944 en reponse à la demande des chrétiens de la paroisse.
"élever un monument à Notre Dame et faire du premier vendredi de chaque mois une journée de prières jusqu'en 1950, si le Cheylard est ses environs étaient préservés des graves dangers qui le menaçaient".
Les jours suivants une attaque allemandes aura lieu le 5 et 6 juillet entraînant des pertes civiles relativement faibles, ceci contribuera à l'installation de cette chapelle, de même plusieurs autres fait ont étaient enregistrés et reconnus "inexplicables" sans la protection de Notre Dame.
Par exemple une attaque allemande était prévu pour le 22 août avec pour objectif la destruction totale de la ville mais le 15 Août les troupes alliées débarque en Provence mettant fin au projet nazi.
Depuis 1948 chaque 1er dimanche de juillet une messe était célébrée dans la chapelle, en 19998 il y a eu la fête du cinquantenaire.
Le pèlerinage à la chapelle sera suspendu en 2004.

Voir les commentaires

La chapelle Sainte-Barbe, bijou local des Journées du patrimoine

Publié le par REVEL Stephane

| BULLY-LES-MINES | Ce week-end, pour les journées du patrimoine, c'est la chapelle Sainte-Barbe de la cité des Brebis,

à cheval sur les communes de Bully-les-Mines et Mazingarbe, qui décrocha l'intérêt des deux villes pour mettre à l'honneur cette zone urbaine sensible.

La chapelle est le catalyseur du patrimoine de cette cité. Savez-vous qu'en 1889, la maquette « des Brebis » a été présentée à l'exposition universelle de Paris.

Car, à l'époque, c'était la première fois qu'une cité des mines comportait un WC par logement !

Une autre page du patrimoine fut écrite par les 935 mineurs oubliés de la Grande Guerre, issus des huit communes de la compagnie de Béthune aujourd'hui rassemblées par leurs sept clochers.

L'exposition proposée a ravi le public et les autorités. Composée d'objets religieux (ciboires, ostensoirs, calices, encensoirs...), habits sacerdotaux et bannières, ceci grâce au dévouement de Pierre Huchette, responsable immobilier de l'évêché, tous ces trésors sont entreposés dans les bâtiments de l'art sacré au 103 rue d'Amiens.

« La cité des Brebis au fil du temps ». « L'histoire du quartier des Brebis et la vie des mineurs ». « La vie quotidienne à la mine et l'habitat minier » : ces trois thèmes sont développés par les deux communes, sous l'égide d'Alain Chaupin de l'atelier de recherche historique de Bully et de Gérard Delporte de Mazingarbe.

Il est à noter la forte motivation des enseignants donc des enfants des écoles et aussi ceux du catéchisme par le concours de dessin « Nuits des églises  ».

La classe de Mme Chalot de l'école Georges Sand chanta lors de la cérémonie d'ouverture de belles chansons patoisantes narrant le bien vivre dans les corons de la cité.

Mme Gruson, déléguée à la Culture, lança ces Journées du patrimoine et remercia tous les protagonistes de cette manifestation sans oublier l'abbé Levray.

En plus des expositions, une visite guidée de la cité a été assurée par le Pays d'art et d'histoire de Lens-Liévin, et une autre par le comité historique de Mazingarbe.

Durant ces deux journées, le souvenir de soeur Monique fut présent car elle consacra sa vie de religieuse au service des habitants de la cité et fut durant des années la cheville ouvrière de la cité des Brebis. •  

La Voix Du Nord

Publié le 18/09/2012

Voir les commentaires

La statue de la Vierge à la Chapelle sous Chaneac

Publié le par REVEL Stephane

Statue de la vierge sur son promontoire.
Statue fabriquée par le statuaire Clerc de Valence dans une pierre provenant de  Saint Paul Trois Chateaux.
Elle est composé de trois blocs superposés e haut de 3.50 mètres chacun.
La vierge écrase de ses pieds un serpent qui mange une pomme.
A l'avant de la statue on peut lire l'inscription suivante "O Marie, protégez vos enfants" à l’arrière on peut lire mission 1910.
C'est cette année là qu'elle a était solennellement bénite.
Une mission fut prêchée à cette occasion.
Aujourd'hui la statue a était restaurée de plus toutes les nuits elle est éclairée.

Voir les commentaires

L'eglise Saint Jean Baptiste de Vif

Publié le par REVEL Stephane

Nous allons vous parler aujourd'hui de l"église Saint Jean Baptiste de Vif.
Celle-ci vient d’être classé aux monuments historiques.
Nous avons là une église romane avec des parties en brique du XIIIe siècle avec un clocher porche roman primitif et abside du 8e siècle.
En 2007 on découvrira des fresques sous l'enduit des murs de la nef, ces peinture murales datant du XIIIe et du XIVe siècle.
Ces peintures seront mises en valeur prochainement
A noter l’église de du Genevrey qui possède elle aussi une fresque remarquable datant du bas moyen age avec une vierge au manteau peinte au dessus de la porte d'entrée.
Cette eglise de style bénédictine sera construite au Xie siecle sur des vestiges plus anciens par des moines venus de Saint Laurent de Grenoble.
Le cœur est de style roman, la nef elle est de style gothique en briques, le clocher lui sera reconstruit sous Louis XI.
La tour clocher subira des modifications voulu par l"abbé Jacques Guison, mais les Champollion ne verront pas ces modifications. 

 

Voir les commentaires

La chapelle de Malbuisson

Publié le par REVEL Stephane

Nous allons vous parler d'une petite chapelle situé à Malbuisson.
Cet édifice n'est pas bien grand est quand on passe sur la route on a toute les chances de ne même pas le remarquer.
Nous n'avons pas trouvé d'informations concernant cette chapelle.
La seule chose que l'on puisse dire avec certitude est l'année de construction ou de consécration.
Juste au dessus de la porte une inscription est visible.
MDCCCXXXIX
AVE MARIA
ORAPRONOBIS
La première ligne correspond à la date 1839.
La deuxième et la troisième ligne ligne sont en latin et se réécrivent de la manière suivante "ave maria ora pro nobis" ce qui se traduit par "Je vous salue Marie priez pour nous"
La chapelle ne présente par de signe particulier ostentatoire la couverture est en ardoise surmonté d'un clocheton.
Les fenêtres latérales sont simples avec des barreaux en acier forgé.
Nous avons à faire à une petite chapelle rurale.

Voir les commentaires

La petite chapelle de Sarras

Publié le par REVEL Stephane

Quand on passe sur la route d'Ardoix en venant depuis Sarras on remarque sur le bord de la route une petite chapelle de forme octogonale.
L'histoire de cette chapelle ne fait pas l'unanimité chez les historiens.
En effet elle aurait était construite en 1872 ou 1874 à emplacement ou un véhicule hippomobile aurait basculé dans le ravin de la rivière d'Ay.
Une première version de l'histoire raconte que:
Les occupants de la voiture s'en sortiront indemnes est une famille Charon de St Vallier aurait fait un don conséquent pour la construction de  cette chapelle en remerciement.
La chapelle sera consacre à Notre Dame de l’Espérance.
L'inauguration aura lieu soit vers 1872 ou le 31 mai 1874 avec une imposante procession des paroisses d'Ardoix d'Andance et de Sarras
La deuxième version raconte ceci:
La chapelle aurait était construite à l’emplacement d'une ancienne caverne ou vivait un ermite du nom de Mouchriroud de plus la grotte s'appelait la grotte aux fées.
Le 23 mai 1954 une statue de la Vierge Marie est porté en procession depuis la l’église de Sarras avec le curé Abbé Montagne.
Une messe d'action de grâce y sera célébré chaque année lors de la profession de foi des enfants.
Il en sera de même lors des journées de rogation précèdent l'Ascension.
Au début des années 1960 les processions seront abandonnées du fait de la dangerosité du lieu du à l'augmentation du trafic routier.
A ce jour la chapelle est en très mauvais état malgré les différentes réparations qu'elle a connu

Voir les commentaires

Les prieurés remarquable de l'Isere

Publié le par REVEL Stephane

Le prieuré de Salaise sur Sanne abritant les reliques de St Just

Le prieuré de Beaucroissant accueillant les pèlerins venues célébrer la fête de la Sainte Croix sur la montagne de Parmenie.

Le prieuré de Chirens construit au XI siècle il appartenait à l'ordre des Bénédictins de Saint Pierre de Vienne.

Le prieuré de Domène construit au XI siècle est consacre en 1054 il appartenait à l'ordre des Bénédictins.

A Tullins le prieuré Notre Dame des Grâces construit au XVII pour accueillir les chanoines de l'ordre de Citeaux.

Voir les commentaires

Le prieuré de Salaise sur Sanne

Publié le par REVEL Stephane

Le comte Otton fera don de ce domaine à l'abbaye de Saint Oyand (Saint Claude dans le Jura) le 14 mars 847 lieu de  pèlerinage.

Les premiers moines construirons les premiers bâtiments en bois puis en galets roulés.

Dans l'an mil le monastère se compose d'un logis prieural d'une cour de dépendances et d'une église avec une nef rectangulaire avec un ch?ur carré.

L'église sera agrandie au XI1 siècle suivant ainsi la croissance du village, une crypte est creusé pour accueillir les reliques de St Just.

Les ossements censés guérir des infirmités attirent de nombreux pèlerins qui participent ainsi aux revenus du prieuré.

Une autre sources de revenus étant le domaine agricole exploités par les moines, mais ceci attirent la convoitise des grandes familles de la région et aussi celles de l'ordre des Jésuites.

Ceux-ci s'installeront dans la région ai XVII siècle.

Au XVI siècle un clocher est ajouté et au XVIII siècle le prieuré sera remanié est embellie.

Un chantier de fouille mené dans les années 1980 mettra au jour outre les fondations successives des tombes carolingiennes et de nombreux objets.

La visite n'est possible que pour les groupes après réservation auprès de l'office de tourisme du pays roussillonnais.

Voir les commentaires

L'église St Laurent à Grenoble

Publié le par REVEL Stephane

Au IV siècle au sortir de Grenoble sur une longueur de 1.5 km s'étend une immense nécropole avec des tombes monumentales et d'importants mausolée.

Les tombes installés sur la rive droite de l'Isere se trouve ainsi à l'abri des crues.

Au VI siècle la jeune communauté chrétienne construira la première église funéraire sur le site celle-ci est en forme de croix mettant fin ainsi aux rites païens.

Les tombes jusqu'à présent dispersée seront regroupés autour de l'église.

Au IX siècle l'église sera reconstruite celle-ci sera à nef unique et englobera les bâtiments préexistants.

En 1012 l'évêque de Grenoble Humbert d'Albon cèdera l'église aux moines bénédictins des Saint Chaffre en Velay.

En 1150 un cloitre est construit

En 1803 Jacques Joseph Champollion Figeac frère ainée du célèbre égyptologue découvre une crypte souterraine d'époque mérovingienne dans l'actuelle quartier St Laurent

Le site attirera l'attention de Prosper Merimée inspecteur des monuments historiques qui fera classer le bâtiment.

La restauration de l'édifice commence en 1850 est  deviendra le premier musée archéologique de Grenoble.

De nouveaux sondages sont effectués entre 1965 et 1970 révélant la présence de murs souterrains et d'édifices sacrés.

En 1978 une fouille est déclenchée qui mettra ua jour toutes les étapes de construction du plus haut lieu spirituel de Grenoble.

Au cours de celle-ci pas moins de 1 500 tombes et 2 000 objets seront mis à jour dont huit mausolées.

On retrouvera des restes alimentaires des poteries des foyers signent évident des activités festives célébrés dans ce sanctuaire.

Au V siècle un grand mausolée sera érigée pour un personnage important de la ville de Grenoble probablement le premier évêque de la ville

Voir les commentaires

Les calvaires en Isere

Publié le par REVEL Stephane

Contrairement à la Bretagne ou ils sont fort nombreux notre département ne comporte que deux calvaires.

Le premier est situé à La Mure et le second à St Simeon de Bressieux.

Voir les commentaires

1 2 3 > >>