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Articles avec #patrimoine rural tag

La fontaine ardente de le Gua

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui pour aller visiter la Fontaine Ardente du Gua situé au hameau de la Pierre.
Cela faisait déjà bien longtemps que nous voulions nous y rendre.
Il est fait de nombreuses références au cours des ages a cette fontaine d'ailleurs le premier témoignage remonterait à Saint Augustin (354-430) qui, dans son "Traité de la Cité de Dieu", mentionne la Fontaine Ardente pour mettre en évidence le toute puissance du seigneur".
Mais il est probable que l'ont ait dès l'Antiquité vénéré Vulcain en ce lieu; D’ailleurs une légende rattachée au paganisme auréole ce phénomène naturel en contant les amours malheureuses de la nymphe Chloris pour le Dieu du Feu. A ce mythe païen, la tradition orale a préféré la légende de Bayanne, d'inspiration chrétienne.
La forme actuelle de la fontaine est fondamentalement différente de ce qu'elle a était par le passé.
Ainsi dans les textes on parle de flammes s’élevant au dessus d'une nappe d'eau.
Ces flammes dégageait de la chaleur par contre elles corrompaient toutes nourritures qu'on y faisait chauffer les rendant impropres à la consommation à cause d'un fort goût d’œuf pourri.
Un éboulement de terrain engloutira la source d’où jaillissait les flammes situé dans une cuvette naturelle laissant place à un terrain ardent.
Au XIX siècles on a compris d’où venait ces flammes liés à la combustion de gaz méthane.
Une tentative d'exploitation de ce gaz aura même lieu par l’ingénieur M Piret, croyant y mettre à jour une source de pétrole, fit faire en 1884 des travaux considérable, bouleversant le sol, tarissant la source des gaz et engloutissant l'argent de ses actionnaires.
Après cela il y a aura plusieurs réhabilitations du lieu.
De nos jours le gaz est collecté dans un tuyau métallique puis il brûle au ras du sol protégé par des pierres.
Une question se pose quand à l’origine de cette source de méthane provient il d'une nappe pétrolifère d'origine profonde ou bien est ce une poche de gaz formée par la transformation du houiller du plateau matheysin car il ne faut pas oublier que la couche plonge profondément dans le sol ai niveau du Drac.
Voilà nous ne pouvons que vous inviter a faire cette ballade familiale un petit parking situé juste après le hameau de la Pierre ainsi qu'un chemin vous emmène à cette source.

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Vestige de lavoir à la Raviscole

Publié le par REVEL Stephane

Un lavoir est un bassin public alimenté en eau généralement d’origine naturelle qui a pour vocation première de permettre de rincer le linge après l’avoir lavé.
Contrairement à une représentation très répandue, les femmes ne s’y rendaient le plus souvent pas pour laver le linge mais pour l’y rincer.
Le passage au lavoir était en effet la dernière étape avant le séchage.
Comme le lavage ne consommait que quelques seaux d’eau, il pouvait avoir lieu à la maison, mais le rinçage nécessitait de grandes quantités d’eau claire, uniquement disponible dans les cours d’eau ou dans une source captée. (extrait de wikipedia).
Des lavoirs il y en avait de toutes et de toutes sortes celui que nous présentons aujourd’hui est un lavoir des plus simple.
Celui-si est situé dans le ruisseau directement une petite retenue d’eau à était aménagée ainsi qu’une zone pour battre le linge afin de l’égoutter au maximum.
Le tout est en ciment mais on peut supposer qu’avant celui-ci un autre devait exister au même endroit.
De nos jours la zone a était réaménager afin de laisser passer les engins agricoles ce qui a certainement effacer la zone d’accès au ruisseau.
En effet il semble difficile de descendre a cet endroit d’autant plus avec du linge dans une brouette.
Le lavoir étant des plus sommaires il ne possèdent pas de toit pour se protéger des rigueurs du climat par exemple, ce qui rend son utilisation peu commode.
Il faut imaginer la condition des femmes à cet époque ce qui nous parait tellement incongrue à l’époque des machines a laver.

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La voie romaine de Petit Port

Publié le par REVEL Stephane

Une voie romaine est encore bien visible au lieu dit Petit Port dans la commune de Veurey.
Mais tout d'abord arrêtons nous sur le nom du lieu "Petit Port" quand on voit l’Isère aujourd'hui bien canalisé entre ses digues on pourrait croire qu'elle a toujours était comme cela.
Et bien non a cet endroit l’Isère formait de nombreux bras avec des îlots c'est pour ça que sur les cartes on voit des noms comme l'Ile Magnin ou l'Ile Gabourg.
Cette information est facilement vérifiable en consultant la carte de Cassini.
On peut penser que au niveau de la carrière abandonnée il y avait un bac permettant de traverser l'isere mais aussi un port pour transporter les marchandises venant ou allant vers le Vercors.
Il faut aussi avoir conscience que le Bac de l'Echaillon avait les pieds dans l'eau à l’époque, ce qui justifiait la présence de la voie romaine qui franchissait  le Bec de l'Echaillon en  passant par la Dent de Moirans.
A ce jour seule la partie partant de Petit Port est encore visible le pavage en est remarquablement conservée.
Arrivée au niveau du vestige du télébenne la voie disparaît laissant la place à un sentier en terre.

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La grotte de la Draye du Benitier

Publié le par REVEL Stephane

Les grottes de la Draye du Benitier se situe sur la droite du chemin qui descend en direction de la passerelle du Drac sur la commune de Mayres Savel.
En effet il n'y a pas une mais plusieurs grottes.
Celles ci se trouve dans la draye du Benitier mais tout d'abord définissons le terme draye il s'agit d'une appellation qui n'existe que dans les Alpes qui correspond au chemin suivi par les troupeaux.
Les grottes se situe dans un terrain de conglomérats fait de galets de différentes dimensions.
Un ruisseau coule de manière temporaire lors des orages et des pluies dans cette draye qui a une forme en V avant de s’élargir à nouveau.
On peut penser logiquement que les grottes on étaient formes par l’érosion de l'eau lors de la sortie de la dernière ère glaciaire du quaternaire.
La premiers grotte est d'ailleurs visible quand on revient de la passerelle et qu'on a fini de remonter de la gorge pour déboucher sur le plateau qui remonte plus lentement en direction de la route.
Mais dirigeons nous en direction de ces grottes la première celle que nous avons aperçu en remontant est une toute petite cavité qui ne présente pas d’intérêt particulier.
Par contre la seconde est beaucoup plus grande ce qui nous permet d'observer les strates de depot alluvionnaires à l’intérieur.
Une petite ballade fort sympathique qui permet de découvrir une petite grotte même pour les claustrophobes.

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Le Moulin de Felleries

Publié le par REVEL Stephane

Sur le territoire de Felleries on a construit 3 moulins qui sont encore visible de nos jours.
Nous allons évoquer celui de la Place ou des Bois Jolis qui est le plus ancien de tous.
A l’origine ce moulin appartenait en part  indivis pour les deux tiers du chapitre Saint-Nicolas de la Collégiale d’Avesnes, fondé en 1534, par Louise d’Albret, veuve de Charles de Croy, le dernier tiers revenant à un famille de nobles en 1734, c’était Marie-Philippine Diesmes, veuve de Louis Limoges.
D’après le cartulaire de 1466, le moulin appartenait à l’abbaye de Liessies, le meunier étant à cette date Jehan Boucqueau. Le dernier contrat, avant la Révolution est signé le 25 juin 1785
Le preneur est Pierre François Charon demeurant à Froy Chapelle (Belgique), qui en deviendra le propriétaire lors de la vente des Biens Nationaux, en même temps que le moulin du Rayt situé en amont et qui fut érigé en 1770. L’adjudication s’est déroulée le 18 mai 1791.
Vers 1834, il appartient à la veuve Langlois, puis vers 1848 à la veuve Dubois dont les enfants Jules et Victor sont brasseurs.
Ceux ci utiliseront le bief du moulin pour alimenter la turbine de  la brasserie grâce a une conduite enterrée.
A l’arrêt de celui-ci en 1900 une première reconversion aura lieu en écurie avec une habitation pour la brasserie, puis une seconde reconversion le transformera en simple habitation.
Le moulin connaîtra un grand succès le 15 mars 1975 à l’occasion de la fête de Saint Joseph patron des charpentiers, menuisiers et boisseliers lors d’une exposition consacré au thème « les Bois d’hier et d’aujourd’hui ».
Il faut savoir que l’expression Bois Jolis était appliqué à l’industrie du bois qui était une spécialité de Felleries quand le village était cerné par les forets.
A cette occasion le bâtiment sera racheté par une association qui le transformera en musée de boissellerie.
Le moulin est un peu particulier car celui-ci a deux tournants c’est a dire qu’il possède des roues actionnant chacune une meule.
Les deux roues seront remises en état la première en 1976 et la seconde en 1982.
Celles-ci se dégradent malgré une construction en chêne ce qui fait que l’une des roues est remplacée en 2003 par une roue métallique.

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Exploration d'une grotte au pont du Grand Logis

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour explorer une petite grotte qui se situe en face du poste de garde de la route de Chartreuse.
Nous partons de bonne heure ce matin nous prenons la route qui mène au col de Clemencieres, puis nous continuons en direction de le Sappey
Nous continuons en direction du col et là nous rentrons dans une mer de nuages que nous quitterons en arrivant presque au pied du col de l'autre coté.
Là nous bifurquons sur la gauche pour prendre la direction de la Grande Chartreuse.
Nous arrivons finalement au pont qui traverse le Guiers Mort avec son bâtiment de garde situé sur le pont du Grand Logis
Nous nous garons à cet endroit juste en face de la grotte.
Après nous être équipe avec des bottes nous nous dirigeons vers la grotte celle-ci s'ouvre sur un grand porche qui va rapidement en diminuant.
Il faut dire que la grotte à les pieds dans l'eau.
Le ciel de la grotte descend rapidement rendant la progression difficile.
En effet nous avançons maintenant à quatre pattes en évitant de trop nous mouiller.
Nous progressons lentement car le niveau d'eau est assez élevée .
Nous arrivons finalement au fond de la grotte sur notre gauche un replat nous offre un répit temporaire.
Cette fois ci la progression se fait en rampant vers un orifice qui s'ouvre devant nous.
Nos nous retournons sur le dos pour admirer le ciel de la galerie ou un magnifique spectacle s'offre à nous.
Là nous découvrons des concrétions des découpes dans la roche certainement liés aux crues du Guiers Mort .
Nos repartons en marche arriere en faisant attention de pas noyer les bottes, puis nous ressortons à l'air libre enchanté de notre découverte.

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Motte castrale à Brédent et Roche Paviotte

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour afin d'explorer les zones de Brédent et de Roche Paviotte.
Nous avions lu un article fort intéressant dans Mémoires d'Obiou N°5 sous le tire 'L'an mil... Le temps des mottes castrales" de Madeleine Casanova.
Dans cette article il était fait mention d'anciennes fortifications de terre à Roche Paviotte et de Breydent sur la commune de Susville.
De plis nous avion recueilli un témoignage orale d'une personne indiquant l'existence d'un souterrain partant de Roche Paviotte et arrivant aux Chuzins.
Fort de tous ces éléments nous voici donc parti afin de fouiller cette zone.
Depuis Susville nous prenons la route qui mène en direction des Merlins nous nous garons au niveau de la petite carrière juste en dessous du hameau de Versenat.
Après nous être équipée nous prenons la piste forestière qui part juste en face.
D'après notre carte il y e un sentier qui monte droit en direction du sommet du Brédent nous ne prenons pas celui-ci préférant continuer le long de la piste forestière.
Nous arrivons à une intersection là nous continuons sur la piste l'autre chemin descendant sur Nantizon.
La piste s'élève lentement puis on arrive à un virage à partir de là la piste monte plus fortement le long de la ligne de crête.
On arrive finalement un peu en dessous su sommet de là la piste contourne sur le même niveau la sommet du Brédent.
Nous décidons de monter directement sur le sommet car s'il y avait une motte castrale celle-ci se trouvait sur le point le plus haut.
En parcourant la zone sommitale nous remarquons une première plateforme.
Sur celle-ci nous tombons sur des vestiges de mur à peine visible dans la végétation vestige probable de bâtiment.
Par contre nous ne sommes pas au sommet en effet face à nous s'élève un monticule haut de 4 à 5 mètres environ.
Nous montons sur ce monticule que nous parcourons la partie sommitale est totalement plate de nombreuses pierres sont éparpilles sur le sol.
Nous sommes tres certainement en présence des restes d'une motte castrale qui devait abriter une fortification en bois.
Après cette visite nous redescendons en direction du pré se trouvant un peu en dessous.
De là nous le traversons pour arriver à la route, puis nous prenons le sentier qui descend en direction des Chuzins.
Arrivé au niveau du ruisseau nous cherchons un passage pour accéder de l'autre coté.
En remontant dans le pré nous en trouvons un certes fort boueux mais praticable.
Il faut dire que des coupes de bois ont lieu en ce moment et nous profitons du chemin taillé pour avancer en direction de Roche Paviote.
Nous arrivons directement en dessous nous commençons alors l'exploration du site.
En premier lieu nous remarquons un abri en pierre sèche semi enterre la partie sommitale ayant disparu.
En fouillant autour nous trouvons des morceaux de tuile en terre cuite qui sont manifestement de facture ancienne au vu de l'épaisseur irrégulière de la tuile.
De même nous trouvons des briques elles aussi sont de formes irrégulières.
Dans l'abri nous remarquons un renfoncement sur la gauche de l'entrée qui devait probablement abrité un foyer.
La aussi on remarque sur le sol des vestiges de murs en pierre sèche avec un nivellement du sol.
Un point fortement remarquable quand on se trouve là et le piton rocheux qui s'élève face à nous, celui-ci donnant sur sa face sud sur le vide.
Nous montons vers ce qui semble être une deuxième plateforme ou motte même si celle-ci semble moins visible par rapport a celle de Brédent elle n'en est pas moins impressionnante.
En grimpant dessus nous remarquons en premier lieu les restes d'un  pan de mur toujours en pierre sèche haut d'une cinquantaine de centimètres.
En passant par dessus celui-ci nous arrivons sur un chemin comme un chemin de ronde en effet de ce coté nous sommes en dessous du niveau de la motte.
En parcourant ce vestige de mur nous arrivons sur ce qui semble être un départ de tunnel taillé dans le tuf.
Nous avions entendu parler d'un tunnel allant de Roche Paviotte au Chuzins en regardant ce que nous avons là nous pensons l'avoir retrouvé.
Nous continuons donc de parcourir la motte d'autre vestige de mur sont visibles, il devait y avoir un bâtiment de taille respectable à cet endroit.
En nous approchant de la falaise dominé par le pic il nous semble apercevoir des trous dans le roc comme s'il y avait eu de part le passé une passerelle au dessus du vide pour faire un chemin de ronde tout autour de la forteresse.
Aujourd'hui les deux endroits sont totalement recouverts par les arbres et la végétation l'ensemble n'est visitable quand saison hivernale et sans neige.
Après cette visite nous reprenons le chemin que nous avions pris pour revenir à la route et descendre le logn de celle-ci jusqu'à la carrière de Versenat.
Au passage nous remarquons ce qui semble etre des panneaux de signalisation dans la grande carrière de Versenat il faudra que nous retournions voir ce site.

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Le hameau du Peuil

Publié le par REVEL Stephane

Nos vous conseillons d'aller visiter le hameau du Peuil avec ses maison à pignon.

On pourra parcourir le sentier du patrimoine ou l'on découvre la maison des ancêtres de Stendhal la famille Beyle.

On appréciera le cadran solaire datant de 1781 restauré par l'atelier Tournesol.

On regardera les restes de la motte castrale du moyen age qui abritait un château de terre et de bois autour duquel les paysans se sont installés.

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La glacière de Corençon en Vercors

Publié le par REVEL Stephane

La glacière naturelle de corençcon situé à deux kilomètres du village fournira de la glace aux hôpitaux restaurants et brasseries de la région grenobloise de 1800 a 1922.

La couche de glace épaisse était accessible par un tunnel l'extraction de celle-ci se faisait au burin dans le froid et l'obscurité par 14 à 20 mètres de profondeur.

Les blocs débités étaient remontés par un chariot ui glissait le long de deux rails fait en tronc d'épicéa.

Le réchauffement climatique mettre au jour le chariot.

Pendant la seconde guerre mondiale les résistants utiliseront la glacière pour stocker des réserves de nourriture.

Aujourd'hui la glacière est fermé pour des raison de sécurité.

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Etang de Haute Jarrie

Publié le

Étang de Haute Jarrie voir article http://stephanerevel.free.fr/?p=551

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