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Articles avec #patrimoine urbain tag

Les plaques de cocher

Publié le par REVEL Stephane

On désigne par plaque de cocher ces plaques directionnelles en fonte, placées à environ 3 mètres du sol sur des bâtiments privés ou publics.
Parfois sur des pyramidions en pierre, ou des poteaux métalliques, aux carrefours et aux entrées et sorties principales des agglomérations.
Leur nom et leur position élevée vient du fait qu’elles devaient être facilement visibles et lisibles par les cochers.
Il est encore possible d’en voir dans des nombreux villages de France.

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Un ancien reservoir d'eau au Versoud

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour explorer les anciens réservoir d'eau potable du Versoud.
Ceux-ci sont répertoriés sur les cartes au 1/25000 eme comme source captée juste en dessous de Rousillon.
Attention à ne pas le confondre les réservoirs portés sur la carte.
La source captée se présente comme un bâtiment en béton au bord du chemin.
La date de construction de celui-ci figure au dessus de la porte métallique service des eaux le Versoud 1939.
En nous approchant du bâtiment nous remarquons le mur de façade avec une porte encadrée de deux petites fenêtres.
En regardant par celle-ci nous constatons que le redevoir est constituée de deux cuves en ciment enterrée.
On peut aussi voir les robinets et la tuyauterie.

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L'art déco à Grenoble

Publié le par REVEL Stephane


8 rue Charel façade rythmée par des bow-windows
23 rue de Turenne dernier étage d'un immeuble souligné par une frise avec des socles de balcon biseautés
53 rue Thiers portail encadré de deux colonnes  engagées inspirées de l'architecture classqiue avec son linteau à ligne ondulatoire et son balcon aux volutes de ferronnerie
33 cours Jean Jaures 
14 et 16 Avenue Fleix Viallet porte d'entrée
18/20 Rue de Turenne dernier étage de l'immeuble avec une balustrade blanche en beton sur le balcon inférieur un décor est inscrit sur le balcon.

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La Tour Perret

Publié le par REVEL Stephane

La Tour Perret domine Grenoble de ces 86 mètres 95 mètres à l'épi.
Elle est le dernier témoignage de l'Exposition internationale de la houille blanche organisé du 21 mai au 25 octobre 1925.
Exposition consacré à la production au transport et la distribution de l’énergie électrique mais aussi au tourisme deuxième source d'activité des Alpes.
Des projecteurs servant à l’éclairage de l'exposition seront installés au sommet de la tour.
Par la suite une installation de TSF servant à la retransmission des émissions de radio sera installé à son sommet.
A cet époque elle était la plus haute construction faite en ciment moulé.
La tour de forme octogonale repose sur des fondations de 15 mètres constituées de 72 pieux de ciment armés reliés au sommet par une dalle qui s'appuie sur une couche de graviers.
La tour fait à sa base un diamètre de 8 mètres.
Un ascenseur conduisait les visiteurs en haut de la tour sur la terrasse ou se trouve une table d'orientation. Que le Touring Club de France fait installer une table d'orientation
Elle sera classé monument historique en 1998 mais elle st fermé au public car son béton se désagrège.
Des études sont actuellement en cours pour remédier à ce problème est ainsi pouvoir la rouvrir au public.
Elle porte le nom de l'architecte qui la fit construite Auguste Perret 
Le 21 mai 1925, jour de l’inauguration par le président du conseil Paul Painlevé, Edouard Herriot et Monsieur Hessé, restent bloqués tous deux dans l’ascenseur pendant l’heure du repas.

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La Motte les Bains le chateau et les thermes

Publié le par REVEL Stephane

Le chateau

Cette puissance bâtisse se trouve sur une motte constituée d'en petite arrête de calcaire (lias) et de poudingue vestige d'ancien glaciers.
Situé à 30km au sud de la ville de Grenoble à proximité des gorges du Drac, c'est le plus important monument de la région après de château de Vizille.
Du fond du moyen Âge (an 1000) à la révolution française de 1789, les grandes Familles du Dauphiné se sont succédées dans ce manoir. Les Dauphins, les Aynard, les De Morges et les Venterol.
Cette ancienne motte castrale a traversé les âges , grâce à son environnement et surtout par les sources d'eau chaude avec lesquelles son histoire  est étroitement liée
Son appellation changea à plusieurs reprises aux cours des siècles; au Moyen-âge, il se  nomme;  Château de la Motte, à la renaissance; château de la Motte   Verdeyère  et au 19 siècle   château de la Motte les Bains 
Dans l ‘antiquité le vallon de la Motte était connu des romains, ils établirent une voie de communication qui descendait dans les gorges du Drac  aux sources d’eau chaude au fond, ce chemin enjambait le Drac pour rejoindre Avignonet.
Ils aménagèrent prés du Drac le long des  parois  du canyon  une petite station thermale équipée d'aqueducs et de piscine .
Aussi, ils exploitaient au lieu dit le Pérailler situé au pied de la Motte une mine de cuivre et d’or.
Cette Motte dominant l’accès aux gorges du Drac fut probablement investie à cette époque.                                                                                             
Plus tard en 1080 Saint Hugues évêque de Grenoble mentionne « la chapelle du château ».
A cette époque les fortifications se résumaient d’un donjon et d’une enceinte qui abritait une chapelle au Sud Ouest du bâtiment.
En l’an 1108 un Guigues est seigneur de la Motte.
Une légende parle d’Amaury seigneur de la Motte suite à l’appel de Philippe Auguste, il partit en croisade en 1190 avec Hugues de bourgogne Dauphin, rejoint par la plupart des seigneurs du Dauphiné.
On trouvait dans ces illustres familles, Pierre et son fils André Aleman, Les Aynard...
Beaucoup  périrent  lors du siège   de Saint Jean d'Acre en Palestine.
Ce château de la Motte est devenu propriété de Guignes, le Jeune Dauphin de Bourgogne peut-être par l'application du droit de mainmorte,( pratique courante à cette époque) .
Guigues VII surnommé "Le Jeune", il appartenait à la 2éme race des Dauphins issus de Bourgogne (mort en 1270).
Il possédait en 1261 le château de la Motte et la moitié de son mandement avec les seigneurs Aleman de Champs et les seigneurs de St Georges.
Dans les châtellenies visitées par les enquêteurs delphinaux (entre 1250 et 1270) le château de la Motte est aussi mentionné.
En 1286 Pierre Aynard  cède le château de Savel en échange de celui de la Motte en hommage lige avec le Dauphin Humbert I et. Pierre Aynard fonda la branche de la Motte qui dura jusqu'à Gillette Aynard (+1360) .
Elle se marie en 1337 avec Guigues de Morges.
Un autre recensement ordonné par le Dauphin sur tous domaines et châteaux du Dauphiné en hommage lige à permis de retrouver dans un manuscrit de1339 une description précise de château de l’époque.


Les thermes

Les romains connaissaient les sources ocreuses dans les gorges du Drac , de Savel et de la Motte où notamment, ils construisirent deux petits aqueducs
L' un apportait l'eau chaude des sources et l'autre prenait l'eau du Drac afin d'obtenir dans la piscine une température agréable.
Un premier mur de pierres, surélevé de deux tuyaux formés de tuiles creuses disposées l’une sur l’autre
Le second mur épais et solide était constitué de béton de chaux de gravier et de briques rouges.
Sur le haut, était façonnée une canalisation plus importante recouverte de grandes lauses schisteuses noires.
Cette antique station  thermale  possédait deux résurgences nommé plus tard, la Source de la Dame et la Source du puits.
De sources jaillissaient des eaux dont les températures respectives étaient de 62° et 58°  Bromo- chlorurée dodique, elle était réputé efficace contre la scrofule.
Une vieille légende du 13 siècle raconte, un chevalier revenant de terre sainte, ayant été guéri par les eaux minérales , aurait fait édifier une chapelle fondée en l’honneur de la Vierge qui s’appelait Notre Dame de la Délivrance.
Une autre légende raconte l'origine de la source de la Dame.

LA MOTTE-LES-BAINS. (1)
Renseignements généraux.

L'établissement de la Motte se trouvant, à l'exception de l'hôtel du Bois, entièrement contenu dans le château, les malades doivent venir y chercher d'abord un logement à leur guise. Le prix de chaque chambre ou appartement est affiché à l'intérieur. — Il y a deux tables d'hotes de prix différents, à l0 h. du matin et à S h. 1/2 du soir ; à 10 h. 1/2 et à 6 h.; du reste on peut manger à la carte ou par tète.
Cercle. — Le cercle de la Motte-les-Bains comprend un salon et un cabinet de lecture ; l'entrée de ce cercle n'appartient qu'à ceux qui ont déclaré s'y abonner; néanmoins, il est ouvert aux visiteurs de passage, pourvu qu'ils y soient présentés par un abonné. Une tenue décente est de rigueur; on n'y fume pas; on y joue tous les jeux autorisés au cercle de Grenoble. Le prix de l'abonnement, pour toute la saison, est fixé par un tarif.
Prix Des Courses Aux Environs. — Courses à Anes : à la source d'eau minérale, à Saint-Martin, I fr. 25 c. ; — à Monteynard, au Mollard, 1 fr. 50 c.; — à la Motte-d'Aveillans, à la Charbonnière de la Majeuil, t fr. 75 c. ; — à Marcieu, à la Pierre-Percée, à la Charbonnière de la Montagne, au Monteynard, 2 fr. 25 c. ; — aux lacs de LafTrey, à la Mure, à la montagne de Seneppé, 2 fr. 75 c. ; — aux Mines de mercure, au Monètier-de-Clermont, passage du pont non compris, 3 fr. ; — 1 la Fontaine ardente, au Mont-Aiguille , 3 fr. 75 c.
Un char à bancs à 5 places coûte: pour la Mure, 10 fr.; pour la Mure et Laffrey, 15 fr.
L'établissement thermal de la MotteIes-Bains est situé à 620 mèt. d'alt., dans la vallée du ruisseau de Vaux, encaissée entre le Mont-Eynard (1713 mèt.) au N., le Mont-Seneppé (1756 mèt.) au S., et le Mont-Sagnereau à l'E. (1428 mèt.). Cette vallée a s'ouvre à l'O. sur le Drac, où le ruisseau de Vaux, grossi de celui d'Oula, se précipite par une magnifique cascade de 130 mèt. de hauteur. Les constructions de l'établissement s'élèvent au centre du bassin, sur un mamelon isolé. Elles donnent, à l'E., sur une terrasse d'où l'œil embrasse tout le bassin de la Motte: au S., elles s'appuient sur des jardins en terrasses et dominent une vaste prairie. Au N., la route de Grenoble les sépare d'un bois, qui descend jusqu'au ruisseau de Vaux. Ce bois, que n'a jamais percé un rayon de soleil, est sillonné de nombreux sentiers, où l'on est toujours sur de trouver un refuge contre les ardeurs de l'été. Au pied du monticule occupé par l'établissement des bains, s'élèvent l'hôtel du Boit, des écuries et remises et des dortoirs pour les indigents. »
Le château de la Motte avait été construit en partie au commencement du XIV s. En 1789, ce château, dévasté par le temps et par un violent incendie, n'était plus guère qu'une ruine; mais à partir de cette époque les eaux voisines (connues depuis longtemps dans le pays, depuis les Romains peut-être, si l'on en croit la tradition qui donne le nom de bains romains à quelques débris de constructions situés entre le château et les sources) commencèrent à acquérir une assez grande réputation. Aussi le propriétaire s'empressa-t-il de réparer le château pour y recevoir des malades, mais, faute d'argent, il abandonna son entreprise. En 1830, un riche Lyonnais, M. Subit, acheta le château et s'empressa d'en relever les ruines. Malheureusement les sources étaient trop éloignées.
Elles jaillissent, en effet, à 30 min. du château, à plus de 150 mèt. Au dessous de son niveau, sur les bords du Drac qui, sans les digues qui le contiennent, les recouvrirait dans ses grandes crues. Il fallait donc aller les chercher par des sentiers praticables seulement aux mulets; c'est à peine si l'on pouvait s'en procurer 8000 litres par jour, et encore, prises à la source à 62°, elles se refroidissaient jusqu'à 40° en route. En 1844 se constitua la Société actuellement propriétaire de l'établissement; le château fut alors entièrement remanié et approprié pour 300 baigneurs. L'eau, au lieu d'être parcimonieusement portée dans l'établissement par des mulets, fut amenée par 1900 mèt. de conduits au moyen d'une pompe foulante, que met en mouvement la cascade de 150 mèt. de hauteur qui domine les sources. La quantité d'eau fournie par les sources était de 1100 hectol. par jour. De nouveaux travaux, qu'on pourra compléter dans la suite, ont porté ce débit à plus de 4000 hect. Vu la trop grande longueur des conduits, les eaux n'arrivaient aux baignoires et aux douches qu'à la température insuffisante de 37°, mais elles se réchauffent à 60° en passant dans un serpentin posé dans un brasier.
Tel qu'il a été reconstruit en 1844, le château de la Motte « se compose aujourd'hui de 3 corps de logis flanqués de 4 pavillons et contenant 300 lits. Le bâtiment thermal proprement dit est placé en avant et au-dessous de la façade du château, qui regarde l'E. Il présente la forme d un hémicycle; il a 2 étages et une terrasse. Au centre se trouve le réservoir contenant 2500 hectol.; un autre réservoir de 600 hectol., creusé dans une cour, est destiné à l'eau minérale refroidie. Les cabinets de bains sont au nombre de 18 et contiennent 28 baignoires; l'étage inférieur possède 9 appareils à douche, un vaporarium, servant aussi de salle d'aspiration, un cabinet pour douches à vapeur, un cabinet de douches écossaises, un autre pour les douches ascendantes internes, un troisième pour les douches capillaires, un autre enfin pour l'administration des bains de vapeur en caisse. »
Les eaux de la Motte sont transparentes, inodores, d'un goût légèrement salé, d'une pesanteur spécifique de 1,01. Leur composition est presque la même que celle de l'eau de mer.
Elles sont employées avec un très grand succès pour la guérison des rhumatismes, des luxations et fractures, des caries, du mal de Pott ou fonte purulente des vertèbres, des scrofules sous toutes les formes, des inflammations chroniques du foie et de l'estomac, etc. Outre les bains et les douches, elles sont souvent administrées en boisson, à la dose de plusieurs verres, dans les maladies de langueur, des organes digestifs, les fleurs blanches, l'aménorrhée, etc.

ENVIRONS DE LA MOTTE.
Sources thermales.
30 min. de marche environ.
A l'extrémité inférieure de la prairie de l'établissement, on franchit le ruisseau de Très-Fort, avant d'atteindre le hameau de Pérailler. Le chemin, qui domine ensuite la rive g. du ruisseau de Vaux, arrive au bord d'un rocher, au pied duquel coulent avec fracas les eaux furieuses du Drac, que traverse un pont peu solide, menant au château d'Avignonnet. Rien de plus sauvage que ce défilé, où le torrent est encaissé entre des rochers à pic, ayant 300 à 400 mèt. d'élévation. On descend, par un sentier difficile, à l'embouchure du ruisseau de Vaux, et l'on se trouve alors en face de la cascade qui met en mouvement la pompe foulante; à quelques mètres plus loin est bâtie la petite maison dans le rez-de-chaussée de laquelle jaillit la source thermale du puits, dont fa température est de 58° et le débit de 1357 lit. en 24 h. En revenant à la cascade, et en traversant le ruisseau qu'elle forme sur un pont-aqueduc d'une construction récente, on trouve sur les bords du Drac une autre source d'une température de 61° 50, ce qui donne pour sa profondeur le chiffre de près de 2000 mèt.; son débit est par 24 h. de 4320 hectol .dont 2248 ont été captés. Cette source porte le nom de source de la Dame, en mémoire d'une chapelle que fonda, dit-on, en l'honneur de la Vierge, un chevalier revenu le premier de la terre sainte et guéri par les eaux minérales. Une troisième source, située à 50 mèt. au-dessous de la seconde, se fait jour dans le haut du torrent et y verse ses eaux. Son volume est de 1000 hectol. par 24 b.

 

Reference bilbiographique

(1)  http://books.google.com/books?id=hnMOAAAAQAAJ&dq=la%20motte%20les%20bains&hl=fr&pg=PA164#v=onepage&q=la%20motte%20les%20bains&f=false

http://books.google.com/books?id=yk1YAAAAMAAJ&dq=la%20motte%20les%20bains&hl=fr&pg=PR80#v=onepage&q=la%20motte%20les%20bains&f=false

http://books.google.com/books?id=vJ1aW0U32gYC&lpg=PA191&dq=la%20motte%20les%20bains&hl=fr&pg=PA191#v=onepage&q=la%20motte%20les%20bains&f=false

http://books.google.com/books?id=jWE_AAAAcAAJ&dq=la%20motte%20les%20bains&hl=fr&pg=PA374#v=onepage&q=la%20motte%20les%20bains&f=false

http://books.google.com/books?id=mv5WAAAAMAAJ&dq=la%20motte%20les%20bains&hl=fr&pg=PA52-IA18#v=onepage&q=la%20motte%20les%20bains&f=false

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La Casamaure

Publié le par REVEL Stephane

La Casamaure un bien étrange nom pour une maison dans notre région mais il faut dire qu'avec son style orientaliste et deux magnolias géants elle ne passe pas vraiment inaperçu.
Il faut savoir que ce monument construit en or gris ciment moulé a bien failli disparaitre, celui-ci était en piteux etat quand la conservatrice Christiane Guichard l'a repris.
Cette villa est unique au monde elle sera classé aux Monuments historiques en 1981 d'une part pour son style et d'autres part pour la mise en œuvre du ciment moulé dans sa construction.
Il faut savoir qu'on fit là l'une des premières utilisation des ciments prompts de la région, les pierres sont factices tout comme les colonnes, les façades moulés en arabesques rehaussés par une couleur bleu outremer.
La dernière facade elle est en bois d'inspiration des villas d'Istanbul, elle abrite un jardin d'hiver.
La lumière est filtré par des moucharabiehs ainsi que des vitraux ornés de calligraphies arabes.
Nous devons tout cela à Joseph Julien dit Cochard qui fit construire cette demeure en 1855 qu'il devra céder 23 ans plus tard ruinée par cette construction à un créancier.
Il aura fallu pas moins de 20 ans pour restaurer ce chef d’œuvre unique que l'on peut visiter aujourd'hui voir le lien.

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Saint Egreve

Publié le par REVEL Stephane

Le quartier de la Monta est le plus ancien de Saint Egrève, celui-ci est légèrement surélevé par rapport à la plaine ce qui permettait d'échapper aux crues de l'Isère.
Cette zone constitura le premier foyer humain qui allait donnera naissance à la ville.
Guigues le Gras fondera le Prieuré de Saint Robert vers 1070 sur le site de l'actuelle hopital psychiatrique.
Une relique du Saint Agrève évêque martyr du Puy sera offerte pour doter l'église.
Entre 1790 et 1794, Saint-Égrève absorbe l'ancienne commune éphémère de Saint-Robert[2].
La ville abrite la maison Barnave où a séjourné Antoine Barnave.
Cette bâtisse, ancienne maison forte du Cotter, est acquise et transformée par le père d'Antoine Barnave au milieu du XVIIIe  siècle.
Député à l'Assemblée constituante, compromis dans la fuite de la famille royale à Varenne, Antoine Barnave y est arrêté en 1792.
Cette maison, dont le toit est à nouveau modifié au XIXe siècle, abrite aujourd'hui une bibliothèque
Saint-Égrève possède une vieille église dans le quartier de La Monta, près du cimetière et de l'école primaire publique.
D'origine du XIe  siècle, elle a été transformée au cours du XIXe  siècle.
Seules les stalles, récupérées de l'Ancien Prieuré, sont classées.
L'Hôpital psychiatrique, successivement ancienne maison de correction, asile d'aliénés appartenant au département après sa vente comme bien national, fut d'abord un prieuré fondé au XIe  siècle par Guigues-le-Gras, seigneur dauphin, possédant également le château du Cornillon, aujourd'hui disparu.
L'ancienne maison forte de Visancourt a été transformée au début du 20ème siècle en une résidence plus moderne par Monsieur BOREL (mairie actuelle dite "Château Borel"). Jean de Beins, ingénieur cartographe des rois Henri IV et Louis XIII y mourut en 1651.

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Fontaine de Vaulnaveys

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Une jolie petite fontaine avec jets d'eau en forme de serpents à visiter absolument

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Parc du clos Jouvin

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Un splendide parc a visiter en famille avec sa source d'eau chaude voir article http://stephanerevel.free.fr/?cat=327 http://patrimoinedauphine.over-blog.com/article-25071882.html Voir aussi article sur les fontaines du parc http://stephanerevel.free.fr/?cat=328

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Le Clos de la Résistance

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café qui fut pendant la seconde guerre mondiale le QG de la résistance de l'agglomération

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