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Articles avec #visite de musee tag

Une mine d'activités à Faymoreau

Publié le par REVEL Stephane

Les activités seront nombreuses au mois d'août pour ceux qui souhaitent découvrir le centre minier.
> En famille. Visite libre, costumée en mineur pour les 4/12 ans, musette avec parcours et jeux pour une visite ludique. Adulte : 6 €, réduit 4,50 €, jeune (8-18 ans) 4 €, gratuit jusqu'à 7 ans.
> Les mercredis des galibots. Chaque mercredi (sauf le 15 août), des ateliers sont proposés aux 6/12 ans. Découverte des fossiles, vitraux en papier, construction d'un circuit électrique et architecture minière sont au programme. De 14 h à 18 h. Durée 1 h. 2 € par enfant.
> Briquet du mineur. Préparation du briquet, le casse-croûte du mineur, avec l'artisan chocolatier Christophe Moreau puis dégustation « au fond de la mine ». Le 7 août à 9 h 30, 25 € par personne. Réservation au 02.51.00.48.48.
> Vitraux. Découverte des techniques du vitrail avec Erika Lemasson mardi 14 août. Accès libre dans la cour du musée.

Pour plus de renseignements : www.centre-minier-vendee.com ou 02.51.00.48.48.

 

La Nouvelle Republique le 30/07/12

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Au temps de la mine…

Publié le par REVEL Stephane

De même qu'il y a aujourd'hui les « docu-fictions », ces documentaires qui comblent les trous de l'Histoire par l'imagination, il faudrait parler de « roman documentaire ». Philippe Lemaire, grand reporter à France 3, auteur de nombreux romans, s'est attaché à nous faire revivre une époque pas si lointaine, le monde de la mine. Et pour ce faire, notre Ardennais a décidé de choisir Saint-Etienne qui n'est pas simplement la ville des Verts ou de Manufrance, mais fut aussi l'un des premiers bassins miniers de France. Rappelez-vous Bernard Lavilliers et sa chanson fétiche Saint-Etienne dans son premier disque célèbre, Le Stéphanois.

« On n'est pas d'un pays mais on est d'une ville
Où la rue artérielle limite le décor
Les cheminées d'usines hululent à la mort
La lampe du gardien rigole de mon style
La misère écrasant son mégot sur mon cœur
A laissé dans mon sang la trace indélébile
Qui a le même son et la même couleur
Que la suie du crassier du charbon inutile. »
Saint-Etienne donc, mais pas seulement. L'auteur, qui avoue avoir effectué de nombreux séjours dans la capitale du Forez, consulté les archives départementales et rencontré des mineurs, pousse même le vice à choisir le cadre de Côte-Chaude, l'un des quartiers les plus populaires de Saint-Etienne avec Terre-Noire et Tarentaize.
L'unité de lieu, c'est donc la mine. L'unité de temps : 1936, juste avant le front populaire qui apparaît néanmoins en fin de roman. L'unité d'action : Côte Chaude. Si tous les ingrédients du documentaire sont réunis (reconstitution du décor, des habits, du langage, des publicités de l'époque), Lemaire n'oublie pas l'histoire. Comme aujourd'hui, il y a le problème de l'immigration en filigrane. Le héros est un Polonais nommé Waldeck en situation irrégulière (on ne dit pas encore un sans-papier), qui débarque à Saint-Etienne. Accueilli bras ouvert par Lucien Gardel, un vieux mineur en retraite, il pénètre le monde de la mine. Si je dis un « monde », c'est que la mine est véritablement un monde en miniature. De nombreuses nationalités sont présentes : Français bien sûr, mais aussi Italiens, Polonais, Arabes. Monde encore, mais souterrain car on est dans le monde des ténèbres, presque dans les Enfers que décrivaient les anciens Grecs. Comme dans tout roman populaire, Philippe Lemaire ajoute une histoire sentimentale pour faire le liant. Au total un monde bien moins noir que chez Zola, un monde où les mots amour, solidarité, fierté même ont un sens. Finalement, à la lecture de ce roman qui n'est pas à l'eau de rose loin s'en faut, on ressort avec une conviction : en 1936, malgré les conditions extrêmement dures du travail, les mineurs gardaient en eux la foi, et l'envie de se battre pour un monde meilleur. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui où la compétition forcenée, l'individualisme et la précarité règnent en maître. A nous faire regretter cette période… un comble !
Bruno Testa
Rue de la Côte-Chaude, Philippe Lemaire, Calmann-Lévy.

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Visite guidée sur le site de la maison du Mineur - Saint-Crespin-sur-Moine

Publié le par REVEL Stephane

A l'occasion des journées du Patrimoine européen, la maison du Mineur et des énergies a ouvert ses portes, dimanche dernier. Les bénévoles qui gèrent le site, se sont mobilisés pour offrir aux nombreux visiteurs un riche aperçu du métier de mineur et de son environnement..

Plusieurs activités étaient au programme : une exposition de 15 panneaux dédiée au métier des hommes de l'ombre (chargeur, porion, etc.), de même qu'une grande maquette du site Ecarpier indiquant la mine, l'usine de traitement et les habitats. Étaient également proposés, une intervention sur l'expérience de mineur par un ancien ouvrier ; des visites guidées à la découverte du travail dans la mine ; un spectacle « Bons baisers d'hier », relatant la cohabitation qui n'a pas été toujours facile entre les paysans et les ouvriers de la mine. Un stand était réservé aux ateliers et aux jeux à l'endroit des enfants (expériences électriques, circuits, électricité statique, petits moteurs, etc.). Enfin et comme l'indique le nom du site, à cette journée, il a été également question d'énergies ; en collaboration avec l'association Bolivia Inti, un autre stand a été consacré aux énergies renouvelables, avec des démonstrations de cuissons solaires et écologiques d'aliments variés (gâteaux, céréales,...).

 

Ouest-France / Pays de la Loire / Cholet / Saint-Crespin-sur-Moine / Archives du mercredi 21-09-2011

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Musée de la Mine de Couriot

Publié le par REVEL Stephane

Le train de la mine.

Le musée de la Mine de Saint-Etienne se situe sur le site Couriot, ancien site industriel. Sur ce site, le paysage, les bâtiments et les machines font sens et racontent l'aventure de la mine.
Le plus grand puits charbonnier de la Loire de son achèvement en 1919 à la Seconde guerre mondiale a heureusement été préservé à sa fermeture en 1969.
Ouvert au public depuis 1989, il propose la découverte d'une émouvante galerie souterraine reconstituée par d'anciens mineurs, à laquelle on accède par les cages du puits et en empruntant un authentique train de mine.
Une aventure émouvante et culturelle à vivre en famille.



Toute l'année :
    Du mercredi au lundi de 09:00 à 12:45
    Du mercredi au lundi de 14:00 à 19:00

Fermé : 1er janvier, 1er mai, Fête nationale : 14 juillet, Assomption : 15 août, 1er novembre et 25 décembre


Numéro de téléphone du Musée de la Mine de Couriot :
04 77 43 83 23

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Immersion dans le musée de la Mine

Publié le par REVEL Stephane

Imaginez-vous dans 350 m de galeries souterraines entourés de lumière, de son et d'effets spéciaux qui vous projettent dans la vie quotidienne des mineurs de Carmaux et d'ailleurs. Simulation de coup de grisou, ascenseur et descente dans la mine, pendant 1 heure, le musée de la Mine de Cagnac-les-Mines permet à ses visiteurs de mieux appréhender les difficultés et l'atmosphère qui régnait dans ces endroits si spéciaux qui ont fait l'apogée économique d'une région pendant plusieurs décennies. Un spectacle d'équilibriste est prévu le 2 juillet.

Ouverture : Mai, juin et septembre octobre, de 10h à 12h et de 14h à 17h. Juillet et août, de 10h à 19h.

Visites guidées : intersaison : 11h, 15h, 16h, 17h. Juillet/août : 11h, 14h, 15h, 16h, 17h, 18h. Tarifs : 4 €/enfants ; 7 €/adultes. Renseignements : 05 63 53 91 70.

Publié le 17/06/2011 12:11 | LaDepeche.fr

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La Maison des métiers anciens ravive des souvenirs d'autrefois

Publié le par REVEL Stephane

Inaugurée en juillet dernier, la Maison des métiers anciens dans la vallée Ricard, aborde sa première véritable saison touristique.

La voilà donc désormais sur le même pied d'égalité que sa voisine, la Maison du mineur, mais aussi le château de Portes, la Forêt fossile à Champclauson, le Train de l'Andorge à Sainte-Cécile… soit les attraits principaux du Pays grandcombien. Pas mal en somme pour ce périmètre qui en compte encore beaucoup d'autres et mérite d'être découvert.

Il a fallu cependant pas moins de trois années à André Albérola pour mener à bien le projet, qu'il avait à cœur depuis longtemps sur les rails.

Trois longues années pour, tout d'abord, transformer l'ancien atelier électrique des Houillères en immense hall d'exposition et le rendre accueillant avec tout ce que cela suppose en masse de travail.

Et puis, agencer quelque 25 tonnes d'outils et d'objets divers, amassés depuis des années par l'ancien artisan zingueur et professeur à ses heures à l'Afpa (association française pour la formation professionnelle des adultes), unanimement connu et apprécié sur la ville et le canton.

André a souhaité répartir tout ce trésor de guerre en treize métiers d'autrefois en créant ainsi autant de boxes.

Là encore un véritable travail de titan auquel il a consacré plus d'une année. Mais le chantier avançait comme il le disait et, au fil des mois, le projet prenait forme sans que le maître des lieux ne donne le moindre signe de défaillance.

Au contraire, André se fixait des objectifs. "À la fin, les boxes du bourrelier, de la zinguerie, de la maison familiale, de la buanderie, seront pratiquement terminés. Il faudra attaquer aussi la salle de projection, le hall d'accueil, les sanitaires en extérieur."

Pendant le printemps 2010, les employés municipaux ont remplacé de nombreuses vitres du bâtiment, brisées par amusement par des vandales.

Et puis ce fut le bout du tunnel. La date de l'inauguration était fixée. C'était un autre souci majeur pour André qui a mis alors les bouchées doubles afin que tout soit 'ok' pour le jour J.

Et voilà que la Maison des métiers anciens naissait, offrant aux visiteurs une vision intacte de la vie artisanale au début du siècle dernier. Comme cela semble déjà loin ! Venez donc découvrir les métiers anciens disparus de la vie quotidienne. Car cela vaut la peine de faire le détour par la vallée Ricard.

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Visite de l'écomusée des mines de fer de Lorraine - musée de Neufchef

Publié le par REVEL Stephane

Au cœur de la vie des mines.
La visite des galeries de mines du musée de Neufchef est chargée d'une émotion toute particulière.
Ce sont d'anciens mineurs qui guident les visiteurs à la découverte des mines où, jusqu'en 1984, ils ont extrait quotidiennement le minerai.
Outre la visite des galeries, trois salles vous apportent nombre d'explications sur la géologie du bassin ferrifère lorrain, les différents métiers de mineur et enfin sur la vie quotidienne à la mine, le tout enrichi par des images d'archives.
L'écomusée des mines de fer de Lorraine se compose de deux musées : le musée d'Aumetz et le musée de Neufchef
16h30 : départ de la dernière visite


Toute l'année :
- Du mardi au dimanche de 14:00 à 18:00

Tarifs d'entrée :
- Tarif réduit : 3 €
- Plein tarif : 7 €
- Groupe enfants (scolaires) : 2.6 €
- Enfants à partir de 6 ans : 3 €
- Etudiants : 3 €

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Musée Laumônier : sur une dynamique à... toute vapeur !

Publié le par REVEL Stephane

Le musée Laumônier de la locomotive à vapeur s'est refait une beauté, cet hiver. Une meilleure lisibilité des collections et des nouveautés sont à découvrir.
Ça y est, le musée Laumônier de la locomotive à vapeur a rouvert ses portes en milieu de semaine. Si on se retrouve dans le même site, il y a du changement qu'on découvre d'ailleurs dès l'extérieur. « On a voulu redonner une nouvelle jeunesse, redynamiser », résume le maire adjoint à la culture, Frédéric Couturier.
Fini les affiches en vitrine, dont les couleurs au fil du temps étaient passées, pâlies par le soleil. À la place, des pièces de collection qui interpellent (voir ci-contre) et qui donnent envie d'entrer dans le musée pour en savoir plus.
À l'intérieur, ceux qui connaissent l'endroit vont découvrir des changements. Changement dans l'organisation, qui est aujourd'hui par thème, dans un souci d'offrir une visite plus lisible et plus aérée, pour notamment mieux circuler.
Avec le thème de l'Orient Express, un train à l'échelle 1\20e, un superbe monogramme au dessus et quelques affiches rappellent le luxe de ce moyen de transport.
Un peu plus loin, voici le pont et le dépôt de Vierzon avec photos et plans. Quelques pas après, la maquette du Pont de Toulouse est enrichie de petites voitures et derrière, sur le mur, des photos et son plan. Voici un siècle qu'il a été construit !
On découvre aussi des nouveautés comme un réseau avec un train jouet de marque LGB ou encore les outils de la voie ferrée et les métiers en relation avec gravillons et ballast.
Plusieurs anciens téléphones SNCF sont également installés sur le site.
Les enfants ne sont pas oubliés puisqu'un espace fait aussi partie des nouveautés. Un bureau d'école avec autour quelques poèmes du fondateur du musée, Raymond Laumônier, décédé l'an dernier à l'âge de 90 ans.
Dans un angle, un nouveau mannequin, habillé d'une tenue de contrôleur des années 1960-1970, veille sur ces belles collections.
Marie-Noëlle Porte
marie-noelle.porte@centrefrance.com
Le Berry.fr le 27 mars 2011

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La mine vue des cinq continents

Publié le par REVEL Stephane

L'histoire de la mine ne s'arrête pas aux frontières du Nord- Pas-de-Calais. Elle continue même de s'écrire un peu partout dans le monde. Pour rendre hommage à tous ces « Mineurs d'ici et d'ailleurs », le centre historique minier leur consacre, jusqu'au 5 juin, une expo photos inédite.
CÉLINE DEBETTE > celine.debette@nordeclair.fr
« Vingt ans après la fermeture du dernier puits de mine dans la région, les regards ont beaucoup changé sur le charbon », affirme André Dubuc, directeur du centre historique minier de (CHM) de Lewarde. Preuve en est, la célèbre joaillerie Hermès est même allée jusqu'à lui emprunter une gaillette afin de l'utiliser comme support de bijoux de luxe à l'occasion d'une campagne de photo publicitaire. Par ailleurs, de nombreux artistes, dans le monde entier, s'emparent de plus en plus de ce « beau matériau ». Et surtout, s'intéressent à cette communauté d'hommes, et parfois de femmes et d'enfants, qui ont risqué et risquent encore leur vie pour extraire de la terre l'or noir mais aussi un grand nombre de minerais et de pierres précieuses. C'est donc pour leur rendre hommage que le centre historique minier leur consacre sa première exposition temporaire de l'année.
« Mineurs d'ici et d'ailleurs » regroupe pas moins de 206 clichés réalisés par 25 photographes dans 17 pays. Tout est parti de la « rencontre » d'André Dubuc « avec les photographies d'Aleksander Prugar », en janvier 2010, alors qu'il était en déplacement à Zabzre en Pologne. « Quand je les ai vues, je me suis dit qu'il fallait qu'elles viennent ici », lâche le directeur du CHM.
Voilà chose faite. Dès la première salle, on découvre, sur un pan de mur, l'une de ses séries de doubles portraits de mineurs silésiens pris à l'issue de leur remontée, avant et après leur douche. Même lavés, la poussière du charbon cercle toujours leurs yeux, tel un maquillage indélébile. Arkadiusz Gola, quant à lui, s'est davantage intéressé au travail des femmes au fond des fosses polonaises. Devant l'objectif, certaines s'amusent à prendre des attitudes très masculines, d'autres à jouer, au contraire, de leur féminité alors qu'elles sont entourées d'imposantes machines d'extraction. « Je ne leur ai jamais rien imposé. Ce sont elles qui ont choisi l'endroit et l'attitude qu'elles voulaient que je capture », insiste l'artiste.
Privilégiant, lui aussi, la participation et la complicité de ses modèles, Jean-Louis Schoellkopf, a immortalisé les visages des derniers mineurs de La Ricamarie, ville industrielle de Saint-Etienne. Ses portraits, exposés en petits formats et sans cadre, « invitent le regardeur à s'approcher afin de favoriser l'intimité ». Des clichés emprunts d'humanité et dégageant l'intérêt qu'il porte à ce peuple du sous-sol.
Une fraternité transfrontalière
Un « peuple » que Claude Druelle connaît bien. « J'ai été mineur pendant plus de 12 ans à Somain, raconte le pétillant octogénaire. Mais j'ai toujours été passionné par la photo. Du coup, j'ai remplacé Paul Walet, le photographe officiel des houillères du Nord - Pas-de-Calais en 1969 ». Résultat, des portraits d'un grand esthétisme qui, de l'aveu de l'ex-gueule noire, ne reflètent pas tout à fait la réalité du fond. « J'avais des contraintes de la direction car c'était ensuite publié dans le journal Le Relais. Il ne fallait pas qu'apparaissent des fautes de sécurité ou que les hommes aient le visage trop sale ».
À l'inverse, Sebastiao Salgado et Charles Henneghien n'ont pas hésité à montrer les conditions de travail pénibles, voire inhumaines, de certaines exploitations. L'un, en nous entraînant au coeur des mines d'or de la Serra Pelada, au Brésil, l'autre, au Maroc où il a réalisé toute une série de clichés, au cours des années 60 alors qu'il officiait auprès de ces populations en tant que pneumologue. Des témoignages rares qui résonnent comme des cris d'indignation. L'expédition se poursuit jusqu'en Chine, en passant par l'Ukraine, la Bolivie ou encore l'Afghanistan. Autant de regards différents « qui témoignent cependant d'une même attitude de tous les mineurs du monde : une dignité, voire même une certaine fierté », conclut André Dubuc.w

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Musée de la mine du puits Couriot :

Publié le par REVEL Stephane

Pour fêter le classement « Monument historique » du site Couriot (voir notre édition d’hier), la Ville de Saint-Étienne offre, durant tout ce week-end, un accès gratuit au Musée de la mine du puits Couriot.
Ce classement, officialisé par un arrêté du Ministère de la culture et de la communication, confirme l’importance patrimoniale du site du parc-musée Couriot tout en reconnaissant la politique menée par la municipalité stéphanoise pour préserver et valoriser son patrimoine.
La Ville a en effet lancé un ambitieux projet de mise en valeur du site, confié à l’équipe d’architectes Gautier et Conquet associée au paysagiste Michel Corajoud et aux scénographes SCENE.
Ce projet, tout en affirmant le paysage patrimonial tant bâti que naturel, étendra et valorisera l’offre muséographique : ouverture de la strate haute du site, réhabilitation des ateliers compresseurs et réparation des locomotives, refonte de la mise en lumière des bâtiments.
L’ouverture au public est prévue pour la fin d’année 2013.
Musée de la Mine de Saint-Étienne. Accès gratuit aujourd’hui samedi et demain dimanche.
publié le 05.02.2011 Le Progres

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