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Les 4 galeries à La Motte d'Aveillans

Publié le par REVEL Stephane

Nous profitons de notre passage ce jour à La Motte d'Aveillans pour nous attarder plus longtemps sur les 4 Galeries.

En effet à ce niveau il y avait la sortie de 4 galeries de mines le tout est visible sur une carte poste de 1907 ou l'on voit des mineurs en train de poser devant les entrées au dessus on voit le puit Ste Marie avec ses installations.

Donc comme nous le disions nous avons fait un tour complet de ce carreau de mine.

La première chose que nous avons remarqué sur l'une des galeries c'est l'indication du niveau, il faut savoir que les galeries étaient généralement appelés par leur niveau est plus rarement pour certaines par leur nom comme la galerie Henry de Reneville par exemple.

Dans notre cas nous sommes au niveau 12 ce qui veut dire qu'il existe 11 galeries au dessus de celles-ci.

Cela nous permettra à l'avenir d'appeler les galeries que nous avons retrouvé par leur niveau respectif.

Continuons notre examen des galeries une chance celle-ci sont datées.

Nous commençons par la plus ancienne la galerie N°12 Bis datée de 1881 qui devait être la toute première avant l'exploitation industrielle de ce niveau ce qui pourrais expliquer le bis suite à une reprise d'exploitation sur celle-ci.

Ensuite nous avons la galerie N°12 datée de 1884 première galerie industrielle de ce niveau avant la reprise d'exploitation de la 12 bis.

Finalement nous avons deux galeries supplémentaires datée de 1885 pour chacune d'entre elles avec une particularité juste en dessous de la date il y a un signe en forme de soleil.

Sur l'une des pierres de taille un texte ou un nom semble être gravé CHAVIS mais nous n'en sommes pas sure car nous nous sommes aperçu de cela sur une photo et l'angle ne donnes pas assez de contraste pour une bonne lecture il faudra que nous retournions éclaircir ce sujet.

Au vu  de ces dates nous pouvons dire que les galeries furent foncées pendant l'époque de Eugène Chaper, ces galeries etait toujours active en 1904 à l'epoque d'Henry de Reneville comme en témoigne la carte postale.

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Une ancienne galerie et un puits au pied du viaduc de la Faurie

Publié le par REVEL Stephane

Nous venons de découvrir une information intéressante sur la présence d'une ancienne mine en parcourant le livre du chemin de fer de La Mure 

En effet nous tombons sur une photo montrant une galerie de mine bien visible le tout étant maçonné de plus dans le titre de la photo il est noté qu'elle est encore visible.

D'après les indications données dans le livre la mine se situe au niveau du PK 16.9 et 17.0 de la ligne, sur une des cartes postale du début du siècle on distingue même un puits de mine en bois.

En étudiant la zone sur une carte au 1/25 000 nous remarquons qu'il y a un chemin qui serpente en direction du ruisseau presque au pied du viaduc de La Faurie, ce qui correspond bien au cartes postales.

De plus sur une des cartes postales on peut voir les installations minières en date de 1902, aujourd'hui il ne reste plus rien des bâtiments.

Il faudra que nous allions voir sur le site qui est entièrement boisée à l'heure actuelle.

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Le lavoir de Susville

Publié le par REVEL Stephane

Nous nous arrêtons ce jour devant le lavoir un grand bâtiment aveugle dernier vestige avec le puits de l'activité minière de Susville.

Mais d'abord arrêtons nous sur qu'est ce qu'un lavoir.

Il permet d'obtenir des produits commerciaux, en effet les produits bruts issus de la mine ne sont pas utilisables car ils contiennent un  pourcentage important de pierres et les dimensions des particules vont du bloc de 150 mm jusqu'au ultra fins

Le lavoir va donc séparer les différentes granulométries et retirer les produits non combustibles comme les schistes ceux-ci seront envoyés sur les terrils.

La séparation se fait à l'aide de liqueur dense de magnétite, les charbons plus légers flottent sur un bain à 1,50 de densité, les mixtes ou barrés (charbon contenant des stériles) flottent à 2,0 et les schistes plus denses plongent.

Ensuite les lavés 6-150 sont recriblés et rincés pour obtenir les grains de 6-10 mm, les braisettes 10-20 mm, les noisettes 20-30 mm les noix 30-50 mm, les gailletins 50-80 mm.

Les 0,5-6 mm sont lavés eux en bacs à pistonnage pneumatique pour obtenir les fines pour la fabrication des boulets.

Les 0-0,5 mm sont lavés par flottaison à la mousse pour obtenir des poussiers pour la fabrication des boulets.

Voilà tout ce qui se passait dans ce bâtiment sans ouverture vestige abandonné sur l'ancienne plate forme de Susville.

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D'etranges caves à la Motte d'Aveillans

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd'hui nous allons nous intéresser à la fabrication des boulets de charbon.

Quand on passe à La Motte d'Aveillans et qu'on s'arrête au niveau du pont routier qui passe au dessus de la voie du SGLM juste après la gare on peut voir en prenant la route qui mène au musée de la Mine Image des vestiges éventrées de cave.

En fait nous n'avons pas en face de nous des anciennes caves mais les vestiges de l'usine de fabrication des boulets de charbon dont la partie supérieure à aujourd'hui disparu.

Cela faisait longtemps que nous nous posions la question de savoir à quoi pouvait bien servie ces sortes de caves.

La réponse nous a était fourni par un habitant de la Motte qui nous fort agréablement expliqué qu'a cet endroit s'élevait l'usine de boulets, transformé en parking pour le concessionnaire automobile voisin.

Il nous explique alors qu'on utilisait les fines de charbon, nous nous arrêterons un moment sur ce que veut dire le terme les fines.

Les fines qu'on appelle aussi menus ou poussiers sont tous les produits qui passent au travers des cribles qui ont des trous de 10 mm de diamètre.

Donc les fines issus soit des bacs de décantation soit depuis les broyeurs pour avoir une poussière de charbon de taille homogène, ensuite elles sont asséchées dans un four puis mélangées avec différents produits d'origine végétale pour faciliter l'allumage aussi variées que les balles de riz sont versées avec du brai dans un malaxeur à une température voisine de 100°C afin d'avoir une pâte malléable.

Celle-ci passe alors dans une presse à boulets ensuite les boulets se refroidissant ils deviennent solides ils sont alors commercialisables.

Ensuite les boulets pouvaient être recuits pour donner une qualité sans fumée, en effet la cuisson avait pour fonction d'évacuer les éléments volatiles du brai.

Voilà nous avons maintenant l'explication que nous cherchions depuis fort longtemps.

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Voie imbriquée à Vizille Terrasse

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti aujourd'hui pour nous rendre à Vizille nous dirons meme Vizille terrasse pour être plus exact.

Nous voulons voir les restes d'une voie imbriquée normale et métrique vestige de l'époque des VFD, il faut savoir que l'actuelle dépôt des VFT était auparavant une gare.

En effet il avait la voir normale provenant de Jarrie par l'actuelle ligne que l'on peut voir au bord de la route, ce qui permettaient aux trains du PLM d'arriver jusqu'a Vizille.

De la les passager pouvaient prendre la voie métrique pour se rendre aux eaux d'Uriage ou bien remonter la vallée de la Romanche en direction de Bourg d'Oisans.

De plus la voie servait non seulement aux passagers mais aussi aux marchandises pour desservir les différentes entreprises de la vallée de la Romanche.

Nous nous garons juste a cote de l'ancienne gare puis nous parcourons le faisceau de voie nous tombons immédiatement sur la voie imbriquée qui longe la gare.

Il ne reste plus grand chose de visible si ce n'est un petit troncon de voie imbriqué cisaillant une aiguille à voie normale.

Nous avons en face de nous les restes dérisoires d'un passé ferroviaire glorieux, à une époque la gare connaissait une grande activité liées au transbordement des marchandises.

Nous en profitant pour faire des photos avant que tout cela ne disparaisse à jamais. 

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La croix des Buttarias

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti en promenade ce jour quand notre chemin nous amène au Buttarias là nous nous arrêtons car sommes attirés par une croix de mission juste au bord de la route.

Nous examinons alors l'ensemble la croix est de facture classique avec en son centre les trois lettres IHS gravés, la croix est constitué de futs de forme hexagonale.

Le support de la croix lui aussi est intéressant en effet on peut supposer qu'il est fait avec du marbre de la région celui est veiné de blanc, il faudra que nous faisions des recherches supplémentaires pour déterminer si nous avons bien à faire à un marbre et aussi de voir son origine.

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Le geotaguage pratique

Publié le par REVEL Stephane

Après pas mal d'essais de geotagguage de photos de diverses manières, en utilisant notamment la synchronisation de l'appareil photo avec un GPS entre autres, nous n'avons en fait trouver qu'une seule méthode totalement fiable.

En effet les programmes de synchro photo GPS ne nous donnes pas entière satisfaction, pourquoi et bien la réponse est simple.

Nous utilisons deux appareils différents d'un coté un appareil photo de l'autre un GPS et même lorsqu'on cale l'heure de l'appareil photo sur celle du GPS on fini toujours par avoir une différence de plus suivant les conditions climatiques la réception des satellites ect... les points relevés par le GPS sont parfois aberrants.

Tout cela nous a amener à reprendre nos bonnes vieilles méthodes je veux dire par là le carnet de notes avec le crayon à papier qui marche lui aussi toujours dans toutes les positions contrairement au Bic.

On note le numéro de points GPS avec les commentaires relevés sur le site et on note avec les numéros de photos ou bien l'heure au choix.

Ensuite apres transfert des photos il suffit de geotagger le tout.

Voila simple mais efficace consommateur de temps lors des relevés mais on a rien sans rien.

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Le niveau 8 du Peychagnard

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour trouver le niveau 8 du Peychagnard, nous avions eu des information sur la présence d'un razzier au dessus de la Centrale.

Nous nous garons au niveau des habitations situés au dessus de l'ancienne centrale electrique, puis nous prenons la piste qui monte en direction de la découverte de 1982.

Nous montons ainsi jusqu'au niveau de Font Veille.

A ce niveau nous arrivons dans des champs, de là nous continuons en direction du niveau 7.

En arrivant au bord du champ nous prenons le virage dans le chemin quand nous remarquons ce qui ressemble à un razzier dans le bois.

De plus en arrivant au deuxième virage nous tombons sur la trace d'un vieux chemin, que nous empruntons nous celui-ci est coupé par des arbres morts qui geneent notre progressions mais on constate rapidement que nous sommes sur les restes d'un razzier.

Nous débouchons finalement dans un immense cirque vestige d'une importante plateforme le tout n'est pas tres haute moins d'une dizaine de metres mais la surface occupée est impressionnante.

Tout cela signe la présence d'un galerie à cet endroit, en parcourant les bords du razzier coté montagne nous tombons sur les restes d'une tranchée.

De plus on peut encore voir au sol un rail s'enfonçant dans la montagne, nous avons là la confirmation que la galerie se trouvait effectivement à cet endroit.

Notre information était bonne nous sommes en effet sur les restes du niveau 8 du Peychagnard.

En explorant plus complètement la tranchée nous trouvons un angle de 37 SW degrés cela est possible car il y a plusieurs fontis au dessus de la tranchée tracant une ligne à la surface vestige de la galerie effondrée en dessous.

Nous relevons le point et faisons plusieurs photos puis nous decidons de faire le tour du razzier par le coté ou il descend.

Là on remarque un deuxième razzier avec une plateforme moins de 10 mètres en dessous, nous descendons explorer celui-ci en quête de vestiges.

Nous trouvons des morceaux de charbon, cela confirmant l'hypothèse d'un deuxième razzier partiellement recouvert.

Nous le parcourons toujours du coté montagne quand nous somme intrigués par une zone non remplis par le razzier supérieur.

En effet de partout nous longeons le razzier supérieur sauf à cet endroit vestige de la galerie.

Nous ne trouverons rien aucune trace si ce n'est cette endroit non recouvert cela peut laisser supposer la présence d'un deuxième galerie à cet endroit en effet pourquoi ne pas avoir déversè de stériles à cet endroit particulièrement.

Nous ferons donc l'hypothèse de la présence de deux galeries au niveau 8 séparé d'une dizaine de mètres de hauteur.

Nous les nommerons niveau 8 supérieur et niveau 8 inférieur, de plus sur la plateforme on distingue encore un ancien chemin traversant le champ en direction des maisons du Peychagnard cela semble confirmer notre hypothèse de deux niveaux d'exploitation.

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La galerie Ste Anne de la charbonniere de Picardon

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici reparti au niveau de Pierre Chatel afin de chercher la galerie qui alimentait la descenderie.

Après nous être garé au niveau du cimetière de Pierre Chatel nous prenons la direction de la Combe Charbonniere.

Nous arrivons rapidement au niveau de la descenderie qui est etabli sur les restes d'un  razzier.

De là nous reprenons nos recherches en remontant le long du chemin nous apercevons sur notre droite une barrière métallique.

Nous franchissons alors cette barrière pour nous rendre dans le pré qui se trouve juste derrière.

Nous avançons sur ce qui ressemble à une ancienne piste recouverte d'herbes aujourd'hui certes mais on pouvait rouler dessus.

Sur notre gauche nous remarquons des morceaux de pierre taillés rappelant un encadrement de portes ou de fenêtres.

On distingue encore dans les herbes la trace d'un chemin montant au dessus.

Nous le suivons alors et nous remarquons des traces au sol qui pourraient correspondre à un ancien batiment.

Il ne reste que des traces aujourd'hui en effet il n'y a plus aucune pierres quasiment rien si ce n'est une empreinte au sol, signe d'une recuperation quasi complete des elements de cette construction.

Nous revenons alors sur nos pas pour reprendre la piste précédente, nous arrivons rapidement sur une zone plane ressemblant tres fortement à un gros razzier le tout entouré de barbelés.

Nous franchissons ceux-ci pour nous aventurer sur le razzier qui est entierement recouvert de vegetation, quand nous tombons sur un petit ruisseau à l'eau totalement rouge signe d'une exhaure de mine.

Nous remontons alors ce ruisseau mais le terrain devient de plus en plus mou, tellement mou que je finis personnellement enfoncé jusqu'a mi cuisse dans la vase.

Apres mettre extirper de mon piege de vase nous reprenons notre exploration pour arriver sur la source de cette eau rouge.

En effet devant nous s'ouvre les restes d'une galerie partiellement noyée d'une hauteur résiduelle d'une vingtaine de centimètres ce qui conjuguée à la présence massive de vase interdit toute approche plus avant et toute exploration.

Voilà nous venons de retrouver la galerie Sainte Anne de la Charbonniere de Picardon, étant donnée mes vêtements trempées nous décidons d'un repli en direction de notre véhicule.

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La photo souterraine en open flash

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici parti ce jour pour faire nos premiers essais de photos en open flash, pour cela nous avions choisi une mine assez intéressante possédant de bonnes dimensions.

Avant de partir nous avions préparé tout notre materiel en vue de ce essais flash externe au nombre de 2 ect..

L'appareil photo le pied les flash nous avions tout mis dans un sac étanche afin d'éviter les gouttes d'eau ect..

Une fois arrivé sur le site nous avons commencé notre descente en galerie, comme il fait chaud dehors nous avobns d'abord attendu un long moment que les appareils se mettent à température.

Nous avions l'habitude de faire des photos en souterrains mais cette fois nous somme venus bien équipée et aussi accessoirement lourdement.

La galerie que nous avions choisi présente un certains nombres de difficultés puits chatières enfin une panoplie de problèmes.

Cela va vite nous faire prendre conscience de plusieurs choses, il faut dire que les venues d'eau étaient non négligeables nous obligeant à mettre un chapeau au dessus de l'appareil pour le protéger.

De plus nous avions pris des gants mais on auraient du prévoir les Mappa en effet l'eau et la boue ont rapidement traverser nos gants en cuir la prochaine fois mettre des gants en plastique puis par dessus des gants en cuirs.

Nous voici finalement en place pour commencer nos premiers shoots les réglages s'avèrent d'abord laborieux puis nous finissons par trouver les bons.

Tout d'abord nous commençons des photos en pause juste avec nos frontales mais il apparait bien vite qu'il faut des éclairages puissants note pour la prochaine fois venir avec une lampe type halogène.

Nous passons alors à la phase suivante nous travaillons toujours en pasue mais cette fois ci nous nous répartissons dans la galerie et nous mettons des coups de flash depuis divers endroits.

Là aussi nous avons du bon de l'excellent et du très mauvais il faudra que nous analysions les paramètres Exif de chaque photo.

Enfin au bout de plusieurs heurs passés dans le sous sol nous en retirons 6 à 7 photos de bonnes sur la trentaine que nous avons pu faire.

On en retiendra qu'il faudra mieux préparer notre matériel notamment au niveau protection contre l'eau, prévoir des éclairages plus puissants, des batteries supplémentaires les pauses usant très fortement les batteries, un pied photo moins gros et moins lourds.

Globalement nous en retirons une expérience intéressante à renouveler pour améliorer notre technique.

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