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Le musée Aristide Berges

Publié le par REVEL Stephane

Ca y est le nouveau musée Aristide Berges à Lancey est en cours de construction, dans les anciens bâtiments de la papeterie de Lancey.

Je pense que cela vaudra le déplacement jusqu'à ce jour je ne l’avais jamais visite mias des qu’il sera fini j’irai le visiter avec plaisir.

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Le puits de la gare ND de Vaulx

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous voici reparti en direction de ND de Vaulx pour aller chercher le puits de la gare, celui-ci étant identifie comme ruines sur notre carte au 1/25000.

Pour cela nous faisons comme la dernière fois nous nous garons à la cité Paulin puis nous prenons l’ancienne voie de chemin de fer, après être passé devant la maison de garde barrière et être arrivé au pont aujourd’hui disparu nous prenons le même chemin que la dernière fois.

Nous repassons devant l’ancienne galerie de mine mais cette fois ci nous continuons de remonter le ruisseau.

Nous arrivons rapidement devant un immense razzier d’une hauteur que nous estimons à une vingtaine de mètres, différents arbres et arbustes poussant aujourd’hui dessus cela facilitera l’ascension car la pente est vraiment raide.

Apres un petit moment d’intense effort pour gravir le razzier nous parvenons enfin sur le sommet de celui-ci ou notre premier regard ce dirige vers le ruisseau tout en bas.

Le razzier nous semble au premier abord très grand, impression qui ce confirme rapidement quand nous le parcourons, la aussi le volume de stérile est impressionnant, aujourd’hui il est difficile du fait de la végétation présente dessus avec de nombreux pins mais aussi des bouleaux d’en avoir une idée précise.

Nous reprenons notre marche au milieu des arbustes en direction de la gare, bientôt un décaissage apparaît devant nous avec un bouleau déraciné, en le regardant la première impression qui nous vient à l’esprit c’est que les branches de l’arbre pendent dans le vide d’un puits se trouvant au centre de la zone.

En nous approchant nous découvrons le cuvelage du puits avec un bouchon situé à 1.50 mètres au dessous de la surface ce qui donnait cette impression vue de loin.

Nous estimons le diamètre du cuvelage à environ 3 mètres et quand on sait que le puits faisait plus de 100 mètres de profondeur on devait avoir la terrible impression d’être avalé par la terre, j’imagine l’angoisse de la première descente dans ce long et étroit tuyau qu’était le puits.

Aujourd’hui il n’y a plus aucune trace de bâtiment si ce n’est un peu plus loin la carcasse de béton vide de l’ancien local transformateur tout le reste a disparu, nous ne savons même pas à quoi ressemblait le puits, le chevalement était t il en bois ou métallique quels étaient les bâtiments présent à cet endroit, nous n’en savons rien il faudra entreprendre des recherches là-dessus.

Tout d’un coup nous remarquons ce que nous prenons pour une berline de mine de prime abord sous un amas de végétation liane arbre déraciné, nous nous approchons pour mieux voir et là nous nous rendons compte que ce n’est pas une berline mais une sorte de cuve carré avec du coté qui nous ait visible une trappe, en continuant de dégager à mains nues les broussailles il faudrait une petite tronçonneuse pour dégager complément la cuve nous faisons le tour par derrière en ce frayant difficilement un chemin dans la broussaille ce qui nous permet de découvrir qu’il n’y a pas une mais deux cuves relies entre elles par une tringle métallique, la deuxième cuve d’après le peu que nous pouvons en distinguer possède elle aussi non pas une mais deux trappes une de chaque cote.

Ces cuves sont assez anciennes comme e témoigne les rivets à chaud servant à leurs assemblage, nous pensons qu’elles devaient servir à remonter le charbon par le puits, nous ne trouverons aucun autre vestige sur le site.

Nous décidons donc de continuer en direction de la gare mais au fur et à mesure que nous progressons nous nous heurtons à une végétation d’épineux qui rend toute progression très difficile et fini même par nous interdire toute possibilité d’aller plus loin, nous rebroussons donc chemin en direction du puits.

Nous passons a cote de celui-ci pour nous préparer à la descente du razzier, là nous chaussons des crampons pour faciliter notre descente il faut dire que la pente est impressionnante et la végétation courte et rare ne nous offre quasiment aucun point de prise pour nous retenir.

Nous parvenons finalement en bas sans bobo, mais nous ne sommes pas au bout de nos peines il va falloir remonter jusqu'à l’ancienne ligne de chemin de fer, nous traversons d’abord le ruisseau de Vaulx en faisant attention de ne pas tomber ce qui n’est pas évident avec des crampons, nous attaquons une ascension là aussi extrêmement raide mais ici l’avantage vient de la végétation beaucoup plus abondante que sur le razzier ce qui nous offre de nombreuses prises pour faciliter notre ascension.

Ca y est nous débouchons sur la voie et nous en profitons pour prendre un petit moment de repos et retiré nos crampons, ce moment de détente et le bienvenue après la descente et cette ascension.

Maintenant que nous sommes remis de nos efforts nous reprenons notre marche pour rejoindre ND de Vaulx.

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Une galerie de mine à Notre Dame de Vaulx

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous voici parti pour recherche une ancienne galerie de mine à ND de Vaulx d’après nos informations il y aurait une sortie au niveau du ruisseau et la galerie se trouverait avant le puits de la gare.

Nous décidons donc de partir depuis de La Motte d’Aveillans en suivant l’ancienne voie de chemin de fer, que nous remontons jusqu'à une ancienne halte de garde barrière.

Apres nous continuons notre chemin jusqu'au reste d’un pont dont le tablier a disparu, ce point nous intrigue fortement car à cette endroit la voie chemine sur un remblai et là subitement il y a un pont.

Aujourd’hui le chemin qui passe sous le pont n’est plus praticable nous remontons donc sur le remblai pour descendre à travers les taillis de l’autre coté.

Nous sommes dans une petite futaie mais le nivellement du sol laisse encore apparaître une trace de chemin avec un faible dénivelé peut être un vestige d’une voie de 60 surtout que le chemin fait une large boucle pour finir dans un pré.

En regardant autour de nous notre regard est attiré par une construction légèrement en retrait du ruisseau.

Nous décidons donc de nous rapprocher et là surprise c’est la galerie que nous recherchons.

En nous rapprochons de celle-ci un point nous interpelle la voie ou le chemin fini dans un pré en surplomb du ruisseau nous ne trouvons pas d’explication à ce fait étrange peut être le pont était simplement justifié pour laisser passer les bêtes pour aller dans les pâtures tout simplement.

Nous continuons notre progression en direction de la galerie que nous atteignons maintenant, une date est gravé dessus 1898 la galerie est bouché par un mur est seule deux tuyaux en plastique sortent de celle-ci, toute la végétation la terre tout autour de ces sorties à pris une couleur rougeâtre proche de la rouille, l’eau est saturé en fer.

Un vieux tuyau métallique gît devant l’entrée vestige abandonné de l’époque de l’exploitation de la galerie, les mines de ND de Vaulx ayant cessé leur activité en 1949.

Nous traversons le ruisseau non sans quelques difficultés liées au niveau de l’eau.

Nous voici maintenant en face de la sortie en examinant les berges du ruisseau nous remarquons les vestiges d’un petit pont qui permettait certainement aux berlines de passer pour aller évacuer le déblaies.

Le déblaies parlons en celui-ci suit le ruisseau de manière parallèle d’abord le niveau est faible et plus on s’éloigne en suivant la direction du courant plus le niveau monte afin de conserver une déclivité minimum pour parvenir au croisement avec le chemin venant de la maison de garde barrière à cet endroit nous à une vingtaine de mètres au dessus du ruisseau.

Les déblaies ayant servi aussi à faire le chemin reliant la maison de gardes barrière au village de Le Majeuil, le volume de déblaies est tout simplement impressionnant, dans la région comme nous sommes en montagne on ne se rend pas bien compte des volumes contrairement au département de la Lorraine ou bien du Nord.

Voilà nous remontons le chemin pour revenir à notre point de départ à La Motte d’Aveillans.

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La chapelle de ND de l'Osier

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous voici parti pour une visite à Notre Dame de l’Osier, par un bel après midi de printemps.

Nous commençons tout d’abord par la chapelle dans laquelle doit se trouver un brin d’osier qui aurait saigné après l’apparition de la Vierge à un Huguenot.

Hélas la chapelle est fermé en cette saison nous ne pourrons donc pas accéder au sanctuaire.

Nous faisons donc le tour de la chapelle celle-ci possède sur son cote gauche une étonnante tour à base carré surmonté d’une autre tour octogonale elle-même surmonté d’un clocher la tour étant un bâtiment a part de la chapelle.

Au sommet du clocher se trouve une statue blanche de la Vierge.

Une porte s’ouvre sur le coté pour accéder au clocher.

Toujours sur le même coté se trouve un Christ sur croix.

Au dessus de la porte de la chapelle on trouve une croix tout en haut juste en dessous de celle-ci il y a une plaque représentant le visage de deux anges et une colombe descendant vers les hommes.

Encore un peu plus bas de part et d’autres ce trouve deux écussons celui de droite est divisé en deux avec deux dates a gauche un osier avec la date 1649, sur la partie gauche on devine un homme avec une autre date 1657, sur l’écusson de droite nous trouvons une crois sur le Golgotha avec une couronne d’épines et deux lances au pied de la croix se trouve l’inscription OMI.

Juste au dessus de la porte une plaque de marbre portant l’inscription « Ici en mars 1657 la Ste Vierge est apparu a Port Combet pour le convertir et ouvrir en ce lieu une source de grâces ».

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La galerie H Giroud

Publié le par REVEL Stephane

Toujours sur le plateau matheysin nous voici repartir à la recherche de la galerie H. Giroud repéré précédemment sur nos cartes anciennes et signalés aussi sur des relevés de 1944.

D’après ceux-ci la galerie se situe sur la commune du Villaret juste avant l’usine elle se trouve entre la voie du SGLM et la route nationale.

Apres nous être gare sur le parking su lycée professionnelle privé nous traversons la route pour aller en direction de la voie et là au niveau du passage à niveau nous dominons une place et nous voyons une grille.

En nous approchant nous voyons des rails qui sortent de la grille, et là sur notre gauche une autre file de rail aussi.

Ca y est la voici la galerie H. Giroud elle était devant nos yeux elle passe effectivement sous la voie du SGLM, l’entrée en est murée aujourd’hui et cela correspond bien à nos cartes.

Par contre derrière le grillage qui est en fait une porte métallique se trouve une autre galerie sui s’enfonce sous l’actuelle école du Villaret qui auparavant était l’école de formation professionnelle des apprentis mineurs, peut être est ce une galerie école.

Derrière la porte nous voyons une berline à voie de 60 est derrière elle un mur percée d’une porte métallique pleine certainement pour pouvoir inspecter la galerie car elle se trouve juste en dessous de la cour de recréation de l’école.

Voilà nous pouvons mettre une ligne de plus sur notre liste de galeries de mines repérées.

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Vestige de galerie au dessus de l'usine du Villaret

Publié le par REVEL Stephane

Nous voici reparti au Villaret pour chercher une ancienne mine qui se situe juste au dessus de l’ancienne usine de traitement du charbon.

D’après nos cartes anciennes et après recoupage avec une carte au 1/25000 actuelle la galerie doit se trouver juste au dessus de la falaise qui domine le dernier bâtiment restant.

Donc nous devons être à un niveau au dessus du plan Richard.

Nous montons sur la plateforme qui amenait à la sortie du plan Richard, nous grimpons juste après le ruisseau dans la foret par un petit sentier qui nous fait rapidement gagner de l’altitude théoriquement nous devons être au même niveau voir juste au dessus des maisons qui dominait l’usine.

Ca y est nous voici parvenu à destination nous sommes sur une plateforme totalement boisé aujourd’hui, ce replat n’a rien de naturel et correspond bien à un aménagement, nos doutes sont vites confirmé par la présence des restes maçonnées d’un ancien treuil et grosse surprise une date est inscrite dessus 1914 ce qui permet de dater la galerie sui sortait à ce niveau.

Donc cette galerie était antérieur au plan Richard elle ne correspond pas au niveau 12 qui était un roulage sortant au niveau de l’usine nous sommes un peu trop bas pour le niveau 10 peut être un niveau 11 mais cela reste à confirmer pour le moment.

Le treuil devait certainement utiliser des wagonnets car il reste des morceaux de rails faiblement armés qui dépassent du béton du treuil, il devait fonctionner avec deux wagonnets car il y a deux files de rails qui partent dans un plan incliné.

Sur les massifs bétons ont devine les ancrages des moteurs et de la poulie ou des poulies d’entraînement, de plus sur le coté il y a des vestiges métalliques avec une petite poulie au sommet à quoi cela servait nous n’en savons rien il faudra que nous fassions des recherches sur les moyens de transports par câbles au début du siècle pour avoir plus d’informations.

Autour du plan incliné il y a des restes de gardes corps avec des murs en pierre taillé, derrière nous on devine la sortie de la galerie obstruée aujourd’hui par un éboulement.

Nous décidons de continuer en direction des maisons et là autre surprise nous découvrons au milieu de la foret des tronçons de rails percés pour faire passer des câbles métalliques reste de garde corps cela semble étonnant car il n’y a pas de pente présentant un danger quelconque, de plus on en trouve plusieurs le long de la piste.

Notre attention est attiré par un massif de béton avec une plateforme autour, nous décidons de nous approcher pour voir de plus près, face à nous il y un massif béton de grande dimension avec des pièces métalliques dépassant sur le dessus délimitent un carré de bonne taille une chose est sure cela ne supportait pas un pylône électrique en tout cas les attaches sont beaucoup trop massive peut être un vestige de transport aérien nous n’en aurons pas plus pour l’instant.

Nous remontons sur la piste et continuons notre chemin quand un deuxième massif béton identique au premier s’offre à nous au dessus la piste le temps ne nous permettra pas de continuer notre exploration dans le bois pour voir si on trouve d’autres massifs béton délimitent peut être un transport aérien venant d’une autre galerie il faudra que nous revenions pour examiner cette hypothèse.

Nous continuons donc en direction des maisons que nous atteignons maintenant.

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A la recherche du plan Richard

Publié le par REVEL Stephane

A la recherche du plan Richard

Commençons par définir ce qu’est le plan Richard, au cours de l’exploitation des mines de La Mure pour évacuer la production grandissante de charbon il a fallu faire une fendue depuis le niveau 15 altitude 770.73 mètres pour sortir en surface à l’altitude de 890 mètres.

Le transport du charbon se faisant par trois convoyeurs à bande en série d’une longueur totale de 500 mètres sur une pente de 15°.

Le plan servant de sortie de secours en cas de panne au niveau du puits du Villaret.

La difficulté aujourd’hui pour localiser la sortie vient du fait que l’ensemble de l’usine de préparation du charbon a disparu hormis un bâtiment.

D’après des plans datant de 1944 le plan sortait au début de l’usine ainsi que deux autres galeries correspondant au niveau 12 qui étaient des galeries de traction.

Toujours d’après le plan le niveau 12 avait une bifurcation qui sortait en direction du razzier la galerie s’appelait H. Giroud.

En se promenant sur les restes de l’ancienne usine nous remarquons un détail dans la colline sur notre droite juste après le portail d’entrée, enfin le portail un bien grand mot au vu de deux piliers qui ne supporte plus depuis longtemps de grille.

Un renfoncement est visible dans le rocher avec un tas de terre qui a certainement était poussé devant par un bulldozer car il n’y a pas de trace de rocher à l’intérieur, cela veut donc dire que ce tas de terre ne provient pas de la colline au dessus, il nous semble évident que ce tas est totalement artificiel est sert donc à boucher une ancienne galerie.

 En étudiant le plan en notre possession la direction de la galerie semble en tous point correspondre au galerie jumelle du niveau 12.

Par contre une chose semble ne pas coller nous ne pensons pas qu’il y ait deux sorties à ce niveau.

Un peu plus loin un muret longe mais sans être complément sur le bord de la falaise la colline vestige de bâtiment peut être la question reste ouverte pour le moment.

Nous effectuons une vérification à l’aide d’une planche IGN 1/25 000 ancienne utilisant un relevé datant de 1932 que nous recoupons avec une carte actuelle au 1/25 000 ou les bâtiments de traitement du charbon sont toujours présent

En étudiant d’autres plans plus ancien datant de 1925 nous ne trouvons pas de trace de sortie jumelle pour la galerie de traction.

Une deuxième visite sur le terrain s’imposera certainement pour lever les différentes ambiguïtés citées ci-dessus.

Nous continuons donc nos recherches pour trouver la sortie du plan Richard mais une nouvelle difficulté se présente les bâtiments de traitement du charbon ayant subi des modifications entre les relevés de 1932 et notre carte actuelle sans compter que nous sommes maintenant sur un terrain totalement plat recouvert par une couche de gravât donc il n’est pas possible de s’orienter dessus car on ne distingue plus les bases des bâtiments.

Une indication cependant d’après les relevés le plan sortait à la même cote que la galerie du niveau 12.

D’après les relevés de 1932 une différence de 5 mètres apparaît sur la cote du plan Richard celui-ci sortirait à la cote 895 mètres.

Effectivement au dessus du bâtiment qui reste un renfoncement existe dans le rocher avec une forme rectangulaire absolument pas naturelle, de plus sur un pan de rocher il reste des traces de béton en prenant l’hypothèse d’un angle de 15 degrés et sachant que le plan devait certainement sortir dans un bâtiment il se peut effectivement que nous soyons au bon endroit.

Autre fait en faveur de cette hypothèse le bâtiment restant étant fait de trémies nous nous trouvons à la même altitude que les bandes transporteuses que nous voyons au sommet.

Mais tout ceci reste à confirmer, il faudra que nous trouvions des témoignages d’anciens mineurs pour le confirmer.

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la ligne du Peychagnard au col de la Festiniere

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous voici parti à la recherche des vestiges du chemin de fer qui reliait le Peychagnard au col de la Festiniere.

Nous commençons notre recherche au niveau du Peychagnard à la hauteur du niveau 10 là ou se termine le plan incliné des recherches effectués précédemment au niveau de la gare de Peychagnard Crey n’avait donné aucun résultat il n’y avait pas de vestiges d’arrivée du plan.

Effectivement celui-ci s’arrête au niveau 10 il faut dire que lorsqu’on monte la route juste avant de croiser le plan on trouve sur notre droite un mur imposant juste avant de croiser le plan.

En montant au dessus nous avons confirmation que le plan s’arrête à ce niveau une plate forme se développant et rien de ne repart de celle-ci vers la ligne su SGLM qui passe en dessous.

Le charbon devait être déchargé à ce niveau ce qui explique la présence de bâtiment tout en longueur à ce niveau.

De plus une sortie de galerie se trouve juste au dessus le niveau 10 juste sur le coté du plan comme toute les sorties d’ailleurs celle-ci s’appelle la galerie Ste Barbe datant de 1896.

De là une plateforme part en direction du col de la Festiniere coupant la route et longeant des bâtiments accolé à un imposant mur qui abritait certainement des trémies de stockage.

Apres être passé le long des maisons le chemin devient une piste en terre sur notre gauche une piste monte au dessus des maisons.

Nous l’empruntons pour découvrir ce qui ce cache derrière cet imposant mur mais hélas aujourd’hui cela se trouve sur un terrain privé donc il n’est pas possible de s’approcher pour mieux voir il faudra que nous demandions au propriétaire des informations sur ce bâtiment.

Nous décidons donc de faire demi tour et là nous remarquons une dalle en béton sur le sol celle-ci à une forme particulière qui ne nous évoque rien il est impossible de savoir ce qui se trouvait au dessus de cette dalle.

Nous prenons le chemin en direction de la Festiniere en faisant attention car la neige est encore bien présente et celle-ci s’est transformée en glace vive.

Nous croisons sur notre gauche un réservoir d’eau qui attire notre attention de part son implantation il nous semble que celui-ci a était construit sur une ancienne sortie de mine, ce fait me parait fort étonnant personnellement car en général les eaux d’exhaure ne sont pas bonnes à la consommation du fait de la pollution de celle-ci par différentes matières.

Nous reprenons donc notre chemin pour traverser un ruisseau sur un pont de glace.

A cause de la neige et de la glace nous ne pouvons pas voir s’il y a des vestiges sur la piste d’après nos informations il y a un anneau métallique scellé dans le sol, il faudra que nous revenions faire l’intégralité du chemin pour voir si on peut localiser des vestiges.

Il faut dire que ce chemin de fer à traction hippomobile servait à acheminer le charbon des mines du Peychagnard au col de la Festiniere ou il était vendu pour le marché local.

De plus le soir venant et la luminosité baissant nous décidons de rentrer au Peychagnard nous continuerons la visite un autre jour.

Mais avant de partir complètement nous décidons d’aller faire un tour au col de la Festiniere dans le village pour visiter la cité de la gare, je me souvient de mettre posé souvent la question pourquoi on l’appelait la cité de la gare car la voie du SGLM traverse le col par l’intermédiaire d’un tunnel et ressort beaucoup plus bas, maintenant j’ai ma réponse.

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Les forts de Grenoble

Publié le par REVEL Stephane

Pas moins de 7 forts étaient sensés protéger Grenoble contre toute invasion, aujourd’hui certains d’entre eux sont visitables par le public, d’autres par contre sont abandonnés et certain sont du domaine privé.

On recense le fort du st Eynard il est le plus haut à 1338 mètres d’altitude situé sur la commune du Sappey il fut bâti entre 1872 et 1880 ouvert au public du 1er mai au 1er novembre

Le fort du Mûrier situé sur la commune de Gieres il fut construit en 1871 à la suite de la défaite de Sedan, il est visitable les week ends de juillet à septembre

Le fort Barraux classé monument historique il fut édifié en 1597 pris par Lesdiguières et transformé par Vauban en 1692 il est visitable

Le fort des Quatre Seigneurs sur la commune d’Herbeys celui-ci est en ruine sont visitables les anciennes plateforme de tir aujourd’hui dans les bois avec leurs poudrière.

Le fort de Comboire situé sur la commune de Claix est en cours de restauration par une association.

Le fort de Montavie situé sur la commune de Brié il est en ruine aujourd’hui

Le fort du Bourcet situé sur la commune de Corenc il appartient aujourd’hui à la société l’Entretien Immobilier est fait donc partie du domaine privé.

 

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Le fort du Bourcet

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd’hui nous partons faire une petite promenade au fort du Bourcet.

Apres avoir traversé le Haut Meylan nous passons devant l’ancien couvent des Capucines ou il faudra que nous revenions pour faire des photos, l’endroit à l’air fort intéressant.

Nous nous garons au lieu dit Les Villauds puis continuons à pied en direction du Château de Rochason, arrivé à la route nous lui tournons le dos pour aller en direction du fort.

Nous parvenons rapidement au dessus du fort en passant par la route, le fort est en bonne état général, apparemment il est occupé par une société de nettoyage, comme nous sommes en semaine nous ne prendrons pas le chemin menant au fort, mais nous reviendrons plus tard un week-end afin de voir si nous pouvons faire des photos du fort.

D’après notre carte des abris sont signalés qui devaient certainement correspondre à des batteries il faudra là aussi qui nous explorions le terrain.

Le fort d’après ce que nous avons pu en voir est du type semi enterré à flanc de colline on distingue bien les magasins de poudre et les logements de la troupe.

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