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Vestige de lavoir à la Raviscole

Publié le par REVEL Stephane

Un lavoir est un bassin public alimenté en eau généralement d’origine naturelle qui a pour vocation première de permettre de rincer le linge après l’avoir lavé.
Contrairement à une représentation très répandue, les femmes ne s’y rendaient le plus souvent pas pour laver le linge mais pour l’y rincer.
Le passage au lavoir était en effet la dernière étape avant le séchage.
Comme le lavage ne consommait que quelques seaux d’eau, il pouvait avoir lieu à la maison, mais le rinçage nécessitait de grandes quantités d’eau claire, uniquement disponible dans les cours d’eau ou dans une source captée. (extrait de wikipedia).
Des lavoirs il y en avait de toutes et de toutes sortes celui que nous présentons aujourd’hui est un lavoir des plus simple.
Celui-si est situé dans le ruisseau directement une petite retenue d’eau à était aménagée ainsi qu’une zone pour battre le linge afin de l’égoutter au maximum.
Le tout est en ciment mais on peut supposer qu’avant celui-ci un autre devait exister au même endroit.
De nos jours la zone a était réaménager afin de laisser passer les engins agricoles ce qui a certainement effacer la zone d’accès au ruisseau.
En effet il semble difficile de descendre a cet endroit d’autant plus avec du linge dans une brouette.
Le lavoir étant des plus sommaires il ne possèdent pas de toit pour se protéger des rigueurs du climat par exemple, ce qui rend son utilisation peu commode.
Il faut imaginer la condition des femmes à cet époque ce qui nous parait tellement incongrue à l’époque des machines a laver.

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Vestige 2 de tranchée de recherche pour l'or au Perailler

Publié le par REVEL Stephane

Comme indiqué dans le document du BRGM il est fait mention de vieux travaux se situant au pied du château.
En effet d’après ce rapport Astreoud mentionne en 1860 une tranchée de 100m de long de 6m de large et de 4m de profond.
Nous avons là des dimensions qui doivent se remarquer sur le terrain.
Le repérage de la zone ne présente aucune difficulté, au milieu de la prairie se situant au pied du château nous avons un alignement d'arbres.
Quand on s'approche de la zone on constate que la tranchée est intégralement comblé, mais même en faisant cela la zone n"a pas put être récupéré pour refaire la prairie.
La tranchée est bordée de rangées d'arbres de part et d'autres d'ailleurs certains de ceux ci sont extrêmement ancien comme en témoigne les dimensions fort respectable de certains d'entre eux.
Ces rangées d'arbres peuvent faire penser à une allée allant au château mais il n'en est rien.
Du coté le plus prés du château on voit un vestige de mur affleurant au sol comme si on avait voulu faire une pièce d'eau de cette ancienne tranchée, il faut dire que la zone est particulièrement humide voire marécageuse alors qu'au dessus on ne distingue pas de traces équivalentes.
Par contre en dessous de la tranchée il en va bien bien différemment  comme en témoigne les différentes cuvettes visibles.
Ces cuvettes peuvent être des vestiges de fouilles, pour de l'or on serait prés a déplacer des montagnes, mais elle peuvent aussi être naturelle liés à la dissolution de poches de gypse comme on peut le voir plus bas.
On dénombre pas moins de quatre fontis dont certains possède de l'eau au fond ce qui peut conforté la thèse de la dissolution de poche de gypse, de plus ces fontis ne présente aucun alignement particulier comme dans le cas d'une galerie effondré.

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La voie romaine de Petit Port

Publié le par REVEL Stephane

Une voie romaine est encore bien visible au lieu dit Petit Port dans la commune de Veurey.
Mais tout d'abord arrêtons nous sur le nom du lieu "Petit Port" quand on voit l’Isère aujourd'hui bien canalisé entre ses digues on pourrait croire qu'elle a toujours était comme cela.
Et bien non a cet endroit l’Isère formait de nombreux bras avec des îlots c'est pour ça que sur les cartes on voit des noms comme l'Ile Magnin ou l'Ile Gabourg.
Cette information est facilement vérifiable en consultant la carte de Cassini.
On peut penser que au niveau de la carrière abandonnée il y avait un bac permettant de traverser l'isere mais aussi un port pour transporter les marchandises venant ou allant vers le Vercors.
Il faut aussi avoir conscience que le Bac de l'Echaillon avait les pieds dans l'eau à l’époque, ce qui justifiait la présence de la voie romaine qui franchissait  le Bec de l'Echaillon en  passant par la Dent de Moirans.
A ce jour seule la partie partant de Petit Port est encore visible le pavage en est remarquablement conservée.
Arrivée au niveau du vestige du télébenne la voie disparaît laissant la place à un sentier en terre.

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Mémoires de mine : mise en route aujourd'hui de la maquette du cheminde fer

Publié le par REVEL Stephane

| NOYELLES-SOUS-LENS |

La semaine de Mémoires de mine propose des expositions, du théâtre, des rencontres festives, ...

 

thématiques, culturelles, un atelier écriture et voyage, un concours photo et un atelier Sainte-Barbe, la présentation d'un DVD sur le canal, la présentation de coutumes polonaises, maghrébines et italiennes suivie d'une dégustation de saveurs traditionnelles avec, en point final aujourd'hui, la mise en fonction de la maquette sur les chemins de fer.

 

Mais c'est surtout la rétrospective des dix dernières années qui a mobilisé le plus de bénévoles et de travail. Elle a aussi provoqué des rencontres avec d'autres associations qui participent à ce grand rendez-vous par le prêt d'objets et d'outils.

Lors du vernissage de l'exposition, Julien Lehut a présenté le sujet de l'édition 2012, une exposition sur les chemins dans les mines et les chanteuses de la chorale « Les voix à l'unisson » se sont chargées de revenir sur les dernières éditions.

La première exposition en 2003, à la ferme Mametz était consacrée au travail des femmes à la mine. Puis, d'année en année, on a pu mettre à l'honneur les mineurs polonais tant en France qu'en Pologne ; les conditions de recrutement des mineurs marocains, leur adaptation au métier de mineur, leur vie en France et l'arrivée de leur famille. On est revenu sur le centenaire de la catastrophe de Courrières, la vie quotidienne du mineur avec la création de décors des années cinquante à soixante-dix ; l'estaminet et les durs conflits sociaux, les grèves ; l'évolution au coeur des années soixante-dix et l'influence positive du CUEEP sur les femmes de mineurs ; le DVD consacré à la fosse 23 et les cultures des gens venus d'ailleurs. L'édition 2001 « Noyelles au fil de l'eau » avait permis de raconter l'histoire de Noyelles à travers les marais, la Galance et le canal. Lors de cette édition avaient été aussi traités les soins et la protection sociale dans les mines. •

Ces tableaux qui sont exposés au complexe sportif jusqu'au 22 mars.

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Le musée de la mine d'Auchel veut monter un chevalement en kit

Publié le par REVEL Stephane

Si le musée de la mine propose déjà une descente fictive dans les galeries, le site va s'enrichir d'un nouveau décor monumental. Histoire de parfaire l'illusion. ...

 

La construction d'un chevalement a en effet été proposée lors de l'assemblée générale des bénévoles. L'association, qui fête ses 25 ans, a profité de la présence du maire auchellois, Richard Jarrett, également président d'honneur du musée, pour trouver un appui municipal.

 

« Le musée est une vraie carte de visite pour la commune », a-t-il déclaré. Pour l'élu, ce lieu est avant tout « une expérience humaine, un investissement humain d'un savoir faire appris sur un lieu de travail ». L'emballement est de mise chez les politiques locaux. Christelle Fauchet a proposé, en tant que conseillère régionale, de se faire remettre un dossier. « Il y a sûrement des subventions à gratter », lança-t-elle.

Plus de 64 000 euros d'investissement

Danièle Vost, président de l'association depuis 2006, défend son projet. « Pour nous, c'est un monument. » Son association compte d'anciens salariés d'EDF, ce qui l'a incité à se rapprocher de cette société pour lancer un devis auprès d'un de leurs sous-traitants. La société Brillard et Choin, qui fabrique des pylônes électriques pour ERDF, a planché sur le sujet. Danièle Vost a soumis un plan d'une structure de 15 mètres de haut, identique au chevalement de la fosse 5 d'Auchel, rasé en 1976. La société Brillard et Choin propose de fournir le chevalement en pièces détachées pour une somme de 64 000 E hors taxes. Pour le maire, la somme est « coquette mais pas insurmontable ». Il ajoute : « c'est un projet qui mérite d'être réalisé ».

En plus des subventions d'État qu'elle espère obtenir, l'association possède également un petit capital (dont le montant n'a pas été communiqué) prévu pour mener à bien ce projet. Danièle Vost compte aussi sur la participation de « partenaires, d'anonymes et de fondations pour nous aider à réaliser ce monument ». L'arrivée en kit du chevalement ne fait pas peur aux bénévoles prêts à retrousser leurs manches d'anciens mineurs pour monter leur structure. « Ici, il faut savoir tout faire. Je suis président, mais aussi guide » s'amuse-t-il.

L'entrée du musée est trop étroite et peu pratique selon les bénévoles du musée. En cause, la présence à cet endroit d'un transformateur EDF et l'installation de feux tricolores qui rendent difficile l'accès aux bus de visiteurs. Pour Danièle Vost, cela « gâche l'image de marque du musée ». Ce qui n'a pas empêché le musée d'accueillir 3 794 curieux cette année. •

SHEERAZAD CHEKAIK-CHAILA

Depuis sa création, il y a 25 ans, le musée a accueilli 83 820 personnes. Les visites peuvent être assurées 24 h/24 h et 7 jours sur 7 par d'anciens mineurs, en français, en anglais, en hongrois et même en ch'ti. Permanence le mardi et le jeudi matin, de 9 h à 12 h sans rendez-vous.

Les autres jours, prendre rendez-vous au Tél : 03 21 52 66 10 (répondeur) ou au Tél : 06 88 78 52 06.

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Mémoire de mine : une rétrospective et une exposition sur les chemins de fer miniers

Publié le par REVEL Stephane

| NOYELLES-SOUS-LENS |

Après la commémoration de la catastrophe des mines de Courrières et le spectacle « Buque à l'porte »

 

de la compagnie « La compagnie », vient d'avoir lieu le vernissage de la Semaine de la mine. En entrant dans le complexe, on est déjà dans l'ambiance des maisons minières avec une exposition de photos de Maisons et cités, réalisées parSam Bellet, une façon habile de se préparer à la visite d'une autre époque où 270 années d'une industrie ont marqué à jamais notre région.

 

Alain Roger l'a souligné : « Pour bien préparer l'avenir, il faut connaître son passé ».

Candidatureau label Unesco

La chorale « Les voix à l'unisson », dirigée par le chef de choeur Patricia Champalbert, a été le préambule à la prise de parole des officiels. Annie Delannoy dans son introduction n'a pas manqué de souligner les valeurs et les conditions de travail difficiles du mineur mais aussi la volonté d'esprits obtus, soi-disant bienveillants, d'effacer ou de gommer les vestiges de ces années d'industrialisation « comme si nous devions en avoir honte : Aujourd'hui, la région affiche avec fierté ses terrils et ses friches industrielles. La reconnaissance de leur valeur, inhérente à celle du monde du travail et de la condition ouvrière, est une victoire pour nous tous ».

En fait Mémoires de mine est le fruit d'une réflexion d'un groupe formé en 2002 grâce à des financements dans le cadre de la politique de la ville et a perduré grâce à la volonté municipale qui a rapidement pris le relais financier et logistique. C'est ce qui a permis à cette action de vivre, de continuer son travail de collecte de la mémoire et de transmission de son savoir. À l'origine l'association avait été créée pour être un instrument de la candidature au patrimoine mondial de l'Unesco, car le bassin minier est entré dans la catégorie des paysages évolutifs faisant référence à un patrimoine immatériel, la mémoire. •

Jusqu'au 22 mars, tous les jours de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h, au complexe sportif Léo-Lagrange.

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Le Magny. Rédigé à partir de souvenirs d’anciens, « Le Magny d’avant » fait revivre le quartier des années 1920-1930.

Publié le par REVEL Stephane

Le Magny continue à faire couler de l’encre. Après le succès de « La vie au Magny vers 1960 », les auteurs sortent un nouvel ouvrage sur le quartier cette fois consacré à l’entre-deux-guerres.

Le petit hameau du Magny, dont l’existence est bien antérieure à la ville de Montceau-les-Mines, est devenu une cité minière au développement fulgurant après le forage du puits en 1854. De 2 500 habitants en 1920, le quartier est passé à 3 500 dans les années 1960. Aujourd’hui, le Magny est dévasté et ne compte plus que près de 440 habitants*. Pourtant, l’étrange destin de ce quartier continue de passionner les foules. « Le jour où notre premier livre a été présenté au public ( La vie au Magny vers 1960, sorti en 2009), on s’attendait à avoir une cinquantaine de spectateurs, mais il a fallu trouver des places pour 300 personnes ! », se souvient Michel Billard. La rédaction d’un second ouvrage s’est alors imposée aux auteurs locaux, Michel Billard, Gilles Maccaglia et Guy Lazard.

Ils sortent aujourd’hui un nouvel opus intitulé Le Magny d’avant, consacré à la vie pendant l’entre-deux-guerres. Sur la base de témoignages des anciens du quartier (dont deux sont décédés depuis les interviews), les écrivains locaux ont passé un an et demi à confronter souvenirs et anecdotes et à recouper les informations en s’appuyant sur les documents de l’époque. Non exhaustif, le récit très imagé donne un aperçu de la vie du quartier des années 1920-1930, sans tomber dans les travers d’une fresque historique fastidieuse.

Une fresque vivante

En remontant le temps, les écrivains ont retrouvé les personnages emblématiques de l’époque. On y croise Charles Guingand, l’homme à tout faire du café-épicerie mutualiste « l’Ouvrière du Magny », rue de la coopérative, une figure du quartier. « Il réparait aussi les vélos parce que les habitants du Magny n’avaient pas le « tacot » (train) pour descendre à Montceau », raconte Michel Baillard. La rue de Chez Leguin, aujourd’hui désertée, comptait des dizaines de commerces dont la quincaillerie de Madame « la Blanche ». « Toute la journée, sa mère trônait sans bouger au milieu du magasin. Et comme elle adorait se faire coiffer, elle était surnommée “la marquise au chignon blanc !”», détaille Guy Lazard. Au fil des pages, on découvre également des petits métiers aujourd’hui disparus : les repasseuses, les laveuses ou les rebouteux chez qui ont se rendait quand on se « faisait sauter un fil ». Pendant des années, une marchande de journaux à la criée est descendue chercher la presse à Montceau en vélo et remontait au Magny les nombreuses publications locales ( Le Progrès, la Tribune, Le Dauphiné et Le Courrier de Saône-et-Loire pour ne citer que les quotidiens).

La vie autour de la mine

Au bout de la « rue de la Coopé », des centaines de jardins de mineurs s’étendaient sur plusieurs hectares, alimentés par deux points d’eau, le « Puits de la Coopé » et le ruisseau des Marais. La mine assurait également l’instruction scolaire et religieuse, ces apprentissages étant confiés aux religieuses. « Symboliquement, les deux groupes scolaires d’une dizaine de classes chacun étaient construits de chaque côté de la place de l’Église, au cœur du quartier. La maison de l’ingénieur divisionnaire dominait l’ensemble », illustre Michel Baillard qui rappelle que la solidarité entre les habitants était aussi souvent teintée de surveillance mutuelle.

« D’ailleurs quand nous sommes allés voir les anciens, ils commençaient leur récit par “je vais vous raconter mais il ne faut pas le répéter !” » s’amusent les auteurs.

( *) 220 foyers de deux habitants en moyenne.

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n livre sur l'histoire du charbon en Normandie - Le Molay-Littry

Publié le par REVEL Stephane

C'est l'histoire du charbon à Littry avec la seule mine de charbon exploitée en Normandie pendant deux siècles.

Le Musée de la mine et un récent ouvrage retracent cette histoire du charbon au Molay-Littry. « Un complément pour le visiteur avec la moitié de textes et d'images avec 100 photographies, plans et reconstitutions », explique Philippe Bernouis, l'auteur du livre Le charbon en Normandie.

Archéologue, responsable des fouilles archéologiques entreprises sur le site du musée et attaché de conservation au service patrimoine du conseil général du Calvados, Philippe Bernouis s'adresse à un large public à travers cet ouvrage illustré de 32 pages. « Un résumé sur l'histoire de Littry et la vie du mineur de fond jusqu'au retour au jour, enchaîne l'auteur. Et avec un zoom sur des objets phares. »

Un ouvrage didactique réalisé en collaboration avec l'association des Amis des musées du Molay-Littry et de Philippe Pique, directeur des éditions Orep. Livre disponible sur le site du musée et la librairie-presse du Molay-Littry au prix de 5,70 €. Renseignements aux éditions Orep.

Contact. Tél. 02 31 51 81 31 ou site Internet. www.orepeditions.com

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Musée de la Mine : la saison démarre bien

Publié le par REVEL Stephane

Aujourd'hui, les anciens mineurs se font, malheureusement, de plus en plus rares, pour expliquer le dur métier qu'ils ont exercé pendant des années.

Dimanche dernier, lors du lancement de la nouvelle saison et de la réouverture du musée de la Mine, toute l'équipe, avec les membres de l'Amacosmi, ont eu une pensée pour l'ensemble des mineurs, en particulier pour Camille Bonnot, décédé le 31 décembre dernier.

La saison a bien démarré : cinquante et un visiteurs contre treize, l'an dernier. « Cela laisse présager, comme tout le monde l'espère, une bonne année. Par un temps gris, les visiteurs sont venus, en famille, puisque ce sont les vacances scolaires (38 adultes et 13 enfants) : 29 sont venus de la Nièvre, 4 du Cher, 4 de la Saône-et-Loire et 14 d'autres départements non limitrophes à la Nièvre », constate Marline Barbier.

Pratique. Les guides : Camille Bulfay et Laura Ferré (personnel communautaire Entre Loire et Forêt) ; Alain Pages (ancien mineur) ; Nadine Loriot a assuré l'accueil au Puits des Glénons et Marline Barbier l'accueil général. À noter, aussi, la présence de Gary Wesolek, président de l'Amacosmi, et Roger Pasquet, ancien mineur.

 

Nièvre > Sud Nivernais > Machine 07/03/12

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Brassac-les-Mines : un environnement naturel somptueux, un patrimoine minier exceptionnel

Publié le par REVEL Stephane

Brassac-les-Mines est l'une des communes principales d'un important bassin minier qui a permis le développement de la ville à partir du XVIIe siècle. Brassac est une petite ville du Puy-de-Dôme, en Auvergne, située entre Brioude et Issoire, tout près du département de la Haute-Loire. Grâce à la rivière de l'Allier, elle desservait en charbon la région parisienne ainsi que la vallée de la Loire, gage de son développement économique. Lors d'un séjour à Brassac, on découvre d'abord un paysage urbain fortement marqué par le passé minier: le chevalement du puits de Bayard, encore en place aujourd'hui, mais fermé depuis 1978 (c'est d'ailleurs le dernier puits du bassin minier à avoir fonctionné), ainsi que tous ses bâtiments attenants, à l'exemple de la salle des machines, où est installé le Musée de la Mine, et, pour finir, les maisons de mineurs, à l'architecture très caractéristique, sont étroitement liés à l'identité minière de la ville. Brassac se trouve également au cœur d'un paysage de collines et à proximité de deux rivières, l'Allier et l'Alagnon, qui ont permis le développement d'une riche biodiversité: milans noirs, canards colverts, loutres et castors rappellent au visiteur que Brassac n'est pas seulement une ville industrielle, mais accorde également une place très importante à la préservation de son environnement naturel.

Le Bassin Minier, une facette originale du tourisme en Auvergne

Le sud de l'Auvergne est très marqué par son passé minier, qui a, depuis le XVIIe siècle, fortement contribué au développement économique de la région, et qui fait donc partie des éléments constitutifs de son patrimoine et de son identité.

De passage à Brassac-les-Mines, vos visites touristiques s'orienteront principalement vers le chevalement du puits de Bayard, qui a fonctionné jusqu'à la fermeture du bassin minier en 1978, et dont la salle des machines abrite aujourd'hui le Musée de la Mine, exposition fort intéressante sur l'histoire des mines de charbon de la région et les conditions de travail des mineurs. Brassac-les-Mines est aussi la ville d'origine de Raymond Peynet, le créateur en 1942 des désormais mondialement célèbres petits "Amoureux". Ainsi, vous pourrez visiter le Musée Peynet, où vous découvrirez ces Amoureux sous de nombreuses formes: en poupées, en peinture, en gravure, souvent entourés d'éléments symbolisant l'amour et la paix, tels que des anges et des oiseaux. Le musée retrace également la vie de Raymond Peynet et expose quelques-unes de ses photos, ainsi que ses carnets de dessins. L'entrée au tarif adulte est de 6€ pour chacun des deux musées (Musée de la Mine et Musée Peynet), mais il est recommandé, si vous souhaitez voir les deux, de prendre le Pass'Musées (8€), qui vous ouvrira les portes des deux musées.

Enfin, et pour une expérience plus complète du tourisme en Auvergne, vous pourrez profiter de votre séjour à Brassac pour découvrir son environnement naturel sur les rives de l'Allier et de l'Alagnon: ne manquez pas la confluence entre les deux rivières, qui offre des paysages particulièrement pittoresques.

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